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Bienvenue à Tokyo, la capitale du Japon, ou plus de 13 474 454 habitants se croisent ici chaque jours, et chaque nuit. Le rythme Tokyoïte est parfois stressant, pressant, et pourtant, chaque année, de plus en plus d'étrangers rêvent de passer par la capitale Nipponne, pour parfaire leurs expérience, ou vivre l'expérience la plus folle de leur vie. Il faut dire que le Japon est un pays extraordinaire, tant par sa culture, son éducation, ses traditions et le bien être qui y règne. Les Japonais sont accueillants, souriants, bons vivants, tant de qualités qui font de l'archipel, la destination rêvée. Certes, vous allez vous envoler pour l'autre bout du monde, mais quelle folle aventure vous attend...

Il y a les Tokyoïtes, les travailleurs actifs, du grand PDG au vendeur de tomates sur le marché, en passant par le Cast-Member du Tokyo Disneyland. Les étudiants de Todaï University, le campus Tokyoïte, le plus réputé du pays, mais aussi les jeunes lycéens, les yeux remplis de rêves, d'espoirs et d'ambitions. Et puis il y a Eita Academy. Le phénomène de ces quatre-vingt dernières années. L'école des arts de la scène de Tokyo, qui a fait au fil des décennies, sa renommée, aujourd'hui mondiale. Eita forme les jeunes venus des quatre coins du globe, aux durs métiers de la scène, et depuis 2014, elle les produit officiellement, sous son propre label, Eita Entertainment. Une maison de production qui rafle tout en moins d'un an, avec son groupe pop le plus en vue du moment : B.A.G - Best Asian Generation. Partout ou ils mettent les pieds, ils provoquent l'hystérie, ne faisant que gonfler la popularité de l'école.

Ho tout serait bien trop beau s'il n'y avait pas une ombre à l'histoire. Celle ci se nomme Krystal. Une Gossip-Girl de talent, qui s'il fut un temps, ne s'attaquait qu'aux couloirs d'Eita, elle a aujourd'hui élargit son champs d'attaque à tout Tokyo. Son blog, dans le quel elle publie toutes sortes de rumeurs et secrets les plus intimes, est le plus visité de la toile nipponne. Krystal fait trembler la capitale, et prouve que chacun ici, de la plus grande idole à l'éboueur du quartier oublié, peu devenir un vrai phénomène de foire. C'est elle qui dirige, c'est elle qui décide qui ira haut, et qui retombera bien bas. Un conseil chers amis Tokyoïtes, surveillez vos arrières, Krystal est partout...
>>> The Dream Team
>>> Nos copains
>>> On les attend
Shia, Ryota et Liang sont là pour vous aider, n'hésitez pas à les contacter en cas de problème, ils ne mordent pas. Ils sont aidés par Rin, Erena et Heaven, la modo-team. ♥
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Félicitation à Arisa, Odeline, Shia, Rin, Yoko, Ryo, Mika, Yue, Shige, Ryan, Minami, et Risa, pour leur grand cumul de points cette année! Les compteurs sont remis à zéro.
19.02.2016. Attention les inscriptions à Eita en section Danse sont fermées, afin de remplir les cursus Comédie, Mannequinat et Musique. Evitez la section Chant, déjà bien encombrée aussi ;). Les inscriptions aux personnages Coréens, Chinois, Thaïlandais et/ou double nationalités similaires sont aussi fermées, pour cause de petite invasion temporaire. Merci de favoriser les personnages Japonais. Vous pouvez bien évidemment créer un personnage Japonais avec un avatar Coréen, Chinois ou autre asiatique bien évidemment. Plus d'informations sur ce sujet

18.02.2016. Grosse maj' du mois! Nouveau design, installation des fiches partenaires, ouverture du réseau Instagram pour vos personnages, et mise en place des tags pour tagguer les membres dans un sujet. Une boîte à idées a été ouverte pour vous, afin d'y donner vos suggestions, et le système des points a été remanié, et remis à zéro.

01.12.2015. La seconde génération des Best Asian Generation est enfin dévoilée! Découvrez la sur leur site officiel. L'équipe d'Eita Ent. remercie tous ceux qui ont voté lors de l'émission du casting!

29.09.2015. Les B.A.G créent la surprise en sortant un single, alors qu'on les croyait en hiatus, réduit à deux membres! Visiblement, rien n'arrête Rin et Shia, qui présentent aujourd'hui My Resistance, un clip vidéo qui fera la promotion de leur casting, en recherche d'une seconde génération. Des images exclusives de leur tournée d'été, des fans, et des backdancers, sont à l'honneur de ce clip, aussi dédié à Murakami, qui a quitté le groupe il y a une semaine. Pensez à en discuter sur le forum des fans!

20.09.2015. Murakami Shinsuke, membre des B.A.G, vient d'annoncer son retrait du groupe! Mais que les fans se rassurent, l'aventure continue, et l'Eita Ent. a dors et déjà lancé un grand casting national, afin de former la seconde génération du groupe, pour combler le vide laissé par Shinsuke. Et si tu tentais ta chance ?! Accéder au casting.

26.10.13. Rôle play ouvert à tous, que vous soyez plutôt petits rps (300/500 mots), si vous manquez de temps ou que vous débutez, ou bien plutôt roman rp (+1000 mots) pour les grands passionnés d'écriture, tout le monde est admis! Le plus important est de s'amuser.

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 Between me & you ft. Naomi ♥

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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Ven 16 Déc - 14:15
Between me & you. NAOMI;


Il y avait sans doute un peu plus à dire de sa rencontre avec Ren. Beaucoup plus en réalité. Des années d'obstination du Kotani pour en arriver à obtenir ce poste d'ami qu'il avait étrangement tant convoité. Et si Mikio se demandait pourquoi ils étaient amis aujourd'hui, il ignorait lui-même la raison. C'est vrai, Ren n'aurait pas dû baisser les bras au bout du troisième essai ? Est-ce qu'il aurait dû en faire même un seul ? Qu'est-ce qui s’était passé dans la tête de son ami pour qu'il se montre aussi borné pendant tout ce temps ? Ce qui se passait dans la tête de Ren n'échappait probablement pas qu'à lui mais c'était bien ce mystère qu'il comprenait le moins. C'était juste Ren... pour ça aussi, ça pouvait marcher.
Ces vacances, son aîné les méritait et s'il savait qu'il ne serait pas capable de lui en offrir des aussi belles qu'il aurait dû avoir, il culpabilisait surtout d'être le partenaire tant désiré pour se créer des souvenirs derrière un océan. Maintenant, il aurait pu au moins se rattraper en dressant un beau portrait du Kotani mais tout ce qui lui était venu c'était cette histoire de trottoir. Même un enfant de 3 ans aurait été plus doué que lui pour le raconter ce récit.
Est-ce qu'il avait peur de livrer des éléments qu'il valait mieux que Mikio ne connaisse jamais ? Ou est-ce qu'il était tout simplement mal à l'aise de parler de cette période de sa vie avec lui ?
Il la rejetait... plus fort qu'avec n'importe qui d'autre... l'idée que Mikio puisse un jour se mélanger à son passé. C'était deux mondes qu'il ne voulait jamais voir se toucher. Ils étaient trop différents. L'un était si sombre quand l'autre ne cessait de l'éblouir.
Peut-être qu'il avait peur de ternir un peu la lumière du second... ou peut-être qu'il craignait de se faire priver de son droit de visite dans cet univers qu'il aurait aimé rêver toute sa vie.
Ou c'était ce regard... ce regard que Mikio posait sur lui... cette expression irréelle qui lui était parfois destinée
Dans le fond, il y en avait des tas de raisons, la plupart enseignée par son père, pour ne pas savoir peindre ce tableau dans lequel il avait grandi... même un coin.

Et même s'il avait cherché à en dire un peu à Mikio maintenant, il n'était pas certain de s'être très bien débrouillé. A la fin de ce récit, il avait froncé les sourcils quelques secondes à la recherche de mots qui pourraient le compléter.
Et puis, il avait oublié... et Ren était resté une énigme. Il ne serait que le type à la casquette kangourou et au dialogue sans sens dans l'esprit de Mikio. Il n'avait pas retrouvé une partie de ce qui faisait qu'il pouvait être considéré, sans contestation, comme l'ami que tout le monde serait heureux d'avoir. Sa famille n'était pas devenue ce portrait trop coloré, trop mobile devant lequel il adorait s'installer tant chaque scène lui apparaissait être quelque chose de merveilleusement imparfait... d'unique.
Grandir dans une famille comme ça... oui, il aurait bien aimé. Mais des vies imaginaires, il s'en était peint tellement dans ses pensées aux couleurs limitées....

Maintenant, malgré ce départ imminent qui compressait douloureusement sa poitrine, il n’y avait plus que Mikio. Pour lui, il aurait aimé être capable de remonter le temps sans fin, choisir ensemble une journée et la vivre en boucle sans jamais voir la suivante… oui, dans les nombreux vœux qu’il pouvait faire, celui-là lui plaisait sans doute un peu trop.
La répétition d’un rêve aussi doux ne l’aurait jamais lassée. Il aurait pu vivre la même journée un million de fois, il l’aurait toujours aimé autant… même en la connaissant par cœur. Même en sachant deviner avec exactitude le sourire que Mikio ferait dans trois secondes, à quel moment sa voix s’élèverait pour dire trois mots trop troublant pour son cœur et sur quel ton, à quelle heure exacte il lui prendrait à nouveau la pulsion de se serrer si fort contre lui pour la cinq centième fois… et il souhaiterait que le lendemain soit parfaitement similaire plutôt que d’espérer des changements pour pimenter un rêve qui ne méritait aucune correction….

« ça va aller Michan… »

Et il ne savait pas si cette répétition-là était utile… ou même crédible. Qui cherchait-il à persuader ? Mikio ? … ou lui ?
Dans le second cas, c’était peine perdue… il savait… non ça n’irait pas. Sans Mikio, il ne pouvait pas espérer que son cœur se mette brusquement à le faire moins souffrir. Ce manque, il n’était pas assez idiot pour se dire qu’il finirait par se calmer…. Et maintenant, même s’il savait qu’ils se reverraient dans dix jours et que ce n’était qu’un « au revoir » pour s’entraîner à un « adieu » … il avait mal… si mal. Ça devait être plus agréable d’être égoïste. Plus facile de penser qu’il était hors de question de sacrifier une seule seconde avec lui. Tant pis pour les autres, tant pis pour Mikio, lui c’était par ces bras-là qu’il avait envie d’être serré. C’était cette voix qu’il avait envie d’entendre encore et encore. Son odeur par laquelle il voulait être entouré. Ce sourire que ses doigts voulaient dessiner. Ces lèvres que les siennes voulaient goûter.
… oui… plus qu’agréables en réalité… peut-être qu’il aurait dû… juste pour voir… rien qu’un peu… juste une seconde pour être certain et être capable de classer ce goût quelque part dans les cases étranges qui constituaient leur « amitié pour de vrai ».

Mais il n’était pas là pour faire du rangement. Il était là pour rassurer son « ami ». Pour lui, il se devait de partir avec le sourire… l’aider à ne pas se faire de soucis, l’encourager sans le faire directement à profiter de son absence pour s’attacher davantage à une personne au point de le mettre lui petit à petit de côté….
Et s’il avait bien cherché dans sa tête quelque chose à rajouter, ses idées n’avaient pas su s’organiser correctement, elles s’étaient mélangées et il s’était perdu dans le contact d’une main sur sa joue. Contact qu’il avait cherché à ressentir davantage en penchant légèrement son visage. Si douces. Si parfaites. C’était définitivement ces mains là qui savaient comment faire jouer différents rythmes à son cœur.

« D’accord… » non pas d’accord, il ne devait pas l’appeler souvent. C’était Jin Ah. Jin Ah qu’il devait appeler, pas lui « … je décrocherai toujours. Je t’appellerai aussi. » non, il était supposé dire qu’il serait sans doute souvent occupé, qu’il ne devait pas s’en faire s’il ne décrochait pas tout de suite. Tenter de lui faire croire que sa vie pouvait très bien se faire sans lui. Et ne pas penser si fort qu’il lui manquait aussi… ne pas souhaiter être déjà dans dix jours, ne pas espérer qu’à ce moment-là, il aurait encore le droit aux gestes d’affection que lui offraient désormais son aîné.
Son cœur ne devait pas le menacer de céder s’il ne se décidait pas enfin à prononcer au moins une partie des mots retenus. Et maintenant, sa bouche s’ouvrait pour dire que 10 jours ce n’était rien, ça passerait vite… oui … « … » … c’était un trop gros mensonge pour son cœur. 10 jours, c’était trop… quand une seconde était déjà si précieuse avec lui.
Muet, sa tête s’était hochée et il doutait pouvoir prétendre autre chose que ce que les battements de son cœur suppliaient contre sa poitrine.

Il n’avait pas protesté à cette casquette retirée. Ses yeux s’étaient fermés, ses doigts s’étaient pressés doucement contre cette hanche et il avait vainement tenté de retenir avec précision ces gestes pour se les imaginer plus tard.
Il n’avait même pas pris conscience d’avoir cherché à les rapprocher un peu de sa main, pas plus qu’il n’avait soupçonné la tristesse qui se lisait dans ses yeux en les rouvrant sur des traits que ses doigts voulaient encore dessiner.
Ce n’était que des recommandations.
Des photos.
Se couvrir.
Revenir en bonne santé.
Mais sur ce visage, il avait cherché des réponses qui ne feraient jamais aucun sens pour lui… « Pourquoi ? » … il ne serait jamais capable de le comprendre… pas plus qu’il n’apprendrait à taire toutes ses pensées quand il se trouvait face à Mikio … « Pourquoi t’es aussi gentil avec moi ? » et malgré cette lèvre mordue après s’être rendu compte que c’était bien sa voix qu’il venait d’entendre, il avait été incapable de ne pas souffler la suite « … toujours si gentil… ». Ce n’était que quelques conseils, pas grand-chose, il ne pouvait pas se taire ?
Non. C’était plus. Mikio, c’était tellement plus. C’était une personne si belle… comme il n’en n’avait jamais rencontré et comme il n’en rencontrerait jamais. Il n’avait pas l’impression d’exagérer quand il se pensait chanceux d’avoir fait une rencontre qui n’était pas offerte à tout le monde. Pourquoi est-ce que lui y avait eu le droit ?
Ce serait moins étrange… d’apprendre que Mikio n’était pas réel… triste… mais il comprendrait pourquoi maintenant… tout ça était pour lui.

« Des personnes, tu dois … en rendre tellement heureuses… » toi … il aurait aimé que ce soit un don qui puisse s’apprendre. Lui aussi, il aurait voulu savoir faire ça. Ça lui aurait plus, être capable de regarder quelqu’un, dire quelques mots, et savoir qu’intérieurement son cœur se réchauffait… être certain que jamais on ne prendrait le risque de s’abîmer en s’obstinant à rester près de lui.
Rapidement, ses yeux s’étaient baissés vers son gobelet contre lequel son index s’était frotté davantage.
Il gâchait tout maintenant.
Souris. Retiens-les ces larmes que tu sens monter. Retiens les ces mots… ne lui avoue pas que tu aurais aimé partir avec lui…
Sourire, il s’y était bien forcé quand il avait relevé les yeux vers lui. Mais il ne s’était pas rendu compte que sa main s’était pressée un peu plus, que bientôt il ne manquerait plus grand-chose pour que leurs corps soient collés….

