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Bienvenue à Tokyo, la capitale du Japon, ou plus de 13 474 454 habitants se croisent ici chaque jours, et chaque nuit. Le rythme Tokyoïte est parfois stressant, pressant, et pourtant, chaque année, de plus en plus d'étrangers rêvent de passer par la capitale Nipponne, pour parfaire leurs expérience, ou vivre l'expérience la plus folle de leur vie. Il faut dire que le Japon est un pays extraordinaire, tant par sa culture, son éducation, ses traditions et le bien être qui y règne. Les Japonais sont accueillants, souriants, bons vivants, tant de qualités qui font de l'archipel, la destination rêvée. Certes, vous allez vous envoler pour l'autre bout du monde, mais quelle folle aventure vous attend...

Il y a les Tokyoïtes, les travailleurs actifs, du grand PDG au vendeur de tomates sur le marché, en passant par le Cast-Member du Tokyo Disneyland. Les étudiants de Todaï University, le campus Tokyoïte, le plus réputé du pays, mais aussi les jeunes lycéens, les yeux remplis de rêves, d'espoirs et d'ambitions. Et puis il y a Eita Academy. Le phénomène de ces quatre-vingt dernières années. L'école des arts de la scène de Tokyo, qui a fait au fil des décennies, sa renommée, aujourd'hui mondiale. Eita forme les jeunes venus des quatre coins du globe, aux durs métiers de la scène, et depuis 2014, elle les produit officiellement, sous son propre label, Eita Entertainment. Une maison de production qui rafle tout en moins d'un an, avec son groupe pop le plus en vue du moment : B.A.G - Best Asian Generation. Partout ou ils mettent les pieds, ils provoquent l'hystérie, ne faisant que gonfler la popularité de l'école.

Ho tout serait bien trop beau s'il n'y avait pas une ombre à l'histoire. Celle ci se nomme Krystal. Une Gossip-Girl de talent, qui s'il fut un temps, ne s'attaquait qu'aux couloirs d'Eita, elle a aujourd'hui élargit son champs d'attaque à tout Tokyo. Son blog, dans le quel elle publie toutes sortes de rumeurs et secrets les plus intimes, est le plus visité de la toile nipponne. Krystal fait trembler la capitale, et prouve que chacun ici, de la plus grande idole à l'éboueur du quartier oublié, peu devenir un vrai phénomène de foire. C'est elle qui dirige, c'est elle qui décide qui ira haut, et qui retombera bien bas. Un conseil chers amis Tokyoïtes, surveillez vos arrières, Krystal est partout...
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Shia, Ryota et Liang sont là pour vous aider, n'hésitez pas à les contacter en cas de problème, ils ne mordent pas. Ils sont aidés par Rin, Erena et Heaven, la modo-team. ♥
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Félicitation à Arisa, Odeline, Shia, Rin, Yoko, Ryo, Mika, Yue, Shige, Ryan, Minami, et Risa, pour leur grand cumul de points cette année! Les compteurs sont remis à zéro.
19.02.2016. Attention les inscriptions à Eita en section Danse sont fermées, afin de remplir les cursus Comédie, Mannequinat et Musique. Evitez la section Chant, déjà bien encombrée aussi ;). Les inscriptions aux personnages Coréens, Chinois, Thaïlandais et/ou double nationalités similaires sont aussi fermées, pour cause de petite invasion temporaire. Merci de favoriser les personnages Japonais. Vous pouvez bien évidemment créer un personnage Japonais avec un avatar Coréen, Chinois ou autre asiatique bien évidemment. Plus d'informations sur ce sujet

18.02.2016. Grosse maj' du mois! Nouveau design, installation des fiches partenaires, ouverture du réseau Instagram pour vos personnages, et mise en place des tags pour tagguer les membres dans un sujet. Une boîte à idées a été ouverte pour vous, afin d'y donner vos suggestions, et le système des points a été remanié, et remis à zéro.

01.12.2015. La seconde génération des Best Asian Generation est enfin dévoilée! Découvrez la sur leur site officiel. L'équipe d'Eita Ent. remercie tous ceux qui ont voté lors de l'émission du casting!

29.09.2015. Les B.A.G créent la surprise en sortant un single, alors qu'on les croyait en hiatus, réduit à deux membres! Visiblement, rien n'arrête Rin et Shia, qui présentent aujourd'hui My Resistance, un clip vidéo qui fera la promotion de leur casting, en recherche d'une seconde génération. Des images exclusives de leur tournée d'été, des fans, et des backdancers, sont à l'honneur de ce clip, aussi dédié à Murakami, qui a quitté le groupe il y a une semaine. Pensez à en discuter sur le forum des fans!

20.09.2015. Murakami Shinsuke, membre des B.A.G, vient d'annoncer son retrait du groupe! Mais que les fans se rassurent, l'aventure continue, et l'Eita Ent. a dors et déjà lancé un grand casting national, afin de former la seconde génération du groupe, pour combler le vide laissé par Shinsuke. Et si tu tentais ta chance ?! Accéder au casting.

26.10.13. Rôle play ouvert à tous, que vous soyez plutôt petits rps (300/500 mots), si vous manquez de temps ou que vous débutez, ou bien plutôt roman rp (+1000 mots) pour les grands passionnés d'écriture, tout le monde est admis! Le plus important est de s'amuser.

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 I miss your scent that embraced me + HAROON ♥

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Carte d'identité :
神谷 春斗 Tokyo 1.1.1990 185cm capricorn A- doctor psychiatry big brother guardian angel

Activité de fainéant :
Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥


#syndromeKamiya


Someone call the Doctor !

Statut marital :
Briseur de cœur.



IRREMEDIABLEMENT AMOUREUX DE SON COREEN




#myman #perf #ily

Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪ Ses amis passent juste après ▪ Il se prend même pour un héros, parfois ▪ Il parle très peu de lui ▪ Et préfère observer les autres ▪ Son métier est sa vocation ▪ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪ Il est fier d'être Japonais ▪ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪ Il a encore du mal avec la Chine ▪ Les films d'horreur le détendent ▪ Il pensait avoir le sens de la modeI love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

- daddies -





Sam 19 Nov - 15:40


♡ Haroon ♡

Haruto ouvrit les yeux, et rien n'avait changé. A côté de lui, la place dans son lit était toujours vide. Désespérément froide. Ses yeux avaient beau fixer l'oreiller, il n'apparaissait pas. Parce qu'il ne dormait plus, il ne rêvait plus. Le vide laissé était bien réel. Chaque matin, il s'en rendait à nouveau compte. Et chaque matin, le désespoir lui tordait le ventre et le cœur. Ji Hoon était parti, leur histoire était finie. Il l'avait quitté, et lui l'avait laissé partir. Ça avait été nécessaire, pour la sécurité des jumeaux. Mais le Japonais s'en voulait, du plus profond de son être. Il n'aurait pas dû le retenir, non. Il aurait dû le suivre. Ses poings serraient ses draps, les larmes ne coulaient plus. Contre lui dormait Kimyaki. Une mauvaise habitude qui leur avait pris à tous les deux. Le bichon aussi était malheureux. Le psychiatre n'était pas spécialiste des animaux, mais on lui avait affirmé qu'il sentait la détresse et la tristesse de son maître, et que ça l'affectait beaucoup. Aussi, il s'en voulait de rendre son bébé triste à son tour. Se tournant sur le flanc, il le salua, recevant comme réponse quelques léchouilles sur le menton.

Le week-end, le psychiatre ne travaillait pas. Son emploi du temps s'était allégé, un collègue lui avait bêtement diagnostiquer une dépression. Haruto savait bien que non. Que s'était bien pire. Un cœur brisé, voilà ce qu'il avait. Ses yeux se fermèrent à nouveau, tandis qu'il posait la joue sur le crâne de son petit chien. Après une longue semaine d'absentéisme justifié par un arrêt maladie, le docteur Kamiya avait repris le chemin de l'hôpital, une grosse boule au creux du ventre. On avait chuchoté sur son passage, on avait commenté à quel point il avait maigri. On lui avait même carrément demandé si quelqu'un était mort. D'un signe vague de la tête, il avait toujours répondu que non. Qu'il allait bien. Peu à peu, il redevenait ce Japonais type. Qui parlait en détours et mensonges. Mais ses yeux ne brillaient plus, et de lourds traits noirs commençaient à les cerner. Il dormait mal, faisait des cauchemars dont il ne se souvenait plus au réveil, mais assez intenses pour laisser une trace angoissante dans son subconscient. Seul Kimyaki lui apportait quotidiennement un peu de réconfort. Il n'appelait plus ses parents, de peur de craquer. Il envoyait quelques messages à Haruno, plus rarement à Erena. Parfois, il promenait son bichon en compagnie de Mikio et de son chien. Il ne sortait plus. Il n'y avait plus de Coréen pour le traîner dehors.

Kimyaki le suivait partout, dans l'appartement. Il attendait gentiment devant les portes de la salle de bain et des toilettes. Dans la cuisine, il restait posté à côtés des longues jambes de son papa. Parfois, il recevait un bout de bœuf ou de poulet. Il n'aimait pas le poisson. Il avait bien goûté un onigiri tombé par terre, mais avait amèrement regretté. L'umeboshi n'avait pas eu de franc succès chez ce gourmet. Le bichon avait appris des tours, attendant patiemment que son papa soit d'humeur à lui en montrer un. Il était un bébé doué, puisqu'il recevait toujours un câlin juste après. Sa présence soignait un peu Haruto, qui le gardait près de lui un maximum. Installé sur son canapé, tasse de café dans une main, il serrait le chiot contre lui de son autre bras. La télévision diffusait les informations internationales, sans qu'elles ne l'intéressent vraiment. Il fixait l'écran, mais ne voyait que du flou.

