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Bienvenue à Tokyo, la capitale du Japon, ou plus de 13 474 454 habitants se croisent ici chaque jours, et chaque nuit. Le rythme Tokyoïte est parfois stressant, pressant, et pourtant, chaque année, de plus en plus d'étrangers rêvent de passer par la capitale Nipponne, pour parfaire leurs expérience, ou vivre l'expérience la plus folle de leur vie. Il faut dire que le Japon est un pays extraordinaire, tant par sa culture, son éducation, ses traditions et le bien être qui y règne. Les Japonais sont accueillants, souriants, bons vivants, tant de qualités qui font de l'archipel, la destination rêvée. Certes, vous allez vous envoler pour l'autre bout du monde, mais quelle folle aventure vous attend...

Il y a les Tokyoïtes, les travailleurs actifs, du grand PDG au vendeur de tomates sur le marché, en passant par le Cast-Member du Tokyo Disneyland. Les étudiants de Todaï University, le campus Tokyoïte, le plus réputé du pays, mais aussi les jeunes lycéens, les yeux remplis de rêves, d'espoirs et d'ambitions. Et puis il y a Eita Academy. Le phénomène de ces quatre-vingt dernières années. L'école des arts de la scène de Tokyo, qui a fait au fil des décennies, sa renommée, aujourd'hui mondiale. Eita forme les jeunes venus des quatre coins du globe, aux durs métiers de la scène, et depuis 2014, elle les produit officiellement, sous son propre label, Eita Entertainment. Une maison de production qui rafle tout en moins d'un an, avec son groupe pop le plus en vue du moment : B.A.G - Best Asian Generation. Partout ou ils mettent les pieds, ils provoquent l'hystérie, ne faisant que gonfler la popularité de l'école.

Ho tout serait bien trop beau s'il n'y avait pas une ombre à l'histoire. Celle ci se nomme Krystal. Une Gossip-Girl de talent, qui s'il fut un temps, ne s'attaquait qu'aux couloirs d'Eita, elle a aujourd'hui élargit son champs d'attaque à tout Tokyo. Son blog, dans le quel elle publie toutes sortes de rumeurs et secrets les plus intimes, est le plus visité de la toile nipponne. Krystal fait trembler la capitale, et prouve que chacun ici, de la plus grande idole à l'éboueur du quartier oublié, peu devenir un vrai phénomène de foire. C'est elle qui dirige, c'est elle qui décide qui ira haut, et qui retombera bien bas. Un conseil chers amis Tokyoïtes, surveillez vos arrières, Krystal est partout...
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Shia, Ryota et Liang sont là pour vous aider, n'hésitez pas à les contacter en cas de problème, ils ne mordent pas. Ils sont aidés par Rin, Erena et Heaven, la modo-team. ♥
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Félicitation à Arisa, Odeline, Shia, Rin, Yoko, Ryo, Mika, Yue, Shige, Ryan, Minami, et Risa, pour leur grand cumul de points cette année! Les compteurs sont remis à zéro.
19.02.2016. Attention les inscriptions à Eita en section Danse sont fermées, afin de remplir les cursus Comédie, Mannequinat et Musique. Evitez la section Chant, déjà bien encombrée aussi ;). Les inscriptions aux personnages Coréens, Chinois, Thaïlandais et/ou double nationalités similaires sont aussi fermées, pour cause de petite invasion temporaire. Merci de favoriser les personnages Japonais. Vous pouvez bien évidemment créer un personnage Japonais avec un avatar Coréen, Chinois ou autre asiatique bien évidemment. Plus d'informations sur ce sujet

18.02.2016. Grosse maj' du mois! Nouveau design, installation des fiches partenaires, ouverture du réseau Instagram pour vos personnages, et mise en place des tags pour tagguer les membres dans un sujet. Une boîte à idées a été ouverte pour vous, afin d'y donner vos suggestions, et le système des points a été remanié, et remis à zéro.

01.12.2015. La seconde génération des Best Asian Generation est enfin dévoilée! Découvrez la sur leur site officiel. L'équipe d'Eita Ent. remercie tous ceux qui ont voté lors de l'émission du casting!

29.09.2015. Les B.A.G créent la surprise en sortant un single, alors qu'on les croyait en hiatus, réduit à deux membres! Visiblement, rien n'arrête Rin et Shia, qui présentent aujourd'hui My Resistance, un clip vidéo qui fera la promotion de leur casting, en recherche d'une seconde génération. Des images exclusives de leur tournée d'été, des fans, et des backdancers, sont à l'honneur de ce clip, aussi dédié à Murakami, qui a quitté le groupe il y a une semaine. Pensez à en discuter sur le forum des fans!

20.09.2015. Murakami Shinsuke, membre des B.A.G, vient d'annoncer son retrait du groupe! Mais que les fans se rassurent, l'aventure continue, et l'Eita Ent. a dors et déjà lancé un grand casting national, afin de former la seconde génération du groupe, pour combler le vide laissé par Shinsuke. Et si tu tentais ta chance ?! Accéder au casting.

26.10.13. Rôle play ouvert à tous, que vous soyez plutôt petits rps (300/500 mots), si vous manquez de temps ou que vous débutez, ou bien plutôt roman rp (+1000 mots) pour les grands passionnés d'écriture, tout le monde est admis! Le plus important est de s'amuser.

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 you make me daydream about romance + HAROON ♥

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Carte d'identité :
神谷 春斗 Tokyo 1.1.1990 185cm capricorn A- doctor psychiatry big brother guardian angel

Activité de fainéant :
Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


#syndromeKamiya


Someone call the Doctor !

Statut marital :
Briseur de cœur.



IRREMEDIABLEMENT AMOUREUX DE SON COREEN




#myman #perf #ily

Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

- daddies -





Lun 5 Déc - 21:20


♡ Haroon ♡

Ses parents. Ses deux petites sœurs. Yue, aussi. Mikio ? Hiromu, s'il lui pardonnait enfin... Le stylo-bille dessina une petite étoile, à côté du titre écrit en anglais. Christmas gifts. Menton posé dans la paume de sa main, Haruto fixa ces noms sans plus les voir, un vague sourire aux lèvres. Kamiya Haruto était heureux. Véritablement heureux. Ces derniers jours, un bonheur parfait illuminait sa vie. Il avait retrouvé l'amour de sa vie, et un rythme de vie convenable. Il avait même repris un peu de poids, devait juste muscler à nouveau tout ça. Il devrait penser à rappeler sa coach, et son stylo nota son prénom également, un point d'interrogation juste à côté. Il demanderait à Ji Hoon. Ji Hoon. Son sourire s'élargit. Son prénom ne figurait pas sur la liste, puisqu'il l'accompagnerait. Bien évidemment, Haruto ne l'oubliait pas. Jamais. Son cœur, comme à son habitude, accéléra la cadence de ses battements en pensait à son homme. Ils avaient retrouvé leurs petites habitudes de couple. S'écrire des messages parfois pour ne rien dire mais qu'il chérissait tout de même, s'envoyer des selfies pour que l'autre se rappelle à quel point son petit-ami était beau, s'appeler, juste pour entendre sa voix, se voir. Promener Kimyaki, regarder des films, commander à manger parce que flemme de quitter le canapé, et surtout, les bras de l'autre. Aller dans un bar, de temps en temps, au cinéma, aussi. Rentrer, parce que ça devenait scandaleux la façon dont il l'allumait en public. S'embrasser, se caresser, de plus en plus indécemment, s'embrasser encore. Faire l'amour, dormir ensemble, tout près. Se réveiller à ses côtés, réaliser la chance qu'il avait, et se répéter à quel point il était heureux. Haruto ne s'en lasserait jamais.

Se redressant, avant de s'étirer en poussant un gémissement de contentement, il se laissa lentement tomber contre le dossier de sa chaise. Leur couple. Son petit-ami. Un sourire un peu timide, mais extrêmement heureux, continua d'éclairer son visage. Les lèvres serrées, il s'empêchait de rire bêtement, juste parce qu'il était gai. Poussant un soupir, le Japonais finit par se lever. Il allait finir par être en retard, et ça ne lui ressemblait pas. Un dernier passage dans sa salle de bain, et il enfila veste et écharpe. Kimyaki ne lui courait plus après, étant retourné vivre chez les Lee, après quelques jours supplémentaires passés ici, Ji Hoon ne s'adressant à lui qu'en coréen. Le psychiatre avait menti, s'était fait porter pâle pour trois jours. Ça avait été difficile de reprendre, surtout que son état s'était amélioré, et donc, il avait repris des horaires un peu plus chargés. Paradoxalement, il en était soulagé et content, puisque ça signifiait simplement que tout été rentré dans l'ordre. Son porte-feuilles et son téléphone portable en poche, il glissa dans une paire de bottines, avant de quitter son appartement.

L'hiver chassait déjà l'automne des rues de Tokyo, et Haruto couvrit ses oreilles de ses mains, une fois au pied de son immeuble. Notant pour lui-même qu'il devrait bientôt sortir en bonnet, il se dirigea vers la station de métro la plus proche pour se rendre à Ginza. Il avait tellement hâte de le revoir. Comme un adolescent vivant son premier amour, il trépignait, comme s'il était nerveux. Souvent, il déverrouillait son téléphone simplement pour voir la photo d'eux qu'il avait choisi comme fond d'écran. Ils étaient si beaux. Automatiquement, un sourire illuminait ses traits, comme un idiot. Cette fois-ci n'échappa pas à la règle. Cédant sa place à une vieille dame, le Japonais attrapa la poignée pendant au plafond, sans se défaire de son sourire. Deux lycéennes détournèrent les yeux en pouffant, un adulte aux cheveux décolorés d'un blond jaune sale le jaugea de haut en bas, mais il s'en fichait. Son sourire ne le quitta pas, une fois hors de la rame de métro. Un coup d'œil à son téléphone lui apprit qu'il était dans les temps. Frottant ses mains l'une contre l'autre, il chargea sa direction, avant de se mettre en route. S'arrêtant devant une vitre pour remettre ses cheveux en place, il fut satisfait de son reflet.

Trouvant le lieu où Ji Hoon lui avait dit le rejoindre, Haruto ne s'étonna pas d'être le premier. Mains dans les poches, il laissa son regard se perdre dans la foule. Ginza n'était pas son quartier de prédilection. S'il lui était arrivé de s'y perdre, il se contentait souvent de boutiques où marques moins luxueuses. Cependant, puisque c'était des cadeaux pour ses proches, le psychiatre s'était laissé convaincre. N'ayant que de vagues idées en tête, il suivrait probablement Ji Hoon. Nouveau coup d’œil à son téléphone. L'heure fixée approchait, il ne devrait pas tarder. « J'y suis, je t'attends. ♥ » Un petit cœur, là il le pouvait. Ils devaient se montrer moins tactiles en public. Haruto s'était lancé le défi de ne pas toucher Ji Hoon. Mais sachant qu'il échouerait très certainement, il l'avait légèrement modifié en se disant qu'il essayerait le moins possible. Frottant à nouveau ses mains l'une contre l'autre, il souffla dedans, cachant son large sourire dans ses paumes quand il l'aperçut. Pinçant les lèvres, il s'empêcha de hurler son prénom et de secouer son bras. Pas trop gay. Levant timidement l'une de ses mains, il lui fit signe, ne pouvant malgré tout pas se retenir, riant même un peu tandis que son homme approchait. « Ah, je suis parti un peu tôt... J'ai froid. » Ses oreilles étaient rouges, mais hors de question d'y toucher. Ce geste intime relevait du privé. « Kimyaki n'a pas trop pleuré ? » Il aurait dû le dire sur le ton de la plaisanterie, mais c'était bien la moue d'un père concerné par son enfant que le Japonais affichait. « On doit lui trouver un cadeau aussi ! » Ils en avaient discuté, ramener leur bichon à leur séance shopping, ça aurait fait un peu gay. Et même si Haruto doutait tomber sur une connaissance, ils étaient tous les deux d'accord. « On y va ? » Mais pas sûr que son excitation à l'idée de faire les magasins avec son compagnon rendait Haruto moins gay. Ji Hoon non plus, d'ailleurs.

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how do i

Get through one night without you?
If I had to live without you,
What kind of life would that be? ;  •• ALASKA (leann rimes)

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KOREAN MAN IN TOKYO
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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
_ _ _ _ _

Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Mar 6 Déc - 23:02
you make me daydream about romance    × ft. Haroon ♡
Si les embrouilles ne s’étaient pas calmés, Ji Hoon ne savait pas comment ils allaient s’en sortir, s’ils y arriveraient. Mais ça n’était plus aussi grave. Parce qu’il trouvait le moyen d’oublier, de ne plus s’en soucier. Il avait retrouvé sa partie manquante, celui qui le rendait heureux, très heureux. Si heureux. C’était bizarre, ça lui semblait plus fort qu’avant, comme si ce mois avait réussi à encore renforcer la relation qu’ils avaient, les liens qui les unissaient. Devant son miroir, il s’admira encore une fois, souriant à son reflet qui lui plaisait définitivement. Il se portait mieux, il avait moins de cerne, sa peau était parfaite. Haruto avait de la chance. A qui mentait-il. Tout le monde avait de la chance, toute personne posant son regard sur lui. Il passa sa main dans ses cheveux, se recoiffant un peu. Il voulait être parfait. Toujours. Surtout quand il y avait Haruto. Lui plaire, toujours un peu plus, même s’il le voyait parfois habillé comme un clochard – ou du moins, comme le commun des mortels – les jours qu’ils passaient à traîner. Et que parfois, il était décoiffé devant lui, il le vivait bien. Ils se connaissaient depuis quatre ans, parfois, il pouvait y avoir des exceptions. Ils avaient leurs petites habitudes, plus encrés que jamais. A l’entrée, le double de ses clés était gentiment posé, il les prenait toujours en sortant, au cas où. Ces derniers temps, il était plus chez Haruto que chez lui avec ses frères. Il s’en voulait un peu de laisser Liang, il essayait de le voir le maximum, passant au moins tous les deux jours, mais il ne pouvait s’empêcher de retourner chez son bon ami le plus vite possible.

Ils avaient décidé de se donner rendez-vous pour acheter les cadeaux de noël ensemble. Il n’avait pas mille choses à acheter. Un cadeau pour Jin Seok, deux pour Liang. C’était bientôt leur anniversaire ! Il achèterait pour sa mère et ses sœurs sur internet et les fera directement livré chez elle. Le dernier cadeau à acheter restait pour son cher et tendre et il n’allait évidemment pas l’acheter avec lui. Acheter un cadeau à Haruto était un vrai casse-tête, jamais Ji Hoon n’aurait trouvé ça aussi difficile d’acheter quelque chose. Son petit-ami était trop compliqué. Parce qu’il était toujours content, quoi qu’on lui offre, il en était ravi. Incroyable. Alors forcément, s’il était toujours content, il fallait viser plus haut pour qu’il soit vraiment très content. Et ça, c’était compliqué. Se rendait-il compte de la difficulté qu’il lui imposait ? une épreuve si difficile, ça le fatiguait d’avance, il avait besoin d’une sieste. D’une vraie. Mais peut-être d’une avec Haruto aussi. Sa vie était si difficile, s’en rendait-on seulement compte ? Pinçant les lèvres, le martyre qu’il était se décida à quitter la salle de bain. Liang était en cour, Jin Seok dans sa chambre. Il s’approcha de la pièce en question, passant sa tête par la porte, il sourit en voyant Kimyaki couché près de lui. Il avait retrouvé sa petite place dans l’appartement et son frère était ravi de retrouver le chiot. Ils s’entendaient bien. Kimyaki s’entendait avec tout le monde, même s’il n’était particulièrement proche qu’avec lui et Haruto.

Prévenant le cadet qu’il sortait, il réveilla Kimyaki qui donna une tape sur la main de Jin Seok pour qu’il le caresse, son regard se levant vers son maître. Il tentait de le rendre jaloux, il en était certain. Ji Hoon plissa les yeux vers l’animal pour lui faire comprendre que ça ne marcherait pas avant de tourner les talons. Bon. Ça marchait un peu quand même. Mais il n’allait pas lui montrer sinon il en abusait. Près de la porte, il glissa ses pieds dans ses chaussures, enfila son long manteau et son écharpe. Il commençait à faire un peu froid dehors. Très froid, même. Son regard se posa sur son téléphone puis son regard sur le petit miroir de l’entrée. Sa veste était encore ouverte. Non. Cette chemise n’allait vraiment pas. Retirant sa veste et son écharpe, il commença à déboutonner sa chemise avant d’aller dans sa chambre pour en prendre une autre. Il en essaya deux. Au cas où. Haruto devait le reconnaître, s’il arrivait en étant parfait seulement à 90%, allait-il seulement le reconnaître ? Il voulait qu’il l’admire, qu’il le trouve beau, parfait. Comme lui pouvait l’admirer en permanence et se rappeler combien il était chanceux d’avoir une personne aussi adorable et sexy à ses côtés. Oui, Haruto était définitivement parfait à ses yeux. Un sourire se dessina discrètement sur son visage en pensant à lui et son cœur battait toujours un peu plus fort. Il avait hâte de le voir. Ce soir, il allait probablement rester chez lui. sans Kimyaki, pour une fois. Ce n’était pas bien grave, ils avaient parfois besoin de se retrouver seuls, comme tout parent. Du moins, il se le répétait pour se donner bonne conscience.

Sans prendre le temps de se vérifier – encore – il fila au métro. Il allait encore être en retard. Un soupir quitta ses lèvres. Ne changera-t-il donc jamais. Désespoir. Non. Son retard serait causé par le métro, qui allait trop doucement. Forcément. Pas à lui. Lui, il n’y était clairement pour rien. Regardant l’heure sur son téléphone, il contempla quelques secondes la photo de lui et Haruto qui trônait sur l’écran d’accueil et il sourit une fois encore comme un idiot. Ils étaient vraiment mignons. Le genre de couple qu’on a du mal à supporter. Il aimait bien ça. Etre ce couple pénible que tout le monde enviait même si personne en dehors de Liang et peut-être de Erena, ne le savait. Liang, Erena, et la fille assise à côté de lui qui reluquait son téléphone d’un air intrigué. Verrouillant le téléphone, il la fixa, les sourcils un peu froncés et elle lui répondit d’un sourire faussement innocent. Quoi, elle voulait qu’il lui envoie ? Peut-être que c’était une fan de la sœur de son compagnon. Et qu’elle allait l’envoyer à toutes les autres fans qui fantasmaient sur Haruto. Tout le monde saurait. Oh non, il n’était pas prêt à ça. Rangeant son téléphone, il se leva quand son arrêt fut annoncé, sans prendre le temps de dire au revoir à la fille bizarre. On l’attendait, comme disait le message qu’il avait eu un peu plus tôt et auquel il n’avait pas répondu. Il n’avait pas encore trouvé d’excuse.

Comme toujours, il était déjà là et Ji Hoon sourit immédiatement en le voyant. Ne pas lui sauter dessus, ne pas l’embrasser. C’était difficile. Secouant sa main, il marcha plus vite pour le rejoindre plus rapidement, se tenant pour ne pas le toucher. Rester convenable ou un peu près. « Il est où le bonnet que je t’ai acheté l’année dernière ? » Pinçant les lèvres, il se pencha un peu comme pour le rassurer. « Il est pas hasbeen, tu peux encore le mettre. » Au cas où Haruto s’inquiétait pour ça. Vraiment. C’était déjà plus beau que le bonnet que lui avait acheté sa sœur mais ils n’allaient pas revenir sur ce sujet épineux. « Désolé, j’ai eu des problèmes… De métro… » Oui, le métro, ce vil personnage qui le mettait en retard. « De chemise, peut-être aussi. » Surtout qu’avec sa veste par-dessus, on ne la voyait pas mais c’était un détail. Son regard se perdit un instant sur lui avant qu’il ne se reprenne. Oui, Kimyaki. « Non, il était avec Jin Seok, ça va. » Riant un peu, il pinça les lèvres. « On va lui commander des friandises coréennes. » Quoi de mieux comme cadeau de noël ? Ils en reparleront plus tard. L’air concerné de son petit-ami concernant le bichon l’amusa un peu. Liang ne comprenait pas l’attachement qu’il avait pour Kimyaki. Ce n’était qu’un chien. Il ne pouvait pas comprendre.

Son regard balaya le quartier rapidement avant de se reposer sur Haruto qui proposait d’y aller. Prenant un air faussement confus, il contempla son meilleur ami. « D’habitude, on me fait cette proposition après m’avoir acheté des trucs mais bon, d’accord, puisque c’est toi… » En soit, ce n’était même pas tellement une blague mais il le prit ainsi, riant en donnant une tape sur son bras. « Allons-y ! T’as une idée de ce que tu veux prendre ? Et pour qui ? » Commençant à avancer, il observa les boutiques autour de lui avec intérêt. « Je dois prendre un truc pour Jin Seok et deux cadeaux pour Liang. Je voudrais un truc bien, pour nos 25 ans. » Ils commençaient à se faire vieux. Haruto approchait déjà de ses 27, ça le rassurait, il y avait pire, mais ce n’était pas bien grave. Il trouvait ça sexy. « Tu dois t’acheter des trucs ? » Son regard se fit plus malicieux alors qu’il s’approchait pour le pousser un peu avec son épaule. « Je viendrai t’inspecter dans la cabine… » On avait dit pas gay pour aujourd’hui. Il avait déjà raté en regardant Haruto, il n’était pas à ça près. Le cacher était de plus en plus difficile, à force, Ji Hoon se disait qu’il s’en fichait bien d’avoir l’air gay. Il n’y avait que Haruto qui comptait. Qu’eux deux.


