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Bienvenue à Tokyo, la capitale du Japon, ou plus de 13 474 454 habitants se croisent ici chaque jours, et chaque nuit. Le rythme Tokyoïte est parfois stressant, pressant, et pourtant, chaque année, de plus en plus d'étrangers rêvent de passer par la capitale Nipponne, pour parfaire leurs expérience, ou vivre l'expérience la plus folle de leur vie. Il faut dire que le Japon est un pays extraordinaire, tant par sa culture, son éducation, ses traditions et le bien être qui y règne. Les Japonais sont accueillants, souriants, bons vivants, tant de qualités qui font de l'archipel, la destination rêvée. Certes, vous allez vous envoler pour l'autre bout du monde, mais quelle folle aventure vous attend...

Il y a les Tokyoïtes, les travailleurs actifs, du grand PDG au vendeur de tomates sur le marché, en passant par le Cast-Member du Tokyo Disneyland. Les étudiants de Todaï University, le campus Tokyoïte, le plus réputé du pays, mais aussi les jeunes lycéens, les yeux remplis de rêves, d'espoirs et d'ambitions. Et puis il y a Eita Academy. Le phénomène de ces quatre-vingt dernières années. L'école des arts de la scène de Tokyo, qui a fait au fil des décennies, sa renommée, aujourd'hui mondiale. Eita forme les jeunes venus des quatre coins du globe, aux durs métiers de la scène, et depuis 2014, elle les produit officiellement, sous son propre label, Eita Entertainment. Une maison de production qui rafle tout en moins d'un an, avec son groupe pop le plus en vue du moment : B.A.G - Best Asian Generation. Partout ou ils mettent les pieds, ils provoquent l'hystérie, ne faisant que gonfler la popularité de l'école.

Ho tout serait bien trop beau s'il n'y avait pas une ombre à l'histoire. Celle ci se nomme Krystal. Une Gossip-Girl de talent, qui s'il fut un temps, ne s'attaquait qu'aux couloirs d'Eita, elle a aujourd'hui élargit son champs d'attaque à tout Tokyo. Son blog, dans le quel elle publie toutes sortes de rumeurs et secrets les plus intimes, est le plus visité de la toile nipponne. Krystal fait trembler la capitale, et prouve que chacun ici, de la plus grande idole à l'éboueur du quartier oublié, peu devenir un vrai phénomène de foire. C'est elle qui dirige, c'est elle qui décide qui ira haut, et qui retombera bien bas. Un conseil chers amis Tokyoïtes, surveillez vos arrières, Krystal est partout...
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Shia, Ryota et Liang sont là pour vous aider, n'hésitez pas à les contacter en cas de problème, ils ne mordent pas. Ils sont aidés par Rin, Erena et Heaven, la modo-team. ♥
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Félicitation à Arisa, Odeline, Shia, Rin, Yoko, Ryo, Mika, Yue, Shige, Ryan, Minami, et Risa, pour leur grand cumul de points cette année! Les compteurs sont remis à zéro.
19.02.2016. Attention les inscriptions à Eita en section Danse sont fermées, afin de remplir les cursus Comédie, Mannequinat et Musique. Evitez la section Chant, déjà bien encombrée aussi ;). Les inscriptions aux personnages Coréens, Chinois, Thaïlandais et/ou double nationalités similaires sont aussi fermées, pour cause de petite invasion temporaire. Merci de favoriser les personnages Japonais. Vous pouvez bien évidemment créer un personnage Japonais avec un avatar Coréen, Chinois ou autre asiatique bien évidemment. Plus d'informations sur ce sujet

18.02.2016. Grosse maj' du mois! Nouveau design, installation des fiches partenaires, ouverture du réseau Instagram pour vos personnages, et mise en place des tags pour tagguer les membres dans un sujet. Une boîte à idées a été ouverte pour vous, afin d'y donner vos suggestions, et le système des points a été remanié, et remis à zéro.

01.12.2015. La seconde génération des Best Asian Generation est enfin dévoilée! Découvrez la sur leur site officiel. L'équipe d'Eita Ent. remercie tous ceux qui ont voté lors de l'émission du casting!

29.09.2015. Les B.A.G créent la surprise en sortant un single, alors qu'on les croyait en hiatus, réduit à deux membres! Visiblement, rien n'arrête Rin et Shia, qui présentent aujourd'hui My Resistance, un clip vidéo qui fera la promotion de leur casting, en recherche d'une seconde génération. Des images exclusives de leur tournée d'été, des fans, et des backdancers, sont à l'honneur de ce clip, aussi dédié à Murakami, qui a quitté le groupe il y a une semaine. Pensez à en discuter sur le forum des fans!

20.09.2015. Murakami Shinsuke, membre des B.A.G, vient d'annoncer son retrait du groupe! Mais que les fans se rassurent, l'aventure continue, et l'Eita Ent. a dors et déjà lancé un grand casting national, afin de former la seconde génération du groupe, pour combler le vide laissé par Shinsuke. Et si tu tentais ta chance ?! Accéder au casting.

26.10.13. Rôle play ouvert à tous, que vous soyez plutôt petits rps (300/500 mots), si vous manquez de temps ou que vous débutez, ou bien plutôt roman rp (+1000 mots) pour les grands passionnés d'écriture, tout le monde est admis! Le plus important est de s'amuser.

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 Between me & you ft. Naomi ♥

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KOREAN MAN IN TOKYO
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Jeu 27 Oct - 12:02

Between me & you


Il ne s'était pas vraiment senti parti. Il avait seulement laissé dériver ses pensées là où il s'en était bien trop défendu la veille. En vain, cependant. Il n'arrivait pas à ne pas penser à lui. Même en présence de Jin Ah. Il n'avait rien pu faire malgré les efforts qu'il avait employé pour se concentrer uniquement sur la blonde... Mais il le voyait bien, tandis que ses paupières s'étaient faites plus lourdes, que c'était inutile. Maintenant qu'il n'avait plus à ne regarder qu'elle, maintenant qu'il n'avait plus à lui consacrer ses sourires... Maintenant qu'il était seul avec son esprit embrumé. Il n'y pouvait rien. Des efforts, il en avait fait... Mais ce visage, celui qui s'imposait à lui avec tant d'évidence et qu'il ne voyait que mieux en fermant les yeux... C'était bien celui de Naoki.
Mais comment pouvait-il imaginer le chasser une seule seconde de ses pensées quand chacune lui semblait justifiée ? Comment quand il arrivait si facilement à décrocher un sourire au Coréen avec des attentions si simples mais qui ne comptaient pas moins. Ce plaid... Il l'aimait déjà beaucoup trop. C'était un peu comme cette gourmette qui lui collait ce même sourire sur la figure à chaque fois qu'il posait les yeux dessus... Ce sourire là qui était si différent de celui qu'il pouvait offrir à Jin Ah. Parce qu'il n'était probablement pas accompagné par ces pulsations joyeuses, et pourtant parfois déstabilisantes, qui grouillaient jusque dans son ventre... Un peu avant de sombrer, Mikio avait cherché inconsciemment du bout des doigts cette inscription sur la plaquette en argent du bijou... Leur nom et  la date de leur rencontre... Bientôt, ça ferait un an. C'était à la fois si rapide et si peu pour une relation aussi forte... Et pourtant... C'était tant de mois que Nao faisait battre son cœur de cette façon si spéciale. Parfois un peu plus fort, de façon plus déroutante... Comme à la Saint Valentin, comme en Italie, ou même ce soir où … Non. Il ne pouvait pas tout énumérer et s'il y réfléchissait, Nao prenait soin de lui à trop d'occasion et il suffisait parfois d'un rien pour déclencher une fête dans sa poitrine. Comme avec un simple plaid par exemple... Mais Mikio s'en défendrait. Ce n'était pas un simple plaid. Et les motifs léopard qu'il affectionnait tant n'était pas ce qui le rendait si spécial. C'était parce qu'il venait de Naoki... Parce qu'il avait pensé à lui... Parce qu'il avait voulu lui faire plaisir... Tout cet amour dans ce bout de tissu... ça le rendait encore plus doux qu'il ne l'était. Et c'était ce qui lui faisait le tenir si fermement dans sa main, tout en le collant contre son visage comme un gosse...
Cet air paisible sur le visage l'avait peu à peu gagné tandis qu'il se perdait à remercier encore et encore son protégé par des battements chaleureux... l’entraînant lentement mais sûrement vers un sommeil qu'il n'avait pas prévu d'accueillir.

Depuis combien de temps, maintenant ? Mikio était bien incapable de le dire. Il n'était pas non plus en position d'y penser. Et c'était même étonnant que la sonnerie de son téléphone ne l'ai pas tiré de son sommeil. A vrai dire, il avait peut-être eu un tressaillement... Mais il s'était obstiné à rester dans les bras de Morphée... à défaut d'en avoir d'autre. Et dans une profonde inspiration, il n'en avait que plus fortement resserré le plaid contre lui avant de pousser une long soupire quand son expression, elle, s'était faite étrangement plus douce. S'il serait bien incapable de se souvenir de quoi il avait rêvé, on ne pouvait le deviner que trop bien quand les doigts de son autre main n’avait pas lâché la gourmette à son poignée.

Il avait encore un peu lutté quand le cliquetis significatif du verrou s'était fait entendre. Juste encore un peu... même quand son fils, si confortablement installé derrière ses jambes, avait commencé à s'agiter. Il l'avait senti, aussi certainement que cette nouvelle présence dans le salon, que Morphée cherchait à prendre la fuite. Se cramponnant désespérément au plaid, il l'avait supplié de ne pas s'en aller dans un chouinement désapprobateur. Mais ce qui avait achevé de le tirer de l'inconscient, c'était cette odeur sucrée et familière de cette pâtisserie qu'il aimait un peu trop... Et qui avait aussitôt inviter son ventre à se manifester pour lui rappeler qu'il avait à peine avalé un café avant de partir... Alors ses yeux s'étaient finalement ouverts. Lentement. Trop lentement... Et si Morphée l'avait désormais abandonné, il ne pouvait pas se targuer d'être entièrement réveillé quand il s'était tout juste redressé, penaud et très visiblement dans le brouillard, dans un tremblement endormi avant qu'il ne baille à s'en décrocher la mâchoire. Se frottant vaguement un œil, il avait continué à renifler cette odeur pour en chercher la source avant que son regard ne se tourne vers la cuisine... Où l'on était pas certain de ce qu'il avait vu. « Na... yaki.... » … Nayaki ? Etait-ce le curieux mélange de ce qui lui était venu à l'esprit en premier, tandis que ses deux éléments s'étaient rencontré trop brusquement pour que Mikio puisse les distinguer ? Au moins, pour un mort-vivant qui marmonnait, il avait plus ou moins identifié qui étaient les nouveaux arrivants dans cette appartement...
Cherchant à bailler une seconde fois, il n'avait pas pu terminer d'ouvrir la bouche qu'Umberto avait abandonné son poste un peu trop précipitamment pour le paresseux, sautant par dessus ses jambes pour rejoindre celui qui l'avait invité. Cette action trop rapide avait au moins eu le mérite de faire secouer la tête à Mikio afin qu'il se fasse violence pour se recentrer.
… Ah ! Oui. Comprenant qu'il s'était assoupi, sans doute plus longtemps qu'il n'aurait dû, il se frotta vigoureusement l'arrière du crâne, n'aidant certainement pas à replacer ses épis dérangés. Son regard parvint finalement à réellement se poser sur un Naoki occupé à calmer la joie de son chien. Comme un réflexe, ses lèvres s'étaient doucement étirées tandis qu'il réalisait enfin sa présence. Son cœur lui, par ce battement singulier, avait manifester le premier cette pensée qu'il n'aurait sans doute pas dû avoir au vu de la soirée qu'il avait passé. Mais c'était un fait que son organe l'empêchait d'ignorer et qu'il avait lui-même exprimé sans même s'en rendre compte dans le message précédemment envoyé : Naoki lui avait manqué. « Hey, » avait-il doucement prononcé à son intention. Sa seconde fut certainement tout aussi désespérante, mais il ne pu s'empêcher de constater qu'il allait bien. Du moins, il était vivant et entier.
En silence, il l'avait suivit des yeux jusqu'à ce que le garçon se pose sur cette table basse, tandis que lui s'était efforcé de se redresser pour retrouver une position plus assise et ainsi se réveiller entièrement. Frottant machinalement sa nuque, il avait fini par secouer négativement la tête à l'excuse du plus jeune :

« C'est rien, j'étais pas censé m'assoupir de toute façon... »

Il ne s'étonnait même plus de cette image de paresseux qu'il renvoyait... Un nouveau sourire qu'il voulait rassurant, passa sur son visage avant qu'il ne rit silencieusement à sa remarque. Pour le coup, Mikio savait que ce sommeil affreusement léger qui avait son lot d'inconvénient, s'avérait en revanche fort pratique en cas d'intrusion. L'image d'un Nao cambrioleur l'amusa, autant qu'elle lui imposa cette étrange pensée : s'il savait tout ce qu'il lui avait déjà volé. Mais Mikio ne déposerait aucune plainte...
Son cœur fit un petit bond en sentant les doigts de Nao glisser dans ses cheveux. Presque aussitôt, il avait clos ses paupières, se laissant docilement faire, tandis qu'il cherchait un peu trop à en profiter. Rien à faire... Ces caresses-là, c'étaient celles qu'il préférait. Sans se défaire de son sourire béat, il avait répondu amusé : « Tu devrais peut-être essayer coiffeur alors. » Oui, avec cette manie qu'il avait toujours de le recoiffer... Et lui, celle de décoiffer ? C'était un travail sans fin qui s'annonçait pour Nao... Pour preuve, à peine avait-il terminé que l'aîné avait machinalement secoué sa tête et ébouriffer ses cheveux. Clairement, Umberto était un client plus respectueux et docile. Et si Mikio l'avait couvert de ce regard paternel attendrit, il n'avait pas pu ignorer le léger pincement au cœur qu'il avait eu quand la main de Nao s'était retirée. Déjà...
Qu'est-ce que c'était là, à l'instant ? Ce qu'il ressentait... Ca ne pouvait pas être de la déception. A quoi s'attendait-il ? Non... Il n'avait rien à attendre... Et pourtant, il avait terriblement eu envie de la retenir cette main.

Chagriné, il avait préféré se concentrer sur la question que Nao venait de poser. Une question qui, en dépit des nouveaux doutes qui assaillait l'esprit du Coréen, avait eu le mérité de lui faire relever les yeux. Et Nao avait même gagné un sourire tandis que sa réponse se traduisait par un hochement de tête enthousiaste. « Je me disais bien que ça sentait bon... Pourquoi t'es aussi parfait ? » Il ne se posait que trop souvent la question. Nao débordait d'attention envers lui. Peut-être trop... à force, il faisait de Mikio un gosse pourri gâté. C'était presque honteux ! Mais aucun reproche ne serait fait au cadet... Seulement à celui qui profiter beaucoup trop d'une gentillesse qu'il ne méritait certainement pas autant. Non, il ne méritait pas quelqu'un comme Nao, définitivement pas. Et pourtant, il ne voulait le céder pour rien au monde. « Merci Yeobu. Pour les taiyaki... et le plaid... Non, en fait, merci de prendre autant soin de moi. » Son sourire, à l'instar de ses battements de cœur, s'était fait plus chaleureux et naturellement, il avait tendu à son tour sa main vers lui. Trop facilement, ses doigts plongèrent dans cette douce crinière qu'il aimait tant caresser avec tendresse.
Un instant, il avait continué de le remercier par ces gestes qu'il avait bien du mal à refréner... Mais pourquoi s'en priver quand il l'avait toujours fait... et qu'il ne comptait pas s'arrêter ?