Les jours, il ne les avait pas compté. Une semaine avait déjà été trop long. Le trou béant dans son cœur ne guérirait que très lentement, incertain qu'un jour il ne se soigne vraiment. Il avait essayé de contacter Ji Hoon, en vain. Le numéro n'était plus attribué. Evidemment. Et Ji Hoon n'avait pas essayé de son côté. Le Japonais avait espéré, chaque jour. Quand son portable sonnait, affichant un numéro non enregistré, il se précipitait dessus. Il décrochait, réalisant que le numéro était japonais. Et, invariablement une voix étrangère résonnait dans le combiné. Des collègues, le plus souvent. Parfois un membre de sa famille dont il n'avait plus entendu parlé depuis un moment. Mais pas Ji Hoon. Tous les jours, le Japonais postait une photo de Kimyaki, sur son instagram. Parfois, un selfie ensemble, comme il l'avait promis. Son bichon avait du succès. Lui voyait bien que son sourire n'était plus aussi large que sur les photos postées avant son départ. Kimyaki aimait poser. Quand son papa sortait son téléphone et pointait la caméra sur lui, le chiot se figeait toujours, attendant qu'il immortalise son adorable bébé. Vraiment le bichon de ses pères.

Ce dernier, d'ailleurs, s'agita. Tournant d'abord en rond sur le canapé, avant de finalement trottiner vers la porte. Un soupir aux lèvres, Haruto lui répondit qu'il avait compris. Une fois son manteau enfilé, il attrapa son écharpe. Celle qu'il avait confié à Ji Hoon, ce soir-là. Son cœur lui fit mal. Paupières closes, il respira son parfum, encore subtilement présent. Y enfouissant son visage, ce fut le grattement impatient de la patte de Kimyaki contre la porte qui l'en tira. Lui attachant convenablement sa laisse, il lui enfila un petit pull, cadeau de madame Kamiya. L'écharpe autour du cou, et son manteau fermé sur Kimyaki serré contre son torse, Haruto sortit prudemment de l'appartement. Les animaux n'étaient pas autorisé, dans son immeuble mais il ne pouvait se résoudre à changer d'appartement. Et encore moins d'abandonner son bébé. Heureusement, ayant une plutôt bonne réputation, la concierge semblait fermer les yeux, le bichon n'étant pas le plus discret des chiots.

Une fois dehors, il le posa enfin par terre. C'était Kimyaki qui choisissait le chemin de la promenade. Du moins, par où ils partaient, au départ. Il n'y avait que deux choix possibles, mais ça semblait important que son bichon puisse lui-même décider. Quand il se mit en route, Haruto marchait légèrement en retrait. Leur promenade les guida vers le parc Yoyogi, comme toujours. Seul le chemin changeait, la destination restait la même. Le bichon aimait beaucoup cet endroit, il avait même son endroit privilégié pour y faire sa crotte – que naturellement son papa ramassait toujours. Il trottinait généralement calmement, devant son papa. Cependant, depuis quelques jours, il semblait plus agité. Haruto ne comprenait pas vraiment, ils marchaient loin des autres gros chiens.

Aujourd'hui encore, son bébé lui parut nerveux. Il regardait partout, reniflait en l'air. Haruto s'arrêta même un instant, attirant son fils contre lui, lui demandant ce qu'il n'allait pas. Mais Kimyaki se débattit pour échapper à son câlin, ce qui blessa un peu le Japonais. Peut-être qu'il faisait sa crise d'adolescence. Lui intimant de le suivre, Haruto s'installa sur un banc, près de la sortie du parc. Sortant une friandise de son sac, il l'offrit au chiot, qui la bouda. Ce dernier reniflait l'air, agité. Le prenant dans ses bras, son papa l'installa à côté de lui, le caressant doucement. Il était là, il le protégerait. Une main sur le pelage tout doux du bichon, il sortit son téléphone de sa poche. Un appel de sa mère, qu'il refusa. Profitant de ce court laps de temps pour échapper à la vigilance de son papa, Kimyaki sauta du banc, partant en courant vers la sortie. Un vélo l'évita de justesse. « Kimyaki ! » Désespéré, son cœur battant mal dans sa poitrine, Haruto lui courut après. La foule se faisait plus dense. Pourtant, il le retrouva sans mal. Les aboiements chaleureux de son bichon, il les reconnaîtrait entre milles.

Son cœur rata un battement. Puis deux, puis trois. Un vertige le prit, alors qu'il fixa l'homme sur lequel sautait joyeusement Kimyaki. Des passants le frôlaient, mais Haruto, lui, semblait figé. Comme dans un film d'auteur, son monde s'était arrêté. Tout était flou, il ne voyait que son bichon et cette silhouette qu'il connaissait si bien. A laquelle il rêvait sans oser s'en souvenir. Son corps se mit à trembler. Les larmes depuis si longtemps taries mouillèrent cruellement ses yeux. Non. Il ne devait pas pleurer. Il ne voulait pas pleurer. Ses yeux peinaient à y croire. Et pourtant. Là, à seulement quelques mètres... Deux, trois pas, et il pourrait le toucher. Mais ses jambes refusèrent d'avancer. Seuls les jappements de Kimyaki lui parvenaient aux oreilles, alors qu'il fixait ce visage. Ces traits qu'il aimait tant, qu'il ne pouvait oublier même s'il le voulait. Et ces petits yeux... Oh oui, ces deux petits yeux, croissants sombres dans lesquels il aimait tant se perdre.Sa voix faible voulut rappeler le bichon vers lui. Il devait rêver. Avoir une hallucination. Kimyaki s'était trompé, lui aussi. Ils importunaient un pauvre inconnu. Pourtant, les battements douloureux dans sa poitrine s'accélérèrent. Haruto avait mal, terriblement mal. Il avait peur de fermer les yeux, qu'il disparaisse. Serrant les poings, il ravala ses larmes. Sa voix tremblerait sûrement, mais il n'y prêterait pas attention. « ... Ji Hoon ? » Le monde recommençait à tourner.

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how do i

Get through one night without you?
If I had to live without you,
What kind of life would that be? ;  •• ALASKA (leann rimes)

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
_ _ _ _ _

Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥




Sam 19 Nov - 18:42
I miss your scent that embraced me    × ft. Haroon ♡
C'était difficile, atroce. Ji Hoon avait détesté Taiwan, chaque seconde passé là-bas. Il voulait repartir, rentrer chez lui, chez eux. À Tokyo. Il savait que c'était de sa faute, qu'il ne pouvait s'en vouloir qu'à lui-même. Il se l'était répété en tentant de trouver un boulot, en épluchant les pages des petites annonces. Il ne savait pas quoi faire, il ne se voyait dans rien, rien ne l'intéressait, rien ne le tentait. Dans le meilleur des cas, il voulait rester coincer dans cette chambre d'hôtel, ne plus en bouger, léthargique, à s'imaginer juste des choses qui n'arriveraient jamais. Pouvoir faire de la magie devant un public, danser. Revoir son chiot, jouer avec lui. Sortir, s'amuser, avec ses amis éphémère. Voir Haruto. Surtout ça. Passer du temps avec lui, contre lui, rire avec lui pour des bêtises. Son Japonais lui manquait, atrocement. Il n'arrivait pas à ne pas penser à lui. À ne passer ne serait-ce qu'un minute sans que Haruto ne le hante. Il était amoureux, oui. Vraiment amoureux. Et il avait l'impression d'être une victime emprisonnée d'un amour trop fort. Pourtant, pour rien au monde il ne voudrait être libéré. Sa souffrance, il la méritait et il ne voulait pas qu'elle la quitte. C'était un peu comme une attache à Haruto. Comme s'il était là indirectement. Elle l'accompagnait partout et l'avoir le rassurait. Ça lui faisait mal, mais ça lui donnait toujours l'impression d'être vivant. Son cœur continuait à battre. Douloureusement pour son amour perdu.

Cependant, la situation avait changé, elle avait pris une toute autre tournure. Ils n'y arrivaient pas, ils ne supportaient pas. Alors qu'ils s'en allaient, ils retournaient chez eux. Au Japon. Au final, la décision était tellement naturelle. Ils devaient rentrer, peu importe le risque. Quitte à se faire tuer, de toute façon, ils mouraient déjà à petit feu. Ils devaient rentrer. Ça devenait insupportable. Chaque jour, il restait obsédé par les réseaux sociaux, observant les photos de Kimyaki que Haruto postait sur instagram. Son sourire se faisait toujours ému en regardant son bébé, et son cœur s'emballait sous la joie en voyant Haruto avec lui. Ils étaient si beaux. Haruto était si beau. Il avait mauvaise mine et ce constat le dévastait. C'était de sa faute. Son amour allait mal. Par sa faute. Il se détestait, il s'en voulait. Mais il se ferait pardonner, parce qu'ils allaient rentrer. Ji Hoon irait chez lui, frapperait à la porte comme un fou pour qu'il lui ouvre le plus vite possible et se jetterait dans ses bras en lui demandant mille fois pardon. Puis il l’embrasserait. Longuement, tendrement, passionnément. Quand il fermait les yeux, il pouvait s'imaginer ce moment, il pouvait même le vivre, s'imaginait le goût des lèvres de son amant comme un souvenir persistant. Il allait le retrouver, d'ici quelques jours. Il le préviendrait une fois sur place, en frappant chez lui. En se jetant dans ses bras.