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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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Mer 7 Déc - 21:25


♡ Haroon ♡

Acheter ensemble les cadeaux de Noël destinés à leurs proches, pour Haruto ça avait été l'évidence même. Pourtant, ça l'avait mis de bonne humeur et son cœur avait bondi de bonheur dans sa poitrine, quand l'idée leur était venue à l'esprit. Il aimait passer du temps avec Ji Hoon, l'évidence même. Il ne se lassait jamais de sa présence, que ce soit tout contre lui ou dans la pièce d'à côté. L'entendre chanter des chansons de pop coréenne à Kimyaki ou encore lui expliquer une nouvelle fois comment faire un kimchi vraiment délicieux, le Japonais adorait ça. Le mieux, c'était quand son homme se penchait vers son oreille pour lui dire qu'il l'aimait. Là, à tous les coups, Haruto décollait sur son nuage. C'était parfait, leur histoire était merveilleuse, exceptionnelle, et il ne l'échangerait contre rien au monde. Aussi se rendait-il à ce rendez-vous comme un adolescent qui sortait pour la première fois avec son grand amour. Il ne voyait plus le mal, ça n'existait tout simplement pas. Bien évidemment, quelques fois, le psychiatre se souvenait que tout n'était pas aussi parfait que son cœur lui chantait. Ji Hoon était toujours coincé avec ces individus. Il changeait rapidement de sujet, lorsque Haruto l'évoquait, comme si ça n'avait pas d'importance, comme si ce n'était qu'un détail. Ça l'était, mais un gros, qui gâchait un peu leur si belle histoire. Le Japonais faisait au mieux pour l'occulter, mais quand Ji Hoon rentrait fatiguée, il ne pouvait s'empêcher de se poser des dizaines de questions. Qu'il ne formulait finalement jamais à haute voix. Son rôle, c'était avant tout de le réconforter, de toutes les façons possibles. De se montrer tendre, affectueux, amoureux. Ce qu'il était, et il espérait que son homme n'oublie jamais.

Quand il quitta son appartement, Haruto avança d'un pas léger, comme si le petit nuage le portait. Leur appartement. Ça lui avait souvent traversé l'esprit de lui demander d'emménager avec lui, d'emménager vraiment. Mais au fond, il ne voyait pas ce que ça changerait. C'était comme lui demander s'il formait maintenant un couple, alors que c'était le cas depuis longtemps déjà. C'était chez eux, et ce depuis pratiquement quatre ans. Ji Hoon s'était senti si rapidement à l'aise. Ça l'étonnerait toujours du temps qu'il avait mis à se rendre compte qu'il en était tombé amoureux. Leur relation fonctionnait très bien, comme ça. Haruto ne voulait rien gâcher, et mieux valait tout laisser se faire en douceur – bien que certaines discussions seraient encore nécessaires. Pas maintenant, pas aujourd'hui. Pas en public, surtout. C'était de l'ordre du privé, de leur intimité. Il espérait que Ji Hoon l'écouterait sans l'interrompre, au moins. Et surtout, qu'il ne fasse pas semblant de ne pas comprendre. Ça le vexerait plus qu'autre chose.

Le froid l'atteignait à peine, peut-être simplement que ses oreilles étaient rouges. Il posa rapidement ses paumes frottées l'une contre l'autre sur elles, alors qu'il attendait Ji Hoon. Haruto arrivait toujours un peu en avance, sans pour autant exagérer. Ça ne le dérangeait pas d'attendre, il pouvait à nouveau s'adonner à son passe-temps favori. Observer les gens. C'était tout bonnement fascinant. Peut-être enviait-il un peu les couples qui osaient marcher main dans la main. Avant, avec ses petites-amies, le Japonais avait toujours montré une certaine pudeur envers les marques d'affection en public. Maintenant, s'il ne tenait pas la main de la personne qui partageait sa vie, ce n'était pas parce qu'il le désirait vraiment. Il savait que ce serait embarrassant, et il n'avait pas envie d'attirer des regards curieux sur eux. Il ne souhaitait pas qu'on les juge, puisque ce serait le cas. Les rares fois où ça avait eu lieu, c'était le soir, en pleine nuit, quand ils promenaient Kimyaki. Dans les rues parallèles, pas trop fréquentées. Le bout de ses doigts se posèrent sur ses lèvres, alors que le souvenir du baiser échangé dans les rues de Séoul, dans cette ruelle lui revenait brusquement en mémoire. Il devrait trouver des impasses à Tokyo pour en faire de même.

Parce que, définitivement, son pari avec lui-même, Haruto ne le gagnerait pas. Rien qu'en l'apercevant, il eut envie de se jeter à son cou, de l'embrasser passionnément. Ji Hoon lui manquait toujours, quand ils passaient une journée sans se voir physiquement. Il avait réellement besoin de le toucher. Il était si beau, c'en était rageant. Ce devrait être illégal, ou juste pour lui. Le Japonais aimait être égoïste, à ce niveau-là. Sa question le fit rire, tout comme sa remarque. « Tu sais très bien que dans dix ans, je le porterai encore. » Puisqu'il venait de lui, que c'était un cadeau. Et surtout, qu'il lui rappelait l'un de leurs plus beaux souvenirs. Ce week-end à la montagne. Leur batifolage dans la neige, les sources chaudes. Tout le reste. Ils devraient y retourner, l'année prochaine. Bientôt, donc. Haruto lui soumettrait l'idée. Un week-end rien qu'à eux, ou une petite semaine de vacances entre frères et sœurs. Erena et Liang pouvaient bien faire cet effort, non ? Mais pour l'instant, ils étaient toujours à Tokyo, et Noël viendrait avant le séjour au ski. A l'excuse de son homme, le Japonais leva un sourcil. Du métro ? Un sourire releva le coin de ses lèvres. Des chemises. Oui, c'était plus logique. « Pour la peine, tu devras m'en offrir une ! » Un rire ponctua sa phrase, alors qu'il secouait la tête, indiquant par là que ce n'était qu'une plaisanterie. « En tout cas, je veux la voir. » Sa main s'approcha de sa veste, mais se rappelant de sa promesse, il se contenta de pincer le manteau entre ses doigts, avant de le secouer doucement, dans un geste embarrassé.

S'enquérir de Kimyaki lui parut primordial. Le pauvre bichon, Haruto espérait qu'il comprendrait la décision de ses papas. Mais il faisait trop froid pour ses pattes fragiles. Et peut-être aussi, que ce n'était pas ce petit chien qui rendraient deux beaux jeunes hommes faisant les magasins plus hétérosexuels. Le Japonais n'avait pas honte de leur fils, jamais. Cependant, il se persuadait que c'était pour le mieux. « Si tu veux. » Ça ne l'empêcherait pas de le faire manger japonais de son côté. Leur bébé devait s'imprégner des deux cultures. Trois, s'ils comptaient la chinoise. « J'aimerais lui prendre une nouvelle veste, aussi. La sienne devient trop petite... » Eh oui, leur enfant grandissait. Ils pouvaient fermer les yeux autant qu'ils le voulaient, c'était là la triste vérité. Le petit chien deviendrait bientôt un grand bichon. Haruto avait vu quelques modèles de luxe. Un petite folie pour Kimyaki, il lui devait bien ça. Le chiot lui avait été d'une grande aide, durant ce dur mois. Et puis, leur bébé méritait ce qu'il y avait de mieux. Quand il y réfléchissait, le Japonais se disait lui-même qu'il exagérait, avec ce bichon. Pourtant, il ne pouvait s'empêcher d'agir de la sorte.

La blague de son homme ne le fit qu'à moitié rire, aussi n'y répondit-il pas. Haruto préférait se concentrer sur leurs achats. Dans la poche de son manteau se trouvait sa liste, mais il la connaissait par cœur. « Pour mes parents et mes deux sœurs. » Ça, c'était dans l'ordre logique des choses. « Quelque chose pour Yue, aussi. Mikio, peut-être... » Il avançait sans regarder Ji Hoon. Lui n'avait prévu que pour ses frères, et peut-être que le psychiatre aurait dû uniquement se concentrer sur sa famille également. « Et je me demandais... Hiromu ? » Lèvres roulant l'une sur l'autre, Haruto osa relever les yeux vers ceux de son amant. Son ami n'avait pas été tendre avec lui, ni avec Ji Hoon. Ça lui brisait un peu le cœur, parce que mine de rien, il l'aimait bien, cet idiot. « Et je prendrai un petit truc pour Ana. Elle doit m'aider à muscler tout ça à nouveau ! » L'une de ses mains se posa sur ses biceps, alors qu'il pliait le bras dans un geste comique. Il rit un peu, bêtement, avant de donner un très léger coup d'épaule à Ji Hoon. « Pour l'anniversaire de ton frère, tu dois m'aider. » Après tout, Liang lui avait bien ramené un souvenir de ses vacances à Hawaï.

« Eh bien, tu pourras m'aider à enfiler cette chemise que tu me dois. ~ » Un sourire malicieux vrilla le coin de ses lèvres, tandis que ses yeux plongeaient dans les siens. Il avait tellement envie de l'embrasser. De lui voler un baiser, là, en plein Ginza. Déglutissant bruyamment, il détourna le regard. « On commence par les filles ? » Se grattant distraitement la joue, il avisa l'enseigne d'une grande boutique de Paris. « Je t'avoue que je ne sais pas vraiment quoi leur prendre... Elle doivent tout avoir, surtout Erena. » Ses pas le guidaient malgré tout vers la vitrine du magasin de luxe. Un sourire plus large illumina ses traits. « Hé... Ça te rappelle pas Séoul ? » Leur petite virée shopping, pour les sœurs de son amant. Sa main sortit de la poche de son manteau, effleurant le revers de la sienne du bout de ses doigts. Comment un contact si furtif pouvait provoquer en lui un tel frisson. Son cœur battit plus vite dans sa poitrine. « On va jeter un coup d'œil ? » Haruto lui sourit tendrement. Il ne pouvait définitivement pas s'en empêcher. Ji Hoon le rendait de bonne humeur, il se sentait terriblement bien, amoureux. Même une boutique de vêtements pour femmes ne lui faisait plus peur. C'était ça aussi, l'amour véritable.

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Get through one night without you?
If I had to live without you,
What kind of life would that be? ;  •• ALASKA (leann rimes)

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
_ _ _ _ _

Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Dim 11 Déc - 1:19
you make me daydream about romance    × ft. Haroon ♡
Un petit rendez-vous pour faire des achats de noël. Avant, c’était juste une sortie comme une autre, ça leur arrivait d’aller en ville, d’acheter des cadeaux ensemble, ou juste de traîner. Depuis qu’ils étaient ensemble, tout prenait une autre dimension. Ils le faisaient en couple, en quelque sorte, c’était une sortie plus officielle et ça amusait assez Ji Hoon. Faire du shopping avec son petit ami, ça sonnait si gay, mais concrètement, c’était ça. En voyant Haruto lui sourire, le Coréen s’en foutait bien d’être gay ou il ne savait trop quoi, même si la pilule passait difficilement et qu’il ne voulait pas sa catégoriser ainsi. Il était hétérosexuel. Un hétérosexuel qui était un beau jour tombé sur quelqu’un dans un bar, un homme, et son cœur n’avait pas pris la peine d’écouter le bon sens, les coutumes usuelles et avait décidé d’en tomber amoureux. C’était comme ça. Et, si ça avait été compliqué à accepter au début, Ji Hoon ne voudrait pas vivre ça avec une femme. Ou seulement si Haruto avait été une femme à la base. Il s’en foutait pas mal de son sexe, il l’aimait en homme, il l’aimerait n’importe comment, puisqu’ils étaient tout simplement fait pour être ensemble.

Haruto le connaissait, il savait qu’il était souvent un peu en retard, qu’il mettait longtemps à se décider sur sa tenue, sur sa coupe de cheveux, parfois même sur le parfum qu’il allait mettre. Une véritable catastrophe. Ji Hoon n’avait pas toujours été comme ça, ou peut-être que si. Sa mère lui disait souvent qu’il était pire que ses sœurs et il devait reconnaître que oui, c’était le cas. Mais il l’avait toujours très bien vécu, ce n’était pas un problème pour lui. Il aimait être bien habillé, il aimait être beau, il aimait qu’on le regard, qu’on l’admire. Lui, avec ses larges épaules, son beau sourire, ses longues jambes et sa classe naturelle, sublimée par de beaux vêtements. Il ne se trouvait jamais plus beau que lorsque Haruto le regardait avec ses yeux un peu niais et amoureux. Il aimait le regard d’Haruto, surtout posé sur lui. Ça lui allait bien. Il était beau quand il le regardait, jamais il ne devrait s’arrêter. Et penser ainsi ne l’aidait pas à retrouver juste le statut de meilleur ami sans ambiguïté. Un haussement d’épaule lui répondit. Il pouvait bien lui offrir une chemise, il aimait bien quand Haruto essayait des vêtements. Il s’était amusé à ça à Séoul. Se glisser dans sa cabine, pour le conseiller, c’était son ami, il pouvait bien. Et l’embrasser une fois le rideau tirer, ses mains glissant sur son corps pour s’assurer que le vêtement était bien ajusté. Juste comme ça.

« Faudra une très bonne qualité si tu veux la garder pendant dix ans aussi… Challenge accepted. » Plissant le nez, il lui fit une petite grimace amusée. Il avait plutôt hâte de lui trouver une chemise maintenant. Pour qu’il se déshabille, oui, surtout. Il avait surtout hâte de rentrer chez eux et de profiter d’une soirée au calme avec lui. Il devenait casanier depuis quelques temps, appréciant davantage d’être enfermé entre quatre murs si c’était avec lui plutôt que de sortir affronter le monde extérieur. Le voyant s’approcher en déclarant vouloir voir la sienne, son cœur se mit à battre un peu plus vite et il leva le regard vers son amant, pinçant les lèvres en le regardant. Oui. Qu’il la regarde. Cependant, en le voyant stopper son geste, sa veste entre ses mains, il rit un peu quand il la secoua, voyant son air embarrassé et Ji Hoon attendit qu’il l’ait relâché pour ouvrir son manteau, dénouant son écharpe pour lui montrer. « Tu la connais déjà, regarde. » Mais il voulait que Haruto la complimente pour qu’il n’ait pas à regretter d’avoir mis celle-ci et pas une autre. Il avait vraiment besoin des compliments de son homme. Des compliments de partout mais il aimait particulièrement quand ça venait de son beau Japonais.

Son beau Japonais, de plus en plus gaga du petit bichon. Il l’amusait un peu, avec ses réactions. Même si Ji Hoon n’était pas mieux en réalité, il le savait bien. Ce bichon, c’était son petit bébé. Leur bébé. A qui il voulait tout autant faire un cadeau de noël et la vérité que lui balança son meilleur ami le fit grimacer. Oui. Il grandissait. Au fond, Ji Hoon le savait mais il n’était pas prêt à entendre ça. « Une nouvelle veste oui… Il en aurait besoin… » Ses lèvres roulaient l’une contre l’autre et il tenta de trouver quelque chose à dire pour ne pas montrer son trouble. Il n’était pas prêt à le laisser grandir. « Y en a des beaux sur un site coréen, j’avais déjà regardé. » Et tout ce qui y était, étaient made in Korea. Un bel argument. Il voulait ce qu’il y avait de mieux pour son petit bichon, pour qu’il soit le mieux habillé des chiens de la capital, peut-être même du monde.

Trouver à qui offrir des cadeaux. Ji Hoon n’était pas vraiment habitué à fêter noël, ils ne s’offraient pas particulièrement de cadeau pour cette fête, ils le faisaient parfois avec Liang. Puisque Haruto le faisait, il voulait le faire aussi, marquer le coup. Noël, c’était avant tout une fête pour les amoureux et il se préoccupait plus de ce qu’il allait offrir à Haruto qu’aux autres. C’était une journée pour eux. Ils allaient sans doute passer la soirée chez Haruto, faire plus attention que d’habitude à la décoration, essayé d’être un peu romantique, laisser Kimyaki à Odaiba. Il avait hâte d’y être même si ça l’angoissait un peu de ne pas savoir quoi lui acheter, et aussi parce que c’était la première fois de sa vie qu’il allait passer cette fête avec quelqu’un, en étant en couple et amoureux. Hochant la tête quand il énonça sa liste, il approuvé. Ses parents, ses sœurs, oui. Ses sourcils commencèrent à se froncer ensuite. Yue ? Mikio ? Pourquoi ? Il n’avait pas besoin d’acheter des cadeaux à ces gens. Et s’ils se faisaient des idées ? Yue pourrait tomber sous son charme. Et Mikio avait l’air un peu gay. « SAKUTA ? » Ji Hoon le regarda d’un air halluciné. Il était sérieux ? Vraiment ? « Après la façon dont il t’a parlé ? » Parfois, il se demandait si Haruto était humain. Entendant la dernière ajoutée, il soupira un peu. Beaucoup. « Y a la vieille qui habite à côté qui m’a tenu l’ascenseur la dernière fois. J’dois lui faire un cadeau tu crois ? » Il ouvrit un peu plus les yeux pour essayer de lui faire comprendre que ce qu’il disait était stupide. « Et la barmaid d’où je travaillais, qui m’a appris à faire des cocktails, aussi ? » Levant les yeux au ciel, il lui tapota l’épaule affectueusement, comme pour lui dire que ce n’était pas grave. « Je vais t’aider à remuscler tout ça, t’en fais pas. » Et avec un clin d’œil raté pour prouver sa bonne foi.

Pour Liang, il l’aiderait. Assurément. C’était terriblement important que son frère et Haruto s’entendent. Il avait toujours peur qu’ils s’entendent trop, que Haruto finisse pas mieux s’entendre avec Liang qu’avec lui, ce qui lui avait toujours paru normal au fond. Mais non. Maintenant que leur relation avait changé, il voulait que les deux hommes de sa vie s’entendent. Ils allaient passé beaucoup de temps ensemble dans le futur, Ji Hoon ne pouvait pas vivre sans eux.
« Vivement qu’on aille voir pour ta chemise. » Son regard se fit un peu pervers sur lui et il sourit davantage. Cette chemise. « Ce sera ma partie préférée de la journée. » Il allait voir pleins de belles chemises et pouvoir les voir sur Haruto. Et ça l’aguichait. Des chemises de ses marques préférés sur son homme préféré, le plus sexy. Oui, il avait vraiment hâte, peut-être un peu trop. Approuvant d’un hochement de tête, il le suivit jusqu’à la grande enseigne, l’écoutant attentivement. « Un sac à main, ça passe toujours et les femmes adorent qu’on leur offre ça. » Il pinça les lèvres et sourit à Haruto. « T’as pas de risque de te tromper sur la taille. »

Sentant sa main glisser sur sa veste, il lui sourit, restant quelques secondes à le fixer. Oui, Séoul. C’était un peu comme à Séoul… Mais il ne pensait pas à Séoul. Il se maîtrisait, demandant à lui-même de se calmer. « Oui… Allons-y ! » Il s’éloigna un peu, posant sa main dans son dos pour lui faire signe de passer devant lui. C’était pour lui qu’ils allaient voir après tout. Enfin, sa mère, ses sœurs. Ou Yue. Son regard détailla la boutique une fois à l’intérieur et il s’arrêta sur les regards des autres clientes, pinçant à nouveau les lèvres. « On doit nous prendre pour un couple gay vu comme on nous regarde. » Oui, assurément. Maintenant, il le remarquait, parce que ce n’était pas nouveau. Détaillant Haruto, puis lui-même, il haussa les épaules. « C’est vrai qu’on a l’air un peu d’un couple gay. » Le pire, c’était qu’ils n’en avaient pas seulement l’air, mais on lui annoncera probablement plus tard. S’avançant vers les sacs à main, il s’arrêta vers un d’un beige plutôt clair, la fermeture de couleur doré. « Ce serait mignon, pour Haruno, non ? » Typique pour une jeune fille de vingt ans et il le trouvait plutôt pas mal. Ça irait bien à la plus jeune des Kamiya, pour la moyenne, il faudrait sûrement quelque chose de plus adulte. Souriant à Haruto, il ne garda pas longtemps son regard sur le sac. Son homme était bien plus intéressant.


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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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Carte d'identité :
神谷 春斗 Tokyo 1.1.1990 185cm capricorn A- doctor psychiatry big brother guardian angel

Activité de fainéant :
Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


#syndromeKamiya


Someone call the Doctor !

Statut marital :
Briseur de cœur.



IRREMEDIABLEMENT AMOUREUX DE SON COREEN




#myman #perf #ily

Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

- daddies -





Dim 11 Déc - 18:20


♡ Haroon ♡

Tout ce que Ji Hoon pouvait lui offrir, métaphoriquement ou non, Haruto le chérissait. Que ce soit son amour ou un bonnet, tout était précieux à ses yeux. Aussi ne lui viendrait-il pas à l'idée d'un jour se débarrasser du cadeau qu'il lui avait fait, il y avait de cela presque un an. Parce que ça venait de l'homme de sa vie, mais aussi parce que l'objet lui rappelait déjà tellement de souvenirs. Et il voulait qu'il lui en apporte encore, que ce soit un nouveau week-end à la montagne ou un simple rendez-vous dans la capitale. Il voulait passer Noël avec lui, l'évidence même. Lui qui n'avait jamais vraiment considéré cette journée comme spéciale, il ne l'avait jamais passé avec quelqu'un dont il était éperdument amoureux. Ça ne l'avait jamais autant excité que cette année. Pour la première fois, Haruto avait hâte que ce jour arrive. Et il espérait que tout se passe bien, se persuadait qu'il n'y avait pas de raison. Les miracles de Noël, il voulait y croire, même s'il passait pour le plus grand des naïfs. Ce n'était pas grave, Haruto était heureux comme ça. Le plus heureux des hommes, quand il était en compagnie du sien. Le plus parfait de tous.