Sa main, cependant, avait fini par dériver lentement en glissant sur sa tempe pour effleurer plus doucement les traits de son visage sur lequel Mikio s'était perdu. Un moment, il l'avait considéré. Sans trop s'en rendre compte, son sourire s'était doucement estompé pour laisser place à un air plus soucieux. Dans cet examen silencieux, le chanteur l'avait amené à relever un peu le menton pour mieux l'observer tandis que son pouce s'était mis à souligner ses pommettes avec douceur... Ses traits... Nao les avait toujours aussi tirés ? Aussi fins ? Ce visage qu'il voyait tous les jours... Depuis combien de temps lui paraissait-il aussi fatigué ? Sa poitrine se compressa. « T'es pas trop fatigué ? » s'était-il efforcé de demandé sans avoir l'air trop inquiet. Des semaines... Ca faisait des semaines que ça durait... Si bien qu'à force, il commençait à se demander s'il ne délirait pas... Mais non, ça ne pouvait pas. Nao avait réellement maigri. Et les poches caractéristiques sous ses yeux étaient plus marquées. Il ne l'inventait pas. « Tu devrais te reposer un peu peut-être... » Ce n'était pas la première fois qu'il lui suggérait. Sans se montrer trop pressant, il essayait néanmoins de veiller à ce que Nao se repose... Ca ne semblait pas donner grand chose. « … Surtout si tu as fait de la route. » Un prétexte pour mieux faire passer la pilule ? Peut-être. Mais c'était alors d'autant plus justifié. Nao était sorti, avait roulé, il rentrait à peine... Il ne savait pas ce qu'il avait fait de sa soirée. Et la question pourtant évidente qu'il aurait dû poser dès le début, ce « tu as passé une bonne soirée ? » qui n'était pas venu... En vérité, il ne la posait jamais. Certainement pour des raisons idiotes qu'un ami ne devrait pas avoir avoir. Mais il pouvait au moins être celui qui lui suggérait de se reposer après une telle agitation...
Son examen s'était néanmoins transformé en une caresse sur la joue, et il avait fini par lui sourire plus doucereusement avant de le lâcher. « Tu manges un peu avec moi d'abord ? » Ca aussi, c'était une façon de pallier à cet autre problème ? Peut-être... mais d'une curieuse façon. Parce qu'il avait ouvert la bouche en regardant Nao. Qu'est-ce qu'il attendait... ? La becquée ?
Non. Décidément, Naoki prenait bien trop soin de lui... au point qu'il trouvait ça normal de se faire nourrir... Sérieusement ?



——————————————— EITA ACADEMY ———————————————


Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
Naomi ♥
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Jeu 27 Oct - 15:07
Between me & you. NAOMI;


N'importe qui pouvait le comprendre non ? Il n'y avait qu'à regarder Mikio pour lui donner au moins une bonne excuse de vouloir commencer ses journées auprès de cette personne-là malgré son principe de ne jamais dormir avec quelqu'un. Quelques secondes, pas plus, juste un seul regard et il se trouvait au moins une raison sur toutes celles qu'il aurait pu dire. Il était beaucoup trop mignon maintenant non ? Son ours mal réveillé... tellement mignon que malgré la soirée qu'il venait d'avoir, c'était un autre sourire qui était venu se poser sur les lèvres de l'italien. Attendri. Mikio avait ce pouvoir d'appeler un regard beaucoup trop tendre. Le coréen n'en n'avait probablement pas conscience... mais il était le plus fourbe des tentateurs. D'un simple air pas très bien réveillé, il appelait les câlins et l'affection. D'un simple "Nayaki", il donnait un sourire plus sincère à quelqu'un qui redoutait que se voit sur ses traits les traces d'une soirée trop sombre... sans lumières. Comment aurait-elle pu en avoir ? Quand la seule personne capable d'éclairer sa vie ne s'était pas trouvée à portée… « C'est un joli surnom... » oui... et c'était aussi certainement un surnom qu'un "taiyaki" lancé un autre matin avait été une commande... il allait lui manquer... tous ces petits moments allaient lui manquer... tout ce qu'il avait trouvé et que son imagination n'aurait pas été capable d'imaginer tant c'était parfait... est-ce que ça avait été vraiment réel ? Il en doutait trop souvent... quand des nuits comme la précédente semblaient faire bien plus partie de sa réalité.

Se perdant un instant sur des traits mal réveillés... dans de nouveaux compliments sur un ours aussi attirant que mignon, il s'était dit que oui... Jin Ah avait dû être beaucoup trop contente de le recroiser l'autre jour. Il s'en étonnait souvent, du manque de succès de son coréen. Mikio aurait dû avoir une longue liste de prétendantes à ne plus savoir où en donner de la tête. Une petite amie, parce qu'il n'était pas comme son italien de colocataire, mais beaucoup de regards de convoitises dirigés vers la chanceuse qu'il se serait choisi. Parce qu'il était beaucoup trop parfait non ? Quand il le pensait, il savait que c'était en toute objectivité. Ceux qui ne voyaient pas que Park Mikio était un homme parfait ne pouvaient être que des aveugles. Si un jour il avait 10 ans à perdre, il prendrait le temps de la faire cette longue liste de qualités qu'il lui trouvait... et dans le top 10, on trouverait sans aucun doute : "Mikio au réveil".

« Et toi tu devrais essayer personne la plus craquante au réveil... » ce n'était pas un métier ça... mais on ne pouvait pas le blâmer pour cette réplique étrange. On ne pouvait pas quand il était clair au regard de l'étudiant qu'il s'était clairement perdu à regarder le coréen. Et il ne pouvait pas tenir pour responsable son application à tenter de le recoiffer inutilement. Se rendre compte que sa remarque était idiote, il avait dû toutefois le faire quelque part entre des cheveux dans lesquels ses doigts voulaient déjà retourner et un chien qui réclamait d'obtenir sa dose d'affection à son tour « Mais si tu venais dans mon salon, j'te ferais un forfait ! » parce qu'il y viendrait tous les cinq minutes oui.... On s'en moquait un peu... quand intérieurement… il ne faisait que faire la conversation pour cacher ce manque qui lui resserrait le cœur.
Il lui avait manqué... cette nuit. Il lui manquerait encore ce soir.... Mikio lui manquerait le reste de sa vie.... et ce jour où il devrait fermer les yeux pour revoir les traits d'un visage qui lui faisaient prendre conscience d'à quel point il aurait aimé le voir en vrai au moins une fois dans la nuit... ce jour lui semblait aujourd'hui trop proche.... Est-ce qu'il avait seulement le droit de penser qu'il n'en n'avait pas assez profité quand il n'aurait jamais dû en profiter ? Est-ce qu'il avait le droit maintenant de se dire que non... il ne voulait pas l'utiliser... il lui avait seulement manqué... juste manqué... alors une étreinte... rien qu'une... quand ils n'en n'avaient plus beaucoup à partager...

Relevant les yeux du sachet, sa tête s'était secouée tandis que son regard retrouvait celui de son aîné « C'est rien. » Lui... parfait... vu d'où il revenait... c'était presque drôle.... Il l'était tellement parfait... si tu savais
... si Mikio savait, il ne serait probablement pas en train de le remercier maintenant « C'est normal... » et il aurait aimé pouvoir le faire tellement plus... il aurait aimé pouvoir lui offrir cette soirée dont Mikio méritait au moins le double.... Ce n'était peut-être pas grand-chose mais, une dernière fois, il aurait aimé pouvoir le gâter comme il avait envie de le faire.... Oui, il s'en souvenait qu'il n'avait été qu'un idiot la veille. Mais en être un au moins encore le temps d'une soirée... essayer de montrer à cette personne, pour qui son coeur battait tellement, combien il comptait dans notre vie... le remercier pour tout ce qu'il avait apporté.... En quelques mois, il en avait fait si peu pour lui quand Mikio lui avait tout donné. Il en faisait si peu en comparaison de tout ce qu’il faisait mal… en comparaison de tous ses mensonges.

Comme un automatisme, ses yeux s’étaient fermés dès que ces doigts s’étaient fait sentir dans ses cheveux. Un soupir avait trahi ce qu’il ressentait à présent à posséder encore cette chance de bénéficier de marques d’affection dont son cœur ne pouvait plus se passer.
Et il n’avait plus bougé… pendant de longues secondes, il s’était contenté de savourer en s’interdisant de demander plus. Il s’était concentré… si fort… pour retenir des impressions et les figer dans des souvenirs dans lesquels il se replongerait plus tard. Son cœur s’était serré pour lui demander une fois de plus de ne pas renoncer à tout ça… c’était peut-être égoïste… mais c’était si bon… trop pour qu’on ne soit pas tenté de se montrer encore un peu déraisonnable.
Ses yeux ne s’étaient même pas rouvert quand cette main avait dérivé sur sa tempe. Ils ne l’avaient fait que lorsque le coréen avait relevé son menton. Parce qu’il avait croisé ce regard particulier, un sourire s’était forcé sur ses lèvres pour prononcer silencieusement un « ça va ».
Oui… il allait bien… vraiment bien… il était simplement content du bonheur vers lequel son aîné se dirigeait. Il n’avait aucune raison maintenant d’aller mal.

« Non, ça va. » son sourire avait tenté de se faire plus rassurant encore pour accompagner sa réponse. Et sa tête s’était secouée à la suite avant que sa voix ne s’obstine dans le mensonge « Je dormirai mieux ce soir. » oui, c’est vrai, s’il faisait la sieste, il risquait de ne plus avoir assez de fatigue pour faire une nuit complète…
Ça ne se voyait pas tant que ça hein ? Les marques de ses mauvaises habitudes… elles ne se lisaient pas trop sur son visage non ? Qu’est-ce qu’il pouvait bien faire de plus pour que Mikio ne se rende compte vraiment de rien ? … il faisait de son mieux pour ne plus l’inquiéter… des efforts, il en faisait vraiment… à son échelle. Mais le véritable aveugle maintenant, c’était probablement celui qui était en train de se persuader qu’on ne devait le voir qu’un peu, rien qu’un peu, qu’il était « légèrement » fatigué… un légèrement qui cadrait tout à fait avec une soirée festive.
Mais est-ce qu’on pouvait vraiment prétendre faire des efforts quand votre tête se secouait une nouvelle fois à la seconde proposition ? « J’ai mangé y’a pas longtemps. » … oui, un vrai repas copieux… un petit déjeuner de champion !
Il cherchait à s’enfoncer ou quoi ? Manger maintenant ne pouvait pas lui faire de mal….
Il n’avait simplement pas faim et il ne se sentait pas capable de se forcer quand il l’avait déjà fait pour prendre son « petit-déjeuner ». Il n’y pouvait rien si tout avait du mal à passer ces derniers-temps. Tant qu’il avait de quoi tenir debout, c’était suffisant non ? Il remangerait quelque chose plus tard dans la journée, probablement… et toujours sans aucun appétit. Alors oui, des efforts il en faisait.

Mais la conversation était déjà terminée pour lui qui avait retrouvé un sourire plus sincère devant cette bouche ouverte. Un court instant, il s’était redressé pour tirer un peu la table basse et la rapprocher du canapé avant de se rasseoir. Sans discuter pour ça, sa main s’était emparée du sachet pour en sortir un taiyaki tandis que l’autre s’était resserrée doucement sur un genou qu’elle avait tiré doucement pour inviter son propriétaire à se rapprocher.
Kidnappé pour un repas. Voilà comment on aurait pu les résumer ces cuisses qui en avait pris d’autres entre elles tandis que le taiyaki avait fait son chemin jusqu’à la bouche de l’affamé. Il ne l’avait même pas relâché à la première bouchée. Il avait simplement attendu que Mikio soit prêt pour la seconde avant de lui proposer.
Sans vraiment y penser, sa main était venue se poser sur cette joue à la peau trop douce pour venir la caresser avec une tendresse qui rentrait pourtant dans les comportements à bannir… prochainement oui… pas tout d’un coup…
Remontant un instant sur sa tempe, ses doigts l’avaient effleuré, lentement… comme pour rendre chaque seconde plus longue. Et quand ils étaient arrivés jusqu’à ses cheveux pour placer quelques mèches, son ton avait trahi sa rêverie :

« T’es déjà décoiffé… » plus absent encore, perdu par des doigts qui ne voulaient à présent plus lui obéir et préféraient de loin écouter ses envies, il avait murmuré la suite « Merci… de me donner toujours des prétextes… » de quelques battements, son cœur l’avait supplié à nouveau on est mieux… avec lui… et lui s’était trompé de destinataire quand ses yeux avaient cherché un instant ceux de son aîné. C’était à lui que ses pensées avaient murmuré un je sais… dans un sourire trop léger.
Des prétextes, il ne pouvait même pas s’en trouver quand après l’avoir recoiffé, sa main s’était appuyée doucement sur sa joue pour laisser son pouce la balayer de nouvelles caresses.
Ces trois mots qu’il était supposé s’interdire à présent… il pouvait encore les lui dire de cette manière non ?
Il ne savait pas… on ne lui avait jamais réellement fourni de planning pour programmer un éloignement d’une place qui ne nous était pas destinée…
« C’est bon ? » parmi tout ce qu’il ne savait pas maintenant… la seule chose dont il avait le droit de demander la réponse c’était la qualité de ce taiyaki. Parce que Mikio ne lui aurait probablement pas répondu… s’il lui avait demandé quand… quand est-ce qu’il devait vraiment tout arrêter ? Quand ce serait préférable pour lui qu’il disparaisse ? Quand il pourrait le faire sans lui causer aucune peine…


 
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

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Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


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Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Lun 31 Oct - 11:24

Between me & you


C'était cruel. Et si fourbe de la part de Naoki. De si bon matin... il se montrait si violent avec les pauvres sentiments du chanteur. Le garçon ne pouvait être qu'un démon pour parvenir à faire chauffer les joues de Mikio. Il avait senti jusqu'à son sang affluer dans ses pommettes pour leur donner cette teinte rosée qu'elles étaient pourtant très peu habituées à porter. Celui qui en était la cause et le provoquer la plupart du temps, venait une nouvelle fois de mettre à terre son cœur avec quelques mots. Un K.O par amour, littéralement. Ses petites amandes qui lui servaient d'oeil s'étaient bloquées sur le coupable, et sa bouche était restée close. Pourtant, il aurait bien aimé protester.
Craquant ? Lui ? Franchement... Est-ce que Nao se regardait un temps soit peu dans la glace ? Son regard ne croisait-il donc jamais son reflet ? Il devait l'éviter, autrement dit, il se serait rendu compte qu'il attribuait un rôle qu'il détenait déjà... Non, il ne devait pas avoir conscience que chaque matin, Mikio se réveillait au côté d'un visage trop angélique pour avoir vu le jour en ce bas monde. L'aîné ne pensait pas être craquant au réveil. Embrouillé, oui. Mais craquant... Nao l'était définitivement plus que lui et pas seulement lorsqu'il venait d'ouvrir les yeux. Oh, ça... Nao était probablement la seule personne qui aurait raison de devenir narcissique. Mais c'était sans doute parce qu'il ne l'était pas que Mikio l'aimait autant...
Ce fut non sans retard que le regard du plus vieux finit par se dérober, baissant légèrement la tête, tandis qu'un sourire timide, quoique niais, accompagna finalement cette nouvelle couleur. Son geste cependant, n'avait pas été trop brusque, souhaitant profiter encore de ses caresses dans les cheveux.... qui venaient de cesser. Un forfait... oui.... C'était toujours d'un sourire qu'il avait répondu à son offre, bien que son esprit eut largement dérivé ailleurs. D'accord, il était possible qu'il ai bugué. Quelque part entre deux rythme cardiaques qui se chevauchait sans se ressembler. L'un encore troublé par le compliment et l'autre plus irrégulier et douloureux, exprimant une déception qu'il n'était pas censé ressentir.

Heureusement, ça n'avait duré qu'un instant et la voix de Nao avait eu le mérite de le faire atterrir tandis qu'il se lançait à son tour dans une salve de compliments à l'égard du plus jeune. Ce dernier ne sembla pas partagé son avis.... Et sa modestie était presque révoltante. Nao l'était, parfait. Ce mot, il était fait pour lui et même, souvent, Mikio se disait qu'il ne lui rendait pas justice. Tout comme les caresses que le Coréen s'étaient employées à prodiguer sur le haut de son crâne étaient largement insuffisantes pour le remercier. Néanmoins, s'il devait être tout à fait honnête, plus qu'un besoin de se montrer reconnaissant, c'était surtout un besoin d'exprimer son affection pour lui qui avait mû sa main. Et ses mouvements s'étaient sans doute fait un peu trop tendre tandis qu'il plongeait encore ses doigts dans ses cheveux. D'un regard doux, il avait couvert le visage de Nao dont il s'était employé à détailler soigneusement chacun de ses traits parfaits... Enfin, du moins les avait-ils toujours considéré comme tel jusqu'à ces dernières semaines. Beau, Nao l'était toujours, ce n'était pas le problème. Le problème, c'était ces marques de fatigue qui s'étaient greffé à ce visage. Il ne pouvait plus les ignorer, comme il était incapable de faire taire son inquiétude qu'il avait finit de nouveau par exprimer à haute voix, d'une façon plus ou moins détournée.