Ce serait parfait. Il pouvait le prédire d'avance. Dans l'avion, son cœur battait doucement, observant à travers le hublot l'île qui s'éloignait et un sentiment de soulagement le gagna. Enfin. Ils partaient d'ici. Ils allaient retrouver leur appartement que Jin Seok avait encore gardé. Il avait hâte, il ne tenait plus en place. Tout était parfait, tout semblait parfait. Il allait retrouver Haruto. Mais tout avait mal tourné. Le retour de cet homme, comme un fantôme noir qui venait assombrir la vie qu'ils devaient mener. La vérité qui éclatait, les complications. Ji Hoon peinait à y croire, c'était une histoire tellement folle, un cycle infernal, un mauvais rêve. Il ne voulait pas, il ne voulait plus de tout ça, mais ils n'avaient pas le choix et il lui semblait qu'à peine il quittait une cage, il était déjà enfermé dans une autre, plus risqué, plus dangereuse, la sentence serait plus lourde. Il ne pouvait pas retrouver Haruto, pas encore. Il avait peur, tellement peur. Et si on s'en prenait à lui, il ne s'en remettrait jamais. Il devait le protéger, encore un peu. De loin, il l'avait aperçu une fois, juste sa silhouette, de dos. Son pas pressé. Il devait retourner à l'hôpital, probablement. Il l'avait regardé s'éloigner de lui, son cœur se compressant mais heureux en se disant qu'il était là. Si près de lui. Il allait pouvoir le retrouver un jour. Oui, Ji Hoon le savait. Ils se retrouveraient et ça suffisait à le consoler.

Une mission terminée, il remonta le sac contenant quelques billets sur son épaule. Sortant son téléphone, il envoya un message à Liang en disant que tout s'était bien passé, puis à « l'équipe » comme ils disaient si bien. Un soupir franchit ses lèvres en avançant dans le quartier. Il voulait s'en débarrasser, rentrer chez lui, se coucher. Il était épuisé. Tellement épuisé. Il regrettait encore et toujours. Il voulait retrouver sa vie, sa vraie vie, sa vie heureux. Celle qu'il avait il n'y a pas si longtemps que ça. Ce serait si beau de pouvoir y retourner, de pouvoir remonter le temps. Il avait repensé à tellement de choses, tellement de souvenir. Il voudrait pouvoir retourner à ces moments là, changer ou non les choses. Il voudrait pouvoir être heureux comme avant. C'était une véritable obsession. Un autre soupir franchit ses lèvres quand un homme le bouscula et il jeta sur lui un regard mauvais, ce qui le fit partir encore plus vite. Ça devait être le blond, ça le rendait plus menaçant. Sa main se leva et passa dans ses cheveux fraîchement teint dans cette couleur si peu naturel. Mais il trouvait que ça lui allait bien, il se trouvait beau comme ça. Toujours plus beau. Un nouveau soupir.

Se faufilant dans la foule, son cœur s'arrêta un instant en entendant un chien aboyer. Ça ressemblait tellement à Kimyaki. Son cœur se serrait à cette constatation. Son bichon lui manquait. Il commençait même à halluciner et à l'entendre, c'était pathétique. Continuant à avancer, il se stoppa en entendant à nouveau aboyer puis quelque chose sur ses jambes. Son regard se baissa et son cœur rata à nouveau un bon. « Kimyaki... » C'était lui. Il le reconnaîtrait entre tout les bichons du monde. Il l'avait retrouvé. Un petit sourire tendre se forma sur son visage en regardant son chiot. Son bébé. Son petit chien qu'il avait du abandonner il y a un peu plus d'un mois. Mordant sa lèvre pour ne pas pleurer bêtement, il s'accroupit pour pouvoir le toucher. Son pelage était si doux, ses aboiements si mignons. Le plus mignon des petits chiens, son bébé à lui. Il se retenait de le serrer contre lui. Les gens passaient à côté de lui sans qu'il n'y prête attention, il se contentait de papouiller son petit animal sans réfléchir. Il lui avait manqué. « Tu m'as senti ? » Comme Hachiko, il y aura un jour une statut de Kimyaki. Le serrant un peu contre lui, sa main toucha la laisse qu'il portait encore. Et la réalisation lui vint. Il avait fugué. Son maître devait le chercher. Haruto. Son cœur s'emballa. Haruto allait le voir. Mais il ne pouvait pas poser Kimyaki et partir en courant, encore moins le prendre, ce serait trop cruel. Son destin était scellé. Il avait envie de hurler.

Son maître l'avait retrouvé. Au-dessus de lui, la voix de Haruto raisonna. Mordillant sa lèvre, il reposa Kimyaki et se redressa, son regard croisa celui qu'il espérait tant revoir. Haruto avait maigri, il n'avait pas l'air en forme et le réaliser en vrai lui brisa le cœur. Il avait envie de le serrer contre lui, de contre-carrer ses scénarios qui ne se réaliseront pas, il le savait déjà. Son cœur battait vite, il avait chaud, il avait peur. Kimyaki sautait encore sur sa jambe en aboyant pour qu'il le porte, pour qu'il lui accorde de l'attention mais il était incapable de bouger, ses mains tremblaient alors il les enfouit dans les poches de son jeans. « Haruto... » Retenant sa respiration, il détourna un instant le regard vers le chiot qui continuait à insister, mais il ne céda pas. « Je... » Il n'avait pas d'excuse, du moins, rien que Haruto pourrait croire. Il ne savait pas quoi lui dire. Fermant les les yeux quelques secondes, il les rouvrit sur le Japonais. « Ecoute je... » Ne trouve pas quoi dire. Il ne s'y attendait pas, ça le prenait par surprise. Un peu trop par surprise. Et il était là, bêtement, à ne pas savoir quoi faire, quoi dire. Ses jambes ne bougeait plus, sinon, peut-être aurait-il tenté de fuir. Une belle idée. « … Tadaima ? » Avec le sourire, du moins, une grimace qui y ressemblait. Il était si heureux de le voir, trop heureux. Mais ce n'était pas si simple, Ji Hoon ne se faisait pas d'illusion.
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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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Sam 19 Nov - 23:05


♡ Haroon ♡

Depuis le départ de Ji Hoon, Haruto avait perdu l'appétit. Quand il se forçait à avaler quelque chose, il le vomissait quelques minutes plus tard. Même ses onigiris ne le tentaient plus. Pourtant, il suivait le conseil de son amant. Se nourrir correctement. Il avait sorti un livre de cuisine offert par sa mère, lorsqu'il avait emménagé seul, et qui avait traîné encore emballé dans un des tiroirs pendant ces années. C'était des recettes simples, le genre de bouquin destiné aux étudiants. Et il s'y était vraiment mis. Ça lui occupait l'esprit, au moins pour un temps. Il descendait au conbini le plus proche, achetait ce dont il avait besoin, remontait chez lui, préparait les ingrédients, cuisinait, donnait un bout de viande à Kimyaki, terminait le plat. Et finalement, il le fixait, sans y toucher. Un soir, il avait voulut l'amener à Yue. Celle-ci n'était pas présente, mais sa colocataire lui avait ouvert. Cette dernière avait menacé d'appeler la police, croyant avoir affaire à un stalker un peu dérangé. Puis elle avait compris, Yue lui parlait de lui ! Que dirait son amie si elle le voyait comme ça ?

Il pensait souvent à sa famille. A ses parents, à ses deux sœurs. Et eux, que diraient-ils ? Il ne pourrait pas expliquer à sa mère pourquoi il l'allait mal, malgré l'insistance de cette dernière. A Haruno, il ne lui avait encore rien dit. Quant à Erena... Il ne pouvait pas. Haruto se morfondait chez lui, tournait en rond. Le travail l'occupait en grande partie, le jour. Mais la nuit, quand seuls les petits ronflements de Kimyaki s'élevaient dans l'air, le Japonais se sentait terriblement seul. Restaient des photos, souvenirs tangibles de leur histoire. Combien de fois avait-il passé des heures à les faire défiler devant ses yeux. Il revoyait ces deux crétins qui avait mis quatre ans à se rendre compte qu'ils s'aimaient. Il souriait, entre ses larmes. Ils étaient beaux, formaient un couple merveilleux. Une relation qui allait au-delà de l'amitié, plus forte qu'un simple amour. Ji Hoon était l'homme de sa vie. Pour celle-ci, pour toutes les autres. La personne qui lui était destinée. Il y croyait. Ils se retrouveraient, même s'il souffrait actuellement horriblement mal. Après tout, son Coréen n'était pas parti très loin.

Chaque jour, il y avait pensé. Le rejoindre. Tout plaquer, quitte à peut-être ne jamais le retrouver. Bêtement, le Japonais se disait que son amour le guiderait. Comme dans les histoires d'amour trop belles pour être vraies. Mais il n'avait pas le droit d'imposer sa présence à Ji Hoon. Ce dernier risquait sa vie. Etre seul lui avait également permis de réfléchir à ces aveux. C'était si gros, qu'il avait d'abord eu du mal à accepter que cela puisse être vrai. Et pourtant, quand il y réfléchissait, Haruto savait. Les absences de son meilleur ami, les beaux vêtements qu'il possédait. Tous ces petits détails qui auraient dû lui mettre la puce à l'oreille. Non. Au fond, le psychiatre avait toujours su. Du moins, il l'avait pressenti. Il n'était pas dupe à ce point. Peut-être même avait-il compris. Mais il n'avait jamais voulu y penser clairement. Ji Hoon était son meilleur ami, l'homme de sa vie. Et il croyait en lui. Il savait qu'avec lui, il ne mentait pas. Il savait que s'il ne lui en avait pas parlé, c'était qu'il y avait une raison. Qu'il comprenait amplement. Comment aurait-il pu dire à cet étudiant si droit qu'il arnaquait des gens ? Et ils avaient tué un homme. Et il le savait. Ça le rendait complice. Ça lui était insupportable, parce que Ji Hoon fichait en l'air toutes les convictions qu'il avait eu avant de le connaître. Pourtant, Haruto ne lui en voulait pas. Cet homme, pour lui, n'existait pas. Il ne le pleurait pas, ne le plaignait pas. Son homme avait failli finir à sa place. Cet n'avait que ce qu'il méritait.