Souriant le voyant défaire son écharpe pour lui montrer sa chemise, Haruto pouffa un peu. « C'est l'une de mes préférées. » Mais peut-être aussi qu'il les aimait toutes. « Ça valait la peine d'être un peu en retard. Tu es pardonné. » Il secoua la tête d'un hochement faussement grave. Comme s'il ignorait qu'il lui aurait pardonné même sans ça. Ses lèvres s'étirèrent à nouveau, alors que son regard s'attarda un peu plus sur le vêtement. « Tu es parfait. » Comme toujours. Et comme toujours, son regard amoureux se perdit dans le sien. Il devait arrêter, le psychiatre le savait. Il devait se montrer raisonnable. Ses lèvres roulaient l'une sur l'autre, brûlant d'embrasser les siennes. Juste lui voler un baiser. Un tout petit. Non. Stop. Son cœur cognait un peu trop fort. Se calmer. S'éloigner un peu. C'était mieux comme ça. Et puis changer de sujet, que Ji Hoon referme son manteau, au lieu de l'aguicher aussi facilement. Parler de Kimyaki. Ça ne le rendait pas moins gay, mais ça calmait ses ardeurs mal placées. Un peu de tenue. En vérité, ça lui brisait le cœur d'admettre que leur bébé grandissait. Il était pourtant si mignon, ce chiot. Peut-être qu'il était spécial – bien sûr, il l'était – et qu'il resterait toujours ce petit chien adorable. Pas besoin de devenir plus grand ! « Sur un site coréen ? » Haruto considéra l'idée, se disant qu'il serait effectivement mieux qu'ils ne se rendent pas ensemble dans une boutique spécialisée à la recherche d'un manteau pour leur bichon, s'ils voulaient rester ambigus concernant leur relation réelle. Pinçant les lèvres, il regarda tout de même Ji Hoon bien en face. « Et tu dirais quoi d'un manteau de Noël ? Tu sais, rouge et blanc, pourquoi pas avec des étoiles dorées ? » Très sérieusement, ses yeux ne décrochèrent pas des siens. Puis il se mit à pouffer ridiculement. « Je plaisante, on lui en commandera un beau. Sobre, uni. Beige ou marron. » Quoique, quand il y réfléchissait, Haruto se disait que Kimyaki serait très mignon en habit de fêtes.

Après Kimyaki, et Ji Hoon mis à part, il fallait penser aux autres membres de sa famille, ainsi qu'à ses amis. Des cadeaux pour ses parents et ses deux sœurs, c'était évident. Naturellement, il avait ensuite pensé à Yue, parce qu'il la considérait comme sa troisième sœur. Mikio, aussi, parce qu'ils avaient plein de choses en commun, et qu'il savait que c'était un ami sur lequel il pouvait compter. Hiromu restait la grande interrogation de sa liste. Et Ana, un ajout de dernière minute. Haruto avait observé son Coréen du coin de l’œil. Concernant Yue et Mikio, il ne flancherait pas. Il leur devait beaucoup. Peut-être leur achèterait-il quelque chose sans Ji Hoon et se concentrerait-il aujourd'hui uniquement sur les membres de sa famille. Et Liang, pour leur anniversaire. Pinçant les lèvres quand Ji Hoon réagit à l'évocation de son ami, Haruto demeura interdit. Ça lui faisait encore de la peine, de s'être brouillé avec Hiromu. Une grimace déforma ses traits, quand son homme se moqua plus ou moins gentiment de son altruisme. Un peu exagéré, le Japonais en convenait. Mais il pensait légitimement que Ana méritait un petit quelque chose pour avoir sacrifié ses matinées, chaque dimanche, pour l'entraîner. « J'ai compris. » Sourcils légèrement froncés, il porta son regard sur lui. « Oublie ta barmaid. Tout de suite. » Reniflant dans un souffle mécontent, il plissa les yeux quand Ji Hoon les écarquilla. Pour la vieille voisine, par contre, le Japonais lui apporterait sûrement des onigiris. Pour la remercier d'avoir retenu cet ascenseur, d'être toujours aussi aimable quand il la croisait, de garder le secret concernant Kimyaki. D'être sourde aussi, et donc de ne pas se plaindre de leurs ébats légèrement bruyants – bien que ça, il ne le formulerait évidemment pas.

Ne pouvant retenir plus longtemps le sourire qui pointait au coin de ses lèvres, Haruto secoua la tête dans un rire amusé. Les clins d’œil ratés de son homme le feraient toujours autant craquer. « J'ai hâte. » Un nouveau rire franchit ses lèvres, alors qu'il continuait à avancer. Il devait arrêter de s'imaginer des dizaines de scénarios, sur Ji Hoon et lui durant un cours très privé de sport. Ça l'aguichait un peu trop, Ji Hoon, la peau de son torse nu luisante de sueur. Se raclant la gorge, il tenta par tous ses moyens de chasser l'image indécente qui s'imprimait, tenace, dans sa tête. Pourtant, les mots de son amant n'aidèrent en rien. Des souvenirs de séances de shopping à Séoul lui revenaient en mémoire. Ces cabines d'essayage parfois très étroites, où ils partageaient ces baisers et ces tripotages scandaleux, uniquement cachés derrière des rideaux opaques ou des portes coulissantes. Bizarrement, le Japonais avait joué le jeu, terriblement excité par le côté érotique de la chose. Ji Hoon lui faisait perdre les moyens, et il adorait ça. Avec lui, Haruto n'avait plus peur, et se sentait capable de tout. « Tu vas m'habiller ? » Ça l'excitait. « Et me déshabiller ? » Ça l'excitait encore plus. Mais il devrait arrêter de se montrer aussi aguicheur, avant d'être pris à son propre piège. Retrouvant son ton normal de conversation, il ne put néanmoins chasser ce sourire du coin de ses lèvres. « Ce sera mon moment préféré aussi. Il faudra que tu restes avec moi et que tu observes ça sous tous les angles. C'est très important. » Le psychiatre s'étonnait lui-même d'oser tenir de tels propos en pleine rue, au risque qu'on les entende. Peut-être que ça l'amusait un peu, de titiller Ji Hoon.

Cependant, il devait se rappeler la raison première pour laquelle ils se retrouvaient aujourd'hui à Ginza. Devant la vitrine du grand magasin, Haruto se laissa tout de même glisser dans les souvenirs, une nouvelle fois. Séoul. « J'aimerais y retourner... » Ils y retourneraient. Sourire aux lèvres, il avança dans la boutique sans faire attention aux autres clients, son regard s'attardant déjà sur les articles proposés. Un sac à main, il trouvait que c'était une excellente idée. Peut-être pas pour toutes, il ne voulait pas qu'on le prenne pour quelqu'un en manque d'originalité, même si c'était sûrement un peu vrai. Tendant l'oreille aux paroles de Ji Hoon, il fronça les sourcils avant de poser les yeux sur lui. Discrètement, son regard chercha ceux des clients qui les avaient déjà baissé. Haruto soupira légèrement, préférant regarder Ji Hoon. Un sourire amusé étira ses lèvres. « Un petit peu... ? » Un regard bienveillant et affectueux qu'il baissa rapidement vers les sacs à main. Se positionnant à côté de Ji Hoon, il fit mine de s'intéresser à l'un d'eux. « Je crois pas que ce soit la première fois. » Dans ce magasin d'articles de neige, à la montagne. Pouffant un peu, il pinça les lèvres, soufflant une excuse. « C'est peut-être le cas depuis quatre ans ? » Haruto leva un regard timide vers Ji Hoon, avant d'éclater de rire encore. Sa main tapota le dos de son homme, dans un geste qui se voulait plus amical qu'autre chose. Après tout, ils restaient meilleurs amis. L'amour et le sexe en plus.

« Il est très mignon. » Se saisissant du sac proposé par Ji Hoon, Haruto l'observa sous toutes les coutures. Quand une vendeuse un peu guindée les approcha en leur demandant si elle pouvait les aider, le Japonais hésita un instant. Devait-il préciser qu'ils recherchaient un cadeau pour ses sœurs ? Ou devait-il mentir en prétextant que c'était pour leurs petites-amies ? « Pour deux jeunes femmes, vingt et vingt-quatre ans. » La vendeuse les observa, avant de trouver un sourire moins commercial. Elle approuvait le choix de Ji Hoon, qui fut adopté et validé par l'aîné Kamiya. Pour Erena, c'était plus compliqué. Suivant plus les conseils de son petit-ami que celui de la vendeuse qui les quitta assez rapidement au bout du compte, Haruto choisit finalement la sécurité. Tant pis pour le manque d'originalité, il préférait ça à ce qu'on l'accuse de favoritisme – même non volontaire. Un sac sobre, élégant, noir et or. Pour sa mère, par contre, ils iraient voir ailleurs. Payant ses achats, il attrapa les deux sacs de shopping en papier estampillés de la grande enseigne de laquelle ils sortaient enfin. « On s'en est plutôt bien sortis, non ? » Léger coup d'épaule adressé à Ji Hoon, et Haruto laissa un large sourire s'afficher sur ses lèvres.

« Haruto ?! » Son sourire retomba légèrement, se tordant en une petite grimace qui disparut cependant bien vite quand il fit entièrement face à la femme qui s'approchait du couple. « Ah, bonjour maman. » Serrant son fils dans ses bras, Kamiya Haruka rit de sa retenue, avant de tapoter fièrement sa joue, ses yeux brillants de joie de constater à quel point il était grand et beau. « Oh, Ji Hoon, ça faisait longtemps ! » S'inclinant une, deux fois devant le meilleur ami de son fils – tout aussi beau et élégant, qu'il choisissait bien ses amis ! – Haruka afficha un large sourire. « Tu ne donnes plus beaucoup de nouvelles, ton père et moi nous inquiétons. » Surtout elle, son mari persistait à lui répéter que leur fils était un adulte maintenant, et qu'il devait vivre sa vie sans en informer continuellement ses parents. Idioties ! Pas son fils à elle, son trésor. Qu'on ne s'y méprenne pas. Elle adorait ses filles plus que tout. Erena et Haruno étaient les deux plus belles merveilles de sa vie. Mais de fils, elle n'en avait qu'un. « Tu as maigri. » Elle se retourna vers Ji Hoon. « Il a maigri, n'est-ce pas ?  J'ai l'impression que vous le voyez plus souvent que moi. C'est le cas, non ?» Son regard se baissa ensuite sur les sacs que portaient son fils. « Qu'est-ce que... Vous faites du shopping ? Ensemble ? » Plissant légèrement les yeux, elle les écarquilla ensuite, semblant soudain comprendre. Riant un peu, elle se pencha vers eux. « Pour vos petites-amies ? » Secouant la main pour qu'ils ne lui répondent pas, elle se glissa entre eux, saisissant de ses bras ceux des deux jeunes hommes. « Vous avez le temps de boire un café avec moi ? » Mais déjà, elle avançait, les tenant fermement. Lançant un regard par-dessus la tête de sa mère, Haruto lança un regard de détresse à Ji Hoon. Il était loin d'être à l'aise, aussi s'inquiéta-t-il pour lui. Ce n'était pas prévu, loin de là. Pourquoi aujourd'hui ?

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

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#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Lun 12 Déc - 0:01
you make me daydream about romance    × ft. Haroon ♡
Parfait. Haruto le trouvait parfait. Un sourire absolument ravi orna les lèvres du Coréen, trop heureux dès que son Japonais lui faisait un compliment. Ce n'était pas facile d'être toujours beau, il espérait que Haruto s'en rendait compte ! Bon, lui aussi, il était toujours beau. Terriblement sexy. Son meilleur ami n'avait rien à lui envier, et c'était bien pour ça que Ji Hoon devait faire de son mieux pour lui plaire, toujours, pour qu'il pose sur lui ce regard amoureux, emplit de désir, c'était très important. Au fond, ça faisait longtemps qu'il avait envie de lui plaire, depuis leur rencontre peut-être. Il n'aimait pas se négliger, petit déjà il accordait une grande importance à son aspect physique. Avec les vêtements, c'était plus compliqué, il mettait ce que sa mère parvenait à lui acheter, souvent, il était assorti à Liang, ça l'amusait d'habiller ses jumeaux pareils, si déjà ils ne se ressemblaient pas physiquement, alors autant faire de son mieux pour qu'ils aient les mêmes vêtements. Ji Hoon était charmeur de nature, un petit séducteur né qui s'était affirmé avec l'âge. Cependant, il n'avait jamais eu autant envie de plaire que depuis qu'il avait rencontré Haruto. Il n'en avait sans doute pas conscience avant, mais il avait toujours accordé plus d'attention à son physique quand il sortait avec Haruto. "On ne sait jamais", "Au cas où". La belle excuse. Il s'en foutait bien de qui il allait rencontrer durant leurs soirées, c'était bien à son meilleur ami qu'il voulait plaire.

Et ce n'était pas parce qu'ils étaient ensemble que cela allait changer. Il devait rester beau. Il allait rester beau. Pour toujours. C'était une obligation, il ne pouvait pas devenir moyen, même moyen plus, il serait toujours parfait pour Haruto, mais aussi pour lui, parce qu'il restait son plus grand fan, bien qu'il ne l'avouait pas tout à fait à voix haute. Ou en quelque sorte. Il était beau. Haruto était beau. Et leur bichon aussi, c'était naturel qu'il adopte le petit côté fashionista de ses Papas. Haruto l'était aussi, il ne pouvait pas se voiler la face. Kimyaki aura son petit cadeau de noël, une nouvelle veste pour qu'il puisse bien passer l'hiver. Le pauvre allait mourir de froid sinon ! Non, il fallait prendre soin de lui. Et lui acheter des vêtements coréens. A la proposition de son homme, il fronça un peu les sourcils, tentant de savoir s'il plaisantait ou pas. Il plaisantait, n'est-ce pas ? Un truc spécial noël ? On n'allait pas faire de leur bébé un guignole ! Même s'il serait tellement adorable. Il l'imaginait bien. Si mignon. Non, hors de question.

Qu'il plaisante le rassura et Ji Hoon peut hocher la tête. Oui, beige ou marron. Il réfléchit quelques secondes. « Marron, ça lui irait mieux, le beige, c'est trop proche de son joli pelage blanc. » Il l'imaginait d'ici. Ils regarderont demain matin ou demain soir, ils seront sans doute trop fatigués ce soir. Ou un peu trop excité d'avoir passé la journée à se tourner autour sans pouvoir se toucher. C'était aussi une grande possibilité pour cette fin de journée. Mais ils devaient d'abord la passer et la terminé, ils avaient des choses à acheter. Et des petites choses à mettre au clair sur les idées de cadeaux de Haruto. Trop de gens. Il acceptait ses parents, ses soeurs. Yue, difficilement. Ils en avaient déjà discuté. Mais il ne comprenait pas. Il avait déjà deux soeurs, pourquoi en ajouter encore une ? Il avait deux frères, deux soeurs, Ji Hoon trouvait ça parfois déjà assez compliqué, il ne voudrait pas qu'il y en ait davantage. Pour Ana et Sakuta, c'était encore plus absurde, vraiment. Il tenta de lui faire comprendre, faire passer le message. Qu'il ouvre les yeux. Et finalement, il avait compris. Miracle. Souriant, satisfait, il rit un peu à son air mécontent et aux mots qu'il ajouta. Ji Hoon prit son air le plus innocent. « Quelle barmaid ? » Il ne voyait plus de quoi il parlait, vraiment.

Lui aussi, il avait hâte d'aller voir une chemise pour Haruto. Pouvoir le faire essayer, le toucher. Il avait bien envie de lui faire tout ça. Enfin, de lui choisir une chemise, voilà. Détaillant son Japonais de haut en bas, il mordille sa lèvre. Non, il ne devrait pas le regarder comme ça. Il était trop sexy. « Oui. Habiller, déshabiller. Tu seras bien. » Quand il pourra glisser ses mains sur son torse, enlever les faux plis, le toucher pour être sûr que tout irait bien, qu'elle était bien à la bonne taille. « T'en fais pas. J'observerai bien. » Très bien. Dans les détails les moindres détails. Il sourit un peu avant de le suivre à l’intérieur du magasin après lui avoir promis de retourner en Corée du Sud. Ils devaient y retourner, vraiment. C’était un peu comme leur lune de miel, d’une certaine façon.

Et ils avaient encore un peu gay actuellement, malgré les efforts, l’envie de ne pas avoir l’air trop gay mais les regards ne trompaient pas. Pinçant les lèvres, il pouffa doucement à la remarque de Haruto. Un peu. Beaucoup, d’accord. Et non, ce n’était pas la première fois et Ji Hoon en avait parfaitement conscience. Sans doute depuis quatre ans. « Probablement depuis quatre ans. » Souriant à son petit ami, il plissa le nez, se concentrant ensuite sur les sacs à main, il observa la vendeuse venue pour les conseiller. Deux jeunes femmes. Ça pourrait être leurs petites-amies. Il laissa Haruto parler et resta tranquillement là à attendre, conseillant Haruto une fois qu’elle fut partie à nouveau. Deux sac à main, un pour Haruno, un pour Erena, de style et de modèle différent. Une fois payé, ils purent quitter la boutique, et il réfléchit déjà à où ils iraient ensuite. Ils s’en étaient bien sortis. Souriant, il lui rendit son coup d’épaule, souriant amoureusement à Haruto.

Et son sourire se dissipa en entendant une voix venir près d’eux. Haruto. Il reconnut la petite femme et il sentit son corps se crispé entièrement, s’éloignant par réflexe de Haruto alors qu’elle s’approchait de son fils pour le prendre dans ses bras. La dernière fois qu’il avait vu la mère Kamiya, tout était différent. Ils n’étaient pas ensemble. Ji Hoon n’avait même pas réalisé qu’il était amoureux de son Japonais. Alors qu’elle lui accordait son attention et il sentit son cœur s’arrêter, il se courba plusieurs fois vers elle en retour. Jamais il n’avait l’impression d’être aussi poli et bien élevé, il s’épatait. « Bonjour Madame Kamiya. » Il ne devait pas avoir l’air aussi nerveux. Mais c’était plus fort que lui. Il écouta la conversation se dérouler devant ses yeux et il restait là, stressé. Elle remarqua également qu’il avait maigri. Il se tuait à lui dire. Pinçant les lèvres, il sursauta quand elle s’adressa à lui. « Heu… Non… Je sais pas trop, j’ai pas regardé, je le regarde pas, peut-être qu’il a maigri, on se voit pas tant que ça, ça nous arrive mais bon, voilà… » Oui, voilà. Tu devrais te la fermer. Inspirant profondément, il se maudit en se répétant que oui, là, il avait l’air suspect. Ce con. Il craignit un instant qu’elle les ait repérés. Du shopping ensemble… Pour leurs petites-amies. Ji Hoon ouvrit la bouche, la referma. Trouver un truc à dire. « Pour l’instant c’est pour nos familles. » Elle secoua la main et ça l’encouragea à ne pas continuer. Au moins, il savait de qui Haruto tenait son truc, de poser une question et ne plus avoir envie de réponde. Et là, en l’occurrence, ça l’arrangeait pas mal.

Glissée entre eux, il sursauta quand elle lui attrapa le bras. Oh. Quoi encore ? Boire un café ? Il écarquilla les yeux, mais il ne pouvait pas protester, elle devait l’aimer, malgré les cochonneries qu’il avait osé faire à son fils. Il avait envie de lui demander pardon, lui dire qu’il ne voulait pas. Oh si, il voulait. Bien sûr qu’il voulait. Mais il mentirait en disant que non. Son regard emplit de détresse se posa sur son homme et il sourit à la mère quand elle le regarda. Qu’on l’aide. Vraiment. Une fois dans le café, il s’installa à côté de Haruto, pas trop près, jouant nerveusement avec ses doigts pour passer le stresse. En vain. « Vous faisiez du shopping aussi ? » Elle n’avait pas de sachet, pourtant. Il tentait de faire la conversation, espérant pour que Liang l’appelle, lui disant que Jin Seok s’était cassé une jambe ou qu’il fallait le chercher au commissariat, qu’on le sauve. Il n’était pas prêt. Pour Haruto, il était prêt à tout, mais là, c’était trop de pression.

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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


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Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

- daddies -





Lun 12 Déc - 22:20


♡ Haroon ♡

Sûrement que ça le fascinerait toujours, cet amour qu'ils portaient tous les deux à leur petit chien. Haruto comprenait totalement comment Ji Hoon avait pu craquer pour un bichon, même si ce n'était pas l'animal le plus viril du monde. Il s'en fichait, et il avait rapidement adopté Kimyaki. Son bébé, leur fils. Ils n'étaient jamais plus niais que lorsqu'ils évoquaient le chiot, mais ça leur était égal. Ils s'en rendaient compte, l'acceptaient, c'était là le principal. Une veste marron lui irait parfaitement bien, et nul doute qu'ils choisiraient la plus belle. Tels gays tel bichon, diraient les mauvaises langues. Tels pères tel fils, préférait se dire le Japonais. Kimyaki serait ravi, quoiqu'il arrive. Même s'il se prenait pour un chien princier – ce qu'il était un peu – il aimait ses papas. Il voulait les voir heureux – à condition qu'ils lui apportent de l'attention en retour. Donc oui, ce petit manteau serait parfait. Peut-être qu'ils l'emballeraient. Ji Hoon pouvait tenir le bichon pendant que lui le déballait devant eux. Ou le contraire, ça lui importait peu. Kimyaki irait sûrement jouer avec le papier cadeau, mais ils feraient une promenade dans l'après-midi, pour que tout Tokyo – ou du moins, les gens de leur quartier – l'admire. Le bichon aimait qu'on le regarde, qu'on s'arrête pour le caresser. Il levait toujours la tête vers ses papas, comme pour qu'ils se rendent compte à quel point ils avaient de la chance de l'avoir. Tout le monde les enviait. Quel adorable petit chien ils avaient là ! Et eux, impossible qu'ils rectifient en disant que Kimyaki était leur fils. De toute façon, ça se voyait assez.