« …. » ''Non, ça va'' était une réponse qu'il recevait trop souvent, voire systématiquement de la part de son cadet. Une réponse qu'il obtenait toujours avec cette même esquisse sur les lèvres. Est-ce qu'il devait y croire à ce sourire rassurant ? Il en aurait certainement convaincu plus d'un. Et à vrai dire, il aurait sans doute convaincu le chanteur encore une fois aujourd'hui si les traits de Nao n'étaient pas aussi marqués. Le froncement de ses sourcils trahit chez Mikio, son manque de conviction. Nao avait beau essayer d'endormir son anxiété, il était difficile d'ignorer les coups contre sa cage thoracique, ponctuant chacun des mots du plus jeune. Ouvrant la bouche, il voulut ajouter quelque chose, lui demander une nouvelle fois de faire attention à lui ou même lui suggérer de se coucher plus tôt ce soir … mais il se ravisa. Ce n'était pas la première fois et tous les avertissements du Coréen semblaient vains. Il n'était pas son père, il n'avait pas d'ascendant sur lui si ce n'était son âge... Mais ce genre d'ordre, il n'avait pas à lui donner. Et quand bien même il lui demanderait d'être sage ce soir, Mikio ne serait pas là pour le vérifier. Il ne pourrait que rentrer tard du bar et constater que Nao était bien dans leur lit. Depuis combien de temps ? S'était-il endormi ? L'attendait-il ? Dormirait-il seulement ce soir... ? En vérité, il n'avait aucune assurance et c'était bien ce qui serra son cœur... tandis qu'il se résignait à quitter sa joue dans une dernière caresse plus appuyée.

Au moins, il pouvait toujours essayer de le faire manger un... peu ? … Non plus. Là encore, il eut droit à une excuse péniblement familière. Cette fois, néanmoins, Mikio ne chercha pas à cacher cette moue contrariée. Le pire, c'était sans doute qu'il s'y attendait un peu à cette réponse... Depuis combien de temps n'avaient-ils pas mangé tous les deux, pour de vrai ? Si le soir, le travail de Mikio rendait cela impossible, le midi aurait dû être le repas où ils se retrouvaient ensemble, au moins pendant ces vacances d'été. Mais si Naoki lui tenait souvent compagnie, il ne se joignait que trop rarement à lui au prétexte qu'il venait de manger avant de rentrer. Au final, la dernière fois qu'ils avaient partagé un vrai repas, il lui semblait que Nao avait à peine touché à son assiette... De l’appétit, il n'avait pas l'air d'en avoir beaucoup. Voire pas du tout. En fait, c'était tout juste s'il le voyait boire un yop de temps en temps. Mais clairement bien moins souvent qu'avant.... Et non, il ne se réjouissait pas d'une possible victoire contre son addiction. Pour être tout à fait honnête, il était sans doute celui qui, désormais, s'efforçait à en remplir le frigo pour être certain que Nao mange... Mais il doutait tous les jours un peu plus de l'efficacité de cette stratégie.
Mikio considéra un long moment Naoki. Comment pouvait-il s'assurer que son protégé s'alimentait vraiment ? Sa poitrine se comprima et il eu peine à déglutit. Autant que s'assurer qu'il dormait... il ne le pouvait pas. Mais finalement, sa réponse, quand il voyait cette mâchoire trop bien définie, le chanteur craignait de la connaître.
« Ca se mange sans faim les taiyaki ! » C'était un ton détaché qu'il s'était efforcé de prendre, voire légèrement enthousiaste. Il avait même forcé un début de sourire. Il voulait quand même essayer de le convaincre de manger. Mais sa main, il n'avait pas su lui dire de ne pas se serrer aussi nerveusement sur le genou du plus jeune.. « Ca ne peut pas te faire de mal. » Autant qu'il avait pu, il avait tenté de retenir cette remarque. A quoi bon, quand elle était vraie ? Au moins, de toute ses forces, il avait essayé de retenir le ton trop tranchant... mais on ne pouvait pas non plus vraiment qualifier celui qu'il venait d'employer, de neutre.

La suite de sa stratégie était sans doute tout aussi douteuse. Cherchait-il à lui montrer l'exemple en ouvrant la bouche ? … Quel exemple ? A quel moment était-on exemplaire quand on réclamait la becquée ? Ca ne servait à rien de débattre sur la question quand Mikio s'était déjà docilement rapproché pour recevoir sa première bouchée. Au moins, Nao était réceptif à ce genre de bêtise... M'enfin, l'idéal aurait été qu'il soit celui à recevoir la pâtisserie. Néanmoins, le Coréen l'avait accueilli dans un large sourire, tout à fait satisfait par la configuration du repas. « Merchi Yeobo. » Non. Avale et après tu parles... Ou tais-toi juste, en fait. Essuyant machinalement le coin de sa bouche, il s'était attendu à récupérer le taiyaki et avait amorcé un geste pour... avant de finalement poser ses mains sur les genoux du plus jeune, comprenant que Nao avait l'intention de prendre son rôle à cœur. Ca ne le dérangeait pas vraiment. Nous oui. Mais Mikio avait continué de le couvrir de ce regard trop tendre avant de fermer simplement les yeux à l'approche de cette main sur sa joue. Son sourire s'était légèrement étiré, et il avait savouré la douceur du contact, à l'instar de son cœur qui avait repris des battements plus chaleureux. Tristement sans doute, Mikio en avait peut-être plus profiter que d'autres gestes reçus précédemment dans la journée... Mais il ne s'en préoccupa même pas. Un frisson parcouru son dos et ses bras, comme s'il avait ressenti toute la minutie que Nao mettait dans ses caresses... Il n'y avait que lui pour toucher comme ça. Et quand il avait rouvert les yeux, ce fut seulement pour les fixer sur un visage qu'il jugea étrangement trop loin. Il en avait oublié de demander un autre morceau. Egaré, c'était un peu le lot de Mikio sur le moment... surtout quand il avait entamé sans même s'en rendre compte de caresser tendrement le haut de la cuisse du garçon.
Il ne su pas trop pourquoi, mais la constatation de Nao lui fit louper un battement. Peut-être parce qu'ils s'étaient perdus autant l'un que l'autre. Mais la suite eut tout autant raison de lui en faire manquer un second. Ses lèvres s'étaient alors étirées lentement, sans qu'il ne réfléchisse. Ce sourire était peut-être moins marqué, mais il était étonnamment plus tendre. Doucement, une de ses mains quitta la cuisse de Nao pour remonter le long de son avant-bras qu'il effleura du bout des doigts, avant de se saisir avec cette même douceur de son poignet. Son pouce imita alors le mouvement de celui de son protégé sur sa joue.

« Mince... » souffla-t-il dans un presque murmure sans être capable de détacher ses yeux de ceux de l'étudiant. « Je suis démasqué... »

Des prétextes, Mikio voulait lui en donner des tas. Jamais, il ne voulait renoncer à cette sensation sur sa peau, dans ses cheveux ou au creux de sa poitrine. Alors sa joue s'était une nouvelle fois appuyée contre cette paume si chaleureuse... Mais il n'avait pas relâché sa prise. En fait, il l'avait même resserré doucement avant de clore ses paupières et tourner la tête pour pouvoir déposer ses lèvres sur ce poignet qu'il tenait. Non, il n'était pas parvenu à s'en dissuader. Non, il ne s'était pas dit que c'était complètement stupide et qu'il n'était pas supposé faire ça... Il avait seulement écouter ce besoin trop fort de répondre à cet amour que Nao voulait bien lui donner. Mais aussi...
Pourquoi avait-il cette pesante impression que ces gestes étaient devenus plus rares entre eux ? Pourquoi avait-il l'impression que ses « je t'aime » dissimulés, Mikio ne les entendait désormais plus qu'au bout de ses doigts sur sa peau ?
Là aussi, il se l'était souvent répété : il délirait. Oui, il se montait la tête. Ces temps-ci, il était trop perturbé. Il était peut-être à fleur de peau pour prendre n'importe quoi trop à cœur et …
Il n'arrivait pas à s'en convaincre. C'était idiot et pourtant... Son cœur n'avait de cesse de se serrer pour un rien, oui. Mais un rien douloureux tout de même. Un rien qui se traduisait par un baiser manqué, une étreinte écourtée, des mots qui se faisaient plus discrets... Peut-être qu'il délirait... Mais il n'avait pas pu s'empêcher de chercher à retenir cette main parce qu'il ne supporterait pas de la voir s'éloigner encore une fois. Tout comme ses lèvres avaient semblé chercher un moyen de retenir à tout prix une affection qu'il jugeait trop fuyante quand pourtant Nao caressait sa joue.
Cédé à ce nouveau caprice de son cœur, il l'avait fait. Il avait laissé courir sa bouche sur cette peau à trois reprises. Un premier baiser à l'intérieur de son poignet. Bref, chaste... mais pas moins doux. Un second, similaire, juste à côté... Puis un troisième, tout juste plus loin sur son avant-bras. S'il avait retenu un soupire, son souffle s'était quand même écrasé contre la peau du garçon. Peut-être avait-il eu un sursaut de raison quand il avait renoncé à s'avancer plus loin. Son visage était remonté au niveau de sa main... mais là, il avait trébuché une dernière fois. Juste une dernière fois... un dernier baiser, là, au dos de sa main, avant qu'il ne se persuade de retrouver le regard de Naoki et ne lui sourit doucement en ignorant l'étau autour dans sa poitrine et les pulsations trop rapides qui y régnaient. Définitivement, Mikio était un idiot et un faible... Et même s'il en avait conscience,  il n'avait pas réussi à empêcher ses doigts de se mêler à ceux de Nao pour retenir sa main. Il avait légèrement appuyé le visage contre elles. « Vraiment... j'ai de la chance que tu t'occupes si bien de moi... » Il avait de la chance de l'avoir.
A lui... Rien qu'à lui...
Est-ce qu'il avait vraiment le droit de le penser aujourd'hui ? Est-ce qu'il avait vraiment le droit de croire que Nao lui appartenait ? Les promesses, les mots... Mikio ne pourrait jamais les effacer. Gardant sa main dans la sienne, il avait néanmoins fini par l'abaisser, tandis que l'autre, jalouse, avait souhaité caresser ses cheveux pour lui témoigner également de son affection. Un nouveau sourire au coin des lèvres. Non. Jamais, il ne pourrait renoncer à lui. Jamais, il ne voulait le laisser s'échapper...

Un hochement de tête plus enthousiaste avait répondu à cette question presque illégitime tant elle était évidente pour le Coréen. « Un régal ! » Et comme s'il venait à peine de se souvenir, qu'à la base, il était en train de manger, il avait de nouveau ouvert la bouche pour réclamer une nouvelle bouchée. Celle-ci avalée, il avait passé sa langue sur sa lèvre inférieur dans un sourire satisfait, avant de détacher un morceau du taiyaki entamé. « Tiens, goûte aussi. » Non, il n'avait pas vraiment renoncer à le faire manger. Et sans attendre sa réponse, il lui avait présenté le bout devant la bouche dans un sourire avenant. « Ils sont vraiment bons... mais faudra quand même que tu manges ceux de Mamie, j'y tiens ! » Il avait laissé traîner un sourire dans un semblant de rire amusé. Puis, comme s'il était face à un gosse, Mikio ouvrit la bouche, mais cette fois, non pas pour lui demander la becquée, mais bien pour l'inciter à faire de même et manger ce morceau de taiyaki. S'il ne pouvait pas s'assurer que Nao s'alimentait seul, il n'aurait qu'à le faire lui-même.



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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Mar 1 Nov - 19:10
Between me & you. NAOMI;


Juste un. Ou juste un bout au moins. ça n'allait pas le tuer. Et pourtant, il semblait si bien s'y tenir à ses excuses. "j'ai déjà mangé", "je mange dehors" marchait aussi... mais jamais un sourire et un simple "oui", sans tentative de discuter.
Des efforts. Il avait l'impression d'en faire suffisamment. Il faisait attention non ? Il se forçait à dormir autant qu'il se forçait à manger. La promesse qu'il lui avait faite, il ne se mentait pas quand il pensait la tenir. Et maintenant, il trouvait probablement légitime de froncer légèrement les sourcils. Non, visiblement, ça ne se mangeait pas sans faim selon lui.
Et pour la suite... ses sourcils n'avaient fait que se froncer un peu plus sous le signe d'une incompréhension à laquelle il voulait se raccrocher.
Il préférait l'ignorer... que Mikio n'achète pas tant que ça sa petite comédie de ces derniers temps.... Il préférait s'obstiner à faire "comme si". Tout allait bien. Il dormait. Il ne faisait plus de cauchemars. Il mangeait assez. Point final.
Et Mikio y croyait tellement qu'à présent il insistait et il avait dans ses yeux...
Oui, il se forçait un peu plus pour ne pas les voir ces signes d'inquiétude dans un regard.
Il était plus difficile de jouer devant un public sceptique que devant un public convaincu par sa performance.
Mais ça... le mensonge prenait moins bien avec Mikio depuis quelques temps déjà...

« Avec un estomac extensible peut-être ! » un sourire en prime... sourire qui était probablement de trop quand la police coréenne semblait être sur le point de lui tomber dessus....
Dans la journée. Il se l'était répété. Il ferait un autre effort dans la journée. Parce qu'il devait tenir, au moins encore un peu... et dans le fond, il le savait que ses efforts étaient trop maigres pour lui permettre de continuer sa comédie encore très longtemps. Il gérait. Oui. Il connaissait ses besoins, ses limites, il savait jusqu'où il pouvait se pousser et il s'en pensait loin. Mais si maintenant Mikio insistait, il pouvait bien se forcer pour au moins un yaourt de plus.
Mais pas tout de suite visiblement. ça attendrait qu'un coréen mange de cette manière particulière.

Ses doigts n'avaient eu qu'à l'effleurer pour le perdre. Ils n'avaient eu qu'à le toucher quelques secondes pour changer les battements de son coeur. Ils avaient eu besoin de moins pour en vouloir plus. Et ce qui était supposé être un repas donné comme si Mikio ne pouvait pas manger seul, c'était transformé en tentation. Un manque. Un besoin. Tant de choses éveillées par une peau sur laquelle il se perdait trop régulièrement. C'était plus fort que lui. Il ne savait pas se retenir. Il perdait toujours face aux sentiments que le coréen appelait trop certainement... juste en se trouvant dans son champ de vision, à portée d'affection... juste simplement en existant.
Et tandis qu'il prenait doucement conscience de sa perte, sa première pensée avait été un souhait de figer le temps. Juste encore un peu. Encore quelques minutes à prétendre qu'il n'y avait que Mikio et lui. Rien qu'eux. Pas deux mondes différents. Pas deux personnes vers lesquelles l'un devait aller pour son propre bien et l'autre... il ne l'avait jamais quittée... ses cauchemars étaient là pour lui rappeler que malgré les apparences qu'il avait créées, son père le suivrait le reste de sa vie, chaque jour....
Tout comme Mikio... qu'importe où il se trouverait... son coeur serait toujours à lui et jamais il n'oublierait qu'un jour, il lui avait offert des sourires plus francs, il avait eu envie à ce point... pour lui... d'être quelqu'un d'autre comme jamais il n'en n'avait eu envie auparavant... oui, même s'il l'avait souhaité si souvent. Il n'oublierait pas non plus que son coeur qu'il pensait définitivement cassé s'était mis à battre de cette façon si particulière pour le coréen. Son imagination, ce serait désormais à le transporter près de lui, dans ses bras, qu'elle s'emploierait. Et son dernier jour... ce qu'il souhaiterait par dessus tout, c'était pouvoir le retrouver. Qu'importe le rôle qu'il aurait dans sa vie... tant qu'il pouvait être près de lui, ça lui suffirait. Il n'avait besoin de rien d'autre....