Peut-être était-ce finalement ce que l'on nommait karma qui le punissait de la sorte. Se voir séparer de l'homme qu'il aimait, quoiqu'il arrive. Haruto se disait qu'il avait dû faire quelque chose d'atroce, dans sa précédente vie, pour mériter ça. Connaître un bonheur parfait, pour se le voir arracher aussi subitement que cruellement. Et chaque jour, il s'enfonçait un peu plus dans une détresse profonde. Jamais le fils Kamiya n'avait été malheureux. Aujourd'hui, il connaissait la plus grande peine qu'il ne connaîtrait jamais. C'était atroce, et s'il pensait trop, il avait simplement du mal à respirer. Alors, Haruto ne vivait pas. Il ne survivait pas non plus, parce qu'il n'était pas certain d'en être capable. Survivre, c'était accepter ce qu'il s'était passé, en essayant de vivre avec, de continuer à avancer. Haruto survolait sa vie, sans réellement y prendre part. Les événements extérieurs n'avaient que peu d'impact sur lui. Seul la routine quotidienne semblait le toucher. Kimyaki, son travail. Chaque jour se suivait, se ressemblait. Comme une boucle sans fin, dans laquelle il était condamner à rester. Le Japonais qui avait toujours seulement observé le monde redevenait ce qu'il avait été, un figurant. Dans un film en noir en blanc. La couleur que Ji Hoon lui avait rapporté, en faisant de lui un acteur important de sa vie, avait disparu.

Sans Kimyaki, peut-être qu'il ne serait plus sorti de chez lui. Bien sûr que le docteur Kamiya était entouré, que ni sa famille, ni ses amis, ni ses collègues ne l'auraient laissé tomber. Mais comme un bon Japonais, il leur aurait menti, en leur assurant que tout irait bien. Grâce à d'habiles mensonges, il serait resté cloîtré chez lui. Mais son bébé, lui, avait des besoins à assouvir. Et il devait voir du monde. Montrer à celui-ci qu'il était le plus adorable bichon. Le chiot adorait se promener, les collégiennes aimaient s'arrêter pour le caresser, en poussant des petits cris d'admiration. Haruto était bêtement fier. Comme un papa à qui on répétait que son fils était magnifique. Il le savait, bien entendu. Mais il préférait quand c'était Ji Hoon qui s'extasiait devant leur enfant. Kimyaki lui manquait-il ? Oui, sûrement. C'était pourquoi le Japonais postait toutes ces photos, sur son instagram. Il s'en fichait, des groupies. Il désirait seulement que son homme sache que leur bébé allait bien. Qu'il s'occupait bien de lui. Qu'ils attendaient son retour. Il était persuadé qu'il les regardait, à Taïwan. Peut-être avait-il même les larmes aux yeux ?

Alors oui, le psychiatre s'était complètement rattaché à ce petit chien. Preuve vivante que leur amour avait existé. Il avait même eu un bébé ensemble. Les besoins de Kimyaki passait même avant les siens. Il lui cédait même quelques bêtises. Et si, au début, il avait essayé de le faire dormir dans son panier, puis sur une couverture posée sur le canapé, le bichon revenait toujours pleurer devant la porte de sa chambre. Et finalement, ils dormaient ensemble. Dans ce grand lit où une place restait désespérément inoccupée. Les balades leur apportaient un peu de réconfort. Kimyaki faisait son bichon mignon, et lui prenait l'air. Il se changeait à peine les idées, juste assez pour souffrir un peu moins. Les retours à la maison restaient invariablement difficiles.

Depuis peu, l'agitation de Kimyaki l'inquiétait. Toujours au même endroit, il tournait de lui-même, la truffe au vent. Comme s'il sentait une odeur particulière. Il aboyait un peu, mais Haruto le forçait gentiment à avancer. Aujourd'hui, le manège recommença, et s'il faisait toujours au mieux pour veiller sur son enfant, il ne put retenir le chiot qui fila à toute vitesse dans la foule. Pourtant il le savait, une seule seconde d'inattention suffisait ! S'il perdait Kimyaki, le Japonais ne savait ce qu'il ferait. Alors il se mit à courir derrière lui, son cœur lui faisait mal, son souffle venait à lui manquer. Il l'appelait, du désespoir dans la voix. Puis il les entendit. Ces jappements joyeux. Le chiot n'aboyait comme ça qu'à une seule occasion. Quand il voyait l'un de ses pères. Son monde s'arrêta, et pendant un instant, il eut du mal à y croire. Pourtant, c'était bien lui. C'était bien sur les jambes de Ji Hoon que sautait Kimyaki. Si ce bichon aimait être admiré, il n'était vraiment aussi amical qu'avec eux deux. Les poings et la mâchoire serrés, Haruto resta interdit. Là, planté au milieu de la foule tokyoïte, il le fixait. Il regardait les retrouvailles entre le bichon et le Coréen. Ils étaient si mignons. Il avait envie de plonger sur eux et les serrer lui aussi contre lui. Pourtant, il ne bougea pas. Ji Hoon. Ses yeux étaient plantés droits dans les siens. Il dut retenir un flot de larmes, quand il l'entendit répondre. C'était bien lui, ce n'était pas une hallucination.

Lèvres pincées, Haruto attendit qu'il s'explique. Des dizaines de questions se bousculaient dans sa tête, et il n'avait pas la moindre idée de laquelle il devait poser en premier. Ji Hoon sembla tenter de parler. En vain. Son cœur battait lourdement contre sa poitrine. Prenant une forte inspiration, reniflant ses larmes, le Japonais sentit l'amertume dans sa bouche sèche. « Tadaima ? Depuis quand ? » Il essayait tant bien que mal de maîtriser les tremblements de son corps. De ses mains, de sa voix. « Kimyaki ! » Le pauvre chiot arrêta sa quête d'attention auprès de son papa retrouvé, tournant autour de ses jambes. La voix de son deuxième père lui faisait peur, quand il était fâché. Haruto s'en voulut immédiatement, ses yeux se baissèrent sur le petit bichon tout penaud, avant de se relever vers le visage de Ji Hoon. « Depuis quand tu es revenu ? » Son regard se perdit au niveau des cheveux blonds du Coréen. « Ce sont tes rendez-vous chez le coiffeur qui t'ont empêché de me prévenir ? » Dans son cœur sonnait une alarme. Celle-ci lui intimait de se taire. De réfléchir avant de continuer à parler. Mais la douleur dans son cœur rendait ses paroles acides. « Mon numéro à moi n'a pas changé. Tout comme mon adresse. Kimyaki, viens ici. » Le bichon hésita, avant de s'approcher de son deuxième papa. Ce dernier le porta contre lui, le serrant doucement contre son torse. Le chiot couinait, il voulait que son autre papa aussi le câline. Haruto se maudissait. Il ne voulait pas lui faire de reproches. Il voulait combler l'espace entre eux et se coller à lui. Ne jamais le lâcher. Lui dire qu'il lui avait terriblement manqué. Que sans lui, il n'arrivait à rien. Il voulait lui répéter qu'il l'aimait. Et l'embrasser, en se fichait bien d'être au milieu d'autres gens. « Pourquoi tu ne me l'as pas dit... ? » Sa voix se brisa dans le pelage de Kimyaki. Haruto ferma les yeux. Ji Hoon se tenait devant lui, à Tokyo. C'était réel, et il ne savait pas quoi en penser. Au fond, il le savait. Comme il l'avait pensé, ils s'étaient retrouvés.

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how do i

Get through one night without you?
If I had to live without you,
What kind of life would that be? ;  •• ALASKA (leann rimes)

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KOREAN MAN IN TOKYO
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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
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Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥




Dim 20 Nov - 2:58
I miss your scent that embraced me    × ft. Haroon ♡
Des chansons douces, heureuses, pour lui remonter le moral. Ji Hoon en écoutait souvent, des chansons qu'il n'aurait jamais écouté avant. Souvent des chansons d'amour. Il n'écoutait jamais les paroles à outre mesure avant, mais depuis, il y prêtait plus attention et il avait l'impression qu'elles avaient toutes été écrites pour Haruto et lui. Pour leur histoire d'amour pourtant hors du commun. Il se trouvait niais, un peu bête, mais il savait que c'était plus fort que lui. Il pensait à Haruto en permanence. Parfois, il avait l'impression de l'entendre, l'impression de le voir, près de lui. Qu'il lui parlait, qu'il était encore avec lui. C'était stupide, il le savait bien. Haruto n'était plus là. Pour l'instant, tout du moins. Ji Hoon trouverait un moyen de le retrouver, d'être avec lui, près de lui. Qu'ils reprennent les choses là où ils les avaient laissé, comme si rien n'avait changé. Il avait hâte, tellement hâte. De pouvoir se serrer contre lui. Tout ça l'aidait à tenir, lui réchauffait le cœur. Il vivait dans l'espoir de voir ce jour arriver rapidement. Ce jour où il pourrait à nouveau rire le cœur léger. Se blottir dans les bras de l'amour de sa vie, s'enivrer de son parfum, lui dire qu'il l'aimait, mille fois. Toujours plus.