Ça devait se voir. Ils s'aimaient, ils étaient heureux. Le monde entier devait être au courant, avait dû l'être avant eux. En y pensant, Haruto avait envie de rire, avant de se demander qui savait. Et qui ne lui avait rien dit. Avait-ce été si évident que ça pour tous, sauf eux ? Hiromu lui avait un jour poser la question. Sa relation avec Ji Hoon ? Son meilleur ami, voyons ! Et le coach n'avait pas insisté. Minah non plus, n'avait pas trop réagi... Non. Elle, c'était différent. Il y avait eu des signes, bien évidemment. Des détails qui lui avaient échappé jusque là, qui lui revenaient maintenant. Et rien d'y penser lui donnait envie de rire de son propre aveuglement. De son propre déni. Comme sa jalousie. Avec cette barmaid, ce n'était rien – même s'il était content que Ji Hoon l'oublie. A ce fameux bal de Noël, cette fille dont le nom ne lui revenait pas – et dont il ne voulait plus se souvenir. Mais même avant ça. Haruto n'avait jamais vraiment aimé que son meilleur ami évoque ses conquêtes. A l'époque, il faisait passer ça pour de l'agacement lié à sa bonne éducation. On ne parlait pas de ces choses-là de façon si ouverte dans un lieu public. Ni chez lui. Le Japonais faisait mine de ne pas apprécier les visites du Coréen, mais au fond, il adorait le fait qu'il revienne toujours. Il réalisait à peine qu'il aimait qu'il lui accorde son attention. Son amitié. La plus précieuse, depuis toujours. Il réalisait à peine qu'il abandonnait volontiers sa thèse pour sortir avec lui, après une scène grotesque où il faisait mine de ne pas vouloir le suivre, bien qu'ils savaient tous deux comment ça se terminerait. Dans un bar, tous les deux. Juste eux, et cette bulle qui avait doucement commencé à les envelopper. Probablement depuis quatre ans.

Dans cette boutique pour femmes, Haruto ne se sentait pas mal à l'aise. Parce qu'il s'y trouvait avec Ji Hoon, et les regards qu'on portait sur eux, il réalisa qu'il les trouvait secondaires. Ça n'avait que très peu d'importance. Après tout, si les autres clients les trouvaient gays, ils n'avaient pas si tort que ça. Ces gens, le Japonais ne les connaissait pas, il se fichait de ce qu'ils pouvaient penser. Qu'ils les jugent, lui aussi les jugeait. Ils les plaignaient, aussi. Parce que jamais ils ne connaîtraient un amour aussi fort que le leur. Et c'était bien fait pour eux. Le psychiatre pouvait acheter deux sacs à main dans cette boutique. Tous deux choisis parmi des modèles sélectionnés par l'homme de sa vie. Ça lui suffisait amplement. Il n'avait prêté que très peu d'importance à la vendeuse, les choix de Ji Hoon étaient parfaits et lui convenaient parfaitement. Quand son petit ami avait bon goût, il fallait en profiter. Le choix final lui était revenu, et il espérait désormais que Haruno et Erena seraient heureuses de leur cadeau. Pour l'une, le grand-frère n'avait quasi aucun doute. Pour la seconde, par contre... Non, quoiqu'il ferait, Haruto savait que l'aînée des deux ne serait jamais satisfaite. Elle trouverait sûrement ce choix décevant. Pour la peine, il lui ferait un câlin. « Merci de m'avoir aidé à choisir. » Une fois ressortis du magasin, Haruto laissa son regard sur Ji Hoon. Son cœur battait fort, l'envie de se blottir contre lui le saisit brutalement, et il lutta au mieux pour ne pas céder à ce caprice. « Si ça ne plaît pas à Erena, je dirai que ça vient de toi. » Il pouffa, avant de se rendre compte qu'il décevrait d'autant plus sa cadette. Mais pouvait-il encore tomber plus bas dans son estime ? Haruto ne voulait pas y penser, ça le déprimait plus qu'il ne voulait l'admettre, et aujourd'hui, il ne voulait qu'être heureux. C'était la première après-midi shopping qu'il partageait avec Ji Hoon depuis des lustres. Un moment rien qu'à tous les deux qu'il ne souhaitait pas gâcher.

Aussi, se détesta-t-il de maudire sa mère pour briser cet instant, mais il ne put s'en empêcher. Pourquoi maintenant ? Pourquoi ici ? Pourquoi pas quand il faisait ses courses au conbini du coin ? Pourquoi pas quand il était seul ? Ses inquiétudes lui revenaient à l'esprit. Ça devait se voir, que Ji Hoon et lui s'aimaient. Et si sa mère savait ? Si elle les testait ? Non, impossible. Impuissant, le fils l'écouta poliment, évitant au maximum pour ne pas regarder son homme. Son meilleur ami. Là, maintenant, à cet instant précis, il devait repenser à celui qu'il était lors de la première rencontre entre sa mère et Ji Hoon. Sa mère, enchantée. Son meilleur ami, de même. Elle l'avait tout de suite adoré, Haruto se souvenait avec chaleur la fierté qu'il avait ressenti à ce moment-là, sans vraiment comprendre. Maintenant, il saisissait un peu trop bien ce qui lui avait traversé l'esprit, en langage crypté. Il décodait tout ça plus que bien. C'était parce que sa mère rencontrait la personne qui comptait le plus pour lui, sa famille mise à part. Parce qu'elle faisait la connaissance de celui dont son fils était indéniablement amoureux. Il voulait qu'ils s'entendent, son vœu semblait avoir été exaucé. Une vague excuse lui échappa. Haruto la fixait sans vraiment l'écouter. Il espérait de tout son cœur qu'elle leur annonce qu'elle devait les laisser pour retrouver il ne savait laquelle de ses amies. Non, à la place, elle constata qu'il avait maigri. Oui. Sûrement, le fils ne pouvait pas avouer pourquoi. Ouvrant la bouche pour répondre, son meilleur ami fut plus rapide. Malgré lui, un léger sourire pointa au coin de ses lèvres. Profitant du fait que sa mère avait les yeux tournés vers Ji Hoon, Haruto secoua la tête, amusé. « Il est mon meilleur ami, c'est normal qu'on se voit de temps en temps, maman. » Une petite pause. « Et qu'il ne me regarde pas autant. » Pas assez, disait son regard. Haruka jaugea un instant son fils – dont le sourire se fit moins malicieux aussitôt le regard maternel reposé sur lui – qui traduit le reproche de son regard. « Je suis désolé, je passe bientôt à la maison. »

Du shopping. Ensemble. Tous les deux. Elle savait, elle avait deviné, compris. Non. Pour leurs petites-amies ? Haruto dut faire un effort incroyable pour ne pas laisser un éclat de rire soulagé filer de sa gorge. Ji Hoon tenta d'expliquer, mais sa mère eut ce geste qu'il avait lui-même adopté sans s'en être rendu compte. Ça le fit sourire un peu. Son homme – meilleur ami – détestait ça, aussi lui jeta-t-il un regard en pinçant les lèvres, s'empêchant de ricaner stupidement. Sans pouvoir la repousser, Haruto accepta son sort. Il savait pertinemment que sa mère ne posait la question que pour la forme. Ils étaient littéralement obligés de la suivre. Jusqu'à ce café un peu trop guindé où elle les mena. Assis à côté de Ji Hoon, en face de sa mère, Haruto avait l'impression d'être redevenu un petit garçon. Ou plutôt, un adolescent. Amoureux de son meilleur ami. Heureusement, ses mains étaient disciplinées et restaient sagement sur ses cuisses. Mais son esprit ne sembla pas d'accord, visualisant les cuisses de son homme. Ses mains à lui. Il voulait les tenir. Juste mêler ses doigts au sien, durant un court instant. Se penchant vers la table, le psychiatre y posa ses avants-bras dans un geste un peu précipité. La question de Ji Hoon venait à point nommé. Elle était pertinente, aussi. Sa mère devait répondre. Et ne pas penser à eux. « Plus ou moins ! » Elle gloussa un peu, avant d'offrir un petit clin d'œil à son fils et son ami. « Je cherche le cadeau que m'offrira mon mari ! » « Maman... » Les doigts du fils frottèrent son front, alors qu'il retenait difficilement un soupir. Sa mère ne changeait pas. « Au moins, il ne m'offrira pas un aquarium ! » Riant un peu, Haruto se tourna vers Ji Hoon. « Mon père lui a offert un aquarium. Emballé, ça avait la taille du micro-onde que maman espérait recevoir. » Haruka afficha un visage qui traduisait sans mal le fait qu'elle en était encore outrée. « Ça date d'il y a vingt ans ! » « Sûrement pas ! » « Maman, tu étais enceinte de Haruno. »

Un serveur vint leur apporter trois verres d'eau, avant de s'enquérir de leur commande. Un cappuccino pour Haruka, un café américain pour Haruto. Une fois Ji Hoon décidé, l'employé les laissé seuls à nouveau. Un petit silence s'installa, gêné pour le fils, pensif pour la mère. « Oh, Ji Hoon, je ne vous ai jamais remercié pour les souvenirs de Séoul ! » Haruto lui avait offert les cadeaux en leur disant qu'ils venaient d'eux deux. « Haruto m'en a parlé avec beaucoup d'enthousiasme ! Il m'a montré plein de photos. C'est très joli, là d'où vous venez. » Yeux baissés vers ses doigts qui jouaient nerveusement entre eux, Haruto laissa un sourire timide vriller ses lèvres. « D'ailleurs, vous êtes repartis en voyage, récemment ? » Son cœur rata un battement, et Haruto releva la tête. « Je t'ai dit que Ji Hoon était occupé, maman. » Sourcils levés haut, Haruka haussa les épaules. « Tu avais l'air de contourner ma question. » Question qu'elle posait trop souvent, à son goût. Comment allait Ji Hoon ? Il ne savait pas. Il l'avait quitté pour s'enfuir à Taïwan, car son frère avait sûrement tuer un homme. Plongé dans ces souvenirs douloureux, Haruto ne remarqua pas que sa mère s'était malicieusement penché vers son meilleur ami. « C'était pour rejoindre une femme ? » Remarquant le regard noir de son fils, Haruka fit un geste de la main pour faire comprendre qu'elle allait s'expliquer. « Haruto n'a jamais eu d'ami comme vous, alors je me disais que perdre un confident pour une petite-amie pouvait le rendre grognon ! L'amitié, c'est très précieux aussi ! » Riant nerveusement, le psychiatre se laissa lentement tomber contre le dossier de sa chaise. « Maman, c'est gênant... » Si seulement elle savait... Non. Elle n'était pas prête à savoir. Bien sûr, Haruto avait peur de perdre Ji Hoon. Mais justement, parce que c'était lui qu'il aimait.

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Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Mer 14 Déc - 1:55
you make me daydream about romance    × ft. Haroon ♡
Le quartier de Ginza était l’un de ses préférés. Ses jolies boutiques, avec pleins de vêtements, les gens guindés qu’il ne supportait pas, cet univers un peu spécial. Bon, il n’aimait Ginza que pour ses boutiques et, au fond, Ji Hoon le vivait et l’assumait totalement. Il était content d’y venir avec Haruto, comme il était content d’aller n’importe où avec lui. Et surtout, il était content de rentrer. C’était difficile de se contrôler. Avant, ils ne le faisaient pas forcément. Pour eux, ce n’était pas bizarre, se toucher, se regarder, se sourire, agir comme ils le faisaient maintenant, ou presque. Avant, ça ne les interpellait pas, puisqu’ils étaient justes amis, et ne pensaient pas qu’il puisse y avoir plus. Désormais, tout semblait évident. Ji Hoon remarquait comment Haruto le regardait, et il se surprenait lui-même à sourire bêtement, sans raison, à le toucher plus que nécessaire. Il voyait tout ça, il en avait pris conscience. Et il réalisait, ces réflexions, les regards qu’on portait sur eux, les interrogations, les sous-entendus. Ils avaient probablement été les derniers à réaliser. Personne n’avait eu la bonne idée de leur dire, ça leur aurait fait économiser un peu de temps.

Cette sortie devait être parfaite, ils avaient acheté ces sacs, enfin, Haruto les avait achetés pour ses sœurs, Ji Hoon avait pu choisir avec lui. Ils avaient de beaux projets ensuite. Encore quelques cadeaux, puis voir pour une jolie chemise, s’incruster dans la cabine pour le tripoter comme un vieux pervers. Il avait vraiment hâte d’arriver à cette partie-là. Mais, à peine eut-il posé ses yeux sur la mère Kamiya, qu’il comprit qu’il pouvait oublier ses fantasmes. Il l’aimait bien, elle était gentille. Et il lui était reconnaissait d’avoir eu envie de faire l’amour avec son mari un soir de l’année 1989 pour que finalement Haruto puisse voir le jour. Il avait presque envie de la remercier, sans elle, il n’aurait pas son Haruto. Sans elle, il n’aurait pas son Haruto avec cette personnalité, cette façon d’être qu’il aimait tellement, ce petit quelque chose en plus qui le charmait. Sans elle, il n’aurait jamais connu tout ça, cette impression d’être encore plus vivant, plus heureux que jamais, comme s’ils avaient leur propre dimension. Il la remerciait, oui. De tout son cœur.

Un peu moins actuellement, maintenant qu’elle les dérangeait, qu’elle le mettait mal à l’aise. Il ne regardait pas Haruto. Jamais. Quelle idée. Absurde. Il se retenait pour le regarder maintenant, il évitait soigneusement d’être trop près de lui. Il restait normal, détendu, l’air de rien. Il ne pouvait pas dire qu’il ne voyait jamais Haruto. Peut-être que s’il le collait moins, il pourrait venir la voir plus souvent, qui sait ? c’était de sa faute. Il l’assumait, elle l’avait eu pour elle assez longtemps, c’était à son tour de le monopoliser et il n’allait pas s’excuser pour ça. Bon, en réalité, il n’assumait pas vraiment, sinon il aurait pu lui dire qu’ils se voyaient souvent. Qu’il avait même le double des clés de son appartement. Et la moitié de ses affaires là-bas, à force. Qu’il avait même sa chambre. Dans celle de Haruto. Et son lit. Qui était la moitié de celui du Japonais. Et que peut-être qu’ils avaient un petit chien aussi. Mais qu’ils avaient une relation très hétérosexuelle malgré tout. La dernière fois, ils avaient regardé un match de baseball à la télé. Avec une bière à la main, même. Et au début, ils étaient juste assis l’un à côté de l’autre. Peut-être bien qu’ils se sont rapprochés un peu, à force, mais c’était parce que l’équipe qu’ils soutenaient perdait. Ils étaient tristes. Voilà, tout, rien de plus.

« J’arrête pas de lui dire de venir plus souvent vous voir. » Pinçant les lèvres, il haussa un peu les épaules. Il l’avait déjà dit ? Probablement. Vite fait. Mais Haruto ne pouvait pas lui en vouloir de changer de camp. Il fallait qu’elle l’aime. Vraiment. Beaucoup. Ça facilitera les choses quand ils devront lui dire pour eux deux. C’était important. Elle devait l’aimer. Ji Hoon voulait absolument qu’elle l’aime. Et qu’elle le laisse. Il n’était pas psychologiquement prêt à lui parler aujourd’hui. Mais une fois dans le café, il comprit qu’il devait l’affronter. Il regretta de ne pas avoir laissé la première chemise, elle faisait plus gendre idéal que celle-ci. Pour détourner son attention de sa chemise, il posa plutôt une question. Ce qu’elle faisait là. Et sa réponse fut plutôt surprenante. Elle cherchait ce que son mari allait lui offrir ? Il ne comprenait pas vraiment le problème avec l’aquarium et se tourna vers Haruto, confus, tentant de voir s’il comprenait mieux, lui. Sans doute.

Effectivement, il lui expliqua et il ne voyait toujours pas. Un aquarium, c’était mieux qu’une micro-onde. Il était content de ne pas devoir lui faire de cadeau, ça avait l’air compliqué. Riant un peu à l’explication, il s’amusa de la voir si butté et encore déçue. « Pourtant, c’est bien un aquarium. » Il trouvait ça vraiment mieux que ce micro-onde. Mais voilà, les goûts, les couleurs. Il ne comprenait pas trop comment on pouvait rejeter un cadeau, elle pouvait très bien se l’acheter elle-même, mais il n’allait pas débattre. Elle avait raison, il avait tort. Ji Hoon avait détourné son fils de tout ce qu’elle avait pu espérer pour lui, il n’allait certainement pas encore être en désaccord avec elle. « J’espère que vous allez trouver quelque chose de beau à vous offrir. » Il voulut faire un clin d’œil, mais c’était trop tôt pour montrer ses défauts, et il se ravisa bien vite. Un autre jour, peut-être. Si le temps s’y prêtait, s’il se sentait d’humeur. Si elle pouvait, un jour, accepter la relation qu’il avait avec son fils. Fils qu’il évitait au maximum de regarder. Il sourit quand elle évoqua les cadeaux de Séoul après avoir commandé – un expresso pour lui, pour avoir l’air d’un homme. Ils les avaient pris ensemble, oui. Comme le couple. Qu’ils étaient. Et elle ne voyait rien. Tant mieux, qu’elle soit encore un peu préservée, elle ne devait pas savoir de quoi il en ressortait. Secouant la main, il répondit que ce n’était rien. Ça lui avait fait plaisir.

« Oui, c’est très beau et très calme. Haruto n’a jamais dû respirer un air aussi pur ! C’est vraiment reculé de l’agitation des grandes villes. » Un petit coin à part. Tellement différent de Tokyo. Ji Hoon adorait son petit village, il en était très fier. « Mais je crois pas qu’il pourrait y vivre. C’est un peu trop calme, quand même, non ? » Son regard se posa sur Haruto, son ton peut-être un peu trop doux, il s’était laissé emporter. Mais rien de mal. C’était juste une question comme ça. Pas de problème. Pas de malentendu. C’était une constatation comme ça. Haruto avait toujours vécu en ville après tout. Et ils étaient très bien à Tokyo. Et comme pour le lui rappeler, elle évoqua ce fameux « voyage ». Haruto lui en avait parlé ? Qu’avait-il dit ? Il le regarda furtivement, cherchant ses mots. Ce mois avait été difficile, douloureux, jamais il n’en avait vécu de pire. Couvert de culpabilité, loin de l’homme qu’il aimait, il pensait qu’il ne le reverrait jamais, qu’il ne pourrait jamais passer du temps près de lui, qu’il ne verrait plus son sourire. Il ouvrit la bouche mais Haruto répondit à sa place et sa mère renchérit. Comme pour le sauver, le serveur vint avec leur commande et il le remercia d’un hochement de tête. Il aurait peut-être du répondre, ça aurait empêché la mère de famille de renchérir et Ji Hoon rit un peu, tentant de prendre de l’assurance. « Non, vous en faites pas, j’ai tout ce qu’il faut au Japon. » Bon, pas de filles. Et il parlait peut-être de son fils, mais ça, ce n’était pas écrit sur son front. Les mots de la mère le firent sourire, puis pouffer un peu et il baissa les yeux, mordillant sa lèvre inférieure. « Je crois comprendre ce genre de sentiments. » Pour l’avoir expérimenté récemment, avec Miyabi, puis Minah. Il évita soigneusement de regarder Haruto.

« On est parti à Taiwan avec mon frère jumeau, mais on est revenu à Tokyo. Ce qui nous tient vraiment à cœur, ce qu’on aime vraiment, c’est au Japon maintenant. » Ceux qu’ils aimaient. Celui qu’il aimait vraiment. Il était heureux de l’avoir retrouvé, personne ne pouvait imaginer combien. Souriant à son expresso parce que lui, il ne le jugerait pas, il se reprit, se redressant pour donner une table dans le dos de son meilleur ami. « L’amitié, c’est parfois plus précieux que ce qu’on pense. Vous en faites pas, je compte pas le laisser tomber. Il a besoin de moi. » Un sourire fier se dessina sur ses lèvres et il baissa doucement sa main. Il se sermonna intérieurement. Reprends-la, Ji Hoon ! Sa main revint sagement se poser sur sa cuisse. « Je ferai attention, de jamais le rendre grognon. » Il doutait d’avoir un jour une nouvelle petite-amie. Il était très bien avec son petit-ami. Mais il ne voulait pas faire son coming out auprès d’elle. Le meilleur ami gay de son fils, la belle affaire. Son regard se posa une fois encore sur Haruto, et, une fois encore, il contint un sourire trop tendre. Qu’est-ce qu’il pouvait l’aimer. Ça le surprenait qu’elle ne s’en rende pas compte. Ou peut-être refusait-elle de le voir, comme ils avaient refusé de le voir pendant quatre ans ?

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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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Carte d'identité :
神谷 春斗 Tokyo 1.1.1990 185cm capricorn A- doctor psychiatry big brother guardian angel

Activité de fainéant :
Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


#syndromeKamiya


Someone call the Doctor !

Statut marital :
Briseur de cœur.



IRREMEDIABLEMENT AMOUREUX DE SON COREEN




#myman #perf #ily

Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

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Mer 14 Déc - 22:45


♡ Haroon ♡

Haruto avait souvent parlé de sa famille à Ji Hoon. Peut-être même un peu trop. Très vite, il avait mentionné ses sœurs, et l'amour inconditionnel qu'il leur portait – par contre, il avait mis un peu plus longtemps à lui montrer de quoi elles avaient l'air. Le Coréen avait alors pu comprendre assez rapidement quel aîné le petit Kamiya était. Aimant, et très protecteur. Trop, disait-on souvent, mais Haruto pensait que ce ne le serait jamais. Il lui parlait donc très souvent de Erena et Haruno. A quel point elles étaient talentueuses et à quel point il croyait en elles. Puis il avait fait part de ses soucis, différents suivant de laquelle il parlait. Haruno qui grandissait trop vite, Erena qui s'éloignait toujours plus. Jamais le fils Kamiya ne s'était autant confié à quelqu'un concernant ses cadettes. A Ji Hoon, à son meilleur ami. Qui ne le jugeait pas, mais qui tentait tout de même de lui ouvrir les yeux sur son côté trop protecteur. Quand Haruto parlait de ses parents, c'était différent. C'était surtout pour se plaindre du caractère un peu trop intrusif de sa mère, son acharnement à vouloir le voir marié et père de famille. Cette vie qui n'attirait pas l'étudiant qu'il était alors. Sa thèse l'occupait déjà assez, jour et nuit, alors. Ses études, la bonne excuse. Il n'était pas prêt. Haruka avait fait mine de comprendre, rongeant son frein en attendant le jour où elle pourrait revenir à l'attaque. Les dossiers de jeunes femmes soigneusement sélectionnées pour devenir l'épouse parfaite pour son fils dormaient toujours gentiment dans un tiroir du meuble dans le salon.