Il en avait probablement un peu trop profité du contact de ses mains. Quand ses doigts étaient eux trop obsédés à savourer juste encore un peu.... Il ne pouvait pas se priver de tout d'un coup. Non. Il avait du mal à croire qu'il en avait assez profité de tout ce à quoi il n'aurait jamais dû goûter... mais comment son coeur aurait pu faire autrement que de réclamer sans cesse de nouvelles doses ?
Des yeux, il avait suivi la main de Mikio pendant qu'il cherchait à graver chaque sensation. Rien ne pouvait battre l'effet qu'il lui faisait simplement en le touchant. Personne. Et pour quelques jours de plus près de lui, même un seul, il aurait tout donné. Ce serait quand ? La dernière fois que Mikio ferait battre son coeur de cette manière simplement en le touchant ? « Ne le répète à personne... mais dans le fond, ça m'arrange bien.... » oui, ça... c'était déjà assez clair avant. Et plus qu'un désir de voir le coréen parfaitement coiffé, ses doigts mouraient toujours d'envie de dire des mots que lui ne prononçait plus aujourd'hui « ... je pourrai passer mes journées à te toucher... »

....
Il n'aurait peut être pas dû dire ça... non... définitivement pas même. Et comme pour se punir, ses dents étaient venues se planter un instant dans sa lèvre pour la torturer et l'empêcher de prononcer des mots qui s'étaient déjà échappés.
Oui, il pourrait. Il aimerait même beaucoup trop. Mais il n'avait pas le droit. Et formuler ses désirs à présent... ça rentrait probablement déjà dans les choses à ne plus faire et à ne plus dire.
Est-ce qu'il pouvait un peu accuser Mikio ? C'était de sa faute... il n'arrivait pas à tout retenir avec lui... parce qu'il l'aimait tellement... il l'aimait au point que même son coeur ne savait pas trop bien le définir de par des battements étranges, parfois trop irréguliers, parfois trop forts, souvent affolés....
Et s'il avait tenté de se reprendre maintenant, le chanteur ne l'avait pas vraiment aidé. Tandis que sa main refusait de se dégager pour profiter encore un peu de ces caresses sur son poignet et pour permettre à ses doigts de marquer quelques secondes de plus le visage du coréen, elle s'était immobilisée au contact de ses lèvres.
La voix intérieure qui avait soufflé à Mikio qu'il ne pouvait pas faire ça, elle était trop faible, bien trop faible en comparaison du reste. Et il n'avait manifesté aucune résistance. Un trop long moment, ses yeux s'étaient fermés dans un soupir. Tout ce que sa raison avait été capable de faire, c'était de retenir des mots qui en réclamaient plus.
Mais attendre et espérer en avoir plus... ce n'était pas mieux....

C'était à la fois agréable et douloureux. Douloureux parce que son coeur n'était pas supposé espérer que les lèvres de Mikio se posent une nouvelle fois sur sa peau. Parce que sa main, il aurait dû la récupérer au lieu de lui laisser docilement, dans l'attente d'une nouvelle marque d'affection qu'il n'était pas censé recevoir. Et tandis qu'il avait savouré un peu trop chaque baiser, ses yeux s'étaient rouvert pour regarder celui qui lui donnait toujours bien trop.... Est-ce que c'était la dernière fois ? Ces lèvres-là, quand est-ce qu'il en serait privé ? Si ce soir, ils dormaient toujours ensemble, est-ce qu'il y aurait le droit à nouveau ? Est-ce qu'il devait vraiment espérer que non ? Souhaiter que Mikio n'en n'ait plus envie parce qu'il réservait ce genre de gestes à une autre personne ? Rester contre lui... encore une nuit... quelques autres et se priver doucement de ce qu'ils s'étaient donnés sans que ça soit véritablement approprié entre eux. C'était ce qu'il devait faire. Mais s'il ordonnait déjà à ses lèvres de ne plus s'exprimer, est-ce que c'était mal d'attendre que Mikio prenne la même décision tout seul en souhaitant qu'il lui laisse encore quelques jours pour que son coeur puisse essayer de s'habituer à un manque avec lequel il ne pouvait plus faire autrement que de battre douloureusement... s'il avait la chance de battre encore quand il se trouverait trop loin de son propriétaire.
Je t'aime... ses yeux n'étaient pas supposés le dire en retrouvant les siens. Mais les lèvres de Mikio ... il ne pouvait pas lutter contre elles.

« J'ai de la chance... de pouvoir le faire... »

... même si c'était trop peu. Même si ce n'était jamais suffisant. Même s'il aurait aimé pouvoir le faire un peu plus, une dernière fois, la nuit dernière.
Les baisers de Mikio avaient quelque chose de dangereux. Ils faisaient toujours parler son coeur, même quand il n'était pas supposé s'exprimer. Il se montrait trop honnête quand il subissait ce genre d'attaques....
Et quand il était fatigué, à ce point... ce n'était pas mieux. Quand il se privait lui-même, tentait de faire taire ses envies... c'était le pire.
Même s'il ne le ferait pas, même s'il savait pourquoi il ne le ferait pas, par moment il pensait que... ce serait bien de simplement abandonner... un peu... même quelques minutes.
Enrouler ses bras autour de Mikio, se laisser retomber sur lui sur ce canapé, et juste oublier...
Oublier pourquoi il devait sourire. Oublier pourquoi il devait toujours répondre "ça va". Oublier qu'il ne fallait pas dormir.
Se laisser simplement aller... baisser un peu sa garde, dériver... au moins quelques minutes... dormir... juste un peu... juste pour le sentiment de le faire en étant réellement contre lui et pas contre un t-shirt volé. Oublier ce qu'il risquait et simplement se dire : lui me réveillera....
Oublier tous les "je dois" et le souffler ce "je t'aime" en sombrant dans le sommeil qu'il se refusait en présence du coréen et qu'il fuyait probablement trop souvent....
Il ne pouvait pas. Il savait pourquoi on lui avait donné un bouclier, une jolie muraille faite d'apparences quand il était enfant... mais parfois, quand il était dans les bras de Mikio, il avait l'impression que cette défense ne valait pas ça... et il se mettait à penser que ces bras... c'était là, serré fort contre son aîné, que le sentiment de sécurité se trouvait réellement.

Avec force, il s'était efforcé de revenir un peu à lui. Mais il n'avait manifesté aucune volonté à lui retirer sa main. A la place, il avait participé et ses doigts s'étaient laissés emprisonner. Un pouce avait balayé doucement une joue pour quelques secondes encore avant que sa main ne s'abaisse avec celle qui la retenait. Doucement, il l'avait resserré comme pour faire taire la raison et il avait pensé que ça... il avait encore un peu le droit.
Sans se faire prier, il avait donné une nouvelle bouchée tandis qu'en réponse à des caresses dont il ne se lasserait jamais, son pouce avait cherché à glisser doucement sur la peau d'une main que son coeur ne se sentait pas capable de lâcher.
Un sourire sur les lèvres avait accueilli la validation du repas, un air interrogateur avait répondu à la suite. Ses yeux étaient passés du visage de Mikio, son sourire, à cette main tendue.
...
Ce n'était pas grand chose. Juste un morceau pour lui faire plaisir, pour ne pas l'inquiéter. Et si le chanteur mettait les efforts pour triompher, la bouche de son cadet s'était d'abord ouverte pour protester que, oui, il avait déjà mangé. Un repas copieux manifestement s'il se refusait juste une bouchée.
... vaincu. Il avait retenu un soupir tandis que son regard avait trouvé une réponse sur le visage du coréen. Dire non maintenant, ce n'était pas dans ses options, et le bout de taiyaki s'était finalement retrouvé dans sa bouche sans qu'aucun son n'en sorte.
Machant doucement, combattant le manque d'appetit, il avait hoché la tête au bout de quelques secondes dans un air approbateur. Pour la forme, il avait ajouté un sourire et pour parfaire l'effort, les mots étaient venus une fois sa bouche vide :

« Bonne évaluation du taiyaki Michan-shi ! » c'était quoi ce nouveau surnom idiot ? Bah... Park Mikio-shi, c'était vraiment bizarre aussi ! Mais bon, en même temps, la suite était pire ... « J'suis sûr qu'elle fait les meilleurs taiyaki du monde ta grand-mère ! » pourquoi ? Pourquoi Mikio avait parlé de "mamie tartines" ? C'était ça la véritable question .... Parce que ce qu'elle faisait de vraiment bien la mamie de Mikio, ça restait les tartines dans l'imagination d'un Naoki qui s'était déjà fait trop d'idées sur le personnage « En fait, ça doit être la pro des goûters ! » oui... sous-entendu des tartines ! Elle n'en fait peut-être même pas des tartines sa grand-mère imbécile !
Est-ce qu'il la rencontrerait ? ça semblait un peu compromis maintenant... mais il aurait pourtant tellement aimé la voir au moins une fois cette fameuse mamie.
Celle qui tartinait des morceaux de pain mieux que personne. Celle qui avait un sourire sur les lèvres dès le lever et jusqu'à son coucher. Dans son quartier, elle était très appréciée et la plupart des enfants enviait Mikio de l'avoir pour grand-mère. Elle était intelligente et imbattable à beaucoup de jeux. Elle était d'ailleurs particulièrement douée pour en inventer. C'était comme les histoires, il était sûr qu'elle les racontait mieux que personne. Mais des histoires d'aventure, elle n'était pas très pro pour les trucs de princesse. Quand elle était jeune, elle était de toute manière dans le clan des garçons manqués. Le genre à construire une cabane ou à faire des ricochets mieux que personne ! C'était une aventurière et...
... ok... il avait peut-être brossé un portrait trop précis... mais il aurait de toute manière trop de mal à admettre qu'elle pouvait être autrement. La grand-mère de Mikio, c'était devenue la mamie idéale dans son imagination... probablement parce que c'était celle de Mikio.
Et pour le coup, dès que le coréen en parlait, même maintenant, il avait ce sourire sur les lèvres et un regard sans doute trop pétillant alors qu'il ne l'avait jamais vu...

« Encore ? » il n'avait pas attendu de réponse pour présenter à nouveau le taiyaki aux lèvres de Mikio pour lui proposer une nouvelle bouchée. De la même manière qu'il ne s'était pas demandé une autorisation quand son pouce était passé sur les lèvres du coréen pour les essuyer. C'était en tout cas le but premier de la démarche. Ou un prétexte de plus. On ne savait pas vraiment si on pouvait le croire quand après le premier passage, le geste avait rapidement pris pour seule définition une tendresse trop présente. On n'avait pas envie de le défendre quand il s'était perdu de trop longues secondes à "essuyer" ces lèvres... à les caresser plus justement alors qu'il n'y avait plus aucune trace d'un taiyaki consommé à retirer... s'il y en avait eu à la base.
Arrêter. Juste arrêter. Mais son pouce s'était obstiné et ses doigts en auraient fait de même s'ils n'étaient pas retenus par un taiyaki « Tu en voudras un autre ? » un ton sans doute absent, la demande n'était toutefois pas là pour qu'il puisse cacher le fait qu'il s'était à nouveau perdu dans des gestes qui n'avaient probablement pas leur place entre deux amis, et qu'il aurait déjà du s'interdire... non, à nouveau, il se cherchait des prétextes... n'est-ce pas ? Un moyen de prolonger le moment. Un moyen de se dire encore un peu qu'il existait bien un "juste lui et moi. Rien que nous deux."



 
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Be my little spoon and i'll be your bottle ♥
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KOREAN MAN IN TOKYO
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Jeu 3 Nov - 11:43

Between me & you


Le toucher, effleurer sa peau, y laisser glisser ses doigts, l'embrasser... Oh, si Mikio s'écoutait, ce n'était pas qu'une seule journée qu'il voulait y passer. Sa vie entière lui semblait être une durée plus acceptable. Oui, autant que son cœur lui dicterait, il voulait en savourer la douceur jusqu'au bout... Une douceur que Naoki ne lui rendait que trop bien. Même si cette seule phrase avait tout simplement fait régner le silence dans sa poitrine une seconde de trop. Il y avait longtemps que Mikio ne se leurrait plus. Il l'avait déjà plus ou moins admis... mais il était atteint. Gravement. Sans Naoki, il se sentait perdu. Sans Naoki, son cœur déraillait plus douloureusement que toutes ces fois où il tapait furieusement contre sa cage thoracique par un regard ou un geste de l'étudiant. Sans lui, il n'était plus maître de rien et surtout pas de lui-même... Sans lui, il n'était rien. Il n'y avait que la peur et ce vide atroce qu'il ne voulait plus ressentir. Où était-il ? Que faisait-il ? Est-ce qu'il allait bien ? Est-ce que je le reverrais ? Est-ce que j'entendrais encore le son de sa voix ? Est-ce que je pourrais de nouveau le toucher ? Le prendre dans mes bras ? Toutes ses questions qui se bousculaient implacablement dans sa tête et qui créait un brouhaha insupportable qui l'empêchait de réfléchir, de rester lucide...

Au fond, il ne l'était sans doute pas plus quand Nao était dans les parages. Il l'était peut-être même encore moins quand il lui disait ce genre de choses... Il n'y avait qu'à voir ses lèvres sur une peau contre laquelle elles n'étaient pas censé se poser. Ni avant et sans doute encore moins maintenant. Et pourtant, elles s'étaient employé à lui répondre de cette façon particulière... De ces baisers qui lui avaient échappé. Qu'il n'avait pas cherché plus que ça à retenir. En vérité... peut-être bien qu'elles le réclamaient... Qu'il cède... Qu'il le touche... Qu'il ne s'arrête jamais... Et surtout... Qu'il ne s'éloigne pas comme une partie de lui croyait qu'il faisait...
C'était une mauvaise impression... Oui, juste une mauvaise impression, n'est-ce pas ? Une impression qui ne rimait à rien. Parce que Nao était là. Tout près de lui. Qu'il agissait comme d'habitude... ou presque... Mais dans tous les cas, Mikio ne le laisserait pas s'échapper. Non, il refusait qu'une telle chose arrive... Même si ce n'était que son imagination... Même s'il pensait n'importe quoi... Ses doigts s'étaient quand même refermés sur ceux du plus jeunes, peut-être un peu plus fort qu'il ne l'aurait cru. Puis il avait plongé son regard dans ses yeux...
Ce qu'il y lisait là... Etait-ce ces trois mots qu'il se désespérait d'entendre à nouveau ? Ces trois mots qui n'avaient jamais été aussi important que dans sa bouche...
Il lui avait dit quand, la dernière fois ? … C'était bizarre... Parce qu'il avait à la fois l'impression qu'ils remontaient à trop loin... mais aussi qu'ils étaient tout récent... Ca n'avait aucun sens. La réponse, il la trouverait dans ces caresses que ni l'un ni l'autre n'était capable d'arrêter. Si bien que sa bouche s'était entrouverte et qu'il avait amorçait une inspiration pour répondre à des mots silencieux.
Je t'aime... Je t'aime tellement...
Mais son cœur loupa un battement. Et cette fois-ci, le cognement suivant lui fit mal. Pourquoi ? Pourquoi est-ce que c'était douloureux ? Pourquoi devrait-il les retenir ces mots quand il ne les avait jamais autant pensé ? Mais qu'il les pensait certainement moins qu'il ne les penserait demain... Il crevait d'envie de lui dire. Mais peut-être qu'au fond... il savait qu'il n'en avait pas le droit. Que ce n'était pas bien quand pourtant rien ne lui semblaient plus beau que ces trois mots prononcés pour cette personne... Sa main se pressa un peu plus sur celle de Naoki. Est-ce qu'il savait ? Que s'interdire ces mots, c'était se rendre complice d'un éloignement qui se tramait dans son dos... Non. Bien sûr qu'il l'ignorait... Sinon, il les lui aurait dit. Il lui aurait tout dit. Mais parce qu'il était définitivement perdu, entre ce trouble pénible et cette joie chaleureuse dans son cœur... C'était finalement d'autres mots qui s'échappèrent de sa bouche. Des mots qu'il ne pensaient en revanche pas moins.

Encore une fois, et ça ne surprenait personne, Nao était trop modeste. Trop gentil avec le Coréen. Et ce ne fut qu'une occasion de plus à ce dernier pour constater à quel point il était chanceux... et celui qui éveillait tout ces sentiments en lui ne s'en rendait tout simplement pas compte. De tout ce qu'il faisait pour lui... Et Mikio ne pensait même pas à toute ses attentions si particulières et touchantes qu'il avait eu à son égard et qu'il ne comptait plus...
Un ange... Nao était un ange... Son ange.
Parce qu'il était celui qui s'appliquait depuis des mois à faire battre le cœur du chanteur avec une douceur presque irréelle. Quand paradoxalement, il était celui qui le faisait dérailler la plupart du temps et de plus en plus souvent.... Mais c'était aussi celui qui parvenait à lui étirer les lèvres le plus vite. A allumer cette lueur dans son regard. Il était celui qui occupait toutes ses pensées... Mais surtout celui qui lui avait donné un nouveau rêve. Une nouvelle raison de continuer l'aventure. Une nouvelle raison d'aimer cette vie qui pourtant s'était trop souvent moquée de lui.
Son pouce avait doucement imité celui de Nao et il avait lentement caressé le dos de sa main. Un sourire doux avait orné son visage tandis que ses yeux ne quittait pas ceux de Nao.