Ça l'aidait à tenir, à se lever chaque matin. Il le retrouverait, tout pourrait reprendre. Il sentait son cœur se réchauffer à cette idée. Il pourrait tout lui expliquer et ils seraient vraiment très heureux. Oui, le plus heureux possible, tellement que ce serait limite de l'abus. Mais il s'en fichait. Il savait qu'il le méritait. Il n'était responsable de la mort de personne, Liang non plus. Il avait le droit d'être heureux et amoureux, il avait le droit de profiter de ça avec Haruto. Avec insolence, tant qu'à faire, comme si le monde leur appartenait. Oh, c'était un peu le cas. Le monde leur appartenait, un empire qui leur était réservé. Ji Hoon avait hâte de pouvoir le retrouver. Même s'il allait devoir s'expliquer, mais Haruto le comprendrait, il n'en doutait pas. Tout irait bien. Ils s'aimaient, tout irait bien. C'était comme ça qu'il voyait les choses, avec toute la naïveté dont il pouvait faire preuve quand ses sentiments pour le beau Japonais entrait en compte. Oui, il y croyait, bêtement, que tout s'arrangerait. Qu'il y aurait cette fin heureuse. Liang et lui arriveront à retrouver leur liberté et lui, il pourra être heureux avec son beau psychiatre.

Ça le fatiguait tellement, ce rythme de vie, devoir obéir à des types qui les utilisaient comme des robots. Il aimait sa liberté, il aimait décider de ce qu'il faisait, pas qu'on lui impose. Ils étaient mieux organiser qu'eux, et ils parvenaient à trouver des combines pour se faire plus d'argent, mais Ji Hoon ne voulait pas de tout ça, il voulait qu'on le libère, qu'on le laisse tranquille. Retrouver sa petite vie, être heureux, voilà ce qu'il souhaitait. Et Kimyaki était comme un souffle d'espoir alors qu'il sautillait sur sa jambe. Son bichon, son bébé. Il avait tellement désiré avoir un petit chien. Toute sa vie, indubitablement. Il l'avait rêvé, désiré, son petit animal. Et Kimyaki était parfait. Leur fils. Toucher son pelage lui faisait du bien, sentir son odeur. Celle de l'appartement d'Haruto. Et son cœur s'arrêta en réalisant. Haruto s'en occupait parfaitement bien, mais il avait du échapper à sa vigilance pour le retrouver. Un doux sourire ornait ses lèvres, lui parlant sans attendre de réponses, quelques petits jappements heureux de retrouver son maître.

Mais sa joie de retrouver son chien laissa place à l'angoisse de le recroiser lui. Haruto. Non, ça ne devait pas se passer ainsi, ça ne correspondait pas à ses scénarios, ça n'avait rien à voir. Il ne pouvait pas courir dans ses bras, il ne pouvait pas l'embrasser. C'était rude, cruel. Son souffle se coupa, il avait du mal à respirer. Il paniquait, incapable de parler, d’articuler deux mots. Le ton d'Haruto le glaça plus encore. Que pouvait-il dire ? Répondre ? Son regard se posa sur le chiot qui se faisait rappeler à l'ordre et se colla un peu plus à sa jambe, comme s'il lui demandait de le protéger. Pinçant les lèvres comme pour lui faire comprendre qu'actuellement, il ne pouvait rien pour lui. Son regard se leva vers Haruto, il devait le tenir tant que possible. Les questions fusaient. Depuis quand il était revenu ? Bonne question. Le temps passait si lentement. Sans doute deux semaines. Pouvait-il le dire à Haruto ? Il avait l'air énervé. Un rire un peu nerveux s'échappa de ses lèvres et il passa par réflexe sa main dans ses cheveux. C'était drôle. Ça aurait été drôle dans d'autres circonstances. « T'aimes pas ? T'as toujours dit que ça m'allait bien, le blond. » Il tenait vraiment à s'engager dans cette voie là ? À avoir ce type de conversation ? Il avait mille fois imaginer ses explications, mais ici, il ne pouvait pas. Et si on les écoutait ? Et si on le suivait ? Son regard tourna tout autour de lui. Il avait peur de tout mais surtout de n'importe quoi.

Son cœur se brisa un peu quand il rappela le petit chien et il le regarda s'en aller, les lèvres pincées. Il voulait les serrer contre lui, s'excuser de les avoir abandonner, leur dit qu'il était là maintenant. Mais il resta à sa place, les mains enfoncés dans son jeans noir. Il avait envie de fuir, le plus loin, le plus vite. Mais son malaise n'était rien comparé à son besoin de regarder Haruto, de l'admirer silencieusement. Il avait perdu du poids, il avait l'air fatigué, mais il restait la plus belle personne sur terre à ses yeux. Le plus beau, celui qu'il aimait inconditionnellement. Sa dernière question le brisa définitivement, surtout le ton qu'il employait. Pourquoi il ne le lui avait rien dit. Il y avait tant de raisons, il avait déjà tout préparé, comment il lui expliquerait. Qu'il lui dirait que la bonne nouvelle, c'était que personne n'était mort, l'homme vivait encore. La mauvaise c'était qu'il était tombé dans une sale affaire avec Liang et on ne lui en avait pas laissé le choix. Il se sentait épié, il avait peur de le mêler à ça. « J'avais pas le temps. » Les mots avaient été prononcé et il les avait glacé lui-même. Il restait calme, la fatigue l'aidait à gérer ça. Il ne devait pas lui mentir. Il lui mentait. Il ne pouvait pas faire autrement. Son regard se posa sur Kimyaki avant de rejoindre Haruto, un sourire se dessina sur ses lèvres.

« Deux semaines. Un peu plus ? Je sais plus vraiment. » Ils étaient rentrés la première semaine de novembre, mais la date et le jour, il avait oublié. Son regard fuit un instant Haruto. Il se maudissait, il se détestait. Il devrait lui dire, tout lui dire. Haruto devrait partir. Il se faufilerait chez lui plus tard. Ça irait mieux. Là, il ne pouvait pas. Il devait agir normalement. Il ne devait pas être gay. Oui, surtout. « Y a pleins de trucs qui sont arrivés d'un coup. » Oui, un peu trop à son goût. Ça ne justifiait rien. Mais tout ses scénarios si parfaits tombaient à l'eau. Il avait imaginé deux fois ses retrouvailles, les deux étaient gâchés. Il n'était qu'un idiot. « Je vois pas pourquoi je devrais tout te raconter. » Un rire roula dans sa gorge. Ji Hoon avait plutôt envie de hurler, de s'écrouler au sol. Il devait tenir. Il pourrait toujours lui expliquer et Haruto comprendrait. Mais pas ici, pas dehors. Pas avec ce sac sur l'épaule. Son regard croisa celui de son amant, son sourire se tarit un peu en le fixant, lui, puis le chien. Ils étaient si adorables ensemble, si beau. C'était sa famille, sa petite famille rien qu'à lui.

Passant encore sa main dans ses cheveux, un soupir las franchit ses lèvres. « C'est pas le lieu, ni le moment, on va pas épiloguer dans la rue. » Épiloguer, oui. Un type l'avait dit la dernière fois et c'était son nouveau mot préféré. Il n'arrivait pas à détacher son regard d'Haruto, pourtant, il réussit enfin à bouger, faisant un pas en arrière. Il devait partir, il devait se sauver, puis s'excuser. Dire à Haruto qu'il l'aimait toujours, mais qu'il était peut-être suivi. « Il faut que j'y aile. » Lui dire qu'il était dans la merde comme pas possible mais qu'ils étaient ensemble, alors ça irait. Se rassurer mutuellement. Ji Hoon pourrait le faire, il le ferait. Tout irait bien, tout irait mieux. Il y croyait malgré la succession d'échec, malgré le regard que posait Haruto sur lui. Un jour, tout irait mieux. L'amour triomphait toujours.
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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥


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Statut marital :
Briseur de cœur.



IRREMEDIABLEMENT AMOUREUX DE SON COREEN




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Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪ Ses amis passent juste après ▪ Il se prend même pour un héros, parfois ▪ Il parle très peu de lui ▪ Et préfère observer les autres ▪ Son métier est sa vocation ▪ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪ Il est fier d'être Japonais ▪ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪ Il a encore du mal avec la Chine ▪ Les films d'horreur le détendent ▪ Il pensait avoir le sens de la modeI love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

- daddies -





Dim 20 Nov - 15:50


♡ Haroon ♡

Haruto avait parfois osé s'imaginer leurs retrouvailles. Ce serait beau, avec beaucoup d'amour dans leurs gestes, dans leurs paroles. Il serrerait Ji Hoon pour ne plus le lâcher. Il humerait son parfum qui lui manquait tant. Son odeur disparaissait chaque jour un peu plus des vêtements qu'il avait laissé, des draps dans lesquels il s'était endormi, de son appartement. De chez eux. Et ça lui brisait le cœur. La présence de son amant lui semblait pourtant encore si palpable. Le moindre objet le lui rappelait. Haruto souffrait terriblement, avait même songé à déménager. Mais il n'avait pu s'y résoudre. Il avait craint qu'on le force à s'en aller, à cause de Kimyaki, mais aucune lettre d'avertissement ne lui était parvenu. Il ne pouvait pas quitter cet endroit. Leur maison, à tous les trois. Et si Ji Hoon revenait à Tokyo, comment le retrouverait-il ? Non, il devait rester ici. Malgré les nombreux souvenirs qui le torturaient, il s'y sentait bien. C'était souffrir par amour. Ça lui convenait. Et avec Kimyaki, le psychiatre supportait mieux l'absence.