Il n'était toujours pas prêt, ne le serait jamais. L'amour de sa vie, la personne avait qui il voulait la passer, il l'avait déjà trouvé. Depuis quatre ans. Elle le connaissait, même ! C'était un homme, certes. Mais elle l'adorerait. Elle l'adorait déjà. Quand Haruto lui avait présenté Ji Hoon, il avait eu une drôle d'impression qu'il avait eu du mal à identifier. Plus tard, il l'avait mieux compris. L'impression de lui présenter officiellement la personne la plus importante pour lui, hormis sa famille. Comme si ce jour-là, ils avaient officialisé quelque chose sans le savoir, sans s'en rendre compte. Aujourd'hui, Haruto savait que ça n'avait pas été qu'une impression. Ça avait été important pour lui que ses parents rencontrent Ji Hoon. Important que sa mère le trouve charmant et sympathique. Son sourire et son regard posé sur son meilleur ami l'avait trahi auprès de Erena, mais personne d'autre – du moins, de ses proches – n'avait semblait-il relevé. Après tout, son attachement était pur, pour ce Coréen. Ce Coréen qui ne faisait pas partie de la famille, mais qui avait pu s'asseoir à une bonne place. Ce Coréen que l'étudiant prodige avait fièrement présenté à sa famille. Lee Ji Hoon, le meilleur ami dont il aurait pu rêvé, qui l'a aidé et soutenu, durant ces longs mois. Grâce à qui il avait pu surmonter tout ça. Le meilleur de tous, pour toujours.

Son cœur se réchauffait à chaque fois qu'il y pensait. Un sourire vague mais tendre se dessinait sur ses lèvres. Il devait le cacher au mieux, cet amour qu'il portait à Ji Hoon, Haruto le savait bien. Comme à Seokgyo, même si c'était légèrement différent. Très différent. Lors de sa thèse, ils n'avaient pas encore idée des sentiments réels qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre. En Corée du Sud, ils en avaient pleinement pris conscience. Plusieurs fois. Ça avait été plus délicat de rencontrer la mère et les sœurs de son meilleur ami. Ça avait été difficile de s'empêcher de trop le regarder, de le toucher, de l'embrasser. Aussi comprenait-il dans quelle position se retrouvait Ji Hoon. Surtout que sa mère à lui comprenait le japonais, et il ne pouvait pas lui parler en coréen, ce serait trop suspect. De plus, quelques mots ou expressions mis à part, Haruto ne savait dire que peu de choses, pas assez pour tenir une conversation complète. Assis là, avec Haruka pas loin qui leur posait des questions embarrassantes, il avait bien envie de s'enfuir sous terre. Et d'emmener Ji Hoon avec lui. Même si ce dernier osait mentir. Lui, le pousser à voir sa mère ? Quand il avait un peu boudé quand Haruto lui avait annoncé que c'était elle qui disposait de son double de clé ? Un rire ironiquement amusé lui échappa, rapidement suivi par un raclement de gorge précipité.

Mieux valait ne pas s'étendre sur le sujet. L'anecdote de l'aquarium tombait à point nommé. Toute la famille Kamiya devait s'en rappeler. Haruno aussi, d'une certaine manière. Leur mère avait dû ressentir un fort trouble émotionnel, le bébé qui dormait en elle devait bien l'avoir senti à son tour. Vingt ans. Haruno avait vingt ans. Ça le perturbait encore un peu, ça le choquait presque. Son bébé, déjà si grand. Pour lui, elle restait cette petite-fille qui le collait dès qu'elle le pouvait. Une femme. Elle devenait une femme. On ne cessait de lui répéter, mais Haruto avait tellement de mal à y croire. Tout comme il avait du mal à s'imaginer ne plus être si loin de ses trente ans... La remarque de Ji Hoon le sortit de sa rêverie à qui il lança un regard presque choqué. Il n'avait pas osé. Si. Devant sa mère. Lentement, il tourna les yeux vers Haruka qui fixait le Coréen, lèvres pincées. « On a eu notre micro-onde quelques mois plus tard, tout est rentré dans l'ordre ! » Haruto eut un léger sourire embarrassé, alors que sa mère reniflait un peu dédaigneusement. Même après vingt ans, elle en voulait encore un peu à son mari de lui avoir fait connaître un tel ascenseur émotionnel. Elle se radoucit cependant quand Ji Hoon reprit la parole, souriant comme si rien ne s'était passé, comme si toute trace d'agacement avait disparu, comme si ce fichu aquarium n'existait plus. « Ne vous en faites pas pour ça ! » De son sac à main, elle sortit un tout petit sac flanqué de la marque d'une grande bijouterie. Haruto pouvait rayer cette idée de sa liste mentale.

Seokgyo. Haruto avait tant envie d'y retourner. Ça lui manquait un peu. Bien sûr, devoir se cacher pour embrasser furtivement son amant l'avait frustré, mais il n'empêchait que ce séjour avait été magique. Souriant à Ji Hoon à sa question, il ne se rendit pas de suite compte qu'il lui rendait son doux regard. Pinçant les lèvres, il se saisit de son verre d'eau, buvant une, deux gorgées pour se remettre les idées en place. Hochant la tête comme si de rien n'était, il approuva les paroles de son Coréen. Son meilleur ami. Juste ça. Devant sa mère, c'était suffisant. « Oui, pour des vacances, c'est magnifique ! Je suis quand même habitué aux grandes villes. » « Il m'a beaucoup plus parlé de votre village que de Séoul ! Ça a dû énormément l'impressionner, cet air pur ! » Haruka pouffa un peu, ne remarquant pas la grimace de son fils. Pourtant, il lui avait dit tout ce qu'il avait pu. Certains détails restaient de l'ordre du privé. Leur intimité. Ce qui s'était – souvent – passé dans cette chambre, demeurerait dans cette chambre. Et entre eux. Et sûrement la femme de ménage. Peut-être même la réceptionniste. Il allait arrêter d'y réfléchir. Surtout que sa mère retournait le couteau dans une plaie encore douloureuse. Presque obstinément, Haruto garda les yeux rivés sur sa mère, de façon presque insolente. Ji Hoon était occupé. Pourquoi ne pouvait-elle pas simplement accepter cette excuse ? Elle insistait. Et lui sentait le regard furtif de Ji Hoon se poser sur lui. Haruto avait tant envie de serrer sa main dans la sienne. Le serveur arriva, leur accordant un instant de répit. La Japonais plaça ses mains autour de sa tasse légèrement brûlante. La douleur le calmerait peut-être. Il devait se maîtriser. Calmer le mouvement nerveux de sa jambe. Il devenait suspect, en avait pleinement conscience. Le regard noir avait été plus fort que lui, mais la réponse de Ji Hoon le surprit. Vivement, sa tête se tourna vers lui, avant qu'il ne pince les lèvres pour cacher son sourire, les roulant une sur l'autre. Ses yeux ne le lâchèrent pas une seconde, quand il baissa les siens, avouant qu'il comprenait. Haruto avait envie de le prendre dans ses bras, de s'excuser. De l'embrasser pour le rassurer. Il était si ému. « Oh, vous savez si mon fils fréquente quelqu'un ? Il ne me parle presque jamais de ses petites-amies, depuis toujours. » Haruka brisa ce moment.

Portant sa tasse à ses lèvres pour se donner une contenance, Haruto laissa le café encore un peu brûlant couler dans sa gorge. La main que ne tenait pas l'anse jouait nerveusement avec le papier du sucre en poudre qu'il avait dissout dans son breuvage. Il sourit contre la porcelaine, quand Ji Hoon mentionna son retour à Tokyo. En face de lui, sa mère admirait le meilleur ami de son fils, approuvant d'un faible hochement de la tête, paraissant très heureuse qu'il soit revenu au Japon. Quand il sentit la main de son homme dans son dos, le Japonais faillit en lâcher sa tasse, la reposant précipitamment en laissant un rire embarrassé couvrir son trouble. « Moi, besoin de toi ? » Oui, absolument. Haruto le fixa en souriant. Sa main vint frapper sa cuisse, d'abord exagérément fort, finissant par la tapoter doucement, prétexte pour la laisser s'y attarder, alors que ses doigts effleuraient sa main, avant que la sienne ne se retire. « Tu n'as pas intérêt à me laisser tomber. » Au prix d'un grand effort, il retourna son attention sur sa mère. « Sinon, ma mère te pourchassera. » Haruka émit un petit cri outré, avant d'éclater de rire, suivie par son fils. Elle en était capable, après tout.

« Mais un jour, vous vous marierez, Ji Hoon. Haruto devra bien vous partager ! » Le sourire de Haruto retomba presque aussitôt, et il lutta pour tenter de faire bonne figure. « Allons, ne fais pas cette tête. » En vain, visiblement. « Tu te marieras peut-être même avant ! » Un rire ironique monta dans sa gorge. « Et pourquoi pas ensemble ? » Un blanc. « Je veux dire, un double mariage. » Haruka pouffa, avant d'agiter le doigt comme si son fils venait d'annoncer l'idée du siècle. « Ce serait si beau ! Gardez cette idée ! » Haruto s'excusa mentalement auprès de Ji Hoon, espérant qu'il capte son message. Parce qu'il savait pertinemment que dans la tête de sa mère se formaient déjà des plans de table, des brouillons d'invitations, des suggestions de menus, des formes de pièces montées, des lieux à visiter. Elle se demandait sûrement s'ils se feraient à Tokyo, ou dans la campagne japonaise. Peut-être en Corée du Sud, puisqu'ils disaient que Seokgyo était un charmant petit village. « Vous n'avez personne alors, Ji Hoon ? Vous savez, mon Haruno... » « Pas Haruno ! » Son ton était monté, alors qu'il avait appuyé chaque syllabe. Son cœur battait trop précipitamment dans sa poitrine. Haruto savait qu'il se mettait en danger. Sa mère poussa un soupir. « Il la couve tellement. J'aurais pensé que son meilleur ami serait un bon choix. » Heureusement, Haruka comprenait le problème à l'envers. « Il peut décider seul. Et moi aussi. » Touillant frénétiquement, il observa son café tourner dans sa tasse. Sa mère grimaça, comprenant à quoi il faisait allusions. « Toutes ces jeunes femmes sont de bons partis, si seulement tu prenais le temps de lire les petits dossiers... » « J'ai déjà quelqu'un. » L'homme assis à ses côtés. Qu'il aimait plus qu'il ne lui était permis.

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
_ _ _ _ _

Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Jeu 15 Déc - 23:35
you make me daydream about romance    × ft. Haroon ♡
A Seokgyo, face à sa famille, ça avait déjà été un peu compliqué. Ne pas se toucher, ne pas trop se regarder, agir comme avant, ou du moins, comme s’il n’y avait rien de plus entre eux que la belle amitié qu’ils entretenaient depuis quatre ans. Ji Hoon avait fait de son mieux et ils avaient finalement échoué. Mei Lin avait fini par comprendre, par voir à travers tout ça. Désormais, quelques mois étaient passé et il avait l’impression qu’ils s’étaient davantage installé en tant que couple. Ils avaient leur petit cocon, cette bulle s’était agrandie, affirmée. Ils étaient bien dedans, avaient consciences de son existence. Ce n’était pas comme en Corée du Sud. Une sorte de lune de miel, de découverte, ça lui paraissait différent. Ou peut-être avait-il trouvé ça moins stressant parce qu’il s’agissait de sa famille et qu’il était plus à son aise qu’actuellement, devant la mère du Japonais qui était bien plus bavarde et malicieuse que la sienne. Sa mère avait toujours été contente des quelques cadeaux que lui offraient son mari, elle aimait tout, était toujours contente, ou du moins, faisait comme si. Il trouvait la mère Kamiya un peu rude avec son mari, mais à la réaction de son amant, il avait compris que le sujet était délicat et qu’il ne fallait pas trop continuer sur ce chemin. Haruto, diplomate, toujours. Il faisait bien, pour une fois.

Son regard se posa sur le sac qu’elle lui montra et il rit en levant le pouce, approuvant l’article acheté. Heureusement qu’ils n’avaient pas décidé d’en acheter un pour elle également. Heureusement. Elle aurait sans doute été un peu scandalisé. Quoique, venant de son fils adoré, elle ne pourrait sans doute qu’être heureuse. Haruto était tellement adorable, le fils rêvé, il pouvait comprendre pourquoi elle était autant sur son dos. Sa mère aussi avait tendance à avoir de grands projets pour Liang. Il était gentil, poli, mignon et très intelligent. Il faisait des plans d’avenir grandiose pour son jumeau avec sa mère. Il n’avait pas vraiment les mêmes ambitions. Elle l’encourageait aussi, mais ce n’était pas vraiment pareil. Elle misait moins sur lui et ça lui allait très bien. Pas d’ambition, pas de pression, ça avait été sa ligne de conduite pendant longtemps, qui avait bien changé depuis.

Comme il le pensait, Haruto était bien trop habitué aux grandes villes. Ce n’était pas grave, Ji Hoon préférait aussi, ils pourront toujours aller vivre dans un petit village quand ils seront vieux. Ils auront probablement une voisine avec une amie un peu voyeuse, et ils s’y feront très bien. Peu importe, après tout. Il sourit encore quand elle reprit. Oui, Seokgyo l’avait certainement marqué. Ou plutôt, il y avait plus de choses à raconter sans censurer. Séoul, ils étaient libres, inconnus. Ils pouvaient s’embrasser, se toucher, s’aimer en se fichant bien de comment on les regardait, sans craindre qu’on les reconnaisse. Ça avait presque été romantique pour eux et il se disait qu’elle ne ratait rien à ne pas savoir. Ça n’appartenait qu’à eux, à leur petit monde. Elle ne voudrait pas qu’ils lui racontent ce séjour avec plus de détails. Et ils ne voudraient pas non plus, sans aucun doute. Ils avaient été si heureux en Corée du Sud. Ils l’étaient à nouveau. Tellement d’épreuves à traverser, qu’elle leur rappelait douloureusement. Il buvait son expresso, grimaçant à chaque fois. Il n’aimait pas les expressos. Mais ça faisait plus virils qu’un café avec plus de lait que de café et la moitié de sucre dans la tasse.

Sa question le surprit mais il ne devrait même pas l’être et il tourna son regard vers elle, la fixant, penaud. S’il avait quelqu’un dans sa vie ? Oui. Lui. Surprise. Il manqua de rire bêtement, en s’imaginant dire ça mais il tenta de ne pas perdre la face. Trouver quelque chose à dire. « Vous êtes tellement différentes de ma mère. Elle me demande jamais si j’ai quelqu’un. » Elle sait qu’elle perdrait du temps à retenir un nom pour au final en entendre un autre la fois d’après. « C’est difficile de parler de ses petites-amies avec sa mère. Quand j’étais au lycée, j’avais fait venir ma petite-amie chez moi, ma mère a pas réussi à lui parler, elle la fixait de loin, genre comme ça. » Il plissa les yeux pour montrer le regard de sa mère, reprenant aussitôt après. « Elle me trouvait trop jeune, elle a dit après. Depuis, j’ai plus jamais ramené de filles chez moi. » Il haussa les épaules. à la place, il avait ramené son petit-ami. No big deal. Son regard se posa sur Haruto, espérant avoir réussi à noyer le poisson face à cette question délicate.

La petite déclaration de sa mère l’amusa et la réaction de son meilleur ami encore plus. Il hocha la tête, riant un peu. Oui. Il avait besoin de lui. Définitivement. Il explosa de rire en imaginant la petite Haruka le pourchasser et il secoua la main, comme s’il capitulait. « C’est bon, c’est bon, je reste. » Et de bon cœur, même s’il fit mine de lever les yeux au ciel, comme si ça pouvait l’embêter. Non, pas du tout. Il voulait rester. Pour toujours. Et il manqua de rire ironiquement quand elle parla de mariage. Déjà, de base, il avait du mal à s’imaginer marier. Mais là, sauf si le pays s’ouvrait. Il regarda Haruto, pinçant les lèvres. Il avait envie de le pousser un peu, lui dire de ne pas s’inquiéter, qu’il était bien le seul qu’il voudrait épouser. Prenant son verre d’eau, il le porta à ses lèvres, s’étouffant à moitié. Ensemble ? Il venait vraiment de dire ça ? Devant sa mère ? Toussant en se tapotant le torse, il fut rassuré qu’il se reprenne et ajuste ce qu’il disait. Un double mariage. Oui. Bonne idée. « J’ai eu peur, j’ai cru que tu me demandais en mariage ! » Prenant un sourire moqueur, il tenta de se remettre, riant de sa mère qui s’enthousiasmait pour ce double-mariage. Il ne savait pas si elle saurait un jour. Sans doute. Et il savait que ça serait très difficile pour elle. Il pouvait s’en rendre compte et ça le désespérait d’avance.

Comme si la conversation ne pouvait pas devenir gênante, sa question le fit sourire. N’avait-il pas dit qu’il avait tout ce qu’il lui fallait au Japon ? Lui proposer Haruno, une drôle d’idée. Il allait poliment décliner l’offre mais la réponse vive de Haruto le laissa sans voix. Riant nerveusement, il reprit une gorgée de son expresso. Elle allait comprendre. Une réaction pareille. Ou finalement pas ? Il sourit un peu quand elle parla de son fils trop protecteur. Ça, il le disait aussi. Souvent. Cependant, Ji Hoon suivit le reste de la conversation, comme une partie de ping pong. Elle parla de ses dossiers, que le Coréen n’appréciait que très moyennement. Pas du tout, même. Et il n’eut pas le temps de voir les choses venir. La révélation. Sa main autour de son verre, il n’osait plus le lever. Son regard ne s’était pas posé sur Haruto mais vivement sur sa mère. Calme. Non, il paniquait intérieurement. Et si elle comprenait ? Non. Ji Hoon n’était pas prêt. Il regarda Haruto, puis sa mère, cherchant un moyen de reprendre la situation en main. Son cœur battait vite, un peu trop. Ce n’était rien. Il n’avait rien dit. Rien avoué. Il ne parlait pas d’eux. Levant sa main, il frappa doucement le dos d’Haruto, un grand sourire aux lèvres. « Bah tu vois, c’était pas difficile à dire ! » Pouffant un peu, il se redressa sur sa chaise, reprenant sa main alors qu’il se tournait vers elle. « Vous savez comment il est. A moi aussi, il avait mis du temps à me l’avouer. » Quatre ans.  « C’est quelqu’un de très bien, faites-moi confiance. J’ai rarement vu Haruto si heureux ! » Ji Hoon ne savait pas comment il allait sortir du restaurant avec des chevilles aussi enflés. « Elle est très bien. Drôle, grande, hm… » Sexy, talentueux, parfait. Avec un sens pour le style, un très beau sourire. « Faites-moi confiance, ça vaut tous vos dossiers ! » Qu’il arrête de la survendre, il en faisant trop, ça le rendait nerveux. Il termina son expresso en espérant que Jin Seok se casse enfin un bras.

Sa respiration s’arrêta un instant et il regarda Haruto, cherchant une idée, un soutient, une parade. Il ne devait pas raconter n’importe quoi. Trouver quelque chose d’intelligent à dire. « De toute façon, l’important, c’est qu’il soit heureux, non ? C’est ce que me dis toujours ma mère. Tant que t’es heureux, ça me va, tout ça… » Est-ce que sa mère le penserait toujours s’il lui présentait Haruto ? Qu’il lui présentait à nouveau, plutôt, cette fois comme son petit ami ? Ji Hoon n’en avait pas la moindre idée. Et il devait se calmer. Trop nerveux, bêtement stressé. Il se sentait si idiot face à elle, dans cette situation. Il aurait tellement de choses à dire, autre que ça. Il aimait vraiment son fils, sincèrement. Et devoir le cacher lui semblait presque impossible.

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Carte d'identité :
神谷 春斗 Tokyo 1.1.1990 185cm capricorn A- doctor psychiatry big brother guardian angel

Activité de fainéant :
Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


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Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

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Ven 16 Déc - 18:10


♡ Haroon ♡

Peut-être un jour déménageraient-ils. Dans un appartement plus grand ou en Corée du Sud. Ou même un pays plus ouvert où personne ne les connaissait. Haruto ne savait pas vraiment à quoi s'attendre, mais tout ce qu'il savait, dont il était sûr, c'était que son futur serait avec Ji Hoon. C'était compliqué, de vivre cachés. Mais au moins, ils vivaient heureux, et c'était là bien tout ce qui comptait. Un jour auraient-ils peut-être envie de se montrer, d'officialiser leur couple auprès de leurs familles, de ces personnes si importantes et chères dans leur vie. Certaines savaient déjà, gardaient le secret. Ce qui soulageait le Japonais. Lui qui avait demandé si rapidement à Ji Hoon s'il pouvait se considérer en couple trouvait finalement qu'ils devaient mieux attendre. Certaines n'étaient pas tout à fait prête à l'entendre. De toute façon, pour eux, ils l'étaient. Qu'ils l'aient voulu ou pas, les deux meilleurs amis formaient un couple depuis longtemps. Une paire indissociable, magnifique, parfaite. Ils étaient beaux, ensemble. Leur histoire était merveilleuse. Le monde devait savoir qu'ils s'aimaient, mais n'était pas encore tout à fait prêt à l'apprendre. Ce n'était pas grave, pour le moment, ça suffisait amplement à Haruto. Il pouvait ainsi profiter de son homme, de l'avoir souvent rien qu'à lui. Pas de questions de proches un peu trop curieux, juste eux deux et leur bulle agréable et protectrice.