« Je t’enverrai des photos si tu veux. » oui… des endroits qu’il aurait aimé voir avec lui « Et je me couvrirai. Promis, je ne sortirai pas à demi nu » tenter de plaisanter, un peu. Se battre pour donner des airs de simple départ en vacances à cet « au revoir ». Après tout, c’était ce que c’était non ?
Oui… mais c’était Mikio qu’il quittait maintenant … « Tu feras attention à toi aussi ? » Mikio était raisonnable, oui… mais … il devait quand même faire attention à lui et puis … Tu profiteras hein ? Tu feras en sorte d’être toujours heureux… « Et tu diras tous les jours à Umberto que je pense fort à lui… » A vous… à toi… chaque seconde… « Et à Kô… prends soin de Kô aussi. » Dix jours, ce n’était que dix jours ! Et puis, Kô était plus âgé que lui ! Oui, il le savait mais ça n’empêchait pas qu’on devait également faire attention à son mexicain préféré « Et si Sharky vous embête trop, dis-le moi. Je m’en occuperai à mon retour. » doucement, ses doigts avaient glissé un peu plus sur cette hanche, cherchant au passage à attirer inconsciemment une chemise, … un corps tandis que l’autre pendait bêtement, gobelet en main « Et puis… » et puis… et puis… c’était quoi déjà ? Ce qu’il devait dire ? Une recommandation… quelque chose…
Quelque chose comme…
Je t’aime…
… tu le sais hein ?
Que mon cœur n’aime que toi…
… qu’il ne bat que pour toi…
… que maintenant je ne rêve que d’une chose c’est de te serrer si fort contre moi…
… ce serait bien, si tu m’étouffais au moins un peu en échange.
Ce serait encore mieux, si on partait loin tous les deux… juste tous les deux…. Où tu veux… moi ça m’est égal… tant que tu me manques un peu moins…


« … » il avait le droit de lui manquer… non ? Ce n’était pas interdit pour son cœur de souhaiter que ces vacances passent vite…
Ne pas le retenir.
L’encourager.

« Anche tu mi mancherai* »

Dans le fond, il avait besoin de le dire… et si Mikio ne le comprenait pas…
… quand il l’avait déjà avoué la veille. Quand il était évident à présent qu’il lui manquait déjà… quand il avait l’air si joyeux à propos de ces vacances prévues à la dernière minute…
… et quand il ne se rendait compte que là, maintenant que la tentation était trop forte, qu’ils étaient proches… si proches que sa tête n’avait eu qu’à se baisser pour que son front ne rencontre son épaule. Elle n’avait eu qu’à se tourner pour que son nez ne soit capable de se droguer de cette odeur à laquelle il était complètement accroc. Ce nez n’avait eu qu’à se frotter doucement contre cette peau pour souffler qu’il l’aimait sans avoir besoin de mots et ses doigts qui s’étaient pressés un peu plus contre une hanche… ce n’était pas une excuse pour cette faiblesse mais une demande.
Quelques secondes. Juste un instant encore proche de lui. Rien qu’un dernier moment… pas grand-chose pour certains mais un trésor si précieux pour lui…

Spoiler:
 

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Be my little spoon and i'll be your bottle ♥
Ever since I could remember, everything inside of me, just wanted to fit in. If I told you what I was, would you turn your back on me ? I get the feeling just because everything I touch isn't dark enough if this problem lies in me.
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KOREAN MAN IN TOKYO
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Sam 17 Déc - 23:06

Between me & you


Des questions, il aurait dû en poser un peu plus. Oui, même s’il savait que Nao n’aimait pas que Mikio se montre trop curieux. Et qu’il ignorait toujours pourquoi. Il ignorait tellement de choses. Et pour sa défense, il ne posait même pas le tiers des questions qui tournaient dans sa tête. Il y en avait aussi beaucoup trop. Un jour, il deviendrait probablement fou à force de les tourner et retourner dans son esprit. Alors il pouvait au moins s’en permettre quelques unes… Et puis, elles ne concernaient même pas Naoki. Oui, puisque c’était sur Ren, il devait bien avoir le droit non ? Même s’il devait l’avouer… connaître son ami était une façon différente d’appréhender toute cette facette encore trop inconnue de l’étudiant.
C’était tellement frustrant. Ne rien savoir. Tout juste quel genre d’amis Naoki avait pu se faire plus jeune. Ren. Et il ne savait toujours pas si c’était une bonne ou une mauvaise chose. Non, Mikio ne pouvait pas dire qu’il avait l’air méchant. Il n’avait pas non plus l’air d’être une mauvaise personne. Son frère non plus. Mais malgré tout, le Coréen ne parvenait pas à être à l’aise avec lui quand pourtant il n’avait généralement pas de problème à s’adapter aux personnalités un peu étranges. Pour certains, même, le jeu avait un peu trop dérivé… Le problème venait peut-être du fait qu’il touchait de trop près à Naoki… Et comprendre leur relation, ce dernier ne lui avait pas vraiment permis. Mikio n’était pas plus avancé. Il était peut-être même un peu plus largué à présent… Et il demeurait toujours capable d’imaginer quel genre d’enfant Naoki avait pu être. Son passé semblait scellé dans un coffre dont l’accès lui était interdit. Aujourd’hui, tout ce qu’il en voyait, et il craignait bien trop que cette image soit juste, c’était un enfant seul. Trop seul pour comprendre qu’on pouvait s’inquiéter pour lui. Un gamin à qui on n’avait jamais fait comprendre son importance. Un enfant assez perdu pour attendre la main de quelqu’un comme lui. Et la chercher encore aujourd’hui…
Au fond… celui qu’il avait été importait peu à Mikio. Bien sûr, il voulait savoir. Il voulait le connaitre. Mais peu importe le portrait qu’on dresserait de lui, peu importe toutes ces choses dont Nao semblait avoir honte… Ca ne changerait jamais ses sentiments. Ni sa façon de le regarder. Il le lui avait promis. Il le pensait. Il y croyait. Celui qui importait le plus pour lui maintenant, c’était le Naoki qu’il avait en face de lui et qu’il avait promis de chérir toute sa vie.
Et ses questions, au final, Mikio avait fini par oublier de les poser. Il s’était perdu. Et dans ses pensées… et sur ce visage que ses doigts refusaient à présent de quitter.

Non. Nao aurait beau lui répéter, son coeur ne se serrait pas moins. Chercher dans son regard ne l’aidait pas plus quand il n’arrivait à voir rien d’autre que l’exact opposé de ses mots. Avec peine, il déglutit. Ces trois mots… ça faisait des mois que Mikio n’y croyait plus. Encore moins maintenant… à trop peu de temps d’un départ que lui broyait le coeur. Autant qu’à Naoki lui semblait-il. Et il ne comprenait toujours pas d’où venait cette décision s’il en souffrait autant… faire plaisir à son ami ? Vraiment ? Ou alors, il était seulement prétentieux de croire qu’il y avait une autre raison…. Mais il ne voulait plus balayer ses doutes en les accusant d’être des illusions. S’il ne pouvait décemment pas empêcher Naoki de prendre cet avion, il pouvait au moins tout faire pour ne rien gâcher de ces derniers instants. Et quand son cadet reviendrait, il n’y aurait plus de jours comme les derniers qu’ils avaient passés. Il ne permettrait plus de perdre la moindre seconde avec lui en hésitation…
Il était temps qu’il retrouve cette spontanéité qui le caractérisait si bien.

Un sourire avait néanmoins étiré doucement ses lèvres. Il préférait ce genre de mots dans la bouche de Naoki, même s’ils sous-entendaient une distance nécéssaire. Ils étaient plus réconfortants, plus rassurants…. Mais il avait tort. Le chanteur ne devait pas être rassuré que Nao décroche toujours son téléphone, pas plus qu’il ne devait être soulagé de savoir qu’il l’appellerait souvent… lui non plus. Il n’avait pas à le harceler. Laisser de l’air à Nao, le laisser respirer… C’était des vacances quand même, il ne devait pas l’étouffer… Ce n’était pas bon de vouloir à tout prix le contacter…
Oui mais… C’était juste une question de sécurité. Oui, voilà. Avec Ren à ses côtés, il ne pouvait pas avoir la certitude que Nao ne risquait rien…. Non, bien sûr qu’il ne s’agissait pas que d’un prétexte parce que la simple idée de ne plus entendre sa voix, de ne plus le voir, de ne plus pouvoir l’enlacer durant dix jours, lui était tout bonnement insupportable. Oui, c’était uniquement par reconnaissance que Nao se montre raisonnable que ses caresses s’étaient faites plus tendres et qu’il avait continué de faire ses recommandations. Parler. Doucement, mais parler et ne pas laisser l’occasion à sa gorge de se nouer. Sa voix devait rester constante, sans se perdre dans une émotion qu’il peinait à contenir. Sa main s’était obstinée à balayer ses cheveux dans un rythme trop régulier pour ne pas trahir sa démangeaison… Oui, s’il ne se forçait à pas se concentrer sur sa tête, ses bras ne lui obéiraient plus et attirer Nao trop brusquement contre lui… pour le serrer plus fort qu’il ne le devrait… dans une étreinte dont il n’était pas sûr de maitriser les tremblements de son corps.
Forcer ce sourire qui s’était mue en expression intriguée à ce premier « pourquoi » surprenant. Pourquoi il ne devait pas tomber malade ? Ses sourcils s’étaient froncés tandis qu’il l’avait considéré quelques secondes. « Mais enfin Nao tu… » Il n’avait pas pu terminer de s’insurger sur l’aberration d’une question qu’il n’avait pas comprise. Pas tout de suite. Jusqu’à la suite qui l’avait fait taire. Ses gestes s’étaient figés et son regard, qui jusqu’alors semblait avoir fait en sorte de regarder Nao sans le faire vraiment, avait pris le temps de se perdre dans ses yeux. Cette émotion qu’il y avait vu luire au fond avait atrocement compressé sa poitrine, quand son rythme cardiaque avait de nouveau décidé de résonner un peu trop fort dans sa tête. « … Je… » Sa voix s’était égarée. C’était peut-être les cognements de son coeur qui l’avait couverte.
Gentil…. Il ne savait pas s’il était si gentil avec Nao… Ce qu’il faisait là, il n’apparentait pas ça à de la gentillesse, c’était juste….
Il ne savait pas. C’est vrai… Pourquoi il faisait tout ça au fond ? Il voulait prendre soin de lui. Il en avait besoin… il ne savait pas vraiment à partir de quel moment ça avait commencé à l’obséder. À quel moment exactement il avait décidé d’en faire son but dans la vie. Ses sentiments n’avaient fait que grandir au fil des mois. La raison… C’était tellement étrange parce que… il pouvait en citer plein… et aucune à la fois. Parce que pouvait-il vraiment donner une raison à une obsession si maladive ? Y en avait-il seulement une valable ? Pour que Nao occupe ses pensées de cette façon, pour qu’il souhaite à ce point le savoir sauf, qu’il désire si fort le voir heureux…. et que, constater que ce n’était pas le cas le faisait affreusement souffrir. Il voulait le protéger, il voulait…
Pourquoi ?
Parce que je t’aime.
Il n’y avait pas d’autre raison. Aucune plus légitime et évidente que celle-ci. Elle ne devait rien avoir de surprenant et pourtant… la force avec laquelle Mikio venait de le constater l’avait lui-même frapper. Son coeur s’était probablement arrêté trop de secondes.

Peut-être que s’il n’avait pas ouvert la bouche, Nao aurait pu se demander si le chanteur n’était pas mort. Seulement, aucun son n’était sorti. Ca n’avait été qu’une question, elle aurait dû lui faire plaisir mais… elle avait fait tellement plus que ça.
N’y avait-il pas moment plus cruel pour se rendre compte de ce genre de chose ?
Il l’aimait. Il l’aimait tellement…. Non, bien sûr, ça n’avait rien de nouveau, il ne l’avait jamais nier, il ne lui avait jamais caché mais… A ce point ? Son coeur pouvait-il vraiment battre aussi fort ?

La suite, tout en lui faisant percuter qu’il était toujours avec Nao sur Terre, lui avait remis un coup et il avait bredouiller misérablement : « Q-Quoi ? Non… Je suis pas… Ce n’est pas … » Ses joues avaient peut-être rosies. Mais c’était surtout ses yeux qui avaient traduit son trouble en plus de sa voix. Pourquoi Nao lui disait tout ça ? En plus, il ne comprenait pas ce qui lui faisait dire ça… Rendre les gens heureux ? Non, il n’avait pas l’impression de le faire tant que ça. En décevoir en revanche… Après tout, qui était-il ? Personne. Sauf à ses yeux…. et c’était bien ce qui faisait qu’en réalité, il n’y avait qu’une seule personne qu’il souhaitait rendre heureuse. Il n’y avait que lui. Naoki… oui, s’il pouvait l’être grâce à lui… c’était tout ce qu’il voulait….
Il aurait voulu lui dire… mais il avait seulement était capable de serrer sa main dans ses cheveux tandis qu’il avait laissé cette main le convaincre de se rapprocher, le coeur toujours battant.

Le trouble dans son regard ne l’avait pas quitté… En dépit du sourire que Nao lui avait adressé, il n’arrivait pas à être moins perturbé et il lui avait fallu un peu de temps pour se reprendre. Déglutir. Respirer… parce qu’il avait bien l’impression d’avoir oublié de le faire depuis trop longtemps.
A son tour, il avait tenté de lui sourire quand son cadet avait repris la parole. Une esquisse légère s’était logé au coin de ses lèvres tandis qu’il hochait la tête. Oui, il voulait des photos. Il ne pourrait pas être avec lui, mais au moins… même à travers l’objectif d’un appareil, son appareil… oui, il aurait l’impression de partager un peu son voyage.
Un soupire à mi-chemin du rire lui avait fait secouer doucement la tête et il avait fait mine de rétorquer avec sévérité : « T’as pas intérêt ! » Même perturbé, il ne manquait pas de conviction pour ce genre de chose. L’idée de Nao se balade à moitié nu si loin de lui ne lui plaisait pas. D’accord, c’était stupide… et très étrange comme pensée. Mais il mettrait ça sur le fait qu’il ne voulait pas qu’il tombe malade. 
Son regard s’était adouci, à l’instar de son sourire. Sa poitrine, bien que toujours victime de tambourinements, s’était sentie réchauffée. « Promis. » Gentil… C’était plutôt un terme qui qualifiait mieux Nao. Il ne s’en rendait pas compte, n’est-ce pas ? A quel point il l’était.. Oui, même se le chanteur avait du mal à comprendre certaines actions, certaines décisions… Il était sûr d’une chose : Jamais Naoki ne pensait à mal. Et il n’avait probablement pas idée de tout ce qu’il avait fait pour lui jusqu’à aujourd’hui. Même les plus petites attentions. Oui, c’était celles qui faisaient le plus de bien à son coeur. « Je serais sage. » Il l’était toujours. Nao prendrait peut-être exemple… Pas de folies durant ses vacances…. De qui se moquait-il ? Naoki avait 22 ans. Mikio n’était personne pour lui interdir de profiter mais… Oui, on sait. Il ne savait pas ne pas s’inquiéter pour lui. Surtout… ces temps-ci.
Ses lèvres s’étaient cependant un peu étirées à la suite, dans un nouveau hochement de tête que sa main était venue accompagner d’une caresse plus tendre. « Bien sûr, je prendrais soin d’eux. » Kô et Umberto… ces enfants qu’ils s’étaient tous les deux fantasmé mais qu’importe l’absurdité de la situation, ils les aimaient très fort. Son coeur n’avait pas su empêcher ce pincement juste avant leur départ face à un Umberto qui ne comprenait que trop bien ce qui se passait. Lui au moins… il avait eu le courage d’essayer de le retenir. « Je leur dirais tous les jours… que Papa les aime et qu’il rentre bientôt. » Oui… il rentrerait. Et ce mot retour était bien trop doux dans la bouche de son protégé… mais aussi bien trop loin. « J’essaierais de ne pas l’empoisonner sans toi alors… » Sa voix s’était faite plus faible qu’il ne l’aurait voulu en dépit de son sourire mutin.. ou presque. Il n’avait plus la force de surenchérir sur un de leur sujet pourtant favoris.