Quand il ne rêvait pas de leurs retrouvailles, Haruto se demandait quelle vie son homme vivait, loin de lui. Taïwan ne l'avait jamais attiré outre mesure, mais dans ces moments-là, c'était l'endroit où il voulait être. Il ne savait même pas où exactement. Quelques fois, le Japonais s'était perdu sur internet, à chercher des photos de l'île. Peut-être qu'il apercevrait son visage dans la foule, en faisant défiler des photos récentes ? Il ne savait même pas où les jumeaux avaient élu domicile. A Taipei même, ou dans la campagne reculée ? Que faisait-il, au même moment ? Etait-il heureux ? Rencontrait-il d'autres personnes plus intéressantes que lui ? Haruto se sentit égoïstement coupable, de désirer que non. Il ne voulait pas que Ji Hoon noue des liens trop forts avec des gens de là-bas. Il avait le contact si facile, que ce ne serait pas si étonnant, mais le Japonais espérait qu'il n'en ait ni l'envie, ni le courage. Ce n'était que quelques semaines, on parlait chinois. Ce ne serait pas comme ici, au Japon, où la plupart des gens étaient hostiles aux étrangers. A Taïwan, les jumeaux pouvaient mieux s'intégrer. Peut-être même que le pays leur plairait plus. Qu'ils y resteraient. Qu'il y fonderait un foyer heureux. Loin de Tokyo. Loin de lui.

Et lui, justement, dans tout ça ? Devait-il se résoudre à ne plus jamais le revoir ? Haruto ne pouvait s'imaginer un futur où Ji Hoon n'y était pas. Sa vie, il se voyait la construire avec lui. Ça ne marchait pas, sans lui. A quoi bon épouser une femme qu'il n'aimerait pas. Lui faire des enfants qu'il ne désirerait pas. Un foyer malheureux, et finalement le divorce. Il perdrait sa femme, à qui on confierait les enfants. Et à nouveau, il serait seul. Non, cette vision lui donnait la nausée. Ça n'allait pas. Ça ne pouvait pas se passer comme ça. Dans son futur, il y avait Ji Hoon et Kimyaki. Son homme et leur bichon, leur bébé. Il n'y avait que cette pensée qui le faisait sourire niaisement. C'était le seul espoir qui lui réchauffait le cœur, qu'un jour, ils forment à nouveau cette drôle de petite famille. Haruto se fichait bien des escroqueries, la seule chose qu'il savait était qu'il l'aimait. Profondément, sincèrement. Inconditionnellement. Ji Hoon était l'amour de sa vie.

Peut-être s'était-il fait trop d'illusions. Il ne savait pas, ne savait plus. Là, planté en face de lui, en plein Tokyo, Ji Hoon avait refait son apparition. Comme une vision enchantée, une hallucination. Haruto n'en avait pas crû ses yeux, mais les aboiements joyeux de Kimyaki ne trompaient pas. Le bichon avait retrouvé son deuxième papa. Et le premier ne bougeait pas. Il avait presque peur de cligner des yeux, de voir cette silhouette disparaître. Mais non, c'était bien lui. Ce n'était pas un passant lambda qui lui ressemblait. C'était Ji Hoon. Ji Hoon redevenu blond, Ji Hoon qui ne paraissait pas venir de débarquer à Tokyo. Ji Hoon qui ne lui avait rien dit. Qui ne l'avait pas prévenu. Son cœur déjà abîmé sembla se détruire un peu plus, à cette constatation. Des tas de questions tournaient dans son crâne confus. Pourquoi. Comment. Son corps entier tremblait, sa voix aussi. Honteusement, Haruto laissa une colère blessée s'emparer de lui. Elle transparaissait dans sa voix, et il se détestait pour ça. Il avait tant envie de se jeter contre lui, de le serrer fort dans ses bras. Lui dire qu'il l'aimait, le lui confirmer. S'excuser, répéter qu'il l'aimait. C'était ce qu'il devait faire. Il se fichait de la foule. Des regards qu'on poserait sur eux.

Mais son regard à lui se posait durement sur Ji Hoon. Il détestait les reproches qu'il lui faisait, mais il paraissait complètement ailleurs, sa peine parlant pour lui. Il se maudissait pour le ton employé, pour rappeler si durement Kimyaki à l'ordre. Mais il était profondément blessé, sans pouvoir se maîtriser. La réponse de Ji Hoon le cloua sur place. Pas le temps. Son cœur – autant que ce fut possible – se brisa à nouveau, et ses yeux se baissèrent. Serrant Kimyaki contre lui, il frotta sa joue contre son crâne. Le pauvre animal ne comprenait pas pourquoi ses deux papas ne se rapprochaient pas comme avant, eux qui étaient toujours collés l'un à l'autre, au point où il avait du mal à se faufiler entre eux pour avoir un peu d'attention, lui aussi. Deux semaines. Une quinzaine de jours que Ji Hoon foulait à nouveau les rues de la ville. Autant de jours où il n'avait pas tenté de le contacter pour le lui dire. Autant de jours qu'il avait très bien pu passer loin de lui, encore un peu. Quelque chose s'effondra en Haruto. Alors, il avait été le seul à souffrir en silence ? A se demander ce que faisait l'autre, en se languissant de leurs retrouvailles ? Chaque mot le cassait un peu plus, il avait du mal à respirer. « Non... C'est vrai... » Peut-être s'était-il trompé, sur leur relation. Peut-être qu'il était le seul à l'avoir désirée si fort. Ji Hoon lui avait caché tellement de choses, jusqu'ici. Il lui en cachait peut-être d'autres. Sûrement lui en cacherait-il toute sa vie ? Bien sûr, qu'il n'était pas obligé de tout lui dire. Lui disait tout, mais Ji Hoon ne lui avait jamais rien demandé. Haruto s'ouvrait de lui-même à celui qu'il considérait encore comme son meilleur ami.

Qu'il considérerait toujours comme l'homme de sa vie. Mais la douleur était trop forte. Reposant Kimyaki par terre, il l'observait un instant. Le chiot soutint son regard, tête penchée sur le côté, avant de la tourner vers Ji Hoon, quand celui esquissa un pas en arrière. Haruto releva la tête à son tour. Ne pas épiloguer là-dessus. Un très léger sourire déforma ses lèvres. Au moins, le Coréen continuait à apprendre de nouveaux mots. Ses yeux s'attardèrent sur son sac. « Qu'est-ce que tu... ? » Haruto laissa sa question en suspens un court instant. « Non, rien. Je ne vois pas pourquoi tu devrais tout me raconter, de toute façon. » L'amertume dans sa voix lui brûla la langue. Lèvres pincées, il enfouit ses mains dans les poches de son manteau. Il faisait froid, en cette journée de novembre, mais là où il se sentait le plus glacial, c'était bien à l'intérieur. Le bruit caractéristiques des pattes de Kimyaki sur le bitume résonna entre eux. Le chiot se rapprochait de son autre papa. Son maître, après tout, c'était lui qui l'avait adopté. Le regard du Japonais se perdit quelque part dans la foule. Il avait de fuir. De retourner chez lui, de s'y enfermer. De pleurer stupidement, comme l'imbécile qu'il était. Son cœur se serrait. Tout ça n'était que du gâchis, ils n'auraient pas dû se retrouver comme ça.

« Vas-y, alors. » Ses jambes à lui refusaient de bouger. Au moindre mouvement, il avait l'impression qu'il s'effondrerait. « Prends Kimyaki avec toi. Tu lui as beaucoup manqué. Il te cherchait partout, dans l'appartement. » A la maison, chez eux. Est-ce que Ji Hoon considérait-il seulement cet endroit comme cela ? Peut-être avait-il tiré un trait sur tout ça ? Pleins de choses étaient arrivées d'un coup, et Haruto s'interrogeait sur leur nature. Etait-ce grave ? Est-ce que ça les concernait tous les deux ? De nombreux scénarios se jouaient dans la tête du Japonais, et aucun ne lui plaisait. Prenant une grande inspiration, il tenta de maîtriser sa voix au mieux. De ne plus laisser transparaître la moindre trace de colère. Bien sûr, la blessure restait là, mais il voulait croire que son homme ait ses raisons. Tant pis qu'il le prenne pour un éternel naïf. Il l'aimait beaucoup trop pour perdre la confiance qu'il avait en lui. Quitte à souffrir encore plus. « Quand tu auras du temps... Appelle-moi, d'accord ? » Il l'avait attendu un long mois, il l'avait toujours attendu, alors, il le pouvait encore un peu. « Qu'importe le moment... Promets-le moi, s'il te plaît. » Le Japonais avait besoin de savoir. Il n'était pas sûr de pouvoir tout entendre, mais son amant lui devait bien ça. Gardant les yeux baissés un instant, il releva finalement la tête, ayant eu peur un instant qu'il se soit en allé. Quand son regard trouva finalement le sien, son sourire se fit enfin plus doux. « Et bien sûr que j'aime ton blond. Ça te va toujours aussi bien... Tu es toujours aussi beau. » La tendresse avait retrouvé sa voix, et Haruto se fichait bien de poser un regard amoureux sur lui. Malgré tout ce qu'ils pourraient traverser, Ji Hoon resterait toujours l'homme qu'il aimait par-dessus tout.

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



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#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥




Dim 20 Nov - 21:39
I miss your scent that embraced me    × ft. Haroon ♡
Haruto était toujours aussi beau, il se le répétait mentalement en l'admirant. Si beau. Il avait envie de le toucher, voir si sa peau était toujours aussi douce. L'embrasser, pour sentir ses lèvres sur les siennes. Est-ce qu'elles étaient chaudes ? Il avait envie de le savoir. De rompre la distance entre eux et simplement glisser ses bras autour de ses épaules, y poser sa tête et lui dire qu'il lui avait manqué, tellement manqué. Que ce mois lui avait parut interminable sans lui et que jamais plus il n'aimerait en vivre un aussi rude. Il voudrait que Haruto le serre contre lui, qu'il se sente protéger comme il l'avait été le soir de son départ, lorsque la douceur de son amant l'avait apaisé. Il était si tendre, si adorable. Le meilleur petit-ami du monde. Il fallait voir les choses comme elles étaient. Ji Hoon avait eu beaucoup de chance, qu'il soit tombé amoureux de lui. Qu'il l'aimait comme ça. Qu'ils soient tombés amoureux ainsi, sans le réaliser pendant quatre ans.