De plus, il n'était pas certain que sa mère réagisse de manière favorable. Elle fondait énormément d'espoirs en son fils, depuis toujours. Ce dernier n'avait jamais bronché. Peut-être que ses grandes études lui avaient été inspirées par Haruka – en plus de sa sœur –, Haruto ne savait pas trop. Elle qui lui avait si souvent répété qu'il était si intelligent et ferait de grandes choses. Il aurait pu devenir astronaute, ce rêveur. Non, médecin, ça faisait tout autant la fierté de maman. La psychiatrie, ça l'avait un peu déroutée, mais au final, elle avait trouvé que ça lui allait bien. Qu'importe la spécialité, elle pourrait fanfaronner en disant à qui voulait bien l'entendre que son aîné était médecin. Ça ne dérangeait pas son fils outre mesure, le faisant plus sourire qu'autre chose. Tous les enfants, consciemment ou non, souhaitaient faire plaisir à leur mère. Haruto ne dérogeait pas à la règle. Il aimait sa mère, comme il aimait le reste de sa famille. Cependant, il savait qu'un jour, il la décevrait. C'était inévitable, et ça lui brisait le cœur. Ji Hoon était la meilleure chose qu'il lui soit arrivé. L'amour qu'il lui portait était différent de celui qu'il avait pour les Kamiya. Mais c'était tout aussi fort. A vrai dire, ce n'était pas vraiment comparable. C'était unique, puissant, beau. C'était la première fois qu'il ressentait ça, pour qui que ce soit. Haruto avait rencontré cette moitié qui manque à tous, mais que peu retrouvent. Ji Hoon était la plus belle chose qu'il lui soit arrivé, et il devait le cacher. Son meilleur ami, tout simplement. Ce n'était pas vraiment un mensonge, mais c'était tellement peu dire. Le Japonais aurait aimé le présenter correctement à sa mère. Lui dire à quel point il aimait cet homme. Que Ji Hoon le rendait plus heureux que n'importe qui, que grâce à lui, il se sentait plus que bien. Qu'il était l'amour de sa vie, qu'elle n'avait pas de sens, sans lui.

Mais il ne pouvait pas. Pas maintenant, c'était trop tôt. Alors, il devait supporter entendre sa mère poser des questions qu'il n'avait pas envie d'entendre. D'insister, encore et encore. Pourquoi ne pouvait-elle pas être comme la mère de Ji Hoon ? Le laisser en paix sur ses histoires d'amour, ne jamais lui demander s'il avait quelqu'un. Et surtout, ne rien demander à son meilleur ami. Ce dernier s'en sortait bien, et Haruto posa sur lui un regard reconnaissant durant tout le temps où il parla. L'anecdote le fit sourire, et il pouffa à l'imitation de Hua, s'empêchant de s'élancer vers lui pour le prendre dans ses bras, en lui soufflant qu'il était réellement adorable lorsqu'il plissait ses petits yeux.  Osant tourner les siens un peu trop grands vers sa mère, il constata que celle-ci semblait réfléchir aux paroles du Coréen. Allait-elle enfin cesser son interrogatoire ? Le fils l'espérait, mais connaissait assez sa mère pour savoir que ce n'était pas aussi facile. Il tenta alors une plaisanterie à laquelle elle s'offusqua de façon plus ou moins convaincante, avant de rire avec eux. Un rire qui mourut bien vite, s'étranglant en silence dans la gorge du Japonais. Il l'avait su, pourtant, qu'elle ne laisserait pas tomber. Haruka avait abordé le thème du mariage de façon tout à fait naturelle, comme si c'était là une suite parfaitement logique à leur conversation embarrassante. A croire que la mère Kamiya n'avait aucune limite.

Ça ne le faisait plus rire. Haruto parlait de ce ton poli, mais glacial qu'il détestait s'entendre employer. Pourtant, c'était toujours malgré lui, quand quelque chose l'agaçait réellement. Il perdait ses moyens, ça l'effrayait. Sa mère, cependant, ne semblait pas s'en formaliser. Connaissait-elle finalement si peu son fils pour ne pas remarquer son trouble ? Avait-elle toujours tout interprété de travers, le concernant ? Il s'enfonçait, il avait pleinement conscience. Mais Haruka restait désespérément sourde, comme si elle préférait s'enfermer dans ses propres illusions, dans les projets qu'elle faisait sur son fils depuis des années maintenant. Peut-être que même Hua comprendrait plus rapidement. Sa mère serait la dernière à le réaliser, Haruto en avait peur. Aussi, son aveu lui échappa, sans qu'il ne comprenne vraiment d'où il avait tiré l'audace de le prononcer. Il avait déjà quelqu'un. Oui. Ji Hoon, cet homme si parfait assis juste à côté de lui. Il l'aimait, c'était réciproque. Ils habitaient presque ensemble, avait adopté. Un bichon, le plus adorable des petits chiens. Ils se prenaient dans les bras, s'embrassaient. Passionnément. Ils faisaient l'amour. Souvent. Ils faisaient du shopping ensemble, tombait sur la mère de l'un deux.Elle, Haruka, qui le fixait de ses deux yeux ronds de surprise. Haruto déglutit, conscient qu'il devait se justifier, maintenant. S'il paraissait calme, en dedans il était en proie à une agitation terrible. Que pourrait-il dire ? Que c'était récent, qu'il ne pouvait pas encore procéder aux présentations officielles ? Dire qu'il plaisantait ? Quelque chose, en tout cas. Mais quand il ouvrit enfin la bouche, la main de Ji Hoon se trouvait déjà dans son dos, et ce dernier avait déjà prononcé sa phrase. Pas difficile à dire. Haruto le fixa de ses grands yeux où la panique passa rapidement. Non... Ce n'était pas une bonne idée. Ou peut-être que si, il ne savait plus. Son cœur battait fort dans sa poitrine, terriblement angoissé.

« Ji Hoon... » Sa voix fut à peine audible. Haruto ne pouvait pas regarder sa mère. Une expression stupide sur le visage, il continuait à fixer Ji Hoon. Qui parlait, et parlait. Qui se lançait accessoirement des fleurs, mine de rien, mais ça, ils étaient tous les deux les seuls à le savoir. Son pied vint d'ailleurs lui frapper gentiment le tibia. Leurs regards se croisèrent enfin. Le Japonais plongea dans ces deux petits croissants noirs qu'il adorait tant. Les siens, décidément trop grands, se plissèrent un peu. « Pas si drôle que ça... » Qu'est-ce qu'il fabriquait, à donner autant de détails ? Et lui, à agir de façon si suspecte ? Et si Haruka posait des questions ? Et si elle souhaitait la rencontrer sur le champs, lui demandant de l'appeler ? Haruto était trop paniqué pour réfléchir convenablement. Et le raclement de gorge de sa mère ne le rassura pas davantage. Tournant lentement la tête vers elle, Haruto put constater qu'elle les regardait intensément, les yeux étrécis, elle aussi, qui naviguaient de l'un à l'autre. Nul doute qu'elle les trouvait horriblement suspects. Ji Hoon tenta maladroitement de se rattraper, et Haruto le remercia mentalement, bien qu'il n'était pas très sûr que sa mère l'écoute. Droite sur sa chaise, elle les observa encore un peu. Avant de se détendre. Son fils, pourtant, savait que ce n'était pas forcément signe de bonne nouvelle. « Vous vous moquez de moi, c'est ça ? » Haruto voulut ouvrir la bouche pour répondre, mais Haruka leva la main pour signifier que ce n'était pas la peine, et il comprit enfin Ji Hoon. Ce geste était terriblement agaçant.

Reniflant soudainement, la mère Kamiya attrapa sa cuillère, la faisant tournoyer dans son cappuccino. Le bruit de la porcelaine éraflée tapa sur le système du psychiatre. Qu'elle parle, plutôt. « Maman... » « Tu sais bien que je ne souhaite que ton bonheur. » Haruto fixait sa mère, qui elle laissait ses yeux désespérément rivés sur la mousse de sa boisson chaude. Lançant un coup d'œil à Ji Hoon, le Japonais roula nerveusement ses lèvres l'une contre l'autre. Quand il reposa le regard sur Haruka, il réalisa à quel point il la décevrait, quoiqu'il arrive. « Eh, maman, tu ne vas pas bouder ? » Tendant la main, il serra la sienne entre ses doigts, attirant enfin son attention. « Ji Hoon ne mentait pas, quand il disait que je suis heureux, en ce moment. » Haruka posa sur lui un regard perplexe. « Et il a parfaitement raison, ça devrait te suffire. Que je le sois avec une femme ou non. » Se redressant, il lâcha lentement la main de sa mère. Son autre main tapota l'épaule de Ji Hoon, glissant lentement sur son bras. « Elle sait mieux bouder que toi ! » Haruka émit une vague protestation, avant de rire doucement. « Je ne pense pas changer, mon fils, je suis désolée. Je ferai un effort, du moins, j'essayerai. Ton père n'arrête pas de me répéter de jeter ces dossiers et de te laisser tranquille avec ça, mais... » Sa grimace traduisait sans mal ce qu'elle pensait d'une telle idée. Elle ne pouvait se résoudre à ne pas voir son fils marié et père de famille, une magnifique épouse à son bras. Quelqu'un digne de lui. Ses yeux se posèrent sur Ji Hoon. « Vous me le confirmez, mon fils est vraiment heureux ? » Haruto cacha une nouvelle fois son sourire contre la porcelaine de sa propre tasse. Très heureux, plus que jamais. Grâce à lui, Lee Ji Hoon. L'homme le plus drôle, le plus sexy, le plus parfait que cette Terre ait porté.

Haruka but son cappuccino en silence, et Haruto en profita pour rebondir sur autre chose. « Surveille plutôt Haruno. Elle attire de plus en plus de regards, je n'aime pas trop ça. » Sa mère leva haut ses sourcils, déposant sa tasse sur sa soucoupe. « Tu ne devrais pas autant protéger ta sœur. » « Tu ne devrais pas autant me couver. » Une grimace déforma le coin de la bouche de Haruka, se muant en sourire. Secouant un peu la tête, elle s'avoua vaincue. Haruto vida son café, accordant un clin d'œil à son meilleur ami. Sa mère ne le remarqua pas, occupée à fouiller son sac. « Maman, laisse-moi vous inviter. » Elle secoua vivement la tête, arguant qu'il en était hors de question. Leur demandant d'attendre, elle se dirigea vers la petite caisse, au comptoir. Haruto poussa un profond soupir.  « Ma grande et drôle petite-amie... » Il éclata de rire, se fichant bien d'attirer l'attention. « Désolé, je crois qu'elle n'est pas encore prête. » Il eut pour Ji Hoon un sourire navré, tout en sachant très bien qu'eux non plus ne l'étaient pas. « Tu sais, heureux, c'est très peu dire. » Son regard se perdit devant lui, alors qu'un sourire doux étirait ses lèvres. Oui. Son homme le rendait heureux, et bien plus que ça encore.

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
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Takoyaki & true love forever ♡



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Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Sam 17 Déc - 15:02
you make me daydream about romance    × ft. Haroon ♡
Ji Hoon n’était jamais mal à l’aise, il assumait tout sans mal, se fichait bien de ce qu’on pouvait lui dire. C’était facile, il n’avait rien à cacher, rien dont il n’était pas fier. Sa relation avec Haruto, il en était fier également, mais pour une fois, il n’assumait pas réellement aux yeux des autres. Il n’était pas homosexuel, pourtant, il était tombé amoureux d’un homme. D’un vrai, il n’y avait pas de doute à avoir sur ça. C’était déroutant, perturbant. Si on lui proposait de faire de Haruto une femme, il refuserait sans hésiter. Ça le déroutait mais ça ne le dérangeait pas. Il aimait Haruto exactement comme il était. Il ne voudrait rien changer en lui, absolument rien. Mais c’était quand même difficile. Il n’osait pas en parler, il faisait en sorte de ne pas le toucher dans la rue, de ne pas le regarder trop amoureusement. Quand on lui demandait s’il avait quelqu’un, il répondait que oui, mais restait vague en en parlant, trouvant des dérives pour ne pas préciser le sexe de cette personne. Peut-être que c’était plus simple, lorsque quelqu’un est vraiment déjà attiré par les personnes du sexe opposé depuis plus jeune. Ils savent, ils peuvent s’y préparer. A vingt-quatre ans, c’était un peu brutal.

Face à la mère de son amant, il faisait un peu pâle figure. La première fois qu’il l’avait rencontré, il y a quelques mois, il était bien plus détendu. Il se souvenait lui avoir parlé, l’air de rien. Rire avec elle alors qu’elle lui parlait de l’amour qu’elle portait à son fils et combien elle souhaitait qu’il se trouve une fiancée. Elle avait très envie de devenir grand-mère, Haruto ferait un père formidable. Ils avaient beaucoup ris, oui. Il riait peut-être un peu jaune, l’idée d’une fiancée ne lui plaisait pas. Il détestait l’idée, même. Haruto devait rester avec lui. Meilleur ami pour toujours dans une relation un peu exclusive. Au final, quelques mois plus tard, ils s’avouaient s’aimer, et désormais, ils étaient là. Un drôle de couple, face à cette même femme avec qui il parlait fiancée pour celui qu’il aimait. Si étrange. Elle serait si déçue, si elle l’apprenait. Ji Hoon s’en voulait. Haruto était le fils rêvé, elle devait en avoir été si fière depuis toujours et il avait l’impression de venir gâcher quelque chose. Mais doit-on se rendre malheureux pour faire plaisir à ses parents ? Il leva doucement les yeux vers son Haruto. Il serait malheureux s’il le quittait pour faire plaisir à sa mère, pas vrai ? Oui, très certainement. Ji Hoon ne pouvait de toute façon pas s’imaginer loin de Haruto pour faire plaisir à une tierce personne. Au début, il avait pensé que ça irait. Qu’ils pourraient faire comme si de rien n’était, même après avoir réalisé qu’ils s’aimaient, continuer à être juste des amis. Mais c’était impossible, totalement impossible. Ils s’attiraient, s’aimaient, ne pouvaient s’empêcher de se toucher, de se chercher. De se trouver, finalement.

Haruto avait quelqu’un. Oui. Lui. Ils étaient ensemble. Mais il n’était pas prêt et le regard de la mère Kamiya le laissa un instant incapable de parler. Il devait faire quelque chose. Ji Hoon ne voulait pas que la conversation continue, qu’elle pose des questions. Alors peut-être qu’il avait paniqué, raconté n’importe quoi. Oui. Cette personne était vraiment fabuleuse pour Haruto. Ils étaient si amoureux. Et cette personne était parfaite. Tout court. Mais pour lui aussi. Une belle personne, drôle, sexy. Tout ça. Il n’entendit pas Haruto le rappeler à l’ordre, il sentit juste son petit coup contre son tibia et il tourna la tête pour le regarder, fronçant les sourcils en entendant ce qu’il disait. « Plus drôle que toi en tout cas. » Et toc. En plus, c’était vrai. Il détenait clairement la carte de l’humour dans leur couple. Il avait beaucoup d’humour et sa mère l’aimerait pour ça. S’il était une femme. Qui pourrait lui donner des petits-enfants avec son fils adoré. Tout ça ne pouvait pas arriver et il ne voulait pas qu’elle le déteste à cause de ça.

Tentant de se rattraper, les mots de Haruka lui firent comprendre qu’il était mauvais à ça et il ouvrit la bouche pour la refermer. Oui, ils se moquaient un peu d’elle. Elle leva la main pour qu’ils ne répondent pas, comme son fils et il s’empêcha de sourire face à ce geste familier. Ça l’énervait beaucoup moins que lorsque son petit-ami le faisait. Il suivit comme un spectateur la conversation, s’amusant de voir Haruto minauder avec elle pour qu’elle arrête de bouder. Il avait appris à bonne école, Haruto avait eu de quoi s’entraîner chez lui et quand il lui donna une tape sur l’épaule en disant qu’elle boudait mieux que lui, il ne put s’empêcher de rire un peu, grimaçant vers son amant. Il boudait mieux qu’elle et il pouvait très bien lui prouver. Mais plus tard, pas devant elle. Il termina son expresso, un air machiavélique sur le visage. Oui. Il pourrait bien voir plus tard.

Comme une soudaine révélation, elle se calma, s’adoucit et Ji Hoon fut rassuré. Ils étaient sains et saufs. A sa question, il resta un instant bête, tournant la tête vers son homme avant de le reporter sur la mère de famille, un léger sourire aux lèvres. « J’espère… Il en a vraiment l’air, en tout cas. » Ji Hoon faisait tout pour, depuis son retour. Il essayait de le couvire d’attetion, d’être là pour lui le plus possible, de sortir au maximum avec Haruto. De profiter, tout simplement. Profiter du temps ensemble, profiter de sa peau contre la sienne, des instants ensembles qu’on leur offrait. Et ils étaient tellement heureux comme ça, c’était juste fou, inimaginable. Un jour, peut-être qu’elle saurait tout ça. Il la regarda se lever après avoir gagné la bataille à laquelle il n’avait pas pris part : qui allait payer ? Trop de pression. Il la regardé s’éloigner, tendant l’oreille en entendant son homme parler à côté, il ne put contenir son rire avec lui. « Oui, c’est moi », répondit-il en faisant un geste féminin pour remettre ses cheveux, la voix faussement aigue. Sa petite-amie grande et drôle. Il rit encore un peu.

« Non, elle est pas prête… Et nous non plus, Jagi. » Pas du tout, ils devaient se l’avouer. Furtivement, sa main se posa sur sa cuisse qu’il caressa doucement, reprenant rapidement sa main. Sa soudaine déclaration le fit sourire et Ji Hoon se laissa doucement tomber contre le dossier de sa chaise, regardant son amour un peu trop passionnément. Ils étaient si bien ensemble. Le monde n’était pas prêt à ouvrir les yeux sur une relation aussi parfaite que la leur. Serrant furtivement sa main, il la relâcha bien vite en la voyant se retourner. « Il faudrait inventer un nouveau mot pour expliquer ce qu’on vit ensemble. » Qui pourrait totalement mette en mot la relation qu’ils avaient, ce qu’ils vivaient. C’était tellement exceptionnel. Pinçant les lèvres, il sourit quand elle revint à nouveau vers eux, se levant en enfilant à nouveau sa veste, il la suivit à l’extérieur. « J’étais vraiment très heureux de vous revoir Madame Kamiya. » Il se courba un peu devant elle. Enfin, ça se terminait. « Je vous laisse un peu seul ? » Il avait regardé Haruto. Pour qu’ils puissent se dire au revoir tranquillement. N’attendant pas réellement son avis, il s’éloigna de quelques pas, sortant son téléphone pour appeler Liang. Il avait besoin de faire tomber la pression. Il espérait qu’un jour, ils pourraient lui dire et que tout aille bien.


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Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

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Sam 17 Déc - 23:30


♡ Haroon ♡

Haruto détestait mentir à sa mère. Sa relation avec Ji Hoon, il la cachait simplement. Ou plutôt, il taisait ses véritables sentiments. Haruka n'était pas prête à entendre son fils lui avouer qu'il aimait un autre homme. Son meilleur ami. En vérité, il ne pouvait prédire sa réaction. Pleurerait-elle ? Hurlerait-elle ? Le renierait-elle ? Peut-être le surprendrait-elle, en lui disant qu'il en était ravie, heureuse. Qu'il n'y avait pas de problème ou même qu'elle le savait déjà. Bien sûr, le psychiatre ne se faisait pas d'illusions. Madame Kamiya nourrissait pour son aîné des espoirs qui dataient d'avant même sa naissance. Lorsqu'elle avait su que ce serait un petit garçon, elle l'avait déjà vu faire une grande carrière. Avec le temps, quand elle avait eu la confirmation que son fils s'engageait dans la voie toute rêvée pour lui, Haruka s'était mise à l'imaginer marié à une belle Japonaise, père d'un ou deux enfants. Elle ne voyait pas le mal, se disait que toutes les mères devaient désirer le meilleur pour leurs enfants. Cependant, ce qu'elle avait toujours oublié de demander, c'était l'avis du principal concerné.

S'il se montrait honnête, Haruto répondrait qu'il n'avait jamais vraiment contredit sa mère. Si ça ne l'attirait pas forcément, l'idée ne le dérangeait pas non plus. Il avait un avis plutôt neutre, là-dessus, se disait trop jeune pour y penser déjà. Ses études avaient constitué une belle excuse, durant des années. Quand il serait diplômé, avait-il si souvent répété. Mais une fois son diplôme en poche, les choses avaient changé. Déjà son cœur battait pour quelqu'un. Depuis quatre ans, et les sentiments émergeaient enfin, lui devenaient de plus en plus logiques, évidents. Lee Ji Hoon. Maintenant, Haruto en était sûr, il ne voulait pas de jolie, polie et discrète épouse japonaise. Il voulait son Coréen narcissique, sarcastique, un peu moqueur, mais tellement attachant, extraverti, attentif et sexy, charmeur. Drôle. Plus que lui, ça c'était indéniable. Haruto lui adressa un sourire en coin. Ji Hoon était l'homme le plus parfait. Celui dont les qualités et défauts avaient séduit cet étudiant timide et solitaire. Qu'importe que ce ne soit pas une femme, qu'il déjouait tous les plans d'une mère nipponne et poule. Qu'importe qu'il ait balayé tout ce qui avait été établi, tous les codes. Haruto ne se sentait entier que lorsque Ji Hoon se trouvait avec lui. C'était sa place, celle qu'il ne laisserait à personne d'autre. Qu'il garderait, pour toujours. Qu'il soit un homme était finalement secondaire, puisqu'il était avant tout l'amour de sa vie.

Cependant, le fils devait rassurer sa mère. Petit à petit, il la préparerait à accepter cet amour particulier, extraordinaire. Afin que, lorsqu'elle l'apprendrait, sa seule pensée soit qu'elle les trouvait merveilleusement beaux ensemble, qu'ils avaient l'air terriblement amoureux, et qu'elle leur souhaitait tout le bonheur du monde. Haruka ne désirait qu'il soit heureux, aussi la rassura-t-il au mieux. Il l'était. Qu'elle pose la question à Ji Hoon le dérouta un peu. Son regard le trouva d'ailleurs, alors qu'il souriait à la réponse donnée. Haruto avait tellement envie de le serrer contre lui, sentir son odeur, embrasser sa peau. Il aimerait tant montrer à sa mère ce bonheur parfait qu'il vivait, actuellement. Mais c'était trop tôt, et il en avait douloureusement conscience. Aussi préféra-t-il changer de sujet, quand l'occasion se présenta. Haruno le bouderait pour avoir osé prévenir sa mère sur ses inquiétudes de grand-frère. Cependant, ce dernier n'était pas certain d'avoir réussi à complètement convaincre leur mère. Mais au moins, il semblait que la petite crise maternelle s'était calmée. Haruka s'imposait même pour payer, ce à quoi Haruto voulut s'opposer, mais il ne pouvait pas toujours défier l'autorité suprême Kamiya.