« Je ne sais pas vraiment si tu peux appeler ça de la chance... Tu sais, s'occuper d'un mendiant comme moi... » Un mendiant d'amour qui n'en cherchait en vérité qu'un... « Mais je préfère que tu le prennes comme ça... Parce qu'égoïstement... Je veux que tu le fasses toujours... » Oui très égoïstement. Et surtout... toujours, ce mot qu'il s'autorisait à prononcer si souvent. Parce qu'il le souhaitait, le rêvait, l'espérait... Et toujours avec Naoki.

Et s'occuper de lui, Nao le faisait bien. Trop peut-être. Pour preuve, cette nouvelle bouchée qu'il était venu directement lui donner quand il aurait dû se contenter de laisser le taiyaki dans les mains du Coréen pour qu'il se débrouille. C'était plus sage, plus juste... Pourtant Mikio n'avait pas pu retenir ce sourire trop heureux. Définitivement, ce taiyaki avait meilleur goût quand Nao lui donnait.
Néanmoins, le fourbe qui ne l'était pas tant, profita surtout de cette occasion pour lui rendre la pareil, ou presque, en incitant son protéger à en goûter un morceau. Un petit morceau. Encouragent, bienveillant, loin pressant, Mikio s'était efforcé de l'être mais encore de ne rien montrer de cette attention particulière qu'il avait porté à la réaction de Nao. Il ne voulait pas le piéger, ce n'était pas son intention... Il voulait seulement prendre soin de lui. Parce qu'au fond, il y pensait trop... que Nao avait maigri. Qu'il ne voyait pas manger. Qu'il craignait qu'il ne le fasse réellement pas... Et ce malgré tous les mots rassurants qu'il lui sortait. Nao était convaincant... Si on prêtait pas attention aux autres signes qui trahissait sa comédie. Et son hésitation, tristement, n'avait fait que renforcer les soupçons de Mikio... S'il n'en voulait pas, qu'est-ce qu'il était supposé lui dire ? Se fâcher ? Au moins devait-il discuter avec lui, comprendre ce qu'il n'allait pas... Oh, mais il les entendait déjà les réponses de Nao. Ca va. Ne t'inquiètes pas. J'ai déjà mangé, c'est tout. C'est rien. Tout va bien. Tu te fais des idées. En fait... Combien de fois les avait-il déjà entendu ces mots-là ? Ca ne serait pas la première fois que Mikio essaierait de savoir ce qui n'allait pas...
Mais à sa grande surprise, l'hésitation fut d'une plus courte durée qu'il ne crut et Nao mangea. Il fut difficile pour le chanteur de dissimuler son expression étonnée, ses yeux qui avaient souhaité se faire ronds, et cette bouche qui s'était entrouverte. Il dû cligner plusieurs fois des yeux avant que le sourire de son cadet ne le contamine. Et le surnom qu'il lui attribua le fit doucement rire. Michan-shi... Non, il ne lui avait jamais faite celui-là. « N'est-ce pas ? » déclara-t-il non sans un sourire satisfait, à la fois que Nao est mangé et qu'il ai apprécié le taiyaki autant que lui. Automatiquement sa main s'était levée pour se plonger dans sa crinière qu'il avait doucement caressé. Est-ce que c'était une façon de le féliciter ? … Pour un si petit morceau ? Mikio tu débloques. Et encore avait-il failli l'exprimer autrement. Mais lui dire qu'il était fier de lui pour bouchée aussi ridicule, c'était clairement bizarre et ça n'aurait certainement pas les effets escomptés. Et puis, oui... C'était seulement un bout. Ce n'était pas comme si Nao avait réellement fait un repas... Mais dans son esprit, avec cette petite victoire, Mikio se demanda s'il pouvait s'y prendre comme ça... Le nourrir d'une façon détournée...
Il était si naïf ?

Quand Nao avait dérivé sur sa grand-mère, et plus précisément ses taiyaki Mikio s'était laissé emporté et n'en avait que plus souri. D'un hochement de tête, il confirma avec entrain : « C'est le cas ! » L'objectivité tout ça... « Tu sais, si elle avait ouvert un commerce, elle aurait fortune, c'est sûr ! » Le pire, c'est qu'il en était convaincu. Depuis tout petit. Il lui avait dit d'ouvrir une boutique, une pâtisserie... Où il pourrait tout manger gratuitement ! L'ambition d'un Mikio enfant... Mais voilà, comme beaucoup de femme de l'époque, Mamie s'était mariée et s'était employée à fonder à foyer auquel elle avait consacrée sa vie... Jusqu'à ce que sa fille ne s'enfuit au bras d'un Coréen dans le pays du matin calme. L'histoire d'une vie qu'il connaissait par cœur et qu'il n'avait jamais fini d'entendre... Un jour, peut-être que Nao l'entendrait aussi. Le sourire de Mikio s'élargit. Il ne comprenait pas tout à fait l’engouement que le plus jeune avait lorsqu'il parlait de sa grand-mère... Mais il trouvait ça absolument adorable et ça ne faisait que l'encourager à lui en parler souvent. Ce n'était pas comme si ça le déranger. D'un nouveau hochement de tête, il répondit : « On peut dire ça. Tu n'auras qu'à en juger par toi-même... Tu viendras avec moi la prochaine fois que j'irais la voir, ça te dit ? » Il était certain que ça ferait plaisir à Naoki... autant qu'à Mamie. Après tout, depuis le temps qu'il parlait de l'un à l'autre et vice versa, c'était un peu comme s'ils se connaissaient déjà. Et Mikio n'avait aucun doute sur le fait que Mamie adorerait Nao. Parce qu'il appelait beaucoup trop l'amour et qu'il avait une bouille de gamin parfait dont tous les parents et grand-parents rêvaient. Et sincèrement... il voyait pas qui pourrait le détester.

D'un mouvement de la tête, il avait acquiescé à la proposition de Naoki et un sourire avait orné sa figure à cette nouvelle bouchée qu'il avait prise. « Merci... » Yeobu.. Ce qu'il avait amorcé, il n'avait pas été capable de le terminer. Aussitôt que son doigt s'était fait plus bienveillant qu'il n'aurait dû sur sa lèvre, Mikio avait simplement cessé de respirer. Il était propre. Il n'y avait plus de miette sur sa bouche... Et pourtant, Nao n'avait pas terminé de la parcourir. Pourquoi il était si doux ? Pourquoi est-ce qu'il faisait dérailler son cœur comme ça ? Pourquoi Naoki lui faisait toujours ça ? Cette envie brûlante qui faisait trembler ses lèvres... Son autre main s'était serré doucement sur celle de Nao, comme pour se cramponer à la raison.
En vain. Il n'avait pas su être sage... Et ses yeux s'étaient fermés un court instant pour profiter de ce contact... quand ses lèvres s'étaient doucement pressé contre son pouce. Il n'y arrivait pas... Pas quand Nao était si près. Si doux. Pas quand son cœur était aussi affolé... Alors juste un baiser... Un seul, aussi lent que ceux appliqués sur sa main et son poignet. Peut-être avait légèrement entrouvert la bouche pour mieux s'appuyer contre son doigt. Pour être plus tendre encore quand il n'était même pas supposé l'être un peu.
Sa question, il l'avait à peine entendu. Son cœur, il avait l'impression de l'avoir dans la gorge et son ton s'était fait tout aussi absent que celui qui lui faisait perdre la tête. « Combien tu en as pris Naoki ? » Qu'est-ce qu'il s'en moquait en vérité. Sa question n'était même pas aussi pertinente. Si Nao en avait trop pris, même pour lui faire plaisir, c'était déraisonnable... Mais franchement... Il ne pouvait se montrer aussi hypocrite hein ? De toute façon, il avait probablement oublié ce qu'il venait de dire en plongeant son regard dans celui du garçon. Sa main libre, il l'avait senti se levé pour réitéré le même manège que précédemment... Du moins s'était-elle posé sur le bras de Nao et l'avait caressé doucement. L'envie de suivre ce doigt pour reprendre une nouvelle série de baisers sur sa peau était tentante... mais complètement idiot... Et trop longuement, il s'était perdu dans des caresses où il avait mis toute sa concentration. Reprendre une respiration correcte... Et surtout chasser cette autre envie qui le démanger... Agripper son bras et l'attirer contre lui.
A quel point Naoki lui avait-il manqué ? A quel point était-il si dépendant ?
Peut-être que sa main s'était resserré sur son bras, mais il s'était mordue l'intérieur de la joue avec force pour s'obliger à se recentrer. Il avait également clignement plus fortement des yeux, sans doute pour rompre ce contact visuel dans lequel il se perdait trop.
Avec peine, il avait déglutit avant de s'éclaircir la voix dans le but de se reprendre. Malgré lui, il avait relâché son bras avant de désigner le reste du taiyaki de l'index.

« Laisse moi finir celui-là... » Attendant le dernier morceau dans une nouvelle bouche ouverte, il l'avala et s'efforça de lui sourire comme s'il n'était pas perturbé. « Mais j'en veux bien la moitié d'un... Tu prends l'autre moitié avec moi ? » Perturbé mais qui ne perd pas le Nord... Cependant, la moue qu'il avait eu était presque convaincante tandis qu'il avançait des arguments on ne peut plus sérieux. « Ca sera pas bon si on la laisse, ça va sécher... » Il le pensait vraiment ! Mais surtout, il avait relevé les yeux vers Naoki et avait ajouté d'un ton à peine implorant : « S'il te plait. » Non, Mikio ne lâchait pas la faire. Son regard dériva sur le cadran au mur. Il ne savait pas très bien quand Kô rentrerait pour manger. Il ne savait même pas où il était encore aller vadrouiller. Il espérait qu'il était chez la petite Yue. Ou peut-être qu'il était allé voir son ami... Comment il s'appelait déjà... Il était à peu près sûr qu'il avait une moitié de nom coréen comme lui. Choi quelque chose. Peu importe... Ils garderaient un ou deux taiyaki pour leur mexicain. En attendant, Mikio s'était reculé à contre cœur dans le fond du canapé. Cependant, il n'avait pas forcé la distance plus longtemps. Il avait tapoté la place à côté de lui et d'un sourire, tandis qu'il n'avait pas lâché la main de Nao, il l'avait doucement tiré pour l'inviter à le rejoindre. Et si finalement ses doigts s'était détachés de ceux de l'étudiant, ce ne fut que pour permettre à son bras de s'ouvrir pour inciter son cadet à venir contre lui. Son autre main attrapa la télécommande et il alluma la TV en cherchant à accéder à la clé USB branchée.

« Un film ou une série, ça te va ? Mets ce qui te fait envie. »

Ils avaient l'embarras du choix. Et à vrai dire, tout allait à Mikio. Du moment qu'ils pouvaient se poser un peu tous les deux. Calmement... Et il mentirait s'il n'avouait pas que cette manœuvre avait pour but de reposer un peu Naoki. Qu'il mange et se repose... C'était la mission que Mikio s'était confié aujourd'hui. Au moins jusqu'à ce qu'il parte travailler, il pourrait y veiller.
Il devait aussi reconnaître... Que la proximité avec Naoki, aussi dangereuse soit-elle, lui manquait beaucoup trop.



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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Jeu 3 Nov - 21:24
Between me & you. NAOMI;


Toujours s'occuper de Mikio.
Chaque jour. Autant qu'il en avait envie. A chaque moment de la journée. Et sans se dire que demain il ne pourrait plus le faire ou que ce n'était pas vraiment à lui de le faire.
Il aurait bien aimé.
Plus. C'était bien plus que ça. Dans les souhaits qu'il pouvait faire, s'occuper de Mikio pour toujours était bien dans les premiers. Il savait pourquoi ce n'était pas possible. Il savait qu'à présent quelqu'un qui avait véritablement le droit de le faire était revenu dans la vie du coréen. Mais malgré tout, si on lui avait donné la possibilité de faire un souhait... il aurait envisagé celui-là avec d'autres récurrents. Ça ne changeait pas grand-chose... qu'importe ce qu'il aurait pu choisir, ça concernait toujours "Mikio et toujours". Dans les cent premiers voeux qu'il pourrait faire, il y avait toujours Mikio sur une durée sans limites.
A cette déclaration de son aîné, il aurait aimé pouvoir répondre un simple "je veux" plutôt que de sentir son cœur se serrer après avoir loupé plusieurs battements. Des battements loupés pour une envie coréenne qu'il souhaitait par-dessus tout satisfaire. Et d’autres pour une déclaration qui avait précédé cette pensée ridicule et un peu enfantine : "Mikio aime que je m'occupe de lui.... Je le fais bien... au moins un peu."
Oui... et peut-être que cette soirée lui aurait plu.
C'était idiot. Vraiment.... Alors qu'il comprenait très bien pourquoi cette soirée n'avait pas eu lieu et n'existerait jamais que dans son imagination. Ce genre de moments... il était normal que Mikio les vive avec Jin Ah à présent.

Alors il n'avait fait que sourire. Il avait gardé le silence. Il l'avait retenu ce "je vais devoir partager maintenant..." parce qu'il n'était même pas question de partage... juste d'une place sur laquelle il n'y avait pas écrit "Naoki"... son prénom, il ne pouvait terminer que dans la partie des souvenirs. C'était comme ça. Ça avait toujours été comme ça. Il l'avait juste mis de côté pendant un moment... probablement trop long mais... il n'avait qu'à le regarder lui pour se trouver quelques excuses.
On ne pouvait pas se sentir plus chanceux. Il l'avait rencontré. Il avait partagé de nombreuses journées avec lui. Et il en avait toujours été certain, il n'y aurait jamais rien de plus précieux dans sa vie. Les personnes qui pouvaient se permettre de ne pas douter d'avoir toujours Mikio dans leur vie étaient sans aucun doute les plus riches du monde....
Il le méritait ce petit effort qu'il avait fait en acceptant cette bouchée. Et cette affection reçue ensuite était un prix bien trop précieux pour qu'on ne pense pas que ça valait le coup de se forcer au moins un peu.
Et pourtant, c'était bien les seuls efforts qu'il ferait aujourd'hui. Ça et un autre yaourt plus tard. C'était suffisant. Par rapport à d'autres périodes de sa vie, ce n’était même pas si mal que ça.
Mais aujourd'hui, il y avait Mikio. Et si chaque effort, il le faisait pour lui... combien il en ferait demain quand il ne serait plus là ?
Sans aucune raison d’en faire….

Mais ce sujet-là, évidemment qu’il ne pouvait pas concurrencer la si renommée Mamie-tartines. Et à en juger par le sourire d’un italien, on redoutait d’entendre prochainement des propos dignes d’une cour de récréation. « Chez mamie, la reine de la tartine ! Ça aurait fait un nom cool. » … oui genre maintenant…. « … ou du taiyaki ! » c’est ça, rattrape toi imbécile ! Si tu continues comme ça, Mikio va te préparer ton sandwich dans une jolie boîte à goûter et t’amener devant la maternelle tous les matins. Ok, ok, qu’on lui pardonne… il s’emballait peut-être un peu trop sur ce sujet. Il allait se reprendre… mais plus tard. Parce que s’il avait effectivement commencé à se dire qu’il valait parfois mieux se taire plutôt que de commencer à trahir un portrait qu’il avait brossé avec trop de précision, il était inutile de lui demander de calmer son enthousiasme à la suite « Oui ! » … trop rapide, trop franc… ne devait-il pas au moins regarder son agenda avant ? « T’y vas bientôt ? » … toujours pas non. « J’veux dire… ça me dirait bien oui. Ce serait sympa. » … ça lui dirait même plus que bien. Si Mikio pouvait aller la voir avant que tout se précipite entre eux… ça lui ferait plaisir. Avoir rencontré au moins la mamie de Mikio… ça ne lui apportait peut-être pas grand-chose, mais il en avait vraiment envie. Même si elle n’était pas tout à fait comme il l’imaginait…. Parce qu’il en était certain, c’était une bonne personne. Quelqu’un qu’on était content de rencontrer. Une vraie mamie et celle de son coréen en plus….
D’accord, dans le fond, c’était peut-être idiot de souhaiter la voir avant son départ… il ne savait pas trop. Mais si Mikio continuait sa vie… lui, il avait bien le droit de se souvenir de tout et de continuer à vivre dans son illusion. Garder précieusement chaque souvenir. Vouloir le connaître un peu mieux avant que tout n’appartienne au passé. Continuer à l’aimer de loin. Penser à lui. Et égoïstement, ne pas se priver de tout maintenant… il y avait des choses qu’ils pouvaient encore partager… des avec lesquels il ne retenait pas Mikio en le privant de son bonheur.