Et puis…. Et puis Mikio avait attendu une suite. Sans doute un peu trop à en croire les battements qui n’avaient eu de cesse de croître à mesure qu’un silence insoutenable s’étendait. Qu’est-ce qu’il était stupide cet espoir qu’il nourrissait… Qu’espérait-il entendre ? Qu’il ne se mente pas trop à lui-même… qu’il ne soit pas aussi ridicule pour répéter une erreur qui datait tout juste de la veille… Ce que Nao lui dirait… ou ne lui dirait pas… il ne pouvait vouloir des mots précis. Il devait étouffer cette espérance idiote. Il devait convaincre son coeur d’arrêter de se serrer… et ces cognements d’être moins assourdissants… Ils résonnaient si fort dans sa tête que tous les sons autour d’eux semblaient ne plus être que des échos lointains…

…

De l’italien… ? C’était la seule chose qu’il avait eu le temps de penser avant que sa pompe à sang ne rate un battement. La tête de Nao contre lui lui avait baissé la sienne et il avait marqué une pause. Ce contact… Il était dangereux pour lui qui lutait bien trop à ne pas le prendre dans ses bras… mais il était chaud.. si agréable… Il avait dû retenir une inspiration traitre, un hoquet d’émotion. Péniblement, si péniblement à ce souffle addictif dans son cou… Mais ce souffle faible, cette plainte un peu futile, il n’avait su la contenir :

« Non, c’est injuste… tu triches… »

Avant que sa main ne se presse doucement à l’arrière de son crâne pour le retenir contre lui, dans ce même geste tant redouté où il n’avait su empêcher sa main de trembler légèrement.
L’italien, ce n’était pas loyal. C’était un peu idiot mais… cette fois, il n’avait pas seulement envie de faire confiance à l’amour dont il était porteur. Ce n’était pas suffisant… Il avait le droit de vouloir les comprendre ces mots, non ? Il avait le droit de vouloir les ressentir pleinement, pas vrai ?
Sa main avait appuyé un peu plus sa tête malgré les protestations de sa raison. Céder maintenant alors qu’il se torturait depuis trop longtemps… Il ne devait pas faiblir… Seulement il n’avait rien pu faire contre cette demande silencieuse qu’il ne connaissait que trop bien et qui avait frappé trop brutalement son coeur.
Il ne pouvait pas refuser. Il n’avait pas le droit. Il n’en avait pas la force non plus. Alors il capitula. Son second bras passa autour de son épaule et sa main se serra dans son dos. Il attira l’étudiant contre lui et s’abandonna à ce besoin de mieux l’emprisonner dans ses bras. Fort… trop fort sans aucun doute… Trop pour ne pas trahir cette douleur qu’il ressentait à l’idée de le quitter dans trop peu de temps…. La main dans ses cheveux s’était pressée davantage quand ses doigts s’étaient serrés avec une certaine fébrilité qu’il n’avait su endiguer. Son visage s’était tourné et son nez s’était lui aussi perdu dans sa crinière un instant. Juste un peu… il voulait encore se souler à ce parfum qui lui manquerait dès l’instant où il s’éloignerait un peu…puis trop… A cette pensée, ses bras s’étaient serrés d’eux-même. Il voulait le garder encore un peu… Oublier que l’heure tournait et seulement retenir ce corps contre le sien. Ils n’avaient pas besoin de parler. Juste se serrer plus fort et faire comme si cette étreinte n’était pas un au revoir… Même si elle n’en avait que trop le goût.

Les mots n’étaient pas nécessaires mais ils lui avaient échappés : « Nao, je… » t’aime ? … ne sait pas ce que je vais faire sans toi ? … ne veux pas que tu partes ?
Qu’importe quelle bêtise sa bouche avait été sur le point de livrer, peut-être toutes, aucune n’avait pu être entendu parce que coupée par un « bruit » des plus désagréablement familier. Une voix. Un vacarme. Un tout qui avait poussé le Coréen à fermer la bouche et serrer les dents. « Eh merde… » Pas assez visiblement pour retenir cette exaspération proche du grognement. Tant pis si ce n’était pas correct devant Nao, ce n’était juste pas le moment. Pas maintenant… Il ne demandait rien de plus que quelques minutes…
Toujours quelques minutes….
Son soupire, il n’avait pas cherché à réprimer non plus quand il s’était résigné à desserrer son étreinte pour détacher doucement Nao de lui, mais un peu trop vite à son goût. Il n’avait pas envie… il voulait le garder encore et lui souffler tout ce qu’il n’avait pas réussi à lui dire… trop de chose en somme… Mais il ne pouvait décemment pas garder Nao prisonnier devant son ami. Alors, il l’avait éloigné, dans un effort tellement douloureux qu’il en avait ressenti de la colère… C’était injuste… Tellement injuste…
Sa main n’avait cependant pas résisté à trainer plus longuement dans son dos, témoignant du regret qu’il éprouvait en le laissant. Il n’avait pas pris la peine de tourner la tête vers la source du brouhaha nuisible et avait gardé son regard rivé sur la figure de Nao. Profitant de leur dernier instant en coréen, il lui avait glissé plus fermement avant que Ren n’arrive à leur hauteur :

« Tu feras aussi attention à lui. J’veux dire… te laisse pas embarquer dans des plans foireux… Si ça a l’air louche, passe ton tour. »

Et voilà… Papa Mikio, le retour. Et son ton agacé n’avait plus rien à voir avec celui plus doucereux employé précédemment.
Un nouveau soupire avait passé la barrière de ses lèvres et sa main libre avait retrouvé un instant le visage de Nao, en dépit des témoins possibles. D’une brève caresse, il avait soufflé plus las et triste qu’il ne l’aurait voulu :  « Je n’ai pas envie de te quitter mais… » Sa bouche s’était pincée. Il n’avait pas fini sa phrase mais Nao avait compris. C’était probablement le moment pour eux de marcher vers une séparation inévitable… « Je t’accompagne. » Au moins jusqu’à ce qu’il soit forcé de le laisser partir devant… sans lui…

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Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
Naomi ♥
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Dim 18 Déc - 16:53
Between me & you. NAOMI;


Qu'est-ce qu'il avait fait dans sa vie pour mériter qu'aujourd'hui une personne comme Mikio se montre aussi gentil avec lui ?
Est-ce qu'à un moment, il avait fait quelque chose pour obtenir pareille récompense ?  Rien. Il avait beau cherché, il n'y avait rien pour lui faire penser que tout ça, il le méritait, même un peu....
Alors c'était quoi ? Une manière de lui souligner à quel point ce Naoki qu'il cachait était misérable comparé à quelqu'un comme Mikio ? Une présence dont il profitait malgré la conviction de ne pas y avoir le droit ? Une présence face à laquelle il prétendait être une autre personne, un masque plus digne de mériter des attentions auxquelles son coeur n'était clairement pas préparé.
Ou ça faisait tout simplement parti des choses qu'il ne pouvait pas comprendre au même titre que l'acharnement de Ren pour devenir son ami.
ça aurait été probablement plus simple pour lui si Mikio ne s'était pas montré aussi gentil avec lui... moins soucieux de son bien-être... plus indifférent... il n'était pas formé à recevoir autant....
Et c'était pour ça que, jusqu'à aujourd'hui, il avait préféré des amis moins parfaits. Des personnes bien loin de valoir Kô et Mikio, ou même Ren. Pour ça et pour la facilité... celle ne pas s'attacher et de ne rien avoir de plus à regretter.
Lui... il ne savait pas comment s'y prendre avec des gens comme eux.

De meilleur ami, jamais il n'aurait été capable d'en rêver un aussi parfait que Kô. Même dans son enfance, ceux qu'il s'imaginait n'avaient pas cette personnalité attachante, ce pouvoir de vous faire penser que dans le monde, il n'en n'existait pas deux comme lui. Est-ce qu'il avait pris assez de temps pour remercier Kô d'être entré dans sa vie un jour et de lui avoir offert la véritable définition de l'amitié ? Probablement que non. Il n'était pas assez bon pour les remerciements, il n'y avait qu'à voir le merci qu'il offrait à Ren aujourd'hui... des vacances où il ne cesserait de penser à un autre.
Oui... Mikio.... Lui aussi il n'avait pas été capable de le rêver correctement. Mais est-ce qu'il était seulement possible de le faire avec une personne telle que lui ? A ce stade, ce n'était même plus une question d'exigence.
De... d'ami pour de vrai ? "D'amant" ? Qu'est-ce qu'il n'avait pas été capable de s'imaginer plus jeune ? Ce qu'il cherchait avec son violon, avec Tetsuo, dans ce lit d'hôpital ce soir là... il l'aurait nommé comme un partenaire, un allié, une personne avec laquelle s'évader quand plus rien n'allait, quelqu'un capable de vous pousser à tenir bon juste avec un sourire, quelqu'un qui l'aiderait à penser qu'il y avait toujours quelque chose pour vous pousser à rester debout.
Mais Mikio... il n'avait aucun mot pour le définir... il était à la fois tout ce qu'il avait recherché et tellement plus... un plus bien au-delà de ses rêves au point que la moindre définition le poussait à en chercher une nouvelle.... Et la seule que son coeur pensait bonne... quelque part, il devait bien avoir conscience qu'il ne pouvait pas la donner à un "ami pour de vrai".
L'amour de sa vie... c'était pourtant ce que représentait Mikio pour lui... c'était ce qu'on lui soufflait....
Dans les battements d'un coeur qu'il avait su réanimer.
Dans une main tremblante à l'idée de toucher un corps qui lui manquait.
Dans une douleur trop vive dans sa poitrine à l'idée de ne plus voir son sourire pendant 10 jours... de ne plus entendre sa voix qu'à travers un téléphone... de ne plus sentir son odeur autrement que dans un t-shirt volé... de ne plus pouvoir être incroyablement con et égoïste en se collant à lui pour exiger de ses bras qu'ils l'emprisonnent...
Oui... il l'aimait... c'était tout....
... et aussi gentil que Mikio pouvait l'être avec lui, son coeur serait... était... pour quelqu'un d'autre. C'était mieux pour le coréen si, dans l'histoire, son ami pour de vrai était le seul à promettre que son coeur, demain, comme dans dix ans, ne battrait jamais que pour lui.

« … » sans un mot de plus, sa tête s'était secouée. Mikio n'était pas obligé de répondre à une question qu'il aurait probablement dû garder pour lui... particulièrement quand il n'avait pas toutes les clés en main pour comprendre pourquoi son attitude n'était pas juste.... ça n'avait aucune importance. Bientôt, tout rentrerait dans l'ordre et il ne sentirait plus aussi perturbé devant des choses auxquelles il n'était pas supposé avoir le droit.... Bientôt, Mikio commencerait à réellement lui manquer... et il regretterait ces jours où il se demandait comment il avait été permis que lui devienne si chanceux. Bientôt... il donnerait tout pour ne plus vivre que dans une imagination où il pourrait le retrouver, où il pourrait être entièrement celui que Mikio aimait... dans le fond, son avenir n'était pas si sombre... et il n'avait pas à se sentir triste aujourd'hui. Il l'écouterait un peu la voix de Tetsuo, ce "pas aujourd'hui", ce "juste encore un peu..." mais il finirait par le gagner ce droit d'être heureux sans pour autant rendre les autres malheureux.... Aujourd'hui, ça n'aurait pas dû être si difficile de sourire, il aurait dû être capable de le faire sans y mettre trop d'efforts. Parce que ça n'avait pas à être une comédie, ça n'aurait plus à l'être... « Si... tu l'es... » ... une si belle lumière qui devait donner le sourire à tant de gens simplement en existant.... Même si ses yeux habitués à la pénombre étaient incapables de ne pas le voir, il ne pouvait pas être le seul à le penser non ?

Mais plutôt que de s'égarer en laissant les mots s'échapper aussi franchement de sa bouche, il était préférable de prononcer ses propres recommandations. Des recommandations qui n'avaient pas desserés son coeur pour autant. Mikio serait sage... oui... est-ce qu'il profiterait bien ? Il l'espérait... est-ce qu'il devait lui dire d'en profiter pour inviter Jin Ah ? Le coréen n'avait pas besoin de lui pour y penser... et puis, se dire au revoir... ils n'avaient besoin ni de Ren, ni de Jin Ah. Quelques minutes rien que pour eux, ce n'était pas trop... ça lui paraissait même peu... et il le redoutait ce moment où Ren viendrait le trouver pour lui dire qu'il était temps de partir.
Prendre soin de leurs enfants, Mikio le devait. Kô était assez grand, oui, mais il avait besoin de beaucoup d'amour, il méritait beaucoup d'amour. Umberto, lui, méritait d'être le petit chien le plus gâté du monde. Il avait confiance, avec Mikio dans le coin, ils iraient bien tous les deux, tous les trois...
tous les quatre... on aurait aimé pouvoir dire tous les quatre... oui... son coeur l'aurait souhaité possible ce +1 ....
Sa tête s'était hochée pour témoigner de sa confiance avant que ses lèvres ne se perdent un peu... « Fort. Tu leur diras que je les aime fort ? Plus que tout... » ... oui, il trichait déjà. Ses doigts qui avaient glissé doucement contre une hanche, son regard qui s'était perdu dans celui de Mikio, son coeur qui s'était serré, ses larmes qu'il sentait monter et se forçait à retenir... ces mots... il n'était probablement pas que pour ses enfants ... « … que jamais je n'aimerai personne comme eux... » ... oui il les aimait fort... mais ces mots là, ils étaient pour Mikio.... ils étaient pour le seul propriétaire de son coeur, celui à qui il n'avait plus le droit de les dire directement.
Et plutôt que de l'avouer, son sourire s'était forcé pour Sharky avant qu'il ne hoche la tête. Il avait pensé à développer ce thème, insister dans la connerie pour tenter vainement de détendre l'atmosphère en sachant que sa douleur à la poitrine ne voudrait pas se taire pour autant... mais il avait triché une seconde fois. Il avait besoin de lui dire... autant qu'il avait besoin d'en être encore un peu proche... trop pour que sa tête ne faiblisse pas face à une proximité trop tentante.

« Je sais… » ... mais c'était mieux. Mikio n'avait pas besoin de le comprendre maintenant... ce dont il avait besoin c'était d'être heureux.... L'italien c'était injuste mais c'était la limite du raisonnable. Il n'aurait peut-être pas dû se laisser tenter mais il y avait tellement de choses qu'il retenait à présent... et d'autres qu'il aurait dû mieux contrôler.
Il n'avait pas pu. Son front avait été comme aimanté. Juste un dernier. Au moins un avant qu'ils ne doivent se quitter. Il ne le serrerrait pas trop fort, il promettait de se contenter d'une proximité et d'une odeur plaisante et... cette promesse, il l'avait oublié dès que la main de son aîné avait trouvé sa nuque.
D'une hanche à une autre, sa main avait glissé dans un dos pour se resserrer contre un t-shirt, tremblante... avec l'envie de se sentir plus proche de Mikio. Une autre main pour les rapprocher et la sienne abandonnait son gobelet près de celui de Mikio pour remonter en pressant son dos jusqu'à sa nuque. Oui, lui aussi, il l'avait serré un peu trop fort. Et son visage s'était permis de s'enfouir davantage dans son cou, son nez avait cherché à respirer plus de cette odeur agréable pour son coeur tandis que sa langue se rebellait en abandonnant l'italien pour le coréen « Serre moi plus fort... ». Dans un souffle, il avait laissé la franchise prendre le contrôle de son coeur sous la forme d'une requête qu'il ne pourrait voir se satisfaire aujourd'hui.
Ce ne serait jamais assez fort. Il n'en serait jamais assez proche. Il avait toujours besoin de plus... à un point où il oubliait trop souvent ce qui était permis ou non....