« Fais le malin... » Maintenant qu'il se retrouvait en aparté avec Ji Hoon, Haruto se détendit un peu. « Qu'est-ce qu'il t'a pris, d'ailleurs. Tu sais qu'elle aurait voulu que je la lui présente. J'aurais dû trouver quelqu'un, et il y a des chances que je demande Ana. » Sourire narquois aux lèvres, il le fixa un instant, avant de radoucir ses traits en une expression plus amoureuse – sa mère leur tournait le dos. Le surnom employé accéléra les battements de son cœur, comme à son habitude. C'était dingue d'être si amoureux de quelqu'un. L'être vraiment, à en avoir le souffle coupé à chaque fois qu'il réalisait la hauteur de ses sentiments. Jusqu'à l'infini, et au-delà. La main de Ji Hoon sur sa cuisse lui en fit manquer un, de battement. Ce n'était pas douloureux, au contre. C'était exquis. Haruto ne se lasserait jamais de ces contacts furtifs en public. « Non, pas encore. » C'était trop tôt, beaucoup trop tôt. Ce n'était pas grave, pour le moment, ça lui convenait plutôt bien. Comme en témoignant le sourire tendre qu'il lui adressa. Un petit rire clair lui échappa, aux paroles de son homme. Un nouveau mot, rien que pour eux, pour leur histoire. « Haroon ? » Il ne savait pas d'où ça lui venait. Pouffant un peu, il reprit, tout doucement, juste pour eux deux, articulant à peine. « Je t'aime. »

Déjà, Haruka revenait vers eux. Haruto se sentit un peu coupable d'éprouver du soulagement. Une fois hors du café, il observa Ji Hoon la saluer, un vague sourire aux lèvres. Intérieurement, il éclata de rire. C'était si surprenant de le voir agir de la sorte avec sa mère. Mais il avait dû être le même, avec Hua. « J'espère vous revoir bientôt, Ji Hoon. » Elle ajouta quelques formules de politesse toutes japonaises, se courba légèrement devant lui. Un sourire ravi orna les lèvres vermeilles de la femme, quand le meilleur ami de son fils proposa de les laisser seuls pour se dire au revoir. Elle trouvait ce jeune homme vraiment poli et charmant. Son fils en avait de la chance, de l'avoir comme ami. Haruto, lui, le fixa un instant, son sourire toujours flanqué aux lèvres. Il hocha brièvement la tête, le regardant s'éloigner de quelques pas, avant de retourner son attention sur sa mère. Cette dernière écarté les bras, et dans un rire, il la serra contre lui. Elle paraissait si petite et si frêle, à côté de lui. « Tu as vraiment maigri. » Le constat était sans appel. « Ramène-moi tes clés, que je vienne t'apporter à manger, dis ? » Haruto secoua la tête. « Ça va, maman. Ne t'inquiète pas. » Il garda pour lui l'identité de la personne qui détenait le double de ses clés. Ils avaient trop jouer avec le feu pour aujourd'hui. Ça l'étonnait même qu'elle n'ait pas compris. Mais il ne pouvait la blâmer, lui qui avait été aveugle pendant presque quatre ans.

Après une dernière embrassade, Haruka quitta enfin son fils, qui la suivit un instant du regard, afin d'être certain que ne lui soit pas venue la lubie de les suivre. Poussant un soupir soulagé, Haruto rejoignit Ji Hoon, posa sa main dans son dos. « Tout va bien ? » Un sourire aux lèvres, il se permit de frotter un peu le dos de son amant. Le geste passerait pour anodin, celui d'un ami s'enquérant du bien-être de son meilleur ami. « J'ai d'abord crû qu'elle allait nous suivre, j'ai préféré en être sûr. Peut-être qu'elle a compris que je comptais lui acheter son cadeau. Elle adore les surprises...[/color] » Maintenant qu'il y pensait. « Non, je pense pas qu'elle le prendrait bien si on lui annonçait comme ça. » Il était gay et follement amoureux de Ji Hoon, surprise ! Lâchant un rire lui échapper, Haruto tapota son épaule, avant d'enfin le lâcher. Ça commençait à devenir suspect. « Excuse-la, elle un peu... Tu vois d'où vient mon côté protecteur, non ? » Il rit pour masquer son embarras. « Elle t'apprécie, tu sais. C'est vrai. » Et ses yeux pétillants de fierté en étaient la preuve. « Un jour, on lui annoncera, et elle le prendra bien. » Son cœur battit plus nerveusement. Son regard se baissa vers les passants qui marchaient sans les voir. « De toute façon, elle n'aura pas trop le choix. » Ses yeux retrouvèrent le visages de Ji Hoon, tendres, amoureux. Haruto avait fait le sien, et c'était lui. Il ne pourrait pas se passer de lui, il le savait. Sa mère s'en remettrait, il le fallait. Il voulait s'en convaincre, y croyait fort. Mais pour l'instant, il voulait oublier l'inquiétude de la déception. Cette journée était à eux, rien qu'à eux. « On continue ? Je dois essayer cette chemise. » Retrouvant un large sourire, Haruto mit de côté cette rencontre. Tout allait mieux, avec Ji Hoon à ses côtés.

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
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Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Dim 18 Déc - 23:40
you make me daydream about romance    × ft. Haroon ♡
Haruto était heureux. Du moins, Ji Hoon l’espérait vraiment de tout son cœur. Il voulait qu’il soit heureux, avec lui. Un peu grâce à lui, égoïstement. Il l’espérait. Surtout qu’elle avait l’air tellement impliqué dans la vie de son fils, du moins, elle tentait de l’être, il savait que Haruto laissait une petite distance désormais. C’était un grand garçon, qui faisait sa vie comme il l’entendait. Pas vraiment comme elle le désirait. Il avait de la peine pour elle, il savait que sa mère avait sans doute les mêmes envies. Qu’un jour, ses filles et ses fils se marient, fondent une famille. Sa mère adorait les enfants, tellement qu’elle en avait eu cinq. On l’avait si souvent traité d’inconsciente. Ils avaient du mal à gérer ainsi, alors un de plus ! Pourtant, elle n’avait jamais regretté. Même pas Jin Seok, et parfois avait eu du mal à comprendre qu’elle ne regrette pas Jin Seok. Dans tous les cas, il réalisait combien c’était compliqué, combien leur relation allait l’être. Pour l’instant, ce n’était qu’eux, dans leur bulle. Son jumeau savait, la sœur de Haruto aussi, mais ils n’avaient jamais été confronté à eux comme un couple. Bientôt peut-être. Au nouvel an, s’ils le passaient à la maison avec Liang. Pinçant les lèvres, Ji Hoon se dit qu’il devait en parler avec eux. Il ne savait pas vraiment si son jumeau accepterait. Pourrait-il embrasser Haruto à minuit ? Devant son frère ? Non. Non, l’idée lui semblait folle.

Le petit entretient touchait enfin à sa fin et Ji Hoon poussa un discret soupir de soulagement quand elle se leva pour payer. Enfin. Il allait bientôt être libre de cette pression. C’était comme une belle libération mais au fond, il ne savait que ce n’était que le début. Ils y avaient échapé cette fois, peut-être que la prochaine, elle saurait. Non, ils n’étaient pas prêt, personne ne l’était. Ji Hoon adorait Haruto, il l’aimait de tout son cœur, mais il ne se voyait pas encore pleinement assumer la relation qu’ils avaient, l’amour qu’ils se portaient. Pourtant, c’était si fort, si évident, personne ne devrait en douter, personne ne devrait trouver ça déplacer. Pourtant, il savait que ça poserait problème, que ça pourrait choquer. Ça allait les choquer. Eux, si hétérosexuel. Ils n’avaient jamais eu la moindre tendance avant de se rencontrer. Ils étaient si proches, si vite. C’était si évident. Pourtant, la petite Haruka ne semblait pas vouloir le voir. Ils avaient essayé de ne pas le voir non plus.

Elle s’éloigna et les mots de son meilleur ami le firent pouffer un peu. Ne pas faire le malin. Il n’avait rien fait, sauf essayé de le sauver. Tournant son regard, souriant en coin, il l’écouta avant de froncer les sourcils. « Comment ça, trouver quelqu’un ? » Qu’est-ce qu’il racontait comme conneries, encore ? « Tu parles beaucoup d’elle. Ça te manque à ce point, le sport ? » Il le fixa quelques secondes droites dans les yeux avant de détourner le regard, pinçant les lèvres, tapotant des doigts sur la table, un peu agacé. Très agacé, d’accord. Il ne voyait pas l’intérêt. Présenter une fille, faire semblant. « C’est pas un crime, Haruto. » Ils étaient juste amoureux, la belle affaire. Haruto plaisantait, bien sûr. Mais ça ne l’amusait pas. Il ne voyait rien de drôle là-dedans. Ça ne devrait pas être si compliqué. Présenter une fille, pour mentir encore plus. Ce serait ridicule. Tellement ridicule. Ils ne faisaient rien de mal, sauf briser les rêves et les espoirs de leurs familles respectives. Sauf de vivre un amour plus fort que tout. Pour Ji Hoon, ils ne faisaient rien de mal mais ce n’était que son avis à lui, il le savait. Il savait que c’était bien plus compliqué que ça. Le nom qu’il proposa pour leur petit bonheur le fit sourire à nouveau et il rit bêtement, comprenant l’association de leurs prénoms.

« Moi aussi. » Fort, très fort. Si fort. Il sourit à son amant avant de tourner la tête vers la mère. Il était temps de partir. Il quitta le café, la saluant une dernière fois, toujours plus poliment qu’il ne l’était d’ordinaire. Il sourit une dernière fois à Haruka avant de s’éloigner un peu. Il commença à écrire un message mais au final, il appela son jumeau. Il avait besoin de parler un peu. Ça l’avait un peu angoissé, malgré lui. Il lui expliqua la rencontre, le café échangé. Il savait que Liang était mal placé pour comprendre, pour le conseiller, mais il avait juste besoin de parler. Le plus rapidement possible, il voyait déjà Haruto revenir. Il salua son frère et raccrocha, souriant un peu à son petit-ami. Son geste lui fit du bien, il sentit son cœur battre à nouveau délicieusement dans sa poitrine avec sa main qui frottait son dos. « Oui, ça va. » Non, vraiment pas. Pas du tout. Il pinça les lèvres, souriant encore en le regardant. Il sourit encore un peu plus à ses explications. Tant mieux si elle adorait les surprises, il ne voulait plus devoir la revoir aujourd’hui, ça l’avait assez perturbé comme ça. « On lui annoncera certainement pas comme si c’était une surprise. » Ils devaient réfléchir, faire ça bien. Elle devait au moins un peu près bien le prendre. Ne pas se sentir trop mal. Même si ça serait sans doute le cas. Son côté protecteur. Oui, il voyait. Et qu’elle l’appréciait, il pouvait le croire. Elle appréciait Ji Hoon, le meilleur ami de son fils, avec qui il sortait le samedi soir, qui pourrait peut-être l’aider à trouver une petite-amie, une jolie fiancée. Celui qu’il prendrait sûrement comme témoin à son mariage et qui ferait un discourt un peu drôle mais très émouvant pendant un toast avant de commencer à manger. Pas Ji Hoon, l’amant de son fils, qui brisait toutes ses chances de voir la lignée Kamiya continuer, qui la privait de ce rêve d’avoir un jour des petits-enfants de son fils unique. « Si tu le dis… » Un petit rire nerveux. A qui mentait-il ? Elle ne le prendra pas bien. Elle avait le choix. Elle pouvait accepter ou non.

Baissant les yeux un instant, Ji Hoon secoua doucement la tête, regardant à nouveau Haruto. « Non… Je veux rentrer, j’ai pas envie de continuer les achats. On reviendra si tu veux ? » Il voulait rentrer. Chez lui, à Odaiba. Se laisser tomber sur le canapé, prendre Kimyaki contre lui et lui raconter. Peut-être raconter à Liang s’il était là, s’il voulait encore l’écouter. Il ne devrait pas se tracasser à ce point, mais il y avait tellement de choses que cette rencontre soulevait. « On ne sera jamais le couple qu'elle rêve que tu aies. Avec de beaux enfants, tout ça. » Il n’était pas sûr d’assumer d’avoir cette conversation, de parler de ça avec lui. C’était idiot, il le savait. En pleine rue. Il pensait à tout ça, ça le tracassait. Il se demandait ce qu’il se passerait avec le temps. Et eux ? Auraient-ils envie d’avoir des enfants un jour ? C’était tôt pour y penser, mais au fond, pas vraiment. C’était de leurs âges, tout doucement. Ji Hoon avait toujours voulu en avoir. Une femme, oui, pourquoi pas, parce qu’il fallait. Il n’avait jamais vraiment eu d’attache particulière pour l’amour, le mariage. Mais des enfants, définitivement. Des mini-lui. Un fils peut-être un peu comme lui, qui s’intéresserait à la magie, pourquoi pas à la danse. Un peu bagarreur, un peu charmeur. Duquel il serait très fier, bien sûr. Une fille mignonne, malicieuse, à qui il céderait tout et qu’il surprotégerait. Il se sentait idiot de penser à ça maintenant. Aussi fort qu’il pourrait souhaiter tout ça, il aimait trop Haruto pour sacrifier la relation qu’ils avaient pour ça. « Elle le prendra pas bien, tu le sais. Dans le meilleur des cas, elle sera déçue. »

Parce qu’il y avait pire que la déception. Mais Ji Hoon ne voulait pas entrer dans les détails. Levant son regard vers lui, il passa doucement sa main sur ses cheveux, retirant quelque chose qui venait de s’y poser, il laissa sa main discrètement glisser sur sa joue pour finalement la laisser retomber le long de son corps. Ils étaient heureux ensemble, mais il n’y avait qu’eux pour l’instant, personne d’autre. Leurs familles étaient importantes aussi. Elles comptaient. Ce n’était pas une relation amoureuse standard. Ils devront faire des sacrifices. Des sacrifices injustes. Se consoler en se disant que ce petit bichon, c’était comme leur enfant. Qu’ils n’avaient pas besoin de papier administratifs pour se dire qu’ils étaient ensemble, qu’ils représentaient quelque chose l’un pour l’autre. « Si on reste ensemble, tu ne vas jamais te marier, tu n’auras jamais d’enfants. » Pinçant les lèvres, il sourit tristement en haussant les épaules. « Comment est-ce que tu veux qu’elle le prenne bien ? » C’était impossible, tout simplement. Etre heureux ne suffisait pas parfois. Même si elle disait que tout ce qui comptait, c’était le bonheur de son fils, c’était faux. Ils le savaient tous. Peu importe combien il aimait Haruto. Il se battrait toujours pour lui, et pour rien au monde il n’aimerait le quitter. Il était prêt à tout sacrifier pour l’amour de sa vie. Mais tout le monde n’était pas encore prêt à comprendre. Aujourd’hui, il en prenait pleinement conscience.


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Lun 19 Déc - 22:05


♡ Haroon ♡

Haruto n'avait jamais été quelqu'un de très drôle, il en avait toujours eu conscience. Ses blagues, soit il était le seul à les comprendre, soit elles étaient terriblement maladroites. Comme celle qu'il venait d'énoncer. Une plaisanterie de mauvais goût, comme le lui confirma la réaction de Ji Hoon. Lèvres pincées, il ne trouva comme réponse qu'un hochement de tête négatif. Non, bien sûr que le sport ne lui manquait pas à ce point. Ses dimanche matins, il préférait désormais les passer à paresser au lit dans les bras de son amant, puis à promener Kimyaki. Aussi belle pouvait être sa coach sportive, elle ne lui manquait pas. Sa main hésita à serrer ces doigts nerveux qui martelaient la table, restant finalement sagement sur ses genoux. Il l'avait vexé, pire, peut-être même blessé. C'était la dernière chose qu'il désirait. Cependant, les paroles suivantes le touchèrent un peu plus durement, et à son tour de froncer les sourcils. Non, ce n'était pas un crime, Haruto le savait parfaitement. Qu'importe les lois absurdes de certains pays, ils ne faisaient que s'aimer. La pensée coupable et douloureuse que Ji Hoon s'y connaissait mieux en crime lui traversa l'esprit. Il s'en voulait, fut assez sage de garder sa réflexion pour lui. Il l'aimait. C'était aussi stupidement simple que ça. Peu importait le mot qui désignait leur amour, au fond. Il n'en existerait jamais un assez fort pour décrire ce qu'ils vivaient, ce qu'ils ressentaient. C'était fort, intense, parfois un peu effrayant. Jamais le Japonais si observateur n'aurait pu deviner qu'un tel amour était possible. Un tel attachement, de tels sentiments. C'était incroyable, tout simplement indescriptible.

Comment en parler à sa mère quand lui-même ne trouvait pas les mots ? Comment lui faire comprendre que cet homme, ce Coréen, son meilleur ami était l'amour de sa vie ? Comme lui expliquer que sans lui, il n'était rien, qu'il avait besoin de lui pour se sentir bien, pour se sentir entier, vivant ? Haruto devait lui dire, mais n'y arriva pas. La saluer en la serrant dans ses bras, en sentant tout l'amour maternel glisser sur lui. Haruka ne savait pas, ne se doutait de rien. Comment était-ce encore possible, son fils se le demandait sincèrement. Ses yeux reflétaient un tel amour, quand il le regardait. Son corps avait du mal à rester éloigner du sien. Comment sa mère faisait-elle pour rester aveugle à tout ça ? A croire que le déni était un trait familial. Peut-être bien qu'au fond, ça l'arrangeait qu'elle ne voit rien. C'était plus confortable, sachant pourtant qu'il ne pourrait le cacher pour toujours. De toute manière, il se le refusait. Un jour, il se le promettait, Haruto trouverait le courage de lui dire. Parce que c'était important. Pour lui, pour eux. Elle n'était pas prête à l'entendre, ne le serait peut-être jamais, mais il lui annoncerait. Il trouverait les mots et elle trouverait l'amour qu'elle portait à son fils, qui l'aiderait à accepter ça. Ils feraient ça bien, tous les deux si possible. Pour lui montrer à quel point ils étaient sincères dans leurs sentiments. Ils ne se trompaient pas, s'aimaient réellement. Haruka le verrait, et ne pourrait que le reconnaître. Elle appréciait déjà beaucoup Ji Hoon, Haruto le voyait bien. Il l'en assura une nouvelle fois, mais la réaction de son amant l'interpella un peu. Oui, il le disait. « Et je le pense, aussi. » Mais il sentait bien que le problème n'était pas là.

Retrouvant un large sourire, il serra les poignées de ses sachets qu'il portait d'une main. Cette journée, ils devaient la passer ensemble. Ce devait être un beau moment. Sa mère l'avait un peu troublée, mais Haruto voulait chasser ces longues minutes gênantes passées avec elle. Il devait acheter les cadeaux restant, essayer cette chemise qu'il lui avait promis. Il avait hâte, esquissant un geste pour se mettre en marche. Mais la réponse de Ji Hoon le coupa net, faisant tout aussi rapidement s'affaisser son sourire qui eut bien du mal à survivre sur ses lèvres. Ses yeux s'arrondirent de surprise, ses sourcils se haussèrent légèrement. Son regard soucieux se posa sur Ji Hoon, scrutant ses traits. Son expression ne plaisait pas au Japonais, dont le cœur battait nerveusement dans sa poitrine. « Rentrer ? Mais... On a à peine commencé... » Haruto savait. Du moins, il se doutait très fortement de la raison qui avait poussé son homme à lui donner cette réponse. Un malaise s'insinuait entre eux, il le sentait parfaitement. Et la suite le lui confirma. Le Japonais eut bien envie de rétorquer qu'il avait Kimyaki, mais cette fois-ci comprit qu'il ne devait pas plaisanter. La conversation semblait sérieuse. Elle l'était. Ji Hoon était rarement si grave. Haruto avait mal au ventre, sa bouche se retrouva sèche, incapable de prononcer le moindre mot. Il n'aimait pas ça. Ses yeux ne cessaient de fixer Ji Hoon, alors qu'il restait désespérément muet. Les mots trouvaient écho en lui, sonnaient douloureusement dans ses entrailles. Sa mère serait déçue qu'il n'ait pas d'enfants, elle avait rêvé d'autre chose pour le couple de son fils. Celui-ci ouvrit la bouche, la referma sans avoir pu dire quelque chose. Son corps entier trembla au contact de sa main contre sa joue. Ji Hoon parla à nouveau, et à nouveau, Haruto se sentit comme paralysé. « ''Si on reste ensemble ?'' » Cette formulation le glaça, il eut l'impression que le ciel lui tombait sur la tête, que le monde s'effondrait un peu. Il ne put faire miroir au sourire de son Coréen, même pour faire semblant.