Comme maintenant ?
Est-ce que son pouce avait le droit de se trouver là ?
Pas avec ce genre de pensées en tête. Pas en y mettant autant de tendresse. Pas quand son cœur réagissait de cette manière. Et encore moins quand il se perdait à ce point….
Son pouce, son regard, aucun des deux n’avait été capable de quitter ces lèvres. Il les aimait vraiment. Trop sans doute. Des endroits qu’il aimait toucher sur Mikio… oui, elles rentraient facilement dans le top 3….
Il ne s’en était même pas rendu compte que sa main avait resserré celle de son aîné en réponse. Il n’y avait même pas pensé que lui aussi, il devait s’y accrocher fort à cette raison. Il s’était simplement perdu dans ses pensées, dans la sensation que ce contact lui donnait et s’il avait mordu sa lèvre un instant… non, l’envie n’avait pas sa place… mais il le regrettait toujours… d’avoir bu ce soir-là….
Trop de secondes. Les lèvres de Mikio n’avaient plus aucune miette… elles n’en n’avaient peut-être même pas eu… oui…. Mais depuis la première fois où ses doigts s’y étaient perdus, ils avaient apprécié ce contact. Parce qu’elles étaient distributrices d’affection sur sa peau, créatrices de sourires trop parfaits… il ne savait pas ce qui les rendait fascinantes à ce point. C’était peut-être plus simplement une histoire de toucher. Parce qu’elles étaient vraiment douces… addictives selon ses doigts qui étaient incapables de les quitter quand ils s’y trouvaient. Ou une question de goût… il avait bu… oui… mais il s’en souvenait assez de ce goût-là. Sans doute un peu trop bon… trop pour qu’il ne regrette pas doublement d’avoir bu pour leur « seul et unique » baiser.
A moins qu’il ne regrette surtout parce qu’elles embrassaient bien… probablement trop ici aussi….
Il ne savait pas exactement. Mais pour toutes ces raisons-là, son pouce avait des excuses à se perdre quelques secondes de trop…. Pour toutes ces raisons-là, il avait des excuses à s’appuyer davantage à un baiser, à faire pression sur une lèvre inférieure et à vouloir retourner « essuyer » cette bouche moins d’une seconde après l’avoir quittée….
C’était dommage… d’avoir déjà utilisé cet « au revoir » là… oui parce que, bien sûr, ça aurait été mieux de le garder pour la fois où il partirait vraiment.
Est-ce qu’elles avaient meilleur goût encore sans alcool pour troubler ses pensées ? Et est-ce que ses dernières l’auraient été encore plus sans quelques verres en trop ?

« Hein ? Ah… euh… je ne sais plus… » parce qu’il n’avait pas franchement besoin d’alcool pour l’être maintenant … « Cinq… je crois. Ou six… » oui, il en avait pris pour Mikio, mais aussi pour Kô… mais quelle importance ? Ça devait en avoir si Mikio lui posait la question maintenant. Se concentrer. Il devait se concentrer.
Oui mais c’était plus facile à faire quand un coréen ne le touchait pas. C’était sans doute plus facile aussi sans le regarder. Mais son regard, il ne pouvait pas le détacher. Son cœur, il ne savait pas non plus lui ordonner de battre réellement. Et maintenant, Mikio lui manquait trop pour qu’il se prive de ses caresses…. Ça aurait été idiot de toute manière non ?
Pas tout d’un coup. Oui. Arrêter une drogue, ça ne se faisait pas en un jour.
Est-ce que ça se faisait dans le cas présent ?
Il n’aurait pas le choix. Un jour. Bientôt probablement. Mais aujourd’hui… oui, ça il pouvait encore… « Hum… » oui. Le laisser finir son taiyaki et ne pas trop regretter qu’une main arrête des caresses dont il n’avait pas eu assez…. Si pourtant. Oui c’était vrai. Il en avait déjà eu plus que permis. Ce n’était pas pour lui toute cette affection. Il l’avait pensé à nouveau, il s’était recentré, et il avait simplement souri en lui donnant la fin du taiyaki. Son sourire, il avait même été capable de le garder pour la suite… « Kô mangera l’autre bout en rentrant ou j’le prendrai tout à l’heure quand j’aurai faim. » … et il n’avait disparu que quelques secondes, le temps d’un froncement de sourcils, le temps d’un « s’il te plait »… et d’un regard échangé avec son coréen.
Pourquoi il tenait à ce qu’il mange ? Il avait mangé non ?
Il ne s’inquiétait pas. Lui n’avait pas l’air si fatigué que ça… il n’avait pas maigri non plus. Non, tout allait bien dans le meilleur des mondes.

Pourtant, après avoir regretté la fin de ce prétexte de repas, après avoir calmé son cœur qui refusait toute distance, son regard s’était porté sur le sachet.
Si sa main libre n’avait esquissé aucun mouvement c’était parce que l’autre s’était laissée trop facilement tirer. Son cœur n’avait probablement pas eu le temps de se préparer et se retrouver contre lui en avait accéléré le rythme.
Non. Il n’avait pas le droit. Il ne pouvait pas se vautrer contre lui. Ce n’était pas correct de lui demander de le serrer fort. Et c’était également stupide. Parce qu’il ferait comment demain quand Mikio ne serait plus là ? S’habituer, il l’avait déjà trop fait … « …Hum… » prendre la télécommande, parcourir le menu, réfléchir à un film… rester contre Mikio mais pas le repousser pour s’allonger à moitié sur lui… oui, il pouvait faire malgré les exigences de son cœur. Il pouvait le faire malgré cette main qui n’avait pas attendu de consignes pour se poser sur une cuisse avant de laisser ses doigts la parcourir doucement. Ce n’était pas grave, ça il pouvait encore… oui… son regard avait le droit de dévier une seconde sur une main, le faire ensuite sur des jambes en imaginant simplement y poser sa tête dans l’attente de caresses dans ses cheveux.

« ça te va ? » jetant un regard à Mikio en s’arrêtant sur un titre avant d’appuyer sur « ok », c’était Iron Man qui s’était lancé quelques secondes plus tard. Il était sans doute dans sa période supers héros… comme tous les gosses !
Abandonnant la télécommande sur le canapé, sa main en avait fait de même avec la cuisse du coréen pour se pencher sur le sachet de taiyaki et en couper une moitié aux allures d’un large trois quart qu’il avait remis ensuite à son aîné.
Du poisson, il ne restait que la queue qu’il avait détaillé quelques secondes avant que son regard ne se porte à nouveau sur le sachet. Peut-être qu’il ne le faisait pas assez… manger devant Mikio. Ces derniers temps, il ne le faisait même plus du tout. C’était pour ça. Son insistance. A la place d’un yaourt… et maintenant devant lui. Juste pour être sûr qu’il ne s’inquiète pas là-dessus. Parce qu’il n’avait pas besoin de se faire du souci… vraiment… tout allait parfaitement bien.
« … » un regard échangé, un sourire un peu rapide et il portait finalement le bout de taiyaki à sa bouche tandis que sa main libre était venue trouver celle de son aîné, la plus proche de lui, pour jouer un peu avec ses doigts et amener son bras à l’entourer davantage.

Son attention sur l’écran n’était probablement pas à son maximum.
Il ne pouvait pas la faire taire cette envie d’écouter un peu ce cœur dont il s’était imaginé le rythme pour essayer de retrouver des bras qu’il aurait aimé sentir davantage maintenant. Et il était là, ridicule, à prendre de trop petites bouchées qu’il mettait trop de temps à mâcher. Il était là, avec ce cœur serré, parce qu’il se raccrochait trop fort à des choses qu’il ne méritait pas…
« Michan… ça t’embêterait de… » … « … te décaler jusqu’à l’accoudoir pour que je puisse me mettre plus contre toi » ? … autrement dit de lui aménager une place qui n’était pas tout à fait la sienne et qu’il méritait encore moins après hier… « Non… oublie. » détournant son regard de l’accoudoir, il l’avait reporté sur la télévision et avait préféré occuper sa bouche à mâcher plutôt qu’à dire des choses aussi stupides.
Sagement, il avait laissé son dos glisser un peu dans le canapé pour se contenter d’attirer un peu mieux cette main, la kidnapper davantage sans laisser d’autre choix à ce bras que de rester autour de lui.
Si ça faisait aussi mal à son cœur aujourd’hui… qu’est-ce que ça ferait demain ? Si maintenant son cœur le suppliait sous le motif que c’était trop douloureux, si le manque lui semblait déjà insupportable… qu’est-ce qu’il ferait demain quand il n’aurait plus le prétexte de penser qu’il fallait que les choses se fassent en douceur … ?

 
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

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Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
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Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



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A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Ven 11 Nov - 12:36

Between me & you


L’entrain surprenant de l’étudiant avait immédiatement dessiné un large sourire sur la figure du Coréen. Et il n’avait pas pris trop de temps à s’interroger sur l’origine de cet enthousiasme frôlant la fascination pour sa grand-mère, accordant plutôt ce créneau de réflexion à la véritable question. Est-ce qu’il comptait bientôt lui rendre visite ? Environ une semaine sur deux, Mikio s’éclipsait une journée pour la passer à Edogawa, chez Mamie. Sa dernière visite ne remontait pas à si longtemps que ça. Il était venu lui porter des fleurs pour la remercier des recettes qu’elle lui avait confié quelques semaines plus tôt. Il ne se souvenait que trop bien qu’elle lui avait demandé des nouvelles de Naoki. Est-ce qu’il allait mieux ? Est-ce ses plats avaient été efficaces ? C’était un peu plus que déçu et embêté que son petit-fils avait dû lui avouer, qu’en plus d’une amélioration inexistante de son état, aucun des plats qu’il avait préparé n’avaient été mangé. Il n’expliquait pas vraiment le phénomène, si ce n’était par une suite d’évènement intempestifs qui avaient empêché les aliments d’atteindre le ventre de Naoki. Mikio avait alors évoqué sa poisse, et l’avait maudit. Nous, on préférait plutôt parler de chance et d’intelligence de la part d’un Naoki qui avait su ne pas s’achever avec du poison qui se prétendait médicament. On aimerait bien croire que c’était l’intention qui comptait… Mais le plus jeune ne méritait probablement pas de faire les frais d’une telle gentillesse…
Face à la déception de son garçon, Mamie s’était elle-même proposé pour cuisiner quelque chose à Nao que Mikio pourrait récupérer la prochaine qu’il passerait la voir. Cette idée, en plus d’enchanter le chanteur et de rendre sa grand-mère plus adorable que jamais, avait renforcé cette étrange mais pas désagréable impression de l’entendre parler de Nao comme s’il s’agissait aussi de son propre petit-fils. Non, elle ne l’avait jamais vu. Elle n’en entendait parler que par Mikio. Et pourtant…
En vérité, Mamie voyait surtout à quel point il tenait à lui. Et le Coréen ne se rendait probablement pas compte qu’il parlait aujourd’hui encore plus de Nao à sa grand-mère qu’il ne le faisait en général de cette dernière, aussi fan d’elle avait-il toujours été.

Alors la réaction de Nao, finalement, il n’avait pu que la trouver adorable. Il en avait senti son coeur fondre puis palpiter joyeusement en imaginant déjà ses deux personnes qui comptaient énormément pour lui se rencontrer et, il n’en doutait pas une seule seconde, s’apprécier. Oui, même s’il ne comprenait pas forcément le fervent intérêt de Nao envers Mamie alors qu’il ne l’avait jamais vu, ni même cette histoire de tartines… bien qu’il ait raison : elle faisait de vraiment très bonnes. Comme contaminé par l’entrain de son cadet, Mikio n’avait eu que plus hâte encore de lui présenter son idole japonaise favorite. Encore mieux que les AKB ou les Morning Musume.

« Je l’appellerais », avait-finalement conclu dans un sourire tandis qu’il n’avait pas pu s’empêcher d’ébouriffer une nouvelle fois les cheveux de son protégé. « Elle sera contente de te rencontrer enfin. » Il pouvait en être certain. Et lui, il en était un peu trop content aussi.

Il aurait peut-être été préférable que Mikio continue de parler de sa grand-mère. Encore un peu. Le temps de lui raconter des anecdotes de sa vie palpitante, ou simplement sur sa cuisine. Oui, n’importe quoi tant qu’il ne laissait pas la conversation dériver vers autre choses… comme les doigts de Nao sur sa bouche. Ces doigts qu’il ne devrait pas laisser approcher si près. Sur sa peau. Sur ses lèvres… Parce qu’ils provoquaient beaucoup trop de choses dans la tête et la poitrine du Coréen. Trop de sensations et de pensées pour que son coeur ne disjoncte pas. Quand sa raison était déjà grillée. Parce qu’il était surtout celui qui était totalement incapable de l’en empêcher. Incapable de les rejeter, incapable de souhaiter qu’ils ne le touchent plus…
Il en avait conscience, Naoki ? Qu’il le faisait totalement débloquer ? Même par ce simple contact… surtout par ce simple contact. Ou encore, que ce regard là, qu’importe ce qu’il visait, il lui brûlait la peau ? Est-ce qu’il le savait ? A quel point l’esprit de Mikio était brouillé quand il était à ses côtés… 

Et cette lèvre inférieure que le plus jeune maltraitait… le chanteur voulait lui dire d’arrêter. Il s’était senti déglutir, non sans peine. Nao devait arrêter de se mordre la lèvre… pour beaucoup de raison. La principale, il se plaisait à croire que c’était l’idée de son protégé cherchant à se faire à tout prix du mal l’insupportait. Mais il y avait d’autres raisons, dont une en particulier, qu’il s’efforçait d’ignorer. De nier. Et ce, en dépit des battements frénétiques contre sa cage thoracique qui tendait à le lui rappeler impitoyablement.

Mais il pouvait bien accuser Nao autant qu’il voulait… Mikio était celui qui devait arrêter d’être con. Rejeter la faute sur le plus jeune était idiot et n’avait pas de sens quand il était celui qui devait probablement lui dire d’arrêter ce genre de petit jeu… Et qui ne devait surtout pas l’encourager en laissant jouer ses lèvres sur un pouce qui n’était pas supposé s’y poser. Calmer son coeur et ordonner à ses mains ne plus se cramponner à celle de Nao, ni à son bras… Il devait cesser ses caresses sur sa peau et ne pas se laisser tenter par cette envie trop pressante… au risque d’y céder trop brusquement et ne plus maitriser aucun de ses gestes. Naoki était un danger pour le sang-froid, pourtant légendaire, du Coréen. Avec lui, il perdait tous ses moyens en plus de sa tête et son coeur.
Mais n’était-ce pas lui qui avait pris la décision d’être plus raisonnable dorénavant ? N’en avait-il pas conclu que c’était ce qu’il y avait de mieux à faire ? Pour tout le monde… Avant que le regret ne suivent de trop près une connerie.
Il devait être moins con. Moins égoïste. Il devait moins écouter son coeur et plus sa raison qui lui se tuait littéralement à lui souffler qu’aucun acte n’entrainait pas de conséquence. Et qu’il n’existait aucune chance que l’une d’elle soit bonne s’il continuait ainsi…
Etre sage. Responsable. Il le devait. Oui. Parce que ce dialogue de sourd qu’il menait à présent avec Naoki ne ressemblait plus à rien. Mais surtout parce qu’ils étaient bien incapable de ne pas se dévorer du regard tandis qu’ils prononçaient chacun des mots qu’ils n’entendaient qu’à moitié…

Il s’était néanmoins fait violence pour se reprendre. Son attention, il l’avait forcé à se porter sur d’autres préoccupations. Qui n’avaient finalement pas été si difficile à trouver. Il en avait une devant lui. Ce taiyaki ? Et Naoki. Plus exactement, ce qu’il pouvait encore en faire manger à l’étudiant. Il le troublait, certes… mais il n’en restait pas moins cette personne trop précieuse à ses yeux qu’il supportait de moins en moins voir si fatigué et trop fin. S’il ne pouvait pour l’instant pas s’assurer du bon sommeil de Nao, il comptait bien le nourrir un peu. Et au vu de sa première réussite, aussi maigre soit-elle, Mikio s’était montré plutôt optimiste, se flattant d’avoir trouvé un moyen détourné pour faire manger son cadet. Mais il l’était peut-être trop… optimiste… Parce que, visiblement, Nao ne l’entendait pas de la même façon et il n’avait pas l’intention de manger docilement devant lui. De manger tout court peut-être… Et à ce nouveau sourire qui méritait peut-être un oscar, Mikio avait répondu par un froncement de sourcil, désapprouvent du regard la justification du garçon. Non, finalement, il n’avait pas l’intention de lui rendre la tâche facile… Ce n’était pas demain que Mikio verrait ces fossettes creuser des joues plus fournies. Sa contrariété, Mikio avait eu du mal à la cacher… mais il n’avait pas insisté. Pas tout de suite. Plutôt de que prendre le risque de le braquer, Mikio avait choisi de se donner un peu de temps pour rebondir à ce problème… et s’occuper indirectement du second.
La fatigue de Nao.