Pendant plusieurs secondes, les personnes autour d'eux s'étaient effacés plus certainement. Ses mains s'étaient pressées davantage dans l'espoir vain d'oublier ce départ et il avait souhaité vivre dans un monde où il pourrait lui dire qu'il l'aimait... où il existerait des mots pour lui faire comprendre à quel point... dans un monde où il aurait le droit d'être un Naoki qui passait avant les autres...
Je ne veux pas te quitter... jamais...
C'était les mots qu'il avait pensé... la manière dont son coeur aurait terminé la phrase de Mikio... et sa bouche s'était probablement ouverte pour faire une connerie... pour lui avouer qu'il partait sans en avoir envie... pour lui demander d'attendre encore un peu avant de le chercher ce bonheur auprès de Jin Ah... juste encore un peu... le temps qu'il se soit un peu mieux préparé à ne plus l'avoir dans sa vie... le temps qu'il retrouve les habitudes d'une solitude que Mikio avait balayé des rangs d'alliés.
Mais ces mots, comme ceux de Mikio, n'étaient jamais venus...

« Naomichoooooooo ! » ... et sa bouche s'était refermée tandis que son coeur s'était serré plus douloureusement dans sa poitrine pour lui rappeler ce que Ren avait fait à haute voix. Oui, ils devaient partir... il savait pourquoi... une partie de lui ne parvenait pas à l'accepter mais il n'avait pas le choix.
Et si sa main s'était résignée à glisser à nouveau d'une hanche à une autre quand Mikio s'était éloignée, elle n'avait pas su faire autrement que de se serrer sur cette chemise comme pour le retenir... comme pour le supplier de ne pas le relâcher si vite....
Quelques secondes volées, une étreinte trop courte, c'est tout ce qu'ils auraient en guise d'au revoir.... Ce qu'il retrouverait à son retour, ce qu'il se permettrait... peut-être qu'il aurait dû se plaindre pour un peu plus de temps dans ces bras maintenant...

« Hum... oui. » oui quoi ? Il n'en savait trop rien... à quoi est-ce qu'il venait de répondre maintenant ? Quelque chose à propos de Ren... faire attention... ça n'avait aucune importance pour son coeur qui l'élançait plus douloureusement qu'avant qu'ils ne se permettent cette dernière étreinte. « On va enregistrer nos bagages ? Ce serait dommage de... » Ren l'avait bien terminé cette phrase mais il ne l'avait pas écouté même si son regard s'était tourné vers lui. Il en avait conscience, celui qu'il avait reposé sur Mikio à sa voix... il était probablement trop embrumé.
C'était l'heure.
Il ne pouvait rien faire contre le temps. Et sa main l'avait accepté quand elle avait abandonné sa hanche « Hum.... » tout aussi absent, il n'avait pas su donner plus d'entrain à ce ton. Il partait en vacances avec un ami pourtant.... Et s'il ne voulait pas blesser Ren, il était peut-être temps de trouver la force d'emprunter à nouveau de faux sourires.
Quittant Mikio des yeux, sa main s'était resserrée sur la poignée de sa valise et il s'était tourné pour suivre le Kotani en direction de l'autre membre du clan qui n'avait pas bougé de sa place précédente. Sur le trajet, il avait bien entendu Ren parler, il ne s'était pas arrêté une seule seconde et pourtant... pourtant, dans son coeur, il y avait ce silence brisé par des battements tous plus douloureux.
Il se revoyait, ce soir-là, ce soir où il avait failli quitter définitivement Mikio... sa valise sur le tapis pour la peser, il l'avait fait de la même manière. Son passeport à l'intérieur duquel il avait glissé son billet au nom tout aussi faux, il l'avait tendu à... c'était un homme ou une femme ? Il n'y avait pas prêté tellement attention. Ren à côté de lui s'était mis à parler de tortues et il ne prendrait même pas la peine de le remercier pour avoir pris cette place là, probablement pour s'assurer que personne d'autre que lui ne pourrait voir un nom qui ne rimait pas avec Naoki.

« ... tu te rends compte ? Toutes ces années et on part enfin ensemble ! Même si je t'avais rendu visite à LA, ça n'aurait pas été pareil. Cette fois-ci, c'est vraiment de vraies vacances ! » dans un sourire, il avait été capable de hocher la tête en récupérant son passeport. A contre coeur, il avait suivi Ren jusqu'à se retrouver devant ces fameux points de contrôle, face à ce moment où il était supposé dire "au revoir. Profite bien. Ne pense pas à moi." mais tout ce qu'il avait été capable de faire c'était de souhaiter un moment de solitude pour se reprendre et être capable d'ouvrir la bouche sans que sa voix ne se fasse tremblante « Maintenant vous allez m'écouter les deux crétins. » quand il avait senti cette main dans sa nuque, il était revenu à lui, assez pour voir que Ren subissait le même traitement tandis que Yasuo les avait rapproché pour pouvoir s'adresser avec autorité aux deux « Si j'apprends que vous avez fait une connerie, une seule, même marcher en dehors des passages cloutés, j'en prends un pour frapper sur l'autre. Compris ? » le « Tu nous connais ! » n'avait trouvé pour réponse qu'un « Justement ! Et toi ! » il n'avait pas besoin que Yasuo parle, il avait suffit qu'il croise son regard pour savoir que c'était l'heure pour lui de subir une morale VIP « Tu viendras me voir à ton retour parce que faut qu'on cause tous les deux ! J'te jure, t'es aussi malade que ton oncle ! » ... oui... qu'est-ce que Ren lui avait dit exactement ? Certainement rien pour améliorer un peu son image... et Yasuo avait toutes les raisons du monde de le prendre pour un fou maintenant « Yasu ! » ... pas du goût de Ren visiblement. Une intervention qui avait eu le mérite de libérer leurs nuques et d'adoucir un peu le ton de leur aîné « J'veux dire... laisse tomber. Viens juste me voir et tiens-toi à carreaux, ok ? » un hochement de tête pour toute réponse et il laissait les Kotani se dire au revoir à leur manière « Tu sais, normalement on dit : amusez-vous bien. Passez de bonnes vacances. Ou encore : tu vas me manquer frérot, reviens-moi vite. Je t'aime fort ! »

Je t'aime fort...
Son regard s'était tourné vers celui pour lequel il pensait ces mots et il avait fait quelques pas dans sa direction. Il devait lui dire au revoir maintenant « ... » ... ses yeux s'étaient détournés l'espace de plusieurs secondes tandis que la tristesse ne parvenait pas à se taire entièrement à l'intérieur.
Dis lui quelque chose...
Quelque chose de gentil oui. Quelque chose pour qu'il fasse attention à lui. Se répéter un peu mais c'était important non ?
« ... » mais son regard avait retrouvé le sien et ses lèvres ne s'étaient pas ouvertes. Il devait bien y avoir quelque chose de vrai à lui dire. Quelque chose de rassurant.
Et il ne savait pas trop pourquoi ses doigts étaient venus jouer avec sa gourmette quelques secondes. Pourquoi ils avaient fini par défaire l'attache, retirer cet objet dont il ne se séparait pourtant jamais, avant que sa main ne vienne cherche celle de son aîné pour lui demander silencieusement de tenir son poignet devant lui. Ce serait difficile... dix jours sans ce lien autour de son poignet et pourtant il lui avait fait rejoindre sa jumelle en l'attachant à celui de Mikio.
Hésitant, son regard s'était relevé un instant vers celui du chanteur avant de retrouver son poignet. Il ne lui avait pas demandé son avis quand il avait défait ce cadeau de Saint-Valentin avant de venir l'attacher à la place qu'occupait sa gourmette quelques secondes plus tôt.

« ... je reviendrai vite Michan... » oui... il n'avait pas le choix maintenant « ... pour la récupérer et te rendre la tienne... » est-ce qu'il cherchait à lui rappeler sa promesse de la veille ? Le rassurer en lui faisant comprendre qu'il ne la trahirait pas ? Ou s'obliger lui-même à revenir...
C'était idiot... c'était la même gourmette et pourtant... non... c'était celle de Mikio qu'il porterait quand il serait loin de lui... un lien de plus pour s'imaginer qu'ils étaient toujours ensemble... « ... prends-en soin en attendant... j'y tiens beaucoup... »

Tant pis pour le regard jugeur de Yasuo qu'il aurait dû sentir dans son dos, tant pis pour l'incompréhension dans celui de Ren... lui il n'était capable de voir que celui de Mikio.
Il n'y avait que lui... il n'y avait jamais que lui... et même s'il partait maintenant, il savait que ses pensées ne pourraient pas faire autrement que de se diriger vers lui. Vers ce sourire... ces traits dont ses doigts n'avaient pas suffisament profiter la nuit dernière... le rythme d'un coeur qu'il battrait contre un matelas même à des kilomètres de lui.

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Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

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Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Mar 20 Déc - 0:41

Between me & you


Machinalement, ses lèvres s’étaient pincées mais sa tête s’était hochée, ne répondant que trop bien au mouvement de celle de Naoki. Fort… Plus que tout… « Oui… » Ca n’avait peut-être été qu’un murmure. Un souffle faible bien qu’entendu. Ce n’était pas par manque de conviction… mais très probablement parce qu’il ne pouvait pas permettre plus à sa voix sans prendre le risque qu’elle ne le trahisse. Nao n’aimerait jamais personne plus qu’eux… Au fond, ces mots-là, peut-être que Mikio avait compris à qui ils étaient adressés. Son coeur, en tout cas, n’avait pas voulu croire à une affabulation en se manifestant. Et ces larmes qui menaçaient de déborder non plus… « Ca leur fera plaisir… Je suis sûr que ça les encouragera à tenir en t’attendant… » Peut-être qu’il mentait un peu. Parce qu’il ne vivrait jamais moins mal cette absence… Elle n’était supportable que parce qu’il savait qu’elle aurait une fin. Mais les paroles de Nao, paradoxalement, tout en lui faisant du bien, rendaient cette séparation plus cruelle.

L’italien aussi, c’était cruel. Mais à part une réponse qui frôlait l’insolence, Mikio ne tira rien de plus de ces quelques mots. Mais il n’avait pas renchérit. Nao emporterai leurs sens avec lui dans l’avion. Le Coréen n’avait pas la force de se battre… ni contre l’entêtement du garçon, ni encore moins contre les caprices de son coeur et ce besoin, plus vital que jamais, de le sentir contre lui… Il n’avait rien pu faire d’autre que de faiblir à cette proximité dangereuse et tentatrice. Il n’avait même pas cherché à réprimer ce soupire quand il avait senti la main de Nao l’entourer pour combler une distance qui n’existait déjà plus. Chacun des gestes qu’il avait eu ensuite, qu’il s’agisse d’une main pressant son dos, de doigts effleurant sa nuque ou d’un visage mieux lové dans son cou… le coeur du chanteur les avait accompagné de battement lourds. Des battements singuliers qu’il n’avait encore jamais éprouvé selon lui… Ils étaient un peu à l’image des mots que Nao lui avait soufflé plus tôt. Chaud, grisant… mais douloureux. Ils ponctuaient sans doute déjà le vide qui ne tarderait pas à s’installer.
Le souffle dans son cou porteur de cette demande particulière lui avait couté un cognement plus fort dans la poitrine. Mais là non plus, Mikio n’avait pas cherché à discuter. Il ne s’était pas fait prier pour obéir et resserrer une étreinte déjà beaucoup trop forte. Il avait dû retenir un hoquet émotionnel proche du sanglot. Il se l’était interdit en cherchant à enfouir davantage le visage de Naoki dans son cou tandis que le sien se noyait dans sa crinière en se soulant à son parfum. Il ne devait pas. Il devait se taire lui et cette émotion égoïste. Au moins, il avait un prétexte de plus pour chercher à s’étouffer dans les bras de l’étudiant… quand visiblement lui laisser le loisir de respirer était devenu une option.

Il aurait aimé continuer à tester leur capacité en apnée. Encore longtemps. L’éternité contre lui, ce n’était de toute façon pas suffisant. Il avait beau eu essayer de chasser la réalité et son inévitable finalité…. ce fut sans compter l’extra-terrestre qui leur avait rapporter au grand galop et en fanfare. Et alors, toute la douleur et le chagrin que Mikio ressentait s’était mue en une immense frustration rageante qu’il avait dirigé contre Ren. Oui, il lui en voulait pour interrompre ce qui semblait être leur dernière étreinte. Il lui en voulait pour l’obliger à se détacher trop vite de celui qu’il aurait aimé garder contre lui toute sa vie. Il lui en voulait pour lui infliger une telle douleur… il avait eu si mal que son coeur s’était arrêté en sentant sa chemise tiré. Il avait marqué une courte pause d’incompréhension avant que son regard ne capte cette main qui s’y était agrippé. Avec peine, il avait dégluti et relevé ses yeux vers Naoki. Pardon… Excuse-moi Nao… J’aimerais tellement t’empêcher de partir avec lui… loin de moi…
Tandis que son regard lui reflétait ses mots silencieux, il avait laissé sa main glisser le long de son bras pour trouver la sienne et la serrer doucement. Il n’avait pas cherché à l’inciter à le lâcher. Même s’il ne luttait que plus à ne pas le reprendre contre lui, céder à ce caprice pour l’emmener loin… Parce que ce geste ne nourrissait que davantage ces questions qu’il n’était pas censé se poser. Pourquoi ? Il était vraiment obligé de partir ? Pourquoi ne le lâchait-il pas ? Sa main resserra sa prise. On avait pas le droit de lui arracher Naoki des bras.
C’était vraiment mal ? … de vouloir garder Nao pour lui.. que pour lui…
… Certainement. Mais le regard qu’il venait de croiser, ignorant la voix crispante de son partenaire, ne l’avait pas encourager à le vouloir moins. Nao souffrait de cette séparation. Et cette situation était absurde.

Avec le même entrain que son cadet, Mikio leur avait emboité le pas. Sans un mot de plus, il s’était glissé aux côtés de son protégé pour parcourir le chemin jusqu’au bout avec lui. Oui, il l’accompagnerait jusqu’au bout. Probablement qu’il serait resté jusqu’à l’embarquement s’il avait pu. Quand son regard ne suivait pas les lignes au sol, il se posait sur le visage de Nao, avec cet air soucieux qu’il lui était bien impossible de dissimuler. Naoki partait réellement en vacance ? S’il en croyait les exclamations incessantes de son ami, oui. Mais est-ce qu’on avait l’air si abattu quand on partait avec un ami ? Les sourires de Nao, Mikio n’en avait cru à aucun. Durant tous ces mois passé ensemble, le Coréen avait appris par coeur toutes les esquisses de son cadet. Celles qui annonçaient les problèmes, celles espiègles qui étaient aussi porteuse de problèmes, les plus brillantes, ces préférés, où les fossettes de Nao creusaient parfaitement bien sa joues, comme les plus ternes qui ressemblaient en tout point aux vraies… sauf qu’elles étaient fausses et dépourvu de cette lueur qui faisait battre le coeur du chanteur. Oui, en moins d’un an, il avait assimilé presque toutes les nuances qui composaient les sourires du garçons… Mais selon lui, il n’était pas nécessaire d’être aussi atteint que lui pour se rendre compte que ceux que Nao offrait à Ren n’avait rien à voir avec ceux que ce dernier abordait sur la figure depuis qu’il avait débarquer à l’aéroport. Au final, Mikio se demandait presque comment lui qui connaissait Naoki depuis des années faisait pour ne pas s’en rendre compte.