Pour la première de toute sa vie, Kamiya Haruto maudissait sa mère. Il s'en voudrait, bien sûr. Mais plus tard. A cet instant précis, il n'avait qu'une envie, c'était de hurler. Haruka, en un tout petit quart d'heure, venait de gâcher non seulement cette journée, mais tout le bonheur que son fils avait ressenti depuis le retour de Ji Hoon. Mâchoire serrée, le Japonais faisait au mieux pour se maîtriser. Il savait que sa voix tremblerait malgré tout. « Ça m'est égal. » Fermant les yeux, il prit une grande inspiration. Les paupière à nouveau ouvertes, il planta son regard droit dans celui de Ji Hoon. « Je m'en fous. Ce n'est pas mon problème si elle s'est fantasmé tout un avenir pour moi sans jamais me demander si ça me plaisait. » Son ton avait beau être calme, la colère de son ton était bien là. « C'est de ma faute, je ne l'a jamais vraiment contredite... » Sa main passa nerveusement dans ses cheveux. « Alors je la décevrai. Ça me brisera le cœur, mais si elle ne peut pas comprendre que son plus cher souhait, je le réalise avec toi... Si elle ne veut pas voir à quel point tu me rends heureux, à quel point c'est grâce à toi... Alors, ce sera moi qui serai le plus déçu. » Son regard restait posé sur Ji Hoon, amoureusement déterminé. D'un pas, il s'approcha de lui. Sa voix se fit plus douce, mais toujours aussi ferme et sincère. « Se marier, on le pourra peut-être un jour, qui sait. Ici ou ailleurs. Tu savais que Disney organisaient des unions pour personnes du même sexe ? Ce n'est pas reconnu, mais... » Un petit sourire tendre détendit ses traits. « Et pour les enfants... » Kimyaki lui apparut en pensées. « Il y aura toujours un moyen. L'adoption... Ou même, si tu désires vraiment qu'il te ressemble... Une mère porteuse. » Haruto savait la complexité des deux solutions. Sa main se posa sur le bras de Ji Hoon. Son cœur battait si fort dans sa poitrine, son corps tremblait encore. « Hoonie, tu veux vraiment en parler ici ? » En pleine rue. A Ginza. Dans Tokyo, la capitale japonaise. Ses yeux retrouvèrent les siens. Haruto sentait son souffle court, et l'instant d'après il le sentit mourir contre les lèvres de Ji Hoon.

Un baiser chaste, court. A peine le temps de sentir le goût de ses lèvres. Pendant deux petites secondes, le monde s'était arrêté de tourner. Il n'y avait plus qu'eux, leur bulle avait chassé tout le reste. Haruto garda ses paupières closes quelques secondes de plus, mais quand il les rouvrit, il découvrit quelque chose d'extraordinaire. Rien n'avait changé. Les passants continuaient de marcher comme si de rien n'était, le ciel de ce jour froid de décembre était toujours bleu. Peut-être que pendant deux secondes, quelques personnes les avaient aperçus. Peut-être avaient-elles froncé sourcils et nez, peut-être qu'on les avait pointé du doigt. Mais quand Haruto avait regardé, personne n'était en train de les juger. Non, c'était même mieux. Tout le monde s'en fichait. Reculant de quelques pas, il poussa un soupir. « Rentre, si tu veux. Je continue sans toi. » Il réussit à sourire. Très légèrement. « Si on reste ensemble, on continuera de vivre la plus belle histoire qu'on ait connu. » Sa main effleura une dernière fois sur son bras, alors qu'il passa à côté de Ji Hoon. « A plus tard ? » Son regard se baissa tristement. Haruto avait lutté, vraiment. Mais sans qu'il ne puisse les contrôler, des larmes inondèrent les grandes orbes de ses yeux. Il ne voulait pas le perdre. Pas à cause de sa mère. Il refusait qu'une entrevue si courte détruise cette relation intense, mais encore fragile. Ils devaient être forts, ensemble. Y croire, tous les deux. Son amour pour Ji Hoon balayait tout ce en quoi il avait crû. A ses côtés, Haruto voyait un avenir plus beau qu'il n'en avait jamais imaginé. Le perdre lui serait définitivement insupportable.

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
_ _ _ _ _

Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Mar 20 Déc - 23:18
you make me daydream about romance    × ft. Haroon ♡
Ji Hoon s’en voulait de gâcher leur journée, il s'était vraiment réjoui à l'idée de faire ses achats de noël au côté de celui avec qui il allait passer cette fête. Rien qu'eux deux. Il avait tellement hâte, même s'il savait que ça n'allait pas être bien plus différent que d'ordinaire. Peut-être un peu plus romantique, un repas plus distingué, avec une jolie présentation. Les petits plats dans les grands. Ils se donneraient leurs cadeaux, seraient tous les deux contents, forcément. Un moment rien qu'à eux. Une soirée un peu magique. Leur premier noël ensemble, en tant que couple. Quatre ans d'amitié, cinq, bientôt. Cinq ou six mois de relation amoureuse. Ji Hoon ne savait dire de combien de temps ils étaient réellement ensemble. Depuis ce soir, chez Hanae, où il avait finalement admit l'aimer également ? Il ne saurait dire. A ses yeux, il était déjà pleinement à Haruto depuis le moment même où il avait ouvert les yeux, où il avait réalisé qu'il en était amoureux. Son Japonais. Juste à lui, désormais. Il avait l'impression que du chemin avait été fait depuis. Ils avaient évolué, avancé ensemble. Trouvé leur équilibre dans cette évolution. Ils étaient très bien, très heureux.

Parce que pour le moment, ça ne concernait qu'eux. Chez sa mère, ça ne l'avait pas autant perturbé. Peut-être parce que c'était encore frais, nouveau. Dans le fond, c'était encore nouveau, mais tout allait vite. Parce qu'ils se connaissaient depuis longtemps, inutile de passer par la phase découverte, c'était inutile. Il connaissait Haruto, mais il voulait toujours le connaître plus. Ji Hoon n'était pas totalement idiot. Il savait bien qu'en formant un couple homosexuel, il y avait des sacrifices à faire, surtout dans les pays asiatiques. Pas de mariage, pas d'enfants. La déception de la mère Kamiya sera grande, il s'en était rendu compte. Elle élaborait des dossiers de futures candidates au nom familial, s'imaginait déjà son fils bien rangé avec une fiancée toute nipponne, qui serait probablement toujours de son avis, qui prendrait bien soin de son fils. Avec qui il aurait une jolie maison en banlieu de Tokyo pour avoir de l'espace pour les petits, un chien, plus grand que Kimyaki, plus joueur pour les enfants. Son meilleur ami, il le verrait de temps en temps, quand il avait un weekend de libre, boire un verre à la maison. Ou un repas où il amènerait sa propre femme, peut-être ses enfants qui pourront jouer avec les siens.

Ji Hoon détestait l'idée. Pas de femmes, pas d'enfants. Il était égoïste mais il voulait être avec Haruto. Peu importe ce qu'il devait abandonner, si cela chamboulait toutes les idées qu'il se faisait de son avenir. Mais le discours de Haruka l'avait affecté, malgré lui. Il ne savait pas vraiment quoi penser, ça lui faisait peur. Peur pour leur avenir ensemble, pour ce qu'ils devront encore affronté. Ce n'était pas unc crime, il avait pourtant l'impression que c'en était un. De blesser, décevoir sans comprendre pourquoi. Ils étaient heureux ensemble, c'était leur vie. Ils choisissaient tout ce qu'ils faisaient. Et ils choisissaient de faire cette vie ensemble. Ils ne seraient jamais plus heureux qu'ensemble. Pourtant, le bonheur, ce n'était pas ce qui semblait compter. Etait-ce une priorité pour elle ? Pourquoi s'acharner ainsi, à lui trouver quelqu'un ? Parce qu'elle voulait ses petits-enfants, cette vie parfaite selon elle. Que Haruto n'aurait jamais avec Ji Hoon.

La formulation tiqua dans son esprit quand Haruto répéta ses mots et Ji Hoon secoua fébrilement la tête. Non, ce n'était pas dans ce sens qu'il le pensait. Absolument pas. Au contraire. Il n'osa plus rien dire, plus bouger, fixan simplement le Japonais en attendant une réaction de sa part. Ses mots le surprirent, peu habitué à l'entendre parler ainsi. Il n'avait pas voulu le mettre en colère, il voyait bien qu'il l'était malgré son calme apparent. Il connaissait assez son Japonais pour ne pas se fier à ça. Déglutissant difficilement, il ne parvenait pas à lâcher son regard jusqu'à ce qu'il reprenne. Il la décevrait. Il ne devait pas la décevoir, pourtant, il n'y avait pas d'autres options. Ji Hoon ne saurait dire comment réagirait sa propre mère. Surprise, sans doute. Lui qui aimait paire, séduire toutes les filles de son école. S'il était un peu devenu le cliché de la fashionista, il n'avait jamais eu le moindre attrait féminin à l'époque. A ce moment, c'était plutôt le cliché de l'adolescent de la campagne, sauf qu'il savait mieux s'y faire que la plupart de ses copains. Elle serait déçue aussi, probablement. Sans doute que cela lui semblait moins problématique comme sa mère vivait loin. Aussi horrible que selui puisse sembler, il se disait que de toute façon, il était habitué à vivre loin d'elle, à prendre des décisions sans sa mère ou juste à avancer sans elle. C'était sa vie depuis des années désormais.

Ses paroles lui réchauffèrent le cœur, le rassurait même s'il le savait déjà. Haruto trouvait toujours les mots. Ji Hoon ne put s'empêcher de rire quand il évoqua les mariages à Disney, secouant la tête. Peut-être que ça le tentait. Un peu. Marié par Mickey, même pour de faux, ça lui plaisait. Mais il voulait garder un peu de crédibilité. Pour les enfants, il haussa les épaules. Pour le moment, l'idée ne le tentait pas du tout. Il voulait profiter de Haruto. Flemmarder les weekends, sortir quand ils le souhaitaient. Voyager. Beaucoup, souvent. Partout dans le monde. Il voulait être maître de sa vie sans avoir à la faire tourner autour d'un enfant qui n'était pas Kimyaki. Son regard balaya la foule. En parler ici ? Il pinça les lèvres, secouant doucement la tête. Non. Sans doute pas, mais il avait vraiment besoin d'en parler.

Baissant un peu les yeux, ils se fermèrent automatiquement en sentant les lèvres froides de son petit-ami sur les siennes. Quelques secondes où il oublia totalement la conversation, les bruits alentours, ce qui pouvait le perturber. Il les rouvrit quelques secondes plus tard, l'agitation de Ginza le frappa à nouveau. Le monde avait continué de tourner comme s'ils n'existaient pas. C'était leur vie, ça ne concernait qu'eux, qu'auraient-ils tous à redire sur ça ? Ses yeux se posèrent à nouveau sur lui et il sourit légèrement, un peu tristement quand il reprit la parole. Continuer sans lui. Il n'avait pas le droit de continuer sans lui. Leur histoire était belle, sincère, extraordinaire. Et elle continuera à l'être. Aucune autre histoire ne les égalait, il le savait depuis longtemps. Depuis ce fameux soir où il avait pu discuter avec cet inconnu qui s'exprimait dans une langue bizarre, entouré de personne bizarres. Roulant ses lèvres l'une contre l'autre, il baissa à nouveau le regard alors qu'il passa à côté de lui. Sa main sur son bras lui décrocha un léger frisson et il attendit qu'elle rejoigne près de la sienne pour l'attraper.

« Haruto... » Le forçant à se retourner avec douceur, il alla doucement se blottir contre lui, posant sa tête sur son épaule. Peu importe où ils se trouvaient. On les prendrait peut-être pour des frères. Ou un couple gay. Et il voulait bien donner raison à ceux qui penseront ça. Il s'en fichait, ça n'avait aucune importance. « Pardon, je voulais pas te faire de peine... C'est juste... » Lui-même ne trouvait pas les bons mots. Que ce soit en coréen, en chinois, en japonais ou dans un mélange des trois. Le serrant un peu plus fort, il ferma doucement les yeux. « J'ai l'impression que ce sera vraiment compliqué. Elle a l'air de tellement vouloir tout ça pour toi. » C'était plus qu'une impression, elle avait l'air carrément obstiné à obtenir ça de son fils adoré. Lâchant un soupir, il sourit même si Haruto ne pouvait pas le voir. « Je veux pas te quitter. Si on reste ensemble... C'était pas ce que je voulais dire. Je crois vraiment qu'on peut y arriver. Je m'imagine pas pouvoir être avec une autre personne un jour. » C'était impossible, tout simplement. Ils étaient indissociables, ils étaient fait pour se rencontrer, pour vivre tout ça. Pour déjouer tous les pronostics, pour prouver qu'on ne tombait pas amoureux d'une personne pour ses attributs physique, pour deux chromosomes similaires ou différents. C'était idiot.

« Le mariage, ça a pas d'importance pour moi. Les enfants, peu importe. On a tellement de choses à vivre avant de penser à ça. » Kimyaki suffisait pour le moment. Juste un petit chien, sans plus de responsabilités, sans plus de tracas. Ils se levaient quand ils en avaient envie, sortaient quand ils le désiraient. Ils pouvaient vivre égoïstement leur belle histoire. « Mais puisque t'as l'air d'en avoir envie, on ira à Disney un jour. » Pouffant contre son épaule, il s'écartant de lui sans prêter attention aux personnes autour. « Je veux vraiment rentrer. » Il n'avait plus la tête à courir les magasins, même pour trouver une chemise à Haruto. Il n'y prendrait pas autant de plaisir qu'à son habitude, il préférait reporter. « Chez nous, avec toi. » Il passa sa main sur sa joue, ses yeux perdus dans le regard encore brillant de Haruto. « Je sais pas ce que ça va donner, avec nos familles... Je veux pas qu'elle le prenne mal, je veux pas que tu aies de problèmes à cause de ça. Vous avez l'air tous si proches... Je m'en voudrais de briser quelque chose. » Les Kamiya étaient soudés, un peu comme chez eux, mais probablement plus encore. La famille Lee avait plus ou moins éclaté depuis longtemps, ce n'était pas la même proximité, sa mère ne les avait jamais couvés autant, mais tout l'environnement était différent. « J'ai envie de t'embrasser, je peux pas ici. » Sa main serra la sienne. « Et de m'affaler sur toi dans le salon. » Sans arrière-pensée, pour une fois. »On est le 02 décembre, on pourra revenir. » Ils trouveront le temps et il lui trouvera une chemise encore plus belle, après lui en avoir fait essayer une dizaine avant. « Mianhae, Hyung. Wo ai ni. »



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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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神谷 春斗 Tokyo 1.1.1990 185cm capricorn A- doctor psychiatry big brother guardian angel

Activité de fainéant :
Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


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Statut marital :
Briseur de cœur.



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Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

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Mer 21 Déc - 22:31


♡ Haroon ♡

L'embrasser. En pleine rue. Après lui avoir dit ce qu'il avait sur le cœur. Haruto ne souhaitait pas perdre Ji Hoon. Pour rien au monde. Pour la première fois de sa vie, il osait exprimer son avis sur les projets de sa mère. Pour la première fois, il se rendit compte d'à quel point ça le dérangeait. Il savait maintenant que ce n'était pas ce qu'il désirait. Cette vie soi-disant parfaite dont il connaissait d'avance le scénario. Tout réglé comme du papier à musique. Ce n'était pas ce que le psychiatre souhaitait. Non. Ce qu'il voulait, c'était avancer avec Ji Hoon. Il ne se voyait qu'avec lui, et sa mère devrait bien le voir et l'accepter, un jour. Jamais il n'avait connu un tel bonheur. Son cœur qui battait fort rien qu'en voyant le nom de son homme s'afficher sur l'écran de son téléphone suffisait à prouver à quel point il l'aimait. Quand il l'embrassait, c'était comme la première fois. Ses jambes tremblaient, son rythme cardiaque s'accélérait. Ses lèvres ne se lassaient jamais de jouer avec les siennes. Son corps n'était jamais mieux à sa place que contre le sien. Alors oui, en plein milieu de Ginza, Haruto s'exprimait le plus honnêtement possible. Un mariage, un enfant... Ils pourront les avoir, si Ji Hoon le souhaitait. Que ce ne soit pas ce que sa mère avait imaginé était le cadet de ses soucis.

Et en plein milieu de Ginza, il l'avait embrassé. Une douce caresse. La pudeur l'emportait, ça resterait chaste.Assez pour sentir ses lèvres froides contre les siennes, assez pour les réchauffer un peu.  Assez pour que Ji Hoon y ressente l'amour qu'il lui portait. Haruto ne voulait pas le voir mal, surtout par sa faute. Bien sûr, il ne pouvait prévoir de ce que sa mère dirait ou comment elle agirait, mais il s'en voulait. Ne pas pouvoir mieux préserver son homme. Ne pas pouvoir le protéger correctement. Il ne voulait pas qu'il doute. Aussi ne souhaitait-il pas le forcer à continuer à l'accompagner. Ces achats, il les ferait alors seul. Il l'appellerait, le rassurerait encore, s'il le fallait. Parce que c'était son rôle, être là pour lui. De toute les manières possibles. Haruto lui répéterait ces mots, lui dirait encore et encore à quel point il l'aimait. Sa vie, son futur, il ne les imaginait pas sans Ji Hoon. Ils étaient liés, l'un n'allait pas sans l'autre. Par le monde, il y avait tant de légendes, de croyances, sur deux personnes faites l'une pour l'autre. Depuis quatre ans, le Japonais savait, tout au fond, qu'il avait rencontré celle faite pour lui. Un homme, soit. Depuis plusieurs mois, il l'avait totalement assimilé, admis, et accepté. Il était tombé amoureux de ce Coréen bizarre. Et il n'avait jamais été plus heureux.

Pourtant, son sourire avait bien du mal à évoquer autre chose que de la tristesse. Cette journée devait être parfaite, elle n'était maintenant plus que gâchée. Il s'était tant réjoui, peut-être un peu trop. Des séances de shopping, ils en connaîtraient sûrement plein d'autres. Cependant, celle-là lui avait semblé bêtement particulière. Parce qu'elle annonçait Noël, et que Haruto avait hâte de passer cette journée avec lui. Avant, cette fête ne signifiait pas grand chose pour lui. C'était plus une formalité, presque une contrainte. Mais cette année, il comptait les jours. Comme un enfant occidental, sauf qu'il n'avait pas de chocolat à grignoter. A la place, ses lèvres picoraient celles de Ji Hoon. Et c'était bien mieux, parce qu'il pouvait avoir autant de baisers qu'il le voulait, et surtout, parce qu'il adorait ça. Il n'avait pas vraiment fait de plans pour cette journée, se nota dans un coin de sa tête de commencer à s'organiser.

Quand il avait esquissé un geste pour s'en aller, Haruto avait secrètement espéré que Ji Hoon le retienne. Son cœur rata un battement quand se fut effectivement le cas, un deuxième quand il se blottit contre lui. Un sourire tendre étira alors enfin à nouveau ses lèvres, et ses bras se refermèrent sur le corps de son homme, le serrant amoureusement contre lui. Tant pis si on les observait, le Japonais se fichait bien de ce que des inconnus pouvaient penser, actuellement. L'une de ses mains lui frotta doucement le dos, alors qu'il l'écoutait parler. Quand Ji Hoon resserra son étreinte, il lui répondit en affirma sa prise à lui. Sa joue reposait contre le crâne de son homme. « Hoonie... » Sa main continuait de caresser son dos. Le sentir blotti contre lui diffusait une douce chaleur en lui, après le froid provoqué par ses doutes. L'entendre lui dire tous ces mots le réconfortait. Haruto avait vraiment l'impression de tomber à nouveau amoureux de lui. Bien sûr, ce serait compliqué. Ils devront faire face à beaucoup d'obstacles. Mais lui aussi pensait, était persuadé qu'ils y arriveraient. Tous les deux, ensemble. « On y arrivera. Tu es l'amour de ma vie, je ne te laisserai pas. » Ils étaient plus forts que tous les jugements que l'on pourrait faire sur eux. Ils n'avaient pas choisi de tomber amoureux l'un de l'autre. C'était comme ça. Et pour rien au monde, Haruto n'échangerait sa place. C'était son Coréen. Son homme. Son Ji Hoon. Il ne se voyait pas aimer une autre personne comme il l'aimait. Ça lui convenait, c'était même mieux que tout ce qu'il aurait pu imaginer.

Mariage et enfants, oui, ils pourraient toujours en parler plus tard. La réflexion de Ji Hoon le fit rire. S'il tenait à se marier à Disneyland ? Sa main tapota ses fesses. « Avoue que tu en as plus envie encore. » Son ton avait été trop enjoué pour ne pas paraître suspect. Mais maintenant, oui, Haruto en avait très envie. Plus il y pensait, plus l'idée lui semblait terriblement séduisante. « D'accord, on rentre. » Ses yeux plongèrent amoureusement dans les siens. Définitivement, Ginza autour d'eux n'existait plus. Ses mains avaient du mal à complètement le lâcher, restant accrochées à ses bras. Un large sourire de bienheureux éclaira désormais ses traits, ayant chassé toute tristesse qui s'y était sournoisement collé, un peu plus tôt. Il se fit néanmoins plus attendri, quand Ji Hoon lui caressa la joue, alors qu'il fermait les yeux pour mieux apprécier ce doux contact.  « On prendra notre temps, on ne doit pas se précipiter. » Lentement, il rouvrit les paupières. « Ça me va, pour l'instant, juste toi et moi, je t'assure. » L'une de ses mains trouva l'une des siennes, pressant ses doigts entre les siens. « On a tellement de belles choses à vivre ensemble. Je n'ai pas peur quand je suis avec toi. » Son sourire s'élargit. « Pour l'instant, on reste égoïstes et on ne pense qu'à nous, d'accord ? » Il faudrait bien l'annoncer à leurs familles, un jour, mais Haruto trouvait qu'ils pouvaient encore s'accorder le droit d'attendre un peu. Le temps de peut-être préparer le terrain.

« Et j'ai maintenant très envie que tu m'embrasses. » Malicieusement, il passa sa langue sur ses lèvres, avant de lâcher sa main. « Et que tu t'affales sur moi. » Juste eux deux, paresseusement couchés sur son canapé, amoureusement serrés l'une contre l'autre. A s'embrasser, à ne pas s'en lasser. « Allez, on rentre. » Sa main caressa son dos, alors qu'il se mit en route vers la station de métro la plus proche. « Moi aussi, je t'aime. » Et le baiser qu'il déposa sur la joue de Ji Hoon prouva qu'il ne lui en voulait pas. Parce que Kamiya Haruto était irrémédiablement amoureux. Et que rien, même pas sa mère, ne le ferait changer d'avis.

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