Doucement, il l’avait tiré vers lui pour l’inciter à le rejoindre sur la canapé. Non, ce n’était pas un caprice auquel il avait cédé quand il se l’était interdit plus tôt. Il ne s’était pas précipiter pour l’entourer et l’étouffer dans une étreinte… il s’était contenu. D’accord… Il voulait l’avoir un peu près de lui. Parce que cette table, et malgré la configuration précédente, Mikio l’avait trouvé trop loin. Une soirée, une nuit… c’était long sans Naoki. Sans pouvoir le serrer dans ses bras. Ou passer une main dans ses cheveux ou dans son dos.
La cure de désintox’ était peut-être à envisager… Mais ce n’était évidemment pas au programme de Mikio. Lui offrir une place sur le canapé, lui laisser choisir une série ou un film… et le papouiller doucement dans l’espoir qu’il trouve un peu de repos… Ca lui paraissait être un meilleur plan. Un plan qui ne nécessitait aucun battement de coeur trop rapides et encore moins cette terrible envie de le serrer plus fort contre lui… Mais comme c’était difficile de ne pas céder… surtout quand son regard ne se préoccupait même plus du menu sur l’écran face à eux mais qu’il fixait ses doigts un peu trop agréable qui parcourait sa cuisse. De toutes ses forces, Mikio avait réprimé un frisson. Il ne devait pas se reperdre dans des pensées troublantes… mais il ne pouvait s’empêcher de savourer ce contact. Ca ne devait pas lui semblait rare. Ou plutôt si, mais il ne devait pas s’en plaindre. Il ne devait même pas s’en habituer… Pourtant, Mikio avait la désagréable sensation que son coeur souffrait d’un manque ses derniers temps et que le moindre gestes de Nao déclenchait aujourd’hui chez lui une palette contrastée d’émotion.

Le film proposé, Mikio l’avait approuvé d’un hochement de tête. S’il n’avait fait aucun commentaire à propos de la fixette de Nao pour les super héros ces derniers, ce fut probablement parce que son esprit ne réalisa qu’à moitié que le film lancé était Iron Man. Donc… il avait acquiescé au hasard ? C’est ça. Parce que ce film, au fond, ce n’était qu’un prétexte. Pour l’avoir près de lui… afin de veiller sur lui, bien sûr ! Pas de méprise… Aucune.

Puis son regard avait suivi la main de Nao qui avait substitué la télécommande au paquet de taiyaki. Comprenant son manège, Mikio mordilla distraitement l’intérieur de sa lèvre… S’il le remercia pour l’attention et cette moitié qui n’en était plus vraiment une, Mikio songea que c’était probablement le moment pour lui proposer de manger encore un peu. Considérant la tête de poisson quelques secondes, son regard roula vers Nao à ses côtés mais lorsqu’il croisa son regard, Mikio marqua une pause. Et les mots restèrent coincés dans sa bouche. Nao devait manger et … Il mangea. Une nouvelle fois Mikio ne pu retenir ce regard surpris tandis que l’étudiant croquait dans la pâtisserie. « … » Naoki mangeait. Sans se presser. Gentiment. Qu’est-ce qu’il devait en penser ? Qu’il se faisait réellement des idées ? Que Nao s’alimentait vraiment et qu’il ne le voyait juste pas ? …. Vraiment ? Ou bien Nao avait-il seulement tenté de noyer le poisson en lui croquant littéralement la queue ? Mikio pouvait faire montre d’un peu plus de conviction, c’est vrai. Mais il n’en était pas moins heureux pour autant. Peu importe pour quelles raisons Nao le faisait… même pour une diversion, cette gaufre finirait quand même dans l’estomac de son protégé. Alors d’une manière ou d’une autre, il s’en réjouit et un sourire étira ses lèvres. Il avait eu envie de plonger sa main dans la crinière brune du garçon pour le féliciter implicitement de ses efforts… mais sa main fut kidnapper par une autre. Ce simple contact annula purement et simplement toute protestation, appréciant beaucoup trop cette recherche de proximité de la part de Nao…
… oui, finalement, c’était peut-être bien dans sa tête tout ça.
Docilement, Mikio amena son bras à mieux entourer le garçon, le serrant de cette façon contre lui un peu plus. A défaut de pouvoir papouiller ses cheveux, le Coréen avait simplement déposé un baiser sur le haut de son crâne avec tendresse… peut-être quelques secondes de trop. Naoki était là. Près de lui. Tout allait bien. Il devait seulement s’assurer qu’il se repose un peu et reprenne du poids. Le reste, ce n’était rien. Vraiment rien….

Le chanteur avait tenté de chasser le reste de ses pensées hors de son esprit. Celles qui le parasitaient. Qui l’angoissaient aussi beaucoup trop. Mais qu’il affabulait… oui. Ce n’était rien… Son coeur devait arrêter de jouer ce rythme si bas dans son ventre. Nao était contre lui. Il mangeait. Ca va. Ca va.
Mais s’il devait se le répéter autant de fois en silence, c’était que ça n’allait probablement pas aussi bien qu’il le souhaitait le croire…
Quoiqu’il en soit, le film devait avoir commencé depuis une dizaine de minutes… ou cinq… moins.. ou plus… Non, il n’avait pas vraiment suivi. Et il avait à peine croquer dans son taiyaki. Et son attention, elle ne fut réellement capté que par la voix de Nao l’appelant par ce surnom rassurant. « Hum ? » avait-il immédiatement réagi en tournant la la tête vers lui. Son cadet sembla hésiter. En fait, il ne termina même jamais sa phrase, provoquant un froncement de sourcil sous l’incompréhension du Coréen. Quelque chose n’allait pas ? Est-ce qu’il gênait Nao ? Quand ce dernier se ravisa, le visage de Mikio ne se détendit pas. Il continua de le scruter quelques secondes avec l’espoir d’entendre une suite qui n’arriverait jamais. « Est-ce que ça m’embêterait de ? » Répéta-t-il pour l’inciter à reprendre, sans pour autant se montrer pressant. « Tu as besoin de quelque chose ? » Si Mikio pouvait faire quelque chose pour lui, il le ferait. N’importe quoi. Nao pouvait sans doute presque tout lui demander.

Il mit un peu de temps de temps avant de retracer visuellement le chemin du regard du plus jeune. La direction qu’il envisageait… De quoi Nao avait besoin ? Qu’est-ce qu’il n’osait pas lui demander ?
Sentant que Nao cherchait à attirer un peu plus sa main autour de lui, Mikio tenta de mieux l’attirer vers lui pour le serrer un peu plus. Mais il avait connu des configurations plus propices à ça et finalement… il avait à peine l’impression d’avoir Nao contre lui. Ce n’était peut-être pas une bonne chose parce que ça ne faisait que lui montrer à quel point il était habitué à être proche de Nao. Trop même… Trop ? Vraiment ? Qui avait décidé que c’était trop ? … Ce n’était pas parce qu’il voulait se montrer plus raisonnable qu’il devait à tout prix mettre une distance entre eux.
Si.
Mais pas comme ça… Mikio se le refusait. Il ne pouvait pas accepter de ne plus pouvoir le serrer contre lui… Il se montrerait plus sage autrement. Pas comme ça.
De plus, en dehors de ce besoin de le sentir un peu plus contre lui, leur position ne permettait pas à Mikio d’assurer un peu de repos à Nao.

« Attends, viens… » déclara-t-il finalement en pressant le torse de Nao pour l’emmener à le suivre. Doucement, Mikio se décala dans le coin du canapé où son dos prit appuie. Il passa une jambe derrière le dos de son protégé et l’incita à s’allonger contre lui. « On sera mieux là, non ? » Définitivement. Du moins, Nao le serait. Et comme pour l’encourager à se laisser aller, sa main remonta vers sa tête qu’il amena doucement à reposer contre a clavicule. Il ne délogea pas sa main pour autant… et ne résista pas à la plonger doucement dans ses cheveux qu’il entreprit de caresser avec une douceur qu’il souhaitait apaisante. Là… Nao pouvait se reposer un peu n’est-ce pas ? Peut-Être qu’il réussirait à l’endormir ? D’accord, c’était un peu fourbe de sa part, un peu déloyale aussi… mais l’inquiétude qu’il éprouvait ne l’incitait plus à utiliser des moyens plus justes.
Et puis… s’il devait être tout à fait honnête… il aimait cette méthode et le prétexte à la proximité qu’elle lui offrait. Il ne pouvait pas le nier. Pas quand son coeur s’était remis à battre si fort à la chaleur du corps de Nao retrouvé… Il lui manquait. Malgré toutes ses tentatives pour se convaincre du contraire. Naoki lui manquait terriblement.
C’était dans ce genre de moment que Mikio savait. Et même s’il ignorait cette petite voix du mieux qu’il pouvait, elle ne pouvait s’empêcher de lui souligner une évidence qu’il avait du mal à accepter.
Aujourd’hui, celui qui avait peut-être le plus besoin de l’autre… c’était Mikio.

L’aîné s’efforça de reporter son regard sur le film qui tournait. Il prit le temps de finir sa pâtisserie qu’il savoura malgré tout… sans pour autant s’empêcher de zieuter de temps en temps le morceau de Nao pour s’assurer qu’il finissait bien dans sa bouche. Son autre main, elle, n’avait pas cessé les caresse sur son crâne. Doucement, Mikio avait adopté un rythme qui se voulait lent, à l’instar de sa respiration qu’il avait également ralenti pour permettre à Nao de se caler sur la sienne. Oui, doucement, il s’efforçait de le bercer…
Même si au bout de quelques minutes, ce fut lui qui dû réprimer un bâillement. L’idiot. Il n’allait pas se faire prendre à son propre piège… Mais, il n’y pouvait rien. Son plan était à double tranchant. Parce que la présence de Nao l’apaisait beaucoup trop.




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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Ven 11 Nov - 19:13
Between me & you. NAOMI;


Hésitant, son regard avait trouvé celui de Mikio quelques secondes avant qu'il ne secoue la tête. Non. Comme ça, c'était déjà bien. Cette nuit, il se permettrait un peu plus mais pas maintenant.... Maintenant, même s'il se défendrait en pensant que c'était surtout le manque qui guiderait la requête, il n'avait pas le droit. Il ne pouvait pas choisir de se coller contre Mikio comme s'il était un médicament pour son coeur. Arrêter de se servir de lui, arrêter d'obéir à ce besoin qu'il avait de lui, s'habituer à faire les choses comme avant... ce n'était pas plus mal et son regard avait fini par se reporter sur le téléviseur dans un « Non, ça va. » il n'avait besoin de rien d'autre que d'assimiler mieux les choses. Les mettre en pratique. Que tout redevienne normal entre eux, si ça l'avait été à un moment.... Et Mikio avait besoin de reprendre sa vie comme si un jour il n'était pas venu passer ce stupide entretien. Comme si un idiot n'était pas venu s'incruster dans son lit un soir pour un motif con qu'il avait choisi sur le moment pour justifier d'une connerie plus grosse en réalité. Mikio avait Jin Ah, et il n'avait pas le droit de tout gâcher maintenant  « C'était idiot. » surtout égoïste en vérité. Il pouvait profiter encore un peu, il le faisait déjà à cet instant, il le ferait un peu plus ce soir quand il le bercerait et passerait sa nuit à le faire en étudiant les traits de son visage.
Avec attention. Comme s'il avait peur que, malgré les heures passées à le faire, il viendrait un jour où il devrait étudier une photo pour essayer de se rappeler mieux. Ce jour où avec angoisse, il constaterait que ce portrait figé n'était pas capable de lui ramener une odeur qu'il avait fini par oublier parce qu'il n'était plus entouré par elle tous les soirs. Cette nuit où il plongerait son visage dans un t-shirt volé où il chercherait désespérément une trace qu'il ne retrouverait pas. Il pourrait le serrer plus fort, chercher des heures, il ne lui resterait que les souvenirs qu'il aurait tenté de graver profondément en lui, en vain....

Oui, il était généreux. Oui, il était si gentil. Il le souhaitait si fort que Mikio soit heureux sans lui. Pourtant, il ne pouvait pas l'ignorer cette pointe d'espoir à la voix du coréen. Il ne pouvait pas complètement la balayer cette envie dans son regard que Mikio ait compris malgré tout les désirs qu'il retenait à présent. Et ce soupir de soulagement, celui qu'il avait poussé lorsque son aîné l'avait attiré contre lui, il ne pouvait pas prétendre que ce n'était pas de ses lèvres qu'il s'était échappé. De la même manière que ce serait mentir que de dire qu'il avait fait preuve d'une quelconque résistance. Non, c'était bien lui qui s'était laissé entièrement allé. C'était bien ses jambes qui s'étaient allongées sur le canapé tandis que sa tête obéissait au souhait d'un coréen qu'il exauçait en se répétant que si c'était lui qui le voulait, alors c'était différent.
Sa joue qui s'était frottée doucement contre lui pour mieux se caler, sa main qui avait légèrement tremblé en cherchant un chemin pour le serrer davantage jusqu'à se glisser sous une épaule, se coincer contre un canapé, et se presser sur un t-shirt dans un geste sans doute un peu fébrile... le manque, ce coeur trop serré, tout ça aidait à le trahir un peu trop. Non, il ne faisait pas que répondre à un souhait de Mikio, il soulageait aussi ce besoin d'être proche de lui.
Et égoïstement, son coeur l'avait remercié en adoptant une cadence trop rapide, des battements un peu nerveux qui ne demandaient qu'à se laisser calmer dans ces bras que seule la raison voulait quitter.

« Oui.... » ils étaient mieux... comment prétendre le contraire quand il s'était pressé un peu contre lui ? Quand il avait fermé un trop long moment ses yeux après un nouveau soupir qui trahissait son soulagement de pouvoir en profiter encore un peu avant ce soir ? Un soupir que son coeur poussait en reconnaissance à la seule personne qui pensait véritablement à s'occuper de lui ici, son porteur inclus  « ... merci... » si tout avait été différent dans sa vie, est-ce qu'il aurait osé le dire maintenant ? Que parmi les nombreux désirs d'un coeur désobéissant, il y avait celui de rester important, de compter toujours pour lui et d'être une personne vers laquelle on revenait toujours ?
C'était le genre de questions trop douloureuses qu'il préférait ne pas se poser.
Retrouvant le silence après s'être montré si peu bavard, ses yeux s'étaient rouvert sur le film tandis que sa main se portait une nouvelle fois vers sa bouche pour prendre une bouchée de ce taiyaki qu'il avait mâché lentement. Sans les commander vraiment, ses doigts avaient glissé lentement sur l'épaule du chanteur plutôt que d'y faire pression, et comme à chaque fois que Mikio lui donnait quelque chose... il en avait trop profité.
Du rythme de sa respiration, de ses caresses, des battements de son coeur contre lequel sa tête avait fini par glisser pour qu'il soit en mesure de les écouter avec trop d'attention. Une attention assoupie par des caresses dont il ne s'était pas méfié, préférant les savourer plutôt que les ignorer en partie.