En retrait jusqu’alors, il n’avait pu s’empêcher de froncer les sourcils en voyant cette main se pressé trop fermement à son gout dans la nuque de Nao. Yasuo avait beau semblé plus raisonnable que son frère, Mikio dû réprimer un grognement et un « doucement » qui lui brulait les lèvres. Réflèxe. Il se rendait compte à quel point il surprotéger Naoki et que ce n’était pas forcément une bonne chose… même s’il n’était pas prêt de se corriger. Cependant, il se força à ne pas intervenir, observant plutôt la scène d’un oeil attentif. Le nippon avait l’air sévère mais au fond, ça se voyait qu’il était quelqu’un de bienveillant. Malgré son attitude un peu brute, l’attachement pour son crétin de frère était évident et Mikio ne pouvait trouver ça que louable. Pour Naoki aussi… Ca lui ferait peut-être pas plaisir qu’on lui dise, mais il avait l’air de tenir à lui aussi. Alors ce discours qu’il leur adressait, il leur serait peut-être bénéfique. Surtout à Ren. 
Veillant aux paroles qu’il destiné à son protégé, le Coréen tiqua un instant. Son oncle ? Yasuo le connaissait ? A priori et vu la façon dont il le qualifiait, Mikio n’avait aucun doute : il s’agissait de Daisuke. Comment ça se faisait ? Et s’il était vraiment de la mafia lui aussi ?
… non, non. C’était stupide. Mikio n’avait plus assez de connerie en tête pour se faire des films idiots. Et puis, même si Yasuo avait la tête d’un tueur à gage, il n’avait pas l’air d’être un mauvais gars. Mikio parlait en connaissance de cause… son meilleur ami, la connerie en plus, avait la même attitude.
Alors quoi ? Mh. Après tout, si Ren connaissait Nao depuis petit, ce n’était pas si improbable. Cela signifiait que Yasuo avait connu Nao gamin aussi ? Gardant cette idée dans un coin de la tête, elle s’était faite secondaire quand une plus idiote l’avait surplombée. Oui parce c’était futile de râler intérieurement sur l’exigence du plus vieux. C’était con de se dire qu’au retour de Nao, c’était lui qui passerait en priorité et que Yasuo devrait attendre son tour pour lui parler…
Ca n’avait pas empêché ses yeux de couvrir les Kotani d’un regard curieux, mais bien loin d’être hostile. Oui, en dépit du ressentiment qu’il avait à l’égard du plus jeune de deux, Mikio ne pouvait pas dire qu’ils étaient mauvais. Non, ils étaient…. particuliers… Mais jusqu’à présent, ça n’avait jamais été un critère rédhibitoire pour le chanteur. Finalement, si Ren n’était pas celui qui kidnappait son protégé… ils auraient peut-être même pu s’entendre. Peut-être… Mikio n’arrivait toujours pas à bien le cerner.

Dans son manège d’observation, son regard intercepta finalement celui de Nao… et il se rendit alors compte qu’il coulait sans doute inconsciemment trop de regards vers le garçon. C’était plus fort que lui… Nao devait être dans son champs de vision.
Cependant, son coeur se serra instantanément dès l’instant où il fit un peu premier pas vers lui. Davantage au second. Et de plus en plus à mesure qu’il se rapprochait au point qu’il avait presque cru suffoquer. Parce qu’il savait ce que ce geste annonçait.
C’était là. Il était temps. Ils devaient se dire au revoir maintenant.
L’oppression dans sa poitrine fut une dernière tentative, vaine, pour arrêter le temps et nier la réalité.

Dix jours. Ce n’était rien. Ils allaient y arriver. Oui… c’était tellement stupide de tirer une tête pareille. Stupide d’avoir le coeur déjà fatigué par une absence qui n’avait même pas encore démarré. Oui, ils étaient idiots. Pourquoi Naoki avait l’air si triste ?
Souris. Profite. Sois heureux.
C’était probablement ce qu’il devait lui dire maintenant. Mais ses yeux restaient fixés sur un visage qui ne lui faisait pas face. Il ne comprenait toujours pas le but de tout ça. Il ne s’était toujours pas fait à l’idée de laisser Nao partir loin de lui tout ce temps. Il ne l’accepterait pas plus lorsqu’il aurait définitivement passé les portiques de sécurité. Ni demain quand il se réveillerait dans un lit vide d’une présence qui lui était devenu indispensable.
Qu’est-ce qui n’avait pas marché ? Qu’est-ce qu’il avait loupé ? Pourquoi ils se retrouvaient là ? Qu’est-ce qu’il ne comprenait pas ?
Tout. Sans aucun doute. Néanmoins, tout ce qu’il pouvait faire à présent, c’était avoir une attitude rassurante. Oui, c’était maintenant qu’il devait l’assurer son rôle d’ainé. C’était maintenant qu’il devait montrer à Nao qu’il pouvait se reposer sur lui… même loin. Oui, il devait partir tranquille…
Mikio était peut-être l’acteur le moins convaincant du monde, cependant, il avait quand meme tenté un sourire tandis que sa main avait trouvé le menton du plus jeune pour le soulever un peu. Ses doigts avaient légèrement effleuré sa mâchoire et il l’avait incité à croiser son regard… Celui qui voulait « Ca ira, ne t’en fais pas » mais disait en fait « Tu vas terriblement me manquer… ». Sa bouche ne savait pas mentir… ses yeux encore moins.
Ils ne se détachèrent de ceux de Nao que lorsqu’il sentit qu’il lui prenait la main. Considérant un instant cette dernière pour comprendre le nouveau manège du plus jeune, il constata qu’il avait… défait sa gourmette ? Alors il retrouva son regard, surpris par le geste. A quoi jouait-il ? «  » Sans un mot, intrigué en la lui laissant l’attacher au poignet, nerveux en lui permettant de défaire la sienne… Sa gourmette, il ne l’avait jamais enlevé depuis que Nao la lui avait offerte ce soir de Saint-Valentin. A ce souvenir si parfait, son coeur se serra… Oui, parfait. A cette époque, son coeur ne lui faisait pas mal dès que Nao sortait de son champ de vision.
Pouvait-il alors considérer cette époque comme parfaite ? Cela ne signifiait-il pas juste qu’aujourd’hui, il aimait seulement Nao bien plus qu’il y avait quelques mois ? L’amour était souvent bien cruel.

Chacun des mots ensuite prononcé, le coeur du Coréen les avait répété dans un cognement…. un cognement chaud et reconnaissant. Bien que toujours douloureux. Nao… Il était tellement… Il n’y avait pas de mot, mais son regard parlait pour lui. Il ne l’avait lâché, plongé au fond du sien comme s’il cherchait à l’accrocher malgré cette nouvelle promesse de retour. Ca ira… C’était ce dont ses lèvres avaient tenté de le convaincre en s’étirant doucement.

« Promis. Je t’attendrais Nao… toujours… »

Parce que cette réponse n’appartenait qu’à Naoki, Mikio l’avait prononcé en Coréen. Personne d’autre que lui n’avait besoin de savoir. Il se moquait bien des spectateurs… oui, ceux-là n’avaient pas empêché sa main de remonté légèrement sur sa joue dans une caresse pour attiré doucement son visage et cédé à un appel évident. Avec cette même infinie douceur qu’il avait mis la première fois, ses lèvres s’étaient posé contre son front. Comme s’il cherchait à rejouer la scène quelques mois plus tôt… Sans se détacher, dans ce même murmure toujours prononcé dans sa langue natale, il ajouta : « Prends en soin toi aussi… elle m’est très précieuse… »
Elle l’était. Presque aussi précieuse que lui. Parce qu’elle représentait tellement de chose. Ce n’était pas pour rien que ses doigts l’avaient trop cherché ces derniers jours… comme si la savoir à son poignet le rassurer ce lien entre eux bel et bien existant… et unique.

S’il avait finalement reculé son visage, il ne s’était plus éloigné que ça quand il avait tourné vers regard vers Ren. Moins doux, son ton s’était probablement fait plus sévère qu’il ne l’aurait voulu au départ : « Eh l’allumé ! T’as intérêt à faire attention à Naoki. Gare à toi s’il lui arrive quelque chose. » Sa voix grondait peut-être un peu trop… mais il espérait sincèrement s’être montré assez persuasif parce qu’il ne répondrait réellement plus de rien s’il arrivait du mal à son protégé. Trop de fois il avait chasser cette idée de sa tête… mais il s’était fait violence pour s’y confronter, préférant finalement prévenir que… souffrir. Il n’avait toujours pas confiance en lui, il n’était toujours pas serein à l’idée que Nao parte sans lui et avec Ren…. mais s’il n’avait pas le choix, il voulait s’assurer de remettre une couche sur les avertissements de Yasuo.

Reportant son attention sur Nao, il dû prendre une inspiration avant de céder à passer une ultime fois la main dans ses cheveux. Plus doux que jamais, d’un geste qui chercha sans doute trop à tout à prix à savourer un contact trop éphémère, trop insuffisant, ses doigts glissèrent entre ses mèches sombre… avant qu’il ne déglutisse et s’y résolve. D’un effort qui ne lui avait probablement jamais coûté aussi cher, il se fit violence pour ne pas chercher à le serrer une dernière fois contre lui… parce qu’il n’était pas certain de pouvoir le rendre. Sa main dériva lentement sur sa joue mais il ne s’autorisa pas ce caprice longtemps avant de lancer finalement : « File maintenant. Avant que je ne sois plus capable de te laisser partir… » S’il ne le faisait pas maintenant, il ne le ferait plus. Il était celui qui devait se montrer raisonnable, n’est-ce pas ? … A moins qu’il ne soit en train de faire une énorme connerie…
Son autre main vint presser celle de Nao, avec chaleur… Néanmoins sans laisser le temps à l’étudiant de protester, le chanteur fit un pas en arrière. Ses doigts peinèrent à lâcher ceux de Naoki mais il le fit, non sans se sentir crever en abandonnant ce dernier contact… Refusant de céder à la douleur de son coeur paniqué, tandis qu’il prenait brusquement conscience de la situation, il força ce sourire déformé par le chagrin mais qui continuait de se vouloir convaincant et rassurant. « N’oublie pas de m’appeler dès que tu arrives… Peu importe l’heure, d’accord ? » Ca ne serait que la sixième fois depuis qu’ils avaient quitté l’appartement que Mikio le lui demandait. Mais peu importe….. il ne manquerait pas cet appel. Même s’il travaillait, il décrocherait. Et il n’irait pas non plus dormir sans l’avoir eu au téléphone… il pouvait en être certain.
S’obstinant à garder ce sourire plus douloureux qu’il n’aurait cru sur la figure, les petits yeux du Coréen scrutèrent encore quelques secondes le visage de celui qu’il aimait tant… avant que ses lèvres ne lui soufflent silencieusement ces derniers mots dissidents :

« Saranghae… »

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Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
Naomi ♥
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MADE IN JAPAN
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Mer 21 Déc - 16:19
Between me & you. NAOMI;


Dix jours. Quand il y pensait, n'importe qui pourrait les trouver ridicules. Dans cet aéroport, il y avait des personnes qui ne se verraient plus avant des mois, d'autres qui n'organiseraient jamais leur retour face à des proches qui se feraient finalement mieux que prévu à la vie avec quelqu'un en moins pour la meubler. Ils arrangeraient les choses de manière à ce qu'aucun vide ne se fasse sentir ou qu'il ne se remarque pas avec tant de facilité.
... tant de facilité... une évidence... le vide que laisserait Mikio quand il ne serait plus là... pour dix jours... puis pour le reste de sa vie....
Est-ce que lui, avec son coeur trop faible, avait vraiment le droit de penser que 10 jours, ce n'était pas rien, quand on tenait si fort à une personne ? Des liens remarquables dans ce hall, on pouvait en trouver d'autres... et peut-être qu'avoir la prétention de penser que le leur n'était pas égalable ne lui était pas permis.
Mais un jour... il l'avait souhaité si fort la personne qui se trouvait devant lui.
Si toi tu viens, j'essaierai... et il avait essayé tant d'années à la recherche de quelque chose de plus. Tant de temps sans qu'un vide soit comblé... un vide moins douloureux avant que Mikio vienne finalement le remplir... avant qu'il n'éclipse tout le reste et ne devienne la seul lumière à laquelle ses yeux pouvaient se raccrocher....
C'était pour ça ? Parce qu'il savait désormais que Mikio parti, tout se plongerait dans le noir comme avant ? Est-ce qu'il avait peur qu'à nouveau la lumière s'éteigne pour lui et de ne plus être capable d'en trouver une nouvelle, même une faible, pour essayer encore un peu plus ?
Non. Enfin... bien sûr qu'il avait peur, mais Mikio parti, il ne chercherait pas à combler un vide qui ne pouvait se combler que par la présence du coréen. C'était sa place... là... dans son coeur... elle n'appartenait à personne d'autre.

A sa manière, il avait eu le sentiment de se débrouiller si bien tout seul jusque-là.
Mais aujourd'hui, 10 jours sans Mikio ressemblaient à un entraînement cruel à une épreuve qu'il n'aurait pas d'autre choix que de passer le moment venu. Un entraînement cruel, douloureux avec une issue pas si certaine que ça. Oui, il avait passé sa vie seule... mais aujourd'hui, se retrouver sans Mikio... Mikio l'avait si mal habitué... non ça n'irait pas, non ce n'était pas facile et oui... il le pensait sincèrement qu'un souffle sans lui serait douloureux, à la hauteur d'un combat qu'il savait ne plus être capable de mener indéfiniment.
Sans Mikio, il aurait déjà baissé les bras aujourd'hui... quelque part il le savait.
... de la même manière qu'il savait que lui retirer cette lumière le bousculerait vers un résultat qu'il avait frôlé à de trop nombreuses reprises.
Juste encore un peu... juste quelques douleurs au coeur... un souffle brûlant et difficile... plusieurs matins sans saveur où il se lèverait pour faire "comme si"... juste ça et ce manque, ce vide qu'il tenterait de combler vainement en se plongeant dans des souvenirs... des rêves d'un autre temps auxquels il avait eu le droit lui, celui qui ne rêvait pourtant jamais.

Il l'avait compris, il le savait que ce serait difficile de le quitter. Mais maintenant qu'il se retrouvait devant lui... pour lui dire au revoir, et même si c'était pour 10 jours... oui... peut-être que c'était plus difficile qu'il ne l'avait pensé.... Il était supposé savoir faire ça, en être capable. Tout quitter pour ne rien commencer ailleurs, en tout cas pas vraiment. Mais là, son regard trop perturbé plongé dans celui de Mikio, il sentait des mots monter en lui, des mots qu'il n'avait pas le droit de prononcer.
Il ne pouvait pas rester.
Il ne lui était pas permis de se tourner vers Ren maintenant et de lui dire qu'il était désolé mais que c'était au-dessus de ses forces...
Parce que s'il n'en n'était pas capable. Qu'est-ce que ce serait demain ? Il attendrait la dernière minute ? Il attendrait que ce soit trop tard ? Il préférait qu'on lui retire ce choix qui n'en n'était pas vraiment un ?
... Mikio devait être heureux.
Mikio ne devait pas le rencontrer lui...
Depuis combien de temps exactement est-ce qu'il repoussait un départ ?
Du temps, il en volait déjà... et le regard de Mikio aurait peut-être été différent maintenant s'il était parti avant l'Italie... ou même bien avant.
Alors pourquoi est-ce que c'était si compliqué de partir en prétendant que rien ne l'attachait ici ? Pourquoi est-ce qu'il n'avait pas été capable de tenir cette promesse qu'il s'était fait ?
Parce que celui avec lequel il venait d'échanger sa gourmette... il l'aimait... de tout son coeur... aussi faible était-il, chaque battement était un "je t'aime" contre lequel il ne pouvait pas aller. Et chaque jour qu'il lui restait avec lui, chaque jour qu'il lui resterait ensuite à prétendre... à essayer... il les passerait à l'aimer malgré tout...