Mais aujourd'hui, il ne pouvait pas se permettre d'agir comme ça ici. Pas dehors. Pas maintenant, avec ce sac sur l'épaule. Il n'arrêtait pas de se demander s'il était suivi, si on l'écoutait. Il avait peur de montrer qu'il tenait à quelque chose, comme si ça pouvait se retourner contre lui. Il s'en voulait d'avoir laissé sa joie se voir quand Kimyaki était apparu, mais il avait été si surpris, si heureux, il n'avait pas réfléchi. Son bébé lui manquait. Il avait envie de le serrer contre lui, de le gratouiller, de lui raconter sa vie comme il avait l'habitude de le faire quand ils étaient seuls. Le chiot couché sur son torse, ses doigts glissant sur son pelage, il lui parlait, lui racontait sa journée, ce qu'il allait faire. Ses projets, ce qu'il avait envie de faire. Il lui parlait de Haruto. Au début de ses doutes, de ce qui lui faisait peur. Puis qu'il lui manquait, qu'il avait envie de le voir. Il lui avait raconté en détail le voyage en Corée, du moins, ce qu'il pouvait raconter à ce petit bébé. En s'excusant plusieurs fois de ne pas avoir pu l'emmener. Son bichon était devenu son confident malgré lui mais ils avaient leur petite routine, il était toujours avec lui lorsqu'il était à l'appartement. Il adorait ce petit chien et ça lui faisait de la peine de l'abandonner. Même s'il comptait bien le retrouver un jour.

Comme il comptait retrouver Haruto. Pourquoi se revoir maintenant, alors qu'il n'était pas prêt ? Il avait envie de fuir à toute vitesse, de lui promettre de le revoir bientôt mais il ne pouvait pas, il ne devait pas. C'était compliqué, si compliqué. Le Japonais devrait en avoir marre de ses combines bizarres, de ses entourloupes qui n'avaient plus aucun sens. Il devrait laisser tomber, il allait le laisser tomber. Surtout s'il lui parlait ainsi. Mais il ne bronchait pas, restait son éternel Haruto. À laisser faire, passif. C'était mieux, oui. Ils n'allaient pas se chercher en public, Ji Hoon voulait juste avoir l'air le plus détaché possible de l'homme face à lui, qu'on ne se méprenne pas sur la relation qu'ils avaient. Qu'on ne voit pas la vérité, plutôt. Que personne n'entende son cœur battre violemment dans sa poitrine, réclamant de sentir celui de la personne dont il était follement amoureux. Ji Hoon ne devrait pas parler ainsi, sourire de cette manière. Non, il ne devrait pas, c'était interdit. Il devrait lui sauter au cou, l'aimer de tout son cœur. Ce qu'il faisait déjà, mais pas assez bien. Mais il ne pouvait pas.

Humidifiant ses lèvres, il tenait son regard du mieux qu'il pouvait, sans baisser la tête. Non, il ne devait pas. Il devait garder son allure fière, quoi qu'il arrive. Montrer qu'il ne pouvait pas céder, qu'il avait d'autres priorités. Ce qui était faux. C'était lui sa priorité. Eux, leur couple. Leur famille. Mais tout ça, il lui dira plus tard. Haruto l'écouterait sûrement encore, il devait l'écouter. La situation était juste mauvaise. Le voyant regarder son sac, il le fixa en fronçant les sourcils, comme pour lui faire comprendre de ne pas faire de commentaire dessus. Non, il valait mieux qu'il se taise. Il ne pourrait pas lui expliquer et il aurait l'air suspect. Pour ça aussi, il lui dirait plus tard. « Non, il n'y aurait aucune raison pour que je te raconte tout. » Sauf peut-être parce qu'il l'aimait. Et qu'ils formaient un couple. Un couple magnifique, le plus beau. Qu'ils étaient deux, une équipe, un duo, qui devait se soutenir, tout se dire. Oui. Il le savait et il lui dirait tout. Tout ce que Haruto voulait savoir, il se l'était promis en revenant au Japon. Il voulait que son amant sache tout, pour que leur relation puisse reprendre sans le moindre secret, sans le moindre non-dit. Pour que tout soit possible à nouveau. Il voulait s'y tenir.

Kimyaki de retour au sol, Ji Hoon baissa son regard sur lui alors qu'il revenait près de ses jambes, luttant intérieurement pour ne pas se baisser, pour ne pas le toucher ni le porter. Il entendait les couinement plaintif de son chiot qui le suppliait de le câliner, mais il devait se montrer fort, ne pas lui céder. Et son regard se reporta à nouveau sur Haruto pour ne pas être tenté.
Vas-y alors. Son sourire tenta de ne pas disparaître. Il avait envie de continuer à le regarder un peu. Il n'arrivait pas à totalement s'éloigner. Prendre Kimyaki. Une drôle d'idée. Il serait mille fois mieux chez Haruto. Bien sûr que son chien lui manquait. Au fond, il espérait qu'un jour, il pourrait le reprendre chez lui, dans l'appartement qu'il partageait avec ses frères. Le ramener chez Haruto dès qu'il s'y rendait. Leur petit quotidien à tous les trois. Mais il ne répondit pas, ne regardant même pas l'animal. Son regard se perdit ailleurs un instant avant de rejoindre celui de Haruto alors que sa voix l'atteignit à nouveau. L'appeler. Oui, l'appeler. Non, il voulait le voir, lui parler de vive voix, en face à face. Il avait besoin de ça. De ça pour eux. Pour se comprendre, pour s'expliquer. C'était important, très important.

Ne pas sourire quand il le complimente, ne pas avoir l'air trop heureux parce qu'il le trouvait beau. Si, il était heureux, très heureux quand il lui plaisait, encore plus quand il lui disait. Haruto lui mettait du baume au cœur, il savait comment le rendre niais. Cependant, Ji Hoon ne devait pas céder. « Arrête de me regarder comme ça. » Son ton directif, agacé était presque maîtrisé. Il devait arrêter sinon il allait devoir l'embrasser, il allait craquer. Haruto ne l'aidait pas. Il ne l'aidait vraiment pas à s'éloigner. Il devait partir, il devait fuir. Le plus vite possible. Soufflant bruyamment, il leva son regard vers Haruto, le gardant dans le sien quelques secondes avant qu'un sourire se forma sur ses lèvres. « Haruto. Je suis revenu depuis deux semaines. Je t'ai pas appelé. » Se redressant, il leva les yeux au ciel avant d'ajouter : « J'ai pas à te promettre quoique ce soit, sois pas ridicule. » C'était lui qui était ridicule, il se haïssait, se maudissait. Son regard tentait de capter une personne qui pourrait être entrain de les écouter, de les observer, mais il y avait trop de monde pour qu'il puisse les différencier. « T'es vraiment ridicule. Tu vas faire ton gentil encore longtemps ? » Peut-être que ça l'agaçait vraiment. Parce qu'il savait que des gens pouvaient en profiter, que des gens le prenaient pour un idiot. Et lui, il ne valait pas mieux qu'eux. Il avait envie de s'excuser, lui dire qu'il ne pensait pas ça, qu'il n'était pas ridicule, qu'il était parfait. Mais une fois encore, aucun son supplémentaire ne franchit ses lèvres. Il devrait s'en aller, il devrait arrêter.

Reculant pour éloigner Kimyaki qui s'obtinait à essayer d'attirer son attention, il sentit son cœur se pulvériser totalement quand le chiot avança à sa suite, pleurnichant pour qu'il le prenne. Il s'en voulait, de faire du mal à un être aussi innocent. Et il s'en voulait de faire du mal à Kimyaki aussi. Il devait s'en aller, avant que ça n'aille trop loin. « Reprends ton putain de chien et casse-toi, qu'est-ce que tu veux que je fasse avec ça ?! » Son regard se posa sur Kimyaki et il tenta de lui faire passer des excuses par transmission de pensée. Il lui achèterait tout les jouets et toutes les friandises qu'il voulait pour se faire pardonner d'avoir osé dire ça. Et pour Haruto, il ferait tout pour qu'il lui pardonne, pour qu'il ne lui en veuille plus. Il ferait tout pour se racheter, lui expliquerait tout. Il devait comprendre. Qu'il l'aimait encore, qu'il l'aimerait toujours. Mais qu'il avait juste été l'homme le plus idiot du monde.
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Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥


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Briseur de cœur.



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Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪ Ses amis passent juste après ▪ Il se prend même pour un héros, parfois ▪ Il parle très peu de lui ▪ Et préfère observer les autres ▪ Son métier est sa vocation ▪ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪ Il est fier d'être Japonais ▪ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪ Il a encore du mal avec la Chine ▪ Les films d'horreur le détendent ▪ Il pensait avoir le sens de la modeI love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

- daddies -





Lun 21 Nov - 1:50


♡ Haroon ♡

Haruto s'était tout imaginé, même les scènes les plus clichées du cinéma, tout en ralentis et violons romantiques. Il s'était imaginé rire, il s'était imaginé pleurer. Il s'était imaginé le cœur battant d'amour dans sa poitrine. Il s'était imaginé son corps tremblant d'émotion. Il s'était imaginé le serrer amoureusement contre lui, en lui faisant promettre de ne plus partir, de ne plus le quitter. C'était beau, et ça guérissait son âme meurtrie par la séparation. Ça illuminait ses journées mornes et grises. Ça ranimait l'espoir que tout n'était pas perdu. Jamais. Ils s'aimaient trop pour pouvoir se quitter entièrement. Ils se retrouveraient qu'importe le temps que ça mettrait. Parce qu'il était l'amour de sa vie, l'unique personne qu'il lui fallait. Ji Hoon était sa plus belle histoire, la seule qu'il souhaitait vivre vraiment. Jusqu'au bout. Ils étaient des âmes sœurs, faits l'un pour l'autre. Ils avaient mis quatre ans à le réaliser, bien qu'ils savaient qu'ils s'aimaient depuis bien plus longtemps. Cette impression de s'être toujours connu, que la présence de l'un était vitale pour l'autre. Cette envie permanente de se toucher, de se caresser. Cette admiration dans leurs yeux. Ces baisers tantôt tendres, tantôt passionnés. C'était parfait, comme leur amour. Et Haruto pensait sincèrement qu'il en serait toujours ainsi.