« Michan... je... » ...suis désolé... qu'il veuille l'attendre, d'être encore là aujourd'hui ou de ne pas avoir mieux fait en sorte d'être le seul à s'attacher à l'autre..., d'être la cause aujourd'hui de ce qu'il ne pouvait pas ignorer dans le regard de son aîné.
Mikio irait bien... il devait le penser. L'expression qu'il lui offrait maintenant, c'était la dernière fois qu'il la voyait. La prochaine fois qu'il partirait, pour ne plus revenir, il serait le seul avec un coeur si serré. Et il devrait faire mieux que maintenant. Sourire davantage. Sembler ravi de démarrer quelque chose d'autre ailleurs... et pas triste de mettre fin à la seule chose qui avait compté dans sa vie, ce rêve qu'il aurait dû s'interdire.... Pour lui, tout prendrait fin après Mikio. Son dernier vrai sourire, ce serait à lui qu'il l'offrirait. Ce n'était que justice quand il lui avait offert le premier. Son premier rire aussi. Ses premières larmes pour quelqu'un qui n'était pas son père. Les premiers battements de son coeur confus, affolés, doux, tellement d'autres. Il n'effaçait pas Reina, c'était Mikio qui l'avait fait. C'était lui qui avait mis son coeur en marche. Aussi certain que Kô lui avait appris le sens du mot amitié, Mikio lui avait appris celui d'amour.
Il ne l'avait pas oublié qu'il avait aimé Reina... mais rien ne pouvait se comparer avec ce qu'il ressentait pour Mikio.
Parce que c’était son ami….
Ou parce que c'était incompréhensible, inexplicable, plus fort... plus beau... plus douloureux...

Une main qui glissait sur sa joue, des lèvres sur son front qui avait poussé sa tête à s'avancer pour appuyer ce geste sans qu'il n'en n'ait véritablement conscience... des gestes si simples qui le marquaient plus que n'importe quel autre. Il n'y avait que pour un baiser de Mikio que son coeur s'emballait de cette manière. Un coeur dans sa poitrine incapable de nier les sentiments qui tentaient de laisser des traces sur son front, des traces qui s'estomperaient trop vite malheureusement... oui, il n'y avait que Mikio qui était capable de lui faire de l'effet de cette manière. Des battements incompréhensibles, un coeur qui se serre pour crier qu'il ne voulait pas s'en détacher... jamais, des larmes qu'il tentait à présent de retenir en se mordant trop fortement la lèvre... être un Serizawa au masque parfait, c'était un exercice auquel il n'était plus si doué que ça quand il se trouvait face au coréen « Promis... comme si c'était la mienne... » il l'avait senti, sa voix tremblait. Ce n'était pas dans cette lèvre qu'il s'était mordu à nouveau qu'il trouverait la force, pas plus que dans ce poing qu'il avait fermé... geste inutile au point qu'il s'était desserré quelques secondes plus tard pour laisser à ses doigts la possibilité de se presser entre eux.
Il ne devait pas craquer maintenant. Il ne le pourrait pas non plus dans l'avion. Il devait tenir bon maintenant. Se répéter pourquoi il partait.
... parce que...
pour avoir mal ?
... non, son coeur le savait que ce n'était pas la raison mais la conséquence... ou le prix à payer pour avoir un jour rencontré Mikio et s'être permis de s'en rapprocher...

« Je fais toujours attention à Naoki ! » indignée, la voix de Ren s'était faite entendre derrière lui tandis qu'il s'efforçait de contenir des émotions qu'il n'était clairement pas capable de cacher entièrement. Des progrès, il était temps d'en faire de ce côté. Il l'avait songé, quelque part entre ce regard qui ne comprenait toujours pas pourquoi Mikio faisait autant attention à lui et la voix de Ren qui s'était élevée à nouveau « C'est mon boulot depuis des années ! Et aucune plainte à ce jour ! » même s'il avait remarqué la révolte de son ami, la main qui avait retrouvé le chemin vers ses cheveux l'aurait privé de toute intervention. Sans prononcer un mot, il l'avait regardé de longues secondes, le coeur toujours aussi serré et aucun son n’avait franchi ses lèvres. Ce dernier geste d'affection avait glissé vers sa joue, un instant qui lui avait semblé douloureusement court avant que ne sonne le glas de l'au revoir

« ... » dire quelque chose... sa tête avait préféré se hocher pour remplacer les mots. Oui... prendre cet avion, partir, juste comme ça... ils avaient eu l'occasion de se dire ce qu'ils voulaient se dire. Cette nuit, il en avait un peu trop profité pour invoquer le droit à la dernière étreinte... même si celle qu'ils avaient pu avoir quelques minutes plus tôt avait été ridiculement courte.... cruellement courte.
Autant que cette main. Cette main que la sienne avait serrée doucement... pour la laisser au final filer... il ne pouvait plus parler maintenant. Il le savait. S'il le faisait, son ton traduirait trop fidèlement cette nouvelle douleur, plus forte que les précédentes, que son coeur venait de lui infliger.
Bêtement, ses yeux s'étaient baissés vers les pieds de Mikio quand il s'était reculé. Est-ce qu'il avait seulement pensé à répondre à la dernière demande du coréen ? Pas de mot... mais il avait peut-être hoché la tête... il ne savait plus trop et dans le doute sa tête avait eu un mouvement pour acquiescer avant qu'il ne s'ordonne des mots douloureux.

Va-t’en. Va-t’en maintenant
Avant de craquer. Avant d'offrir le mauvais visage à Mikio... à Ren. Avant de perdre la crédibilité qu'il n'avait probablement pas eu une seule seconde depuis qu'ils s'étaient levés ce matin.
... avant de lire à nouveau des mots qu'il ne méritait pas et qui lui avait embrumé les yeux plus qu'il ne l'aurait souhaité.... Sa bouche s'était ouverte, vainement. Réduit au silence par son propre coeur, son regard s'était finalement détourné vers Ren qu'il n'avait pas vraiment regardé. Sa main s'était tendue vers une valise qu'il avait déjà enregistré et s'était refermée sur du vide en s'en rendant compte.
Le laisser. S'en aller. Ne plus le retenir. Et penser que même s'il ne les avait pas vraiment entendus, c'était la dernière fois qu'il lisait ces mots.
Qu'est-ce qu'il allait faire ? Sortir son téléphone, coller de nouveau des écouteurs dans les oreilles de Mikio pour tricher sur les droits qu'il n'avait plus, qu'il n'avait jamais eu ?
Même s'il se l'était permis maintenant, aucun mot n'aurait été capable de sortir de sa bouche sans se montrer trop tremblant. Un sourire, ou une tentative, il ne savait même pas quelle dernière expression il avait tenté d'offrir à Mikio avant que son regard ne se détourne de lui et que ses pas ne le rapprochent de Ren pour le suivre jusqu'aux portiques.
Ailleurs, il n'avait même pas prêté attention au regard de Yasuo, non pas jugeur, mais choqué. Il l'aurait compris autrement. Parce qu'il y avait des choses que seules Mikio était capable de déclencher, des choses qu'il était le seul à voir et qu'il aurait dû mieux cacher maintenant... ou protéger en décidant de s'isoler rapidement.

Est-ce que ça aurait été mieux pour cet au revoir si une dernière fois, encore une dernière fois, ils avaient partagé une étreinte ?
... il l'aurait accepté. Il l'acceptait toujours. Sous ce prétexte que c'était à Mikio de décider quand ce serait le bon moment. Ou parce qu'il était trop faible pour tout se refuser et guider plus certainement son aîné vers le bon chemin.
Mais... c'était peut-être mieux... ils l'avaient eu... courte, c’est vrai... mais ils avaient pu se dire au revoir. Oui, il aurait aimé pouvoir se montrer plus éloquent en partant... et plus encore il aurait aimé pouvoir et oser... lui dire qu'il l'aimait, le serrer fort contre lui et demander à l'être en retour pour laisser son coeur dans des bras qu'il ne voulait jamais quitter.... Mais est-ce qu'il se serait senti la force de partir ? Est-ce que maintenant il serait en train de retirer la guitare de son dos pour passer les premiers contrôles ?
Ne te retourne pas. Tu sais pourquoi. Tiens bon. Pour lui.
Ne pas se retourner malgré cette souffrance dans sa poitrine. Ne pas l'écouter cette douleur qui tentait de lui souffler qu'il était idiot. Se borner, passer les contrôles, monter dans cet avion, écouter Ren... il venait de lui parler là non ? Il avait bien posé les yeux sur son ami qui lui tournait déjà le dos, mais probablement l’avait-il fait de trop longues secondes après que sa voix se soit adressée à lui pour ... peut-être avait-il tenté de lui souligner les quelques larmes qui s'étaient échappées de ses yeux et que sa main venait de balayer rapidement. Mais ce que Ren lui avait dit en réalité concernait la possibilité de voir son cerveau s'il mettait sa tête à l'intérieur de l'endroit où les bagages à main et autres affaires passaient. Endroit où sa tête semblait réellement tentée de rentrer, trop pour se rendre compte qu'à présent cet ami tant désiré souffrait de devoir partir avec lui... d'avoir à s'éloigner d'une personne sans laquelle son souffle ne savait pas faire autrement qu'être douloureux au même titre que les battements de son coeur.

« Je sonne ! Ça aurait été une réelle déception de passer les contrôles sans rien ! Monsieur, je peux tout expliquer, je suis armé. » il y aurait prêté attention, il aurait pensé à arrêter son ami dans une connerie qui pouvait vous coûter cher. Ou à lui dire que maintenant que sa main se trouvait dans la poche avant de son pantalon, le pauvre homme devait croire à un pervers... ce qui était à la limite préférable. Mais le porte-clés que le Kotani lui avait tendu en forme de sabre laser rassurerait tout le monde « Cool hein ? Il joue la marche impériale quand on appuie là. C'est ma soeur qui me l'a offert. What ? Je bip encore ? Cette fois je le sens, ce sont des signes annonciateurs de vacances inoubliables ! Lucky ! » un instant, son regard s'était posé sur son ami qui avait écarté les bras pour devancer la demande d'une fouille au corps « Est-ce que les pokéball sonnent ? Sinon c'est mon squelette à 90 % composé de métaux. J'suis un genre de Colossus... Renlossus ! » et il avait peut être entendu la voix de Yasuo qui avait démarré normalement pour se faire plus forte en fin de phrase, parce qu'il s'était rapproché des portiques ou parce que son ton dénotait de l'agacement en volume « J'vais le tuer.... Ren, abruti, je plaisante pas ! Bouge ton... » la suite, ce n'était pas son cerveau qui avait fait le choix de la censurer. Il n'avait pas prêté attention non plus au discours de son ami qui s'obstinait à prouver que discrétion ne rimait pas avec Kotani « C'est mon frère. Ciment-Man ! Il a une bétonneuse trop cool dont il ne se sépare jamais. » son appareil photo abandonné dans un bac, il avait tendu sa main vers la personne probablement heureuse d'être tombée sur lui pour récupérer son passeport. Absent... son esprit clairement ailleurs... les doigts de son autre main sur son front... « Et lui là c'est... Naoki, tu veux être lequel ? » Si sa bouche s'était ouverte, un autre jour, il aurait répondu Peter Parker ou Bruce Wayne... mais ses doigts s'étaient obstinés à effleurer son front malgré ce ... « Naoki ? ».

Dans la mauvaise direction, vers la personne qui ne venait pas de prononcer son prénom, son regard s'était tourné. Un instant, il avait cherché ce visage vers lequel il se répétait de ne se pas se retourner. Celui d'après, il regardait à nouveau la suite de ce voyage, le vide.... Il l'entendait sans le comprendre le deuxième acte de la conversation de Ren, de nouvelles bêtises auxquelles il n'avait pas prêté attention tandis que ses doigts s'étaient remis à se presser entre eux.
Pour ne plus toucher ce front. Pour résister. Se retenir de faire ce qu'il n'avait pris que quelques secondes à faire « Désolé, je reviens vite. Laisse-moi juste 5 minutes. » s'il l'avait vraiment dit ou s'il n'avait fait que le penser, il n'en n'était pas certain mais il avait fait demi-tour, il s'était excusé auprès d'un homme. Un employé de l'aéroport qui le priait de poursuivre les contrôles ou un voyageur qu'il avait bousculé, il n'en n'avait aucune idée. Sa main s'était posée un instant sur une épaule pour prier l'obstacle de se pousser et il l'avait à nouveau cherché... lui.... Celui sur lequel son regard s'était exprimé pour dire... il ne savait pas trop. Mais il aurait dû mal à se persuader plus tard qu'il avait eu l'air du parfait vacancier et que la détresse ne s'était pas lue trop dans ses yeux à ce moment-là.
« Michan... » il n'avait pas pris la peine de s'arrêter. Ou son coeur ne lui en avait pas laissé le droit. Des pas rapides vers lui, un surnom soufflé et ses bras passaient déjà dans son dos, sa main pressait une nuque, l'autre se resserrer sur un t-shirt.
Et il l'avait serré si fort... bien loin de l'étreinte "profite. Je compte faire pareil de mon côté. On est juste des amis pour de vrai, c'est ce qu'on est supposé faire."

« Anche tu mi manquerai. » redressant sa tête, ses lèvres avaient effleuré la joue de son aîné sur ce dernier mot toujours autant incompréhensible. La suite avait effleuré sa tempe « Toi aussi tu vas me manquer.... » toute aussi peu obéissante aux droits et interdits, sa main avait entouré sa nuque, la pressant doucement pour amener cette tempe à rencontrer mieux ses lèvres... de longues secondes... est-ce que se montrer muet sur ses sentiments était bien utile quand ses gestes parlaient pour lui ?
Libérant sa nuque, ses doigts étaient remontés pour s'emmêler dans ses cheveux avant que ses lèvres ne se permettent un second baiser plus court sur cette tempe. Sagement, en s'éloignant de ce visage sur lequel elle adorait se perdre, sa bouche s'était retenue de continuer sur une lancée qui n'en terminerait jamais. Mais ses bras, eux, ils avaient pressé un peu plus ce corps contre le sien. Il était revenu pour une traduction ? Pour récupérer sa casquette ? Oui, ça aurait été de bons prétextes s'il ne s'obstinait pas à présent à rattraper cette étreinte manquée malgré ce premier « Naoki ! » qu'il n'avait pas entendu.
Juste une dernière fois... rien qu'une... avant sa prochaine perte de contrôle...

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Dernière édition par Serizawa Naoki le Jeu 22 Déc - 19:24, édité 1 fois
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KOREAN MAN IN TOKYO
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Jeu 22 Déc - 14:36

Between me & you


Non. Ce n’était pas le boulot de Ren de veiller sur Naoki. Peu importe qu’il prétendre détenir ce rôle depuis plus d’années, ce n’était pas le sien. C’était celui de Mikio. Faire attention à Naoki, le protéger… Il n’y avait personne qui souhaitait le faire plus que lui. Et s’il restait sceptique quant à l’affirmation du japonais… il était lui aussi clairement en train de foirer sa précieuse mission en le laissant partir. Il ne l’ignorait pas cette mauvaise impression qui lui tordait l’estomac. Elle était ténue, difficile à distinguer du manque qui lui, lui broyait le coeur… mais elle était bien là. Ren était l’une des causes mais il n’était pas le seul. Ces traits creux et fatigués en étaient une autre. Mais ce regard en souffrance était devenu la principale.
Naoki avait mal et Mikio manquait à son devoir.
Quel devoir ? Qui avait décrété que c’était le sien en fait ? Qui lui avait demandé d’être aussi protecteur avec son cadet ?
Son coeur. Tout simplement. Et il s’agissait là d’une autorité suffisamment forte et légitime… non ?

Mais qu’importe ce que lui suppliait son coeur sur le moment. Ou depuis trois jours. Le chanteur ne pouvait pas empêcher l’heure de tourner. Il ne pouvait pas empêcher cet avion de décoller. Retenir Nao plus longtemps… leur retirer cette escapade dont l’enthousiasme semblait bien étrangement partagé… Mikio ne pouvait pas. Oser n’était même pas une option… Si Nao avait décidé de partir, que ce soit pour son ami ou pour une autre raison, il ne pouvait pas l’en empêcher… Même s’il en crevait d’envie. Dix jours… c’était à la fois parfaitement ridicule et beaucoup trop long. Trop pour son coeur. Trop…
Cependant, il laissa filer son protégé en tentant d’ignorer les cognement protestataires contre sa poitrine après avoir soufflé ce dernier mot silencieux qu’il n’était probablement pas censé dire. Jamais, en fait. Et pourtant, c’était bien toujours qu’il souhaitait le lui souffler… et sans une telle distance entre eux.

A chaque pas que Naoki faisait en s’éloignant de lui, Mikio découvrait sans plaisir que son coeur avait la capacité de se serrer toujours plus fort. Encore et encore. Jusqu’à quel point pouvait-il l’être ? Allait-il se retrouver avec des cendres dans la poitrine lorsque son cadet sortirait définitivement de son champ de vision ? Peut-être même avant s’il en jugeait par la douleur écrasante suite à ce dernier sourire trop peu convaincant…
Pourquoi s’infliger une telle séparation quand les deux côtés semblaient autant souffrir l’un que l’autre ? Ce n’était pas de l’égoÏsme ou de l’égocentrisme de le penser… Pas quand Nao abordait cette expression là. Alors qu’est-ce qu’il devait faire ? Son poing s’était serré seul tandis que ses yeux suivaient ce dos qui continuait inévitablement de s’éloigner. S’il avait l’impression de contrôler assez bien les expressions de son visage - ce qui n’était qu’une impression quand son regard criait toute sa douleur d’une séparation qu’il ne parvenait pas à accepter - ce n’était pas le cas intérieurement où son coeur produisait le plus gros vacarme qu’il n’avait jamais connu. Il torturait l’intérieur de sa joue incapable de prendre une décision.
Est-ce qu’il devait attendre d’être certain de ne plus le voir ? Le surveiller jusqu’au bout. Mourir un peu plus à chaque seconde semblant déjà s’éterniser avant même que l’avion n’ait décollé… alors qu’il restait encore dix jours.
Ou bien devait-il partir maintenant. Tourner les talons et ne pas prendre le risque de faire quelque chose qu’il regretterait. Craquer… ou le rappeler… C’était peut-être mieux s’il partait maintenant. S’il n’avait pas à supporter les contrôles, s’il regagnait directement la voiture et se concentrer uniquement sur la route qu’il aurait à faire. Une fois à la maison, il trouverait bien quelques choses pour l’occuper avant de partir travailler… Est-ce qu’il aurait seulement l’envie de jouer ce soir ?

Il avait essayé. Vainement. Il avait cherché à détourner son regard et le poser ailleurs pour tenter de se convaincre de ne pas s’attarder parce que c’était trop dur. Ca devait peut-être l’être pour Nao aussi… Oui, s’il restait dans les parages, il aurait peut-être plus de mal à suivre Ren… il ne savait pas trop…. Seulement que ses yeux le ramenaient toujours sur lui et qu’au bout de quelques instants, il se rendit compte qu’en plus d’être toujours planté là comme un abruti, il n’avait rien perdu de l’avancée de son protégé.
Il se fit violence pour s’obliger à bouger. Ce n’était pas bon de rester. Il était tellement con que s’il ne partait pas maintenant, il était parfaitement capable de trainer encore à l’aéroport après l’heure. Avec un espoir qui n’aurait plus lieu d’exister. Mais c’est un bip, cette fois, qui força son attention à se reporter vers les deux vacanciers. Un bip et une voix qui se faisait bien plus annonciatrice de catastrophes que n’importe quelle autre.

«  »

Sérieusement ? Oui, sérieusement. Ce n’était même pas si étonnant. Mikio n’était même pas si étonné au vu du regard plus blasé que surpris qu’il leur accordait. Le Coréen ne connaissait Ren depuis que quelques minutes et pourtant il était parfaitement capable de prophétiser sur leur sort aux contrôles. Avait-il le droit de nourrir la stupide espérance qu’ils ne passent réellement pas les contrôles ? Peut-être que Mikio devait rappeler maintenant à Naoki de crier qu’il n’avait rien à voir avec son compagnon. Il viendrait chercher l’étudiant et ils rentreraient tous les deux… Parce que le chanteur ne pouvait décemment pas laisser Nao à ce type. Il était totalement con et lui totalement irresponsable. Si juste le départ était déjà aussi désastreux… comment pouvait-il être confiant sur la suite du voyage ? Il ne pouvait pas. Et bien sûr, son regard s’était reposé sur Naoki, le coeur lourd.
Est-ce qu’il irait bien… réellement ? Mikio ne parvenait à trouver une réponse positive à cette question. Le garçon semblait ailleurs. Prêtant à peine attention à l’aîné des Kotani qui venait de lui passer devant pour rugir sur son frère, sa bouche s’était ouverte sans trop s’en rendre compte. « Nao… » C’était un appel presque silencieux, une plainte que le principal intéressé n’avait probablement même pas dû entendre à côté du brouhaha Kotanien… Pourtant, leur regard se croisa et le coeur du plus vieux loupa un battement. Trop brusquement pour ne pas avoir le souffle coupé par l’oppression dans sa poitrine. Mikio s’était perdu dans ce regard qui l’empêchait définitivement de se détourner… Nao… pourquoi est-ce qu’il offrait ce genre de regard, hein ? Il n’avait pas le droit de le regarder comme ça pour le quitter ensuite… c’était injuste…

Et puis… Sa pompe à sang rata une nouvelle mesure. Qu’est-ce qu’il faisait Nao ? Les sourcils du Coréen se froncèrent sous l’incompréhension… avant de se hausser presque aussitôt quand le garçon changea brusquement de direction. Sa poitrine s’affola et il se surprit à grogner intérieurement contre l’employé qui avait tenté de retenir Naoki. Laissez le passer…
Il ne pouvait pas l’ignorer. Ce caprice qui s’était manifestement par des tambourinements sourds et un souffle court tandis que ses yeux ne s’était pas détaché une seconde de celui qui revenait vers lui. Mikio avait peut-être fait un pas dans sa direction, les bras déjà ouverts pour le recueillir avant un impact qui ne pouvait lui faire plus de bien. « Naoki..! » Un soupire, un soulagement qu’il n’avait pas su empêcher d’exprimer et ses bras qui emprisonnaient déjà son cadet contre lui. Il n’avait que trop bien répondu à la forte étreinte en le resserrant mieux sans prendre la peine de se demander s’ils pourraient respirer. Il s’en moquait… son coeur battait bien trop fort pour qu’il ne savoure pas cette chaleur et ce contact qu’il désespérait de retrouver. Soupirant bruyamment sous ses doigts, il l’imita en agrippant son haut tandis qu’il gardait son visage plongeait dans son cou pour s’y noyer.
Il l’aurait presque empêcher de redresser le sien, refusant tout éloignement… Mais il aurait manqué ses mots sur sa joue… Ce frisson et cette nouvelle agression dans sa cage thoracique. De nouveau cet italien… mais que Nao avait cette fois accepté de traduire contre sa tempe… quand le point de cette phrase s’était présenté sous la forme d’un baiser bien trop plaisant…. Trop pour qu’il soit capable de retenir ce sanglot coincé depuis trop longtemps dans sa gorge. Il tenta de le camoufler en une rire qui sonnait trop faux… quand la larme perlant au coin de son oeil était elle bien trop vrai. « Merci… » de me l’avoir dit… d’être revenu près de moi… d’avoir cédé… de me serrer si fort… ne me lache pas… Ça, c’était au moins ce que ses doigts à lui avaient supplié en se cramponnant plus fort à son haut tandis qu’il ne cherchait même pas à réprimer les frissons provoqué par ceux de Nao… Un nouveau soupire pour des cheveux délicieusement serré… et un second baiser qui n’avait fait que mieux sursauter son coeur…Il n’y avait rien que provoquait plus de choses chez lui que ses baisers… Il les avaient savouré, les yeux clos, subissant les accélérations inévitables de son rythme cardiaque…. et ses lèvres qui s’étaient entrouvertes, il avait dû les obliger à se refermer pour les empêcher d’en réclamer davantage… Surtout lorsqu’il avait senti Nao s’éloigner. Il l’avait vécu comme une morsure sur le coeur… Non… encore un peu… ne t’éloigne pas tout de suite…
Ses yeux, il n’avait pas osé les ouvrir tout de suite. Parce qu’il craignait qu’il s’agisse d’une hallucination… déjà… Mais elle était si parfaite… Non, elle l’aurait été s’il ne s’agissait pas du dernier instant partagé avant une séparation. Il voulait plus… Et ses paupières s’étaient rouvertes sur cette bouche qui s’était faite si douce sur sa peau… celle qu’il voulait encore savourer contre lui… et contre ses propres lèvres…..
…. Il cligna très fort des yeux et se mordit la lèvre inférieure avec autant de force pour chasser immédiatement cette pensée tant elle était inacceptable et céda aussitôt à ces bras qui le serraient plus fort. Il préféra étouffer cette idée interdite, s’empêcher de la développer et pas seulement parce qu’ils étaient en plein milieu d’un aéroport… C’était au moins un meilleur prétexte pour replonger dans une étreinte qu’il ne voulait pas se voir finir. C’était une connerie… parce qu’il serait incapable de le repousser une seconde fois. Il ne savait même pas s’il aurait la force d’accepter le départ de Nao… Le kidnapper, maintenant… oui, ça lui avait traversé l’esprit…  Et cette fois, il refusait qu’on lui arrache Naoki des bras… Alors, ignorant parfaitement les appels de Ren, il attira plus certainement Naoki contre lui et ramena à son tour une main dans ses cheveux qu’il serra. Il incita le garçon à plonger sa tête dans son cou, faisant de même alors la ferme intention de s’enivrait jusqu’à la dernière seconde de cette odeur et cette chaleur. Il se moqua bien des regards tourné vers eux… Il n’y avait que Naoki… il ne voulait que lui… Et ça ne changerait jamais… Resserrant son étreinte un peu plus jusqu’à pouvoir sentir les battements de Nao, il bougea à peine le visage, goutant sans trop le vouloir cette peau si près de ses lèvres avant de souffler … pour lui, uniquement pour lui :

« Ne t’éloignes plus de moi, Naoki…. Tu es as moi… ne l’oublies pas… alors je t’en prie… reviens vite… et ne t’éloignes plus… Je t’attends… »

Il l’attendrait toujours. Parce qu’il ne pouvait clairement pas vivre sans lui quand il ne sentait que trop bien que Nao s’apprêtait à emporter une partie de lui. La plus importante. Son coeur…. parce qu’il ne battait si fort que pour lui. Il s’en rendait compte aujourd’hui, plus que jamais.

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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Jeu 22 Déc - 18:35
Between me & you. NAOMI;

Rester… il en avait tellement envie. Oublier pourquoi il avait pris ce billet d’avion à la base et juste rentrer avec Mikio à l’appartement. Ren lui ferait la tête, il serait le pire ami du Monde… mais son cœur battait pour céder à l’égoïsme. Juste cette fois.
Il aurait tant aimé avoir le droit. Qu’importe si Mikio sortait voir Jin Ah pendant ces dix jours, ce serait toujours moins douloureux que de partir loin de lui… que de s’imaginer autant de nuits près de lui alors que sa main se tendrait vers du vide plutôt que vers la chaleur de ce corps qu’elle appréciait bien trop rencontrer.
Là, maintenant, si on lui disait : « fais ce que tu veux Naoki. Ce n’est qu’un rêve. Il n’y aura aucune conséquence. Tout te sera pardonné ».
Il l’aurait serré plus fort encore dans ses bras, ses lèvres se seraient perdues davantage jusqu’à ce qu’elles se sentent un minimum satisfaites, assez pour demander à son aîné de rentrer.
Et s’il dormait… il en aurait profité pour voir le goût qu’elles avaient dans ses rêves, les lèvres de Mikio. Elles ne pouvaient pas être aussi douces que dans la réalité, mais elles l’ennivreraient quand même. L’embrasser jusqu’à ce qu’il se réveille. Oui… ce n’était pas très productif, mais c’était un songe qu’il apprécierait sans aucun doute.  Jusqu’au matin, il en profiterait pour rester contre lui. Jusqu’à ce qu’un cauchemar ou les premières lueurs de l’aube ne viennent le tirer de son hallucination, il laisserait ses doigts glisser sur sa peau. Chaque centimètre, ils avaient envie de découvrir chaque centimètre…. Une envie qu’ils partageaient avec ses lèvres…. Aussi incroyable que cela puisse paraître pour l’italien qu’il était, il avait su se contenir, faire preuve de retenue… mais dans le fond, ses lèvres ne le brûlaient pas uniquement que pour rencontrer un cou, un visage ou une oreille dont il se privait trop ces derniers temps.
Des lèvres oui… ces lèvres sur lesquelles Mikio avait dû mettre de la drogue pour le faire dérailler autant… parce qu’il n’y avait pas qu’elles. Il y avait d’autres endroits où la peau de Mikio devait avoir un goût si parfait.
Et si tout n’était que rêve… partout, il se permettrait de l’embrasser partout. Laisser sa bouche descendre le long de son cou, franchir cette limite pour goûter un peu… juste un peu à son torse et… cette hanche que ses doigts appréciaient tant, il se demandait la saveur qu’elle pouvait bien avoir….

Pourquoi Mikio le faisait tellement dérailler ?
Être dans ses bras maintenant, le serrer si fort, l’être autant en retour, ça le rendait faible pour céder à tellement d’envies.
Quelques heures pour oublier la raison, ce n’était pas grand-chose. Retrouver un peu tout ce dont il se privait dernièrement, et un peu plus…. Et puis espérer ensuite que ça ne le rende pas plus idiot qu’il ne l’était déjà maintenant.
C’était certain, il pouvait être sage quand un seul baiser, ou presque, lui avait donné bien trop souvent l’envie de prétendre que ce n’était pas le premier et le dernier. Non, il n’avait jamais mis cette règle en place.
Et puis, oui, évidemment que tout ça c’était de la faute du coca/alcool….
C’était probablement pour ça que désormais son cœur brûlait d’envie de souffler dans l’oreille du chanteur des mots d’amour en italien, en coréen… qu’importe la langue.