Parce que oui, il s'était tout imaginé. Sauf le pire. Il s'était imaginé rire, mais pas ironiquement. Il s'était imaginé pleurer, mais de joie. Il s'était imaginé le cœur battant, mais pas douloureusement. Il s'était imaginé le corps tremblant, mais de d'amour contenu. Il ne s'était pas imaginé resté figé, à quelques pas de lui, blessé par le ton qu'il employait. Il ne s'était pas imaginé lui dire de s'en aller, puisque c'était ce qu'il désirait. Ça le déchirait de l'intérieur, ça le plongeait dans un désespoir sans nom. Peut-être que oui, ils s'aimaient trop. Que pour Ji Hoon, c'en était assez. Haruto ne savait plus. Peut-être qu'il ne désirait plus le toucher, le caresser. L'admirer, l'embrasser. Ce n'était plus aussi parfait, à ses yeux. Après tout, il l'avait quitté. Ce n'était pas la première fois. Ji Hoon pouvait se passer de lui. Haruto pouvait bien se dire qu'il avait ses raisons, au fond, qu'en savait-il vraiment ? Il lui avait caché tellement de choses, lui en cachait sûrement d'autres encore. Peut-être que ce n'était que la présence de Ji Hoon qui était nécessaire à Haruto, que le contraire n'était pas vrai. Après tout, son âme sœur, le Coréen la connaissait depuis sa naissance. Les jumeaux s'aimaient depuis leur premier jour, n'avait pas eu besoin de l'accepter. C'était différent, oui, mais Ji Hoon avait déjà ce lien indéfectible que lui ne connaîtrait jamais.

Sa gorge le brûlait tant elle était sèche, le Japonais avait l'impression qu'il ne serait plus capable de parler. Pourtant, il avait si froid. Il avait l'impression d'être perdu, de ne plus savoir comment réagir, quoi dire. Quelle attitude adopter. Ses yeux fixait Kimyaki, Ji Hoon, un point dans la foule. Son cœur se déchirait. Il était assommé, détruit. Passant vainement sa langue sur ses lèvres, celles-ci restaient sèches et muettes. On le bousculait parfois, mais il n'y prêtait pas attention. Le monde était si pressé. Et lui, il le regardait tourner. Depuis si petit. Pendant un instant, il avait eu l'audace d'entrer dans la ronde. Mais désormais, il retournerait sagement à sa place de spectateur. Pourquoi avait-il fallu qu'ils se retrouvent comme ça ? Son karma était définitivement mauvais. Pourtant, Haruto ne pouvait se résoudre à croire qu'il était tombé amoureux de la mauvaise personne. Que ce soit un homme, il s'en fichait pas mal. Ce n'était pas n'importe lequel. C'était Ji Hoon. Son meilleur ami, malgré tous ce qu'ils avaient traversé, jusque là. Leur belle histoire, ils la méritaient. Parce que, justement, ils avaient vécu tellement de choses ensemble. Ça ne pouvait pas se finir comme ça.

Instinctivement, le Japonais avait néanmoins baissé les yeux, lorsque Ji Hoon lui avait ordonné de ne pas le regarder comme ça. Il le savait, pas en public. Du mieux possible, il devait se contrôler. Mais Haruto n'y parvenait pas. Mordant l'intérieur de ses joues pour ne pas lui hurler dessus, il releva quand même les yeux vers lui. Plus neutre. Plus éteint. Il n'avait rien à lui promettre, non, bien entendu. Et lui était réellement trop ridicule. Il avait du mal à respirer, ses mots résonnaient durement dans ses oreilles. Faire son gentil. Son regard tomba sur Kimyaki. Le pauvre chiot ne devait pas comprendre ce qu'il était entrain de se passer entre ses deux papas. Haruto savait bien qu'on le prenait pour un idiot, à être comme il était. Trop gentil, trop passif. Erena lui reprochait assez souvent pour qu'il le réalise. Et au fond, il aimerait changer, au moins un peu. Ne pas continuer à tout accepter comme il le faisait. Mais contre Ji Hoon, il n'avait pas la force de lutter. Il voulait le retenir, mais ne pouvait le forcer à rester pour toujours à ses côtés. C'était son désir à lui, peut-être pas partagé. Au bout de sa langue roula une excuse, qu'il ravala. Au moins, il ne lui demanderait pas pardon d'être comme ça. C'était déjà un petit pas. Les poings serrés dans les poches de son manteau, il fixait Kimyaki. Ça lui brisait le cœur de le voir insister autant auprès de Ji Hoon. Le bichon ne comprendrait pas pourquoi son papa ne voulait pas de lui. Haruto avait crû bien faire, en le lui confiant à nouveau, mais visiblement.

L'invective de Ji Hoon le choqua. Le Japonais releva sur lui un regard surpris, sous le choc des mots et du ton employé. Son cœur se mit à battre frénétiquement, et il eut l'impression d'à nouveau entendre les bruits de la ville, autour de lui. Fronçant durement les sourcils, il étrécit ses yeux, plongeant son regard dans le sien. Avait-il osé ? Son sang ne fit qu'un tour, et ce fut comme une illumination dans son esprit nébuleux. Les battements de son cœur éveillèrent en lui l'écho d'un espoir fou. Jamais, au grand jamais, Ji Hoon n'aurait insulté Kimyaki de la sorte. Une alarme sonna en lui, emplissant son être d'une idée folle, mais persistance ; quelque chose était arrivé. Son homme l'avait prévenu pourtant. Il s'était passé plein de choses. Et Haruto se disait, un peu désespérément, que son comportement avait une raison d'être. Avait-il peur de quelque chose ? Le psychiatre le sentait. Et ses yeux scrutaient Ji Hoon dans l'espoir d'y déceler une part de vérité. Persuadé d'avoir raison, le corps du Japonais s'ébranla. Lentement, enfin, il récupéra l'usage de ses jambes. Sans se défaire de son visage froid, déçu, et choqué, il avança vers la silhouette tant aimée, et le pauvre petit animal qui désespérait d'attirer son attention. « T'es vraiment un connard. » Son ton, merveilleusement froid, ne lui ressemblait pas. Tout comme l'insulte, qu'il ne pensait pas un seul instant, et qu'il regrettait aussitôt prononcée. « Allez, Kimyaki, viens. » Ils étaient si près l'un de l'autre. Il suffirait d'un pas. Haruto pouvait sentir son odeur, et il ferma les yeux l'espace d'une demi-seconde pour en profiter. Puis, il se baissa lentement, s'adressant au chiot dans des paroles réconfortantes. Le bichon se débattit un peu, mais se laissa finalement porter contre le torse de son papa.

Alors qu'il se redressait, le plus discrètement et le plus bas possible, le Japonais répéta deux fois une suite de cinq chiffres. Le nouveau code de son immeuble. Une fois complètement redressé, il fixa durement Ji Hoon dans les yeux, espérant que ce dernier ait compris de quoi il s'agissait. Pinçant les lèvres, il secoua la tête, une interrogation dans les yeux. Il ne pouvait pas parler maintenant, n'est-ce pas ? Prenant une grande inspiration, Haruto ouvrit son manteau pour protéger Kimyaki du froid, refermant le vêtement sur le petit corps tremblant. Reculant lentement, il s'humecta les lèvres, hésitant à lui dire quelque chose. Il espérait sincèrement ne pas s'être trompé. Quelque chose clochait, il le sentait. Son instinct le trompait rarement, mais plus encore, il avait foi en son amour pour Ji Hoon. En cet amour réciproque, quoi qu'on en dise. Peu de monde connaissait une histoire comme la leur, ils avaient une chance énorme. Et cette chance, ils ne devaient pas la gâcher. « Allez, Kimyaki, on commande coréen et on se pose devant la série du soir. » Haruto n'était pas certain d'être doué pour les messages subtils. Il n'était pas certain que Ji Hoom comprendrait qu'il lui indiquait là l'heure la plus pratique à laquelle il pourrait venir, s'il le souhaitait. Une heure calme, où il n'y avait que très peu de gens qui entraient et sortaient de son immeuble. Une heure où, pour pouvoir y pénétrer, il valait mieux connaître le code, au risque de poireauter devant la porte du hall pendant de longues demi-heures. De tout cœur, Haruto espérait qu'il ne se trompait pas. Que Ji Hoon comprendrait.

Sans un mot de plus, embrassant Kimyaki sur le sommet du crâne, Haruto se retourna, avançant vers le train qui le ramènerait le plus rapidement possible vers son quartier. Il était las, n'avait plus le courage d'affronter la foule et le froid. Son cœur battait si fort dans sa poitrine. Ji Hoon était revenu. Depuis deux semaines. Ils vivaient dans la même ville, respirait le même air. Plus de mer pour les séparer, plus de centaines de kilomètres à traverser pour le rejoindre. Il était là, dans la plus grande mégalopole du monde. Des millions d'anonymes, plus eux deux. Eux deux. A nouveau réunis. Bientôt. Haruto le savait, il ne pouvait en être autrement. On ne séparait pas deux âmes sœurs aussi facilement.

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Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥




Lun 21 Nov - 22:55
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On the top of the world
I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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I miss your scent that embraced me + HAROON ♥

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