A peine ses lèvres avaient-elles donné ce deuxième baiser, elles voulaient déjà faiblir à nouveau. Ses bras étaient incapables de se desserrer et il priait pour que Mikio ne le fasse pas non plus quand il aurait pourtant dû souhaiter l’inverse pour son bien….
Il l’aimait… si fort… et ça le rendait dramatiquement con… faible aussi manifestement… parce que la force de continuer sans faire demi-tour, il ne l’avait pas trouvé. Celle de lui dire au revoir maintenant, il n’était même pas capable de la chercher.
Encore moins quand Mikio lui rendait son étreinte de cette manière.
Oui, Mikio s’habituerait vite, il la voudrait même cette vie sans un italien trop envahissant… et s’il avait l’air si triste maintenant… c’était parce que Jin Ah lui manquait ?
L’auto persuasion, il ne l’avait même pas cherché.
Il n’y avait plus que Mikio. Ses bras. Son odeur dont il s’était mieux enivré dès que la main du coréen lui avait donné l’ordre de rester dans son cou. Son prénom dans la bouche de son ami, il ne l’entendait même pas. Et ce n’était pas ses lèvres qui avaient effleuré son cou qui seraient capables de le faire redescendre sur terre. Un soupir. Un frisson. Une main qui avait resserré plus certainement son t-shirt… oui, être à lui, il aimait beaucoup trop ça…

« Qu’à toi… toujours. » et pour ce qui était de s’éloigner ? Il était supposé le faire… mais est-ce qu’il le faisait si bien que ça « Amore... » c’était mal, si mal, se laisser aller à un mot d’amour en italien avant que ses lèvres ne se laissent aller dans son cou. De courts baisers… de nombreux baisers… des lèvres qui avaient parfois cherché à emprisonner cette peau en se pressant davantage et une raison hurlante que son cœur réduisait au silence « C’est vraiment tes bras… les mieux. » et personne n’était là pour lui dire de fermer sa gueule. Il y avait bien Ren, mais le pauvre japonais répétait un prénom en vain « Est-ce que… est-ce que je pourrai les avoir encore un peu… en rentrant… ? » cette question, il était supposé la garder pour ses pensées. C’était le genre de choses qu’un ami qui voulait votre bien ne prononçait pas… et il avait eu une raison assez éveillée pour se mordre au moins la lèvre avant de cacher davantage son visage dans le cou de son aîné, y collant son front dans un tardif « Pardon…. » mais rien ne l’avait empêché de serrer davantage le propriétaire de son cœur. Il le voulait tellement… rester là.

« Naoki... » moins forte que celle de son cadet, la voix de Yasuo avait néanmoins été capable de parvenir jusqu’à ses oreilles tandis qu’une main qui n’était pas celle de Mikio avait pressé doucement son épaule. Mais pour toute conséquence, sa main s’était agrippée davantage à un t-shirt et son nez avait retrouvé une odeur pour ignorer le reste et faire comme si ils n’étaient que tous les deux « ... ton avion. Tu vas le louper. Ren est déjà de l’autre côté. » oui… son avion. Pourquoi est-ce qu’il était supposé savoir y monter maintenant ? Parce que maintenant, il ne rêvait pas, il faisait juste semblant. Et sa tête avait enfin libéré ce cou pour croiser le regard Yasuo. Plutôt choqué, dans l’incompréhension, le japonais avait eu pour toute réponse un hochement de tête. Oui, ni Yasuo, ni Ren, ne le connaissaient de cette manière.
Doucement, sa main avait glissé dans le dos de son aîné pour venir presser sa hanche. Son regard devait être trop brillant maintenant, et son cœur si serré ne lui donnait pas la certitude de parler d’une voix confiante. Mais il était trop tard pour prétendre que ce départ ne l’atteignait pas, qu’il était content de ses vacances…

« Je vais y aller maintenant…. » rapidement, sa main avait relâché la hanche de son aîné pour venir balayer sa joue dès qu’il avait senti cette larme s’échapper sous le coup des mots « Je t’appelle dès que j’arrive. » parler en coréen, ou ne pas se décoller malgré la présence de Yasuo, les deux étaient probablement aussi incorrects « Mi mancherai tantissimo tesoro. » S’il n’avait pas pris la peine de traduire le « tellement » ajouté, sa main était venue souffler des mots dont il se privait en effleurant doucement la joue de son aîné.  L’autre était redescendue vers sa nuque, l’avait pressé tandis que ses lèvres avaient fait le chemin jusqu’à son front. De longues secondes, elles y étaient restées et elle ne s’étaient reculées que sous le coup de cet énième « Naoki... » oui, il savait… l’avion… « Je sais…. »

Oui, ça faisait mal, laisser ses bras abandonner ce corps qu’il aurait voulu garder contre lui. Son cœur se déchirait pour ce pas en arrière autant que sous celui de Mikio plus tôt. Et sous cette douleur, sa bouche s’était ouverte « …. » pour ne plus pouvoir prononcer aucun mot. Un sourire loupé, une tentative en tout cas et il lui tournait enfin le dos. Cette fois, il ne se retournerait plus… il ne laisserait pas Mikio les voir… ces larmes qu’il n’avait plus su retenir et que sa main avait tenté de dissimuler pour les autres en les balayant. Il était repassé par le même employé, et s’était dépêché de passer ce contrôle… sans doute un peu trop…. Il ne s’était même pas expliqué auprès de Ren une fois  qu’il l’avait rejoint de l’autre côté. Non, il avait préféré le laisser une fois de plus en se servant de l’excuse des toilettes. Il avait besoin de cinq minutes, seul. Au moins ça pour laisser la souffrance qu’il retenait couler sur ses joues.
Cette retenue que son père lui avait si bien enseigné, il avait tant de mal à s’y tenir avec Mikio… Comment est-ce qu’il pouvait se laisser autant aller ?
Son cœur ne marchait pas avant… c’était peut-être pour ça que c’était plus simple… parce qu’aujourd’hui il y avait trop de battements, des sentiments… des sentiments si forts… des émotions contre lesquelles il n’était pas habitué à lutter… dans le fond, il y avait surtout Mikio….

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Be my little spoon and i'll be your bottle ♥
Ever since I could remember, everything inside of me, just wanted to fit in. If I told you what I was, would you turn your back on me ? I get the feeling just because everything I touch isn't dark enough if this problem lies in me.
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Ven 23 Déc - 16:18

Between me & you


Amore…. A chaque fois qu’il entendait ce mot là, les lèvres de Mikio s’étiraient inévitablement et son coeur prenait une allure plus rapide en diffusant une chaleur agréable dans sa poitrine. Ce mot doux là, il l’aimait beaucoup et pas seulement parce qu’il en connaissait le sens. Mais là, tandis que Naoki le lui soufflait au creux de son cou… C’était une rythme différent qui s’était joué. Toujours chaud mais plus vif. Plus intense. Une sensation qui lui avait attrapé l’estomac… Mais qui ne s’était pas accompagné de cette douleur lancinante comme le reste. Cet Amore là… ponctué par ces quelques baisers dans son cou  comme trois points de suspension..
Est-ce qu’un mot lui avait déjà plus de bien que celui-là ? Sans doute jamais autant d’effet. Parce qu’il n’avait pas pu réprimer le frisson qui était remonté le long de son échine. Le soupire qui lui avait échappé et ses doigts qui s’étaient resserrés sur le haut de Nao et dans ses cheveux. A chaque fois que ses lèvres rencontraient sa peau, Mikio ressentait comme une décharge électrique jusque dans son ventre. Une pulsation violente mais addictive … qui poussait inconsciemment sa main à se presser plus à l’arrière de sa nuque comme s’il en réclamait plus. Alors qu’ils étaient en plein milieu de l’aéroport. Et qu’ils n’étaient probablement pas censé faire ça… même à l’abris des regards.
C’était mal. Mikio ne devait pas se laisser autant aller. Il ne devait pas non plus laisser faire Naoki… et son avion, alors ? C’est juste que… dans ses bras, le Coréen oubliait beaucoup de choses et surtout le sens du mot raison. Là.. tout contre lui.. Il ne pouvait pas tout à fait approuver la déclaration du garçon. Même si elle lui plaisait. Même s’il voulait le garder dans ses bras. Même s’il souhaitait que Nao n’arrête pas de s’y perdre et continue de parsemer sa peau de ses lèvres…
Ses pensées étaient brouillées. Seule la sensation de ce corps contre lui comptait. Son esprit bloquait tout autre pensée qu’il ne voulait pas accepter… cependant quand la voix de Naoki formula cette question, le chanteur dû réprimer un soupire et resserra ses doigts dans la nuque du garçon comme pour chercher un appuie pour se concentrer… Fronçant légèrement les sourcils, il balaya son excuse d’un souffle presque indigné :

« … Qu’est-ce que tu racontes, Nao… ? Evidemment… » Comment osait-il lui demander ça ? Et surtout… « Pourquoi est-ce que tu n’y aurais plus droit.. ? » …. Il ne comprenait toujours pas ? « … Nao … » Non. Jin Ah. Et alors qu’elle semblait tout juste lui effleurer l’esprit, la prise du Coréen se resserra autour de Nao comme s’il avait craint que son hésitation ne se ressente. Est-ce que c’était pour ça ? Cette distance… pour elle ? C’était absurde… peut-être pas tant que ça… mais y avait-il seulement pensé une fois en trois jours ? Il n’en savait rien. Il était incapable de réfléchir sur le moment… Comme il avait probablement été tout aussi incapable de le faire ces derniers jours, préoccupé par une seule personne… et elle se trouvait dans ses bras. Pour encore trop peu de temps… Ses bras se resserrèrent un peu plus et sa main attrapa plus sûrement la crinière de son protégé, frottant à son tour son visage dans le cou du garçon dans un mouvement négatif, afin de s’y noyer et chasser ses pensées parasites - pourtant nécessaire - qui l’empêchait de profiter de leur derniers instants. « … ne dis pas de bêtises… Comme si je pouvais me passer de toi… » souffla-t-il finalement en appuyant davantage sa figure au creux de son cou tandis que ses doigts s’étaient mis à lui procurer ces caresses familières à l’arrière de son crâne, celles-là qu’il ne dispensait finalement plus qu’à lui… Il ne voulait pas y réfléchir maintenant. Peut-être parce qu’il craignait de s’en rendre compte trop tard… ou tout simplement qu’il voulait seulement profiter de cette ultime étreinte avant que Nao ne s’éloigne de lui. Mais Nao devait être sûr d’une chose, autant que Mikio l’était… ses bras, jamais ils n’accepteraient de ne plus emprisonner Naoki. Qu’il y ait Jin Ah ou une autre. Qu’il s’agisse de lui ou de l’étudiant… il ne pouvait pas renoncer à ces étreintes là… jamais… comme il ne voulait pas renoncer à ses baisers… à sa voix… à cette douceur… à cet amour… Et ce, pour la même raison qui le poussait à être « si gentil » avec lui.

Cependant, il avait senti son coeur mourir quand la voix de l’aîné des Kotani retentit, éclatant leur bulle dans laquelle ils s’étaient tout deux réfugiés. Non.. pas déjà… Bêtement, il avait prétexter répondre uniquement au caprice de Nao qui s’était serré plus fort contre lui pour en faire de même… quand il aurait dû se montrer un peu adulte et relâché le garçon. Mais il n’avait pas le coeur de se détacher, encore moins de repousser l’étudiant… Ce gosse… Il le rendait si faible à s’accrocher ainsi à lui…
Heureusement - ou pas crierait son coeur - Nao finit par relever la tête de lui-même. Déglutissant péniblement, il avait savouré cette pression sur sa hanche, fermant à peine les yeux pour la mémoriser et les rouvrant l’instant suivant pour capter le regard de son cadet. Ce regard qui lui brisait le coeur… Et ces mots qui l’accompagnaient qui s’assuraient qu’il resterait bien en miette. La mort dans l’âme, il acquiesça. Oui. Cette fois, c’était vraiment l’heure. Et la seule chose qui avait eu d’égale cette douleur là, fut la larme qui roula sur sa joue… Nao le devança pour l’essuyer mais le chanteur avait quand même amorcé le geste … qu’il termina en caressant doucement sa nuque. « Oui… » Au moins, Nao répondait à sa question qui datait de plusieurs minutes. Mieux vaut tard que jamais… mais qu’il l’appelle quand même le plus tôt possible.
Doucement, ses lèvres avaient esquissé l’ébauche d’un sourire sous cette nouvelle phrase italienne qu’il pouvait cette fois prétendre à comprendre. Son coeur, bien que toujours souffrant, avait eu un sursaut d’amour en lui répondant d’un battement et sa main était remonté sur sa joue pour la caresser doucement avant de se laisser attirer pour profiter du plus doux et déchirant des au revoir. Ses paupières closes, un soupire et un frisson… ses doigts avait pressé un peu son visage pour permettre à son front de profiter encore un peu…
… avant que sonne une nouvelle fois ce rappel si détestable. Mikio n’avait jamais autant maudit un avion de sa vie. Au moins, Yasuo avait la décence d’y mettre les bonnes formes… même s’il ne rendait pas l’annonce plus supportable. Subissant une nouvelle vague de cognement douloureux il avait dû se résoudre à laisser Nao s’éloigner. Capturant une dernière fois son regard… c’était le moment pour lui souffler les classiques « Amuse toi bien. Profite bien. » … mais il ne croyait à aucun d’eux. Pas quand ses yeux reflétaient autant de chagrin… et qu’il avait dû mordre sa joue plus fort encore pour empêcher l’émotion de déborder. Sa voix, il ne savait pas comment elle avait fait pour ne pas se briser quand il avait tout juste pu souffler ces derniers mots : « Prends soin de toi. Ti amo. » Oui, ces deux mots là, il savait les dire… et puisqu’ils n’étaient ni coréen, ni japonais… il y avait droit non ? Tricher. Tricher pour laisser son coeur s’exprimer une dernière fois. Offrir des mots dont le véritable sens ne pouvait être compris que par leur coeur à eux…

Et puis… il l’avait laissé partir. Sans un mot ni un geste de plus. Il avait laissé Nao s’enfuir pour rejoindre Ren et Mikio avait tenté d’ignorer les protestations de son coeur toutes plus douloureuses  que la précédente à chaque pas de l’étudiant faisait.
Il n’y aurait plus de dernier au revoir. Plus de retour en arrière. Nao disparaissait bientôt de son champs de vision, emportant avec lui cette moitié qui composait le coréen. Mais les sentiments eux, demeuraient. Et même après de longues secondes sans plus aucune trace du garçon… ils continuaient de ravager la poitrine du chanteur.

Une nouvelle fois, il lui fallut un certain temps pour réagir et se rendre compte qu’il n’avait pas bougé… si ce n’était pour laisser sa main effleurer son cou distraitement. Les yeux rivés sur le portique que Nao avait passé depuis plusieurs minutes déjà… Il avait peut-être un sursaut de lucidité quand machinalement il avait tourné la tête vers Yasuo. Son expression dérouté eut l’effet d’une claque sur Mikio qui percuta avec trop de retard la scène qui venait de se jouer et ne put empêcher ses joues d’en rougir vivement. « …. » Le dos de sa main vint couvrir une partie de son visage en feu qu’il détourna aussitôt et il dû se racler la gorge pour reprendre un peu de contenance… Ils s’étaient peut-être un peu trop abandonné dans les bras l’un de l’autre… en oubliant qu’ils n’étaient pas seuls. Mikio ne parvenait pas à le regretter… son seul regret était bien de l’avoir laissé filer… Néanmoins, il était évident que Nao aurait droit à plus que quelques questions de la part de Yasuo à son retour.
Ebouriffant nerveusement ses cheveux, il poussa un soupire, annonçant son départ imminent… Bien que ses yeux se perdirent cette fois sur le ciel à travers les baies vitrées… C’était souvent qu’il le regarderait pendant ces dix prochains jours. Trop souvent qu’il y chercherait le regard de celui qui avait emporté son coeur…

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