Il ne savait pas exactement combien de fois ses yeux s'étaient fermés avant qu'il ne s'ordonne de se concentrer, avant qu'il ne prenne une nouvelle bouchée de ce taiyaki pour se tenir éveillé sur film et déjeuner. Il ne savait pas non plus combien de fois la main qui retenait le poisson s'était abaissée, plus molle, en menaçant de le laisser s'échapper. Mais il avait frôlé la défaite une première fois à un bâillement qu'il lui avait fait ouvrir les yeux, et une seconde fois quand son taiyaki lui avait échappé pour retrouver le parquet et la bouche d'un Umberto qui n'aimait pas le gaspillage. Quelques secondes, il avait regardé leur bébé beaucoup trop content de la maladresse de son père provoquée par son autre père. Les suivantes, il reportait son attention sur le téléviseur sans commenter ce "repas" qu'il n'avait pris qu'à un peu plus de la moitié. Déjà trop endormi pour faire la conversation, il avait bien pensé un moment que cette position n'était pas la bonne pour ses résolutions... mais d'envie de se décoller, il n'en n'avait aucune.
Il s'était répété à de nombreuses reprises de rester éveillé avant de faiblir pour la troisième fois quand son bras était retombé vers le vide et qu'Umberto avait tenté, sans le vouloir, de le sauver une deuxième fois en venant lécher affectueusement sa main.
Dans un gémissement plaintif, sa fatigue s'était plainte malgré une main qui avait cédé à quelques caresses sur un crâne avant de venir se mettre à l'abri contre une hanche sur laquelle elle s'était pressée doucement tandis qu'en écho sa joue s'était frottée quelques secondes contre un t-shirt.
Mais il dormait probablement déjà quand sur la peau de cette hanche, ses doigts avaient glissé pour venir se frayer un chemin sous un t-shirt avant de se reposer plus haut pour laisser son bras profiter également de la douceur d'une peau.
Et la défaite, alors, il n'avait plus été capable de la combattre quand son coeur le trahissait en tentant de se câler sur le rythme de celui qu'il percevait.

✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽

« Tu m'appelles quand tu rentres ? » hochant la tête pour toute réponse, il l'avait regardé reboutonné les boutons de sa chemise avec lenteur, sans faire de commentaire tandis que ses doigts en profitaient pour passer sur son torse. Quand il était sorti de la douche et l'avait trouvé encore là, il avait redouté qu'elle s'installe dans de nouvelles habitudes mais la conversation n'avait pas eu lieu. Il y avait coupé court en témoignant de son intention de ne pas rester lorsqu'il s'était saisi de son pantalon pour l'enfiler. Il avait dormi avant qu'elle n'arrive pour pouvoir rentrer le retrouver lui ensuite. Parce que malgré tout... c'était leur dernière nuit avant qu'il ne parte le lendemain avec Ren. Bêtement, il avait pensé que peut-être Mikio dormirait chez Jin Ah ce soir et qu'il prenait ses dispositions pour rien. Et puis, il s'était dit que c'était peut-être leur dernière nuit tout court. Il préférait être justement déçu plutôt que de louper des heures trop précieuses... même si la nuit serait courte, il ne voulait pas regretter à son retour de vacances de n'avoir pas saisi sa chance de partager une dernière nuit avec le coréen.
S'il avait pris la précaution de dormir un peu en début de soirée, s'il prendrait celle de prendre quelque chose avant de partir, il s'était également persuadé qu'il ne commettrait pas la même imprudence que deux jours plus tôt.
Bon comédien, il avait rendu à Saeko le baiser qu'elle désirait avant de la regarder quitter cette chambre. C'était un bon côté à ses vacances, ça ne lui ferait pas de mal de ne pas avoir à la voir pendant quelques temps. Et il ne serait probablement pas le seul à profiter de cette absence, il l'espérait... même si ce soir, il ne pourrait pas chasser ce soulagement à retrouver Mikio dans leur lit encore une fois.

Même si ce soir, il avait rangé rapidement ses affaires dans le seul but de se poser les mêmes questions.
A quoi il avait encore le droit ? Pour combien de temps ? Comment ce serait quand il reviendrait de ces vacances qu'il avait annoncées subitement à Mikio ?
Ces questions qu'il se posait toujours lorsqu'il s'était garé au bas de leur immeuble... des questions qui ne trouvaient jamais de réponses quand les excuses pour quelques permissions étaient plus simples à fournir. Pourtant, des distances, il était vraiment parvenu à en mettre. Il rentrait toujours tous les soirs, plus tard c'est vrai mais il rentrait, il "dormait" encore avec Mikio mais il résistait à trop exprimer ses sentiments, avec des mots ou ses lèvres... le serrer fort ou demander à l'être, il ne se le permettait plus non plus et encore moins quand il revenait comme ce soir d'un paiement contre services....
Sa voiture fermée, il avait pris la direction de l'entrée en tâchant de se remettre dans la peau de l'italien crétin. C'était bien le sourire de cet idiot là qu'il avait affiché quand Sharky était sortie subitement de son appartement dès ses premiers pas dans le hall.

« Non mais, vous avez vu l'heure ? » 4 heures et quelques oui. Mais plutôt que de répondre à la question ou de souligner le fait qu'il n'avait pas fait de bruits, un sourire en toute innocence avait été offert à la concierge et ses magnifiques rouleaux dans ses cheveux « Depuis que vous êtes là, je n'ai plus eu une nuit complète ! » oui... si elle ne le guettait pas, en même temps, ce serait plus simple. Devinant l'habituel blabla trop long, son index s'était levé pour la faire patienter quelques secondes, sa main avait fouillé ensuite dans sa poche pour en sortir son portefeuille qu'il avait ouvert devant elle pour lui tendre un sachet qu'elle avait pris par automatisme. L'expression de Sharky lorsqu'elle avait étudié le préservatif à présent dans sa main était culte. Définitivement un top 5 qui avait laissé la concierge plantée là. Joueur, son index s'était à nouveau relevé avant qu'il n'entreprenne de fouiller dans son sac. Quelques secondes plus tard, la concierge se trouvait avec une huile de massage érotique dans la main « ... » ... et ne bougeait toujours pas, probablement trop choquée pour ça. Allez, il avait bien vu comme elle le regardait. Secrètement, elle devait espérer que, comme dans ses rêves, il allait lui proposer de s'en servir ensemble... petit moment de traumatisme intérieur plus tard, sourire de petit malin toujours aux lèvres et il ajoutait « Ah sorry, les sex toys sont dans ma chambre. Je n'ai plus ri... ah, attendez ! » fouillant à nouveau dans son sac, le père noël érotique avait tendu une bouteille de lubrifiant que la femme à rouleaux avait étudié du regard sans oser toucher l'objet interdit « Vous en faîtes pas, j'en ai d'autres ! Toujours prêt ! Comme les scouts ! » la ferme imbécile, et cesse de lui agiter ça sous les yeux. Hum, ça ne lui ferait pourtant pas de mal.
Mais devant le bug de la concierge qui avait ouvert la bouche plusieurs fois tel un monstre marin, ses épaules s'étaient haussées et ses mots étaient tombés avant qu'elle ne se reprenne « Tant pis. Bonne soirée ! » la fuite, et vite. Lui laisser le temps de placer sa morale, c'était s'assurer dix bonnes minutes de blabla pénible et la recherche d'un nouveau plan pour faire ce qu'il avait fait maintenant : tourner les pieds en direction des escaliers et les emprunter. Calme, normal, et une fois hors de son champ de vision, on presse le pas. Il était devenu si bon à ce jeu là !

Un autre soir, une autre humeur, il aurait pris le temps d'être fier de sa connerie devant la porte de leur appartement. Mais ce soir, ses clés avaient tourné dans la serrure et il était simplement entré pour fermer la porte derrière lui.
Retirant ses chaussures dans l'entrée, il avait sorti le salon du noir en allumant la lumière avant de se diriger vers sa chambre où il avait déposé son sac près de sa valise prête pour le lendemain. Leur avion décollait dans l'après-midi... parce qu'il n'était qu'un idiot. Il s'était dit au moins que sa dernière nuit avec Mikio, qu'importe comment elle serait et à quelle distance de lui, elle ne serait pas trop courte....
Sa porte refermée, ses pas l'avaient mené à la cuisine où il avait ouvert le frigo sans bruit pour en tirer un yop. Une attitude calculée, la résolution de le manger devant lui ce yaourt pour lui faire gober qu'il mangeait aussi bien qu'il dormait et qu'il n'avait pas d'inquiétude à se faire.
Portable et yaourt en main, il avait pris la direction de leur chambre pour peut-être la dernière fois. Dans une inspiration ridicule, sa main s'était posée sur la poignée tandis qu'il se répétait qu'il serait content, et non déçu, s'il découvrait le lit vide ce soir. Mais quand il avait ouvert la porte et que la lumière du salon avait éclairé le dos de Mikio qui reposait dans son lit, comme prévu, son coeur n'avait pas été capable de ne pas battre de soulagement en commençant déjà à le supplier de ne pas se coucher trop loin de lui.

La main tendue vers le mur avait rapidement trouvé l'interrupteur pour les plonger dans le noir et il était rentré en tâchant de faire le moins de bruits possible. Ce serait aussi vain que d'habitude mais il avait mis la même application à ne pas le réveiller en déposant son yaourt sur le chevet, en déboutonnant sa chemise, en retirant son pantalon et en pliant le tout pour le déposer sur la commode.
Mikio ne dormait probablement déjà plus lorsqu'il s'était assis doucement dans le lit pour caler ensuite son dos contre la tête. Un instant, son regard était resté sur le mur en face avant de se porter sur le dos du coréen qu'il ne distinguait qu'à peine.
C'était un problème désormais. Parce qu'il ne savait plus très bien, parce que les questions étaient trop nombreuses, il ne parvenait plus tellement à initier les choses en suivant les automatismes que lui soufflaient son coeur avec insistance. Il ne demandait plus... il se contentait de recevoir avec soulagement maintenant....
Et la main qui s'était tendue vers un dos s'était arrêtée trop proche de le toucher avant qu'il ne se morde la lèvre.
Doucement. Mais sûrement. ça il pouvait encore... il tournait sur les mêmes phrases sans savoir quand il devrait les chasser de son esprit pour penser simplement : non, tu ne peux pas.
Le coeur serré, sa main avait fait demi-tour pour venir avec précaution remonter son oreiller et caler un peu mieux son dos tandis que l'autre s'était tendue vers sa bouteille de yop. Laissant ses doigts glisser sur le bouchon de longues secondes, son regard s'était baissé sur celui-ci tandis qu'intérieurement il essayait de raisonner son coeur qui se fatiguait à supplier, pleurer sur une injustice qui n'en n'était pas une.

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Be my little spoon and i'll be your bottle ♥
Ever since I could remember, everything inside of me, just wanted to fit in. If I told you what I was, would you turn your back on me ? I get the feeling just because everything I touch isn't dark enough if this problem lies in me.
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KOREAN MAN IN TOKYO
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Sam 12 Nov - 2:00

Between me & you


Pour la combientième fois Mikio venait-il de faire le tour de son lit ? Il ne comptait plus. Tout comme les soupirs las qu’il n’avait de cesse d’émettre depuis qu’il était couché. Cela devait faire un peu plus de deux heures maintenant et le sommeil ne souhaitait pas venir le trouver… dans ce lit atrocement vide.
Où était-il ? A quelle heure allait-il rentrer cette fois ?
… Est-ce qu’il allait seulement rentrer ?
Le Coréen s’efforça de prendre une nouvelle inspiration. Profonde mais pénible. Ca n’allait pas. Il devait arrêter maintenant. Cesser de se poser trop de question. Convaincre son coeur de se taire parce que ses battements commençaient à devenir insupportable.
Nao allait rentrer. Il finissait toujours par rentrer… n’est-ce pas ? Jusqu’à maintenant, il l’avait toujours fait. Et même si Mikio trouvait ce lit vide depuis trois nuits à chaque fois qu’il s’y glissait, Naoki finissait toujours par l’y rejoindre. Tard, oui. Très tard… Au moins, il ne l’avait plus vu rentré déchiré. C’était une bonne chose. Mais c’était bien la seule.

Pourquoi ? Qu’est-ce qu’il avait loupé ? Qu’est-ce qu’il s’était passé entre ce moment où ils s’étaient assoupis tous les deux dans le canapé et celui où Mikio se retrouvait seul comme un con dans ce lit, à chercher un sommeil qui refusait de venir à lui tant qu’il n’avait pas l’assurance de l’entendre passer la porte de leur chambre.
Pour la énième fois, Mikio rejeta brusquement le draps qui le recouvrait dans un soupir excédé. Il ne comprenait pas. Ou alors il ne voulait pas comprendre. Mais c’était incompréhensible… Pourquoi ? Pourquoi ??
Le geste de Mikio avait également découvert le téléphone qu’il avait gardé près de lui depuis qu’il s’était allongé. Son doigt appuya sur le bouton et l’écran s’alluma. Il était 4 heures passées. Et toujours aucune nouvelle de Naoki. Il allait rentrer. Il le prévenait quand il ne rentrait pas. Et si… Non. Non, tais-toi, enlève ça tout de suite de ta tête.
Il attrapa son téléphone.
Plusieurs fois, Mikio avait songé à lui envoyé un message. Mais toujours, son regard finissait par se poser sur le dernier qu’il avait reçu. « Je suis content qu'il te plaise. C'est pas la saison, je sais, mais j'ai pas pu m'en empêcher en le voyant. Je rentre bientôt ♥ » Et son coeur se serrait.
A priori rien d’anormal. Un message mignon, répondant d’une intention particulièrement mignonne. Et pourtant… Mikio avait beau le relire, c’était toujours le même effet que ça lui faisait. Je t’aime aussi. Moi aussi. Je t’aime. Aucun n’était apparu dans son message. Naoki n’avait pas répondu au sien. C’était idiot. Terriblement idiot. Mais ça n’était encore jamais arrivé. Et depuis que que le chanteur avait lu tardivement cette réponse, il n’avait pas arrêté d’y penser… à cette impression. Celle-là qu’il s’efforçait de considérer seulement comme telle. Mais il n’y arrivait plus aujourd’hui. Depuis la nuit dernière. Peut-être même avant… Mikio n’avait plus de doute et n’était plus capable de se mentir : Naoki s’éloignait de lui.
Il ne l’avait pas rêvé. Et cette pauvre sieste où il s’était bêtement pris à croire que tout allait bien, qu’il s’agissait seulement de lui mais qu’il allait arranger les choses…. était finalement la seule illusion dans laquelle il s’était lui-même bercé.
Qu’est-ce qu’il était con… Il aurait dû percuter plus tôt. Et même un peu après avoir lu ce message, quand Nao lui avait annoncé son départ, Mikio aurait dû s’alarmer. Plus que par simple égoïsme.

Des vacances. Avec un ami. Il ne savait pas trop où. Pour une dizaine de jours. Mais des vacances quand même…
Non. Mikio le savait maintenant. Ce n’était que la continuité logique de ces derniers jours… Un moyen pour Naoki de creuser une distance que Mikio réalisait trop tard. Il partait demain. Il partait demain mais il n’était toujours pas rentrer.
… C’était bien demain qu’il partait ?
Son coeur se comprima dans sa poitrine. Il s’efforça de calmer une angoisse qui s’était réveillée brutalement quand il avait pourtant réussi à la calmer tout récemment.
Il ne partait qu’une dizaine de jours, n’est-ce pas ? … Il revenait après… oui ?
Un frisson remontant le long de son échine lui glaça le dos. La désagréable sensation de froid par une température pourtant estivale, l’amena à rattraper le draps pour le tirer sur lui et se couvrir tandis que sa main serra un peu trop fortement le tissus entre ses doigts.
Il se sentait terriblement stupide… à être là, dans l’attente, à mourir de peur tout seul, dans une chambre qu’il trouvait insupportablement silencieuse, froide et vide d’une présence qui avait aujourd’hui tout autant sa place que lui ici.

Inspirant une nouvelle fois, comme s’il se forçait à respirer pour faire fonctionner ses poumons, Mikio souffla un peu trop fort. Et dans un geste impulsif, il attrapa le téléphone qu’il avait fini par poser et se mit rapidement à pianoter sur le clavier. Ce « T’es où? », il s’apprêtait à l’envoyer quand son pouce s’arrêta juste au dessus de la touche. Une seconde d’hésitation. Peut-être deux. Mais ce laps de temps fut suffisant pour qu’il entendant le salon s’animer. Marquant une nouvelle pause, il se tourna légèrement dans le but de tendre l’oreille. Quelqu’un était rentré. Et il n’avait aucun doute sur ce quelqu’un…
Mikio ne retint pas ce soupire soulagé tandis qu’il abandonnait son portable sur le matelas. Cependant, au lieu de chercher à se redresser pour l’attendre proprement, son corps se tourna face à ce mur qu’il un peu trop dévisageait pendant des heures. Nao était enfin rentré, oui… mais que devait-il attendre de la suite ? Sa main se remit à serrer nerveusement le draps. Rien de ce qu’il espérait, il le savait. Dans le salon, puis sans doute dans sa chambre, Mikio l’entendit s’affairer. En dépit de son soulagement, son ventre refusait de ne plus se tordre. Pourquoi Naoki rentrait-il aussi tard ? Quel était ce nouveau rituel qu’il semblait vouloir instaurer depuis trois nuits ? Un rituel qui n’était pas sans lui rappeler celui qui avait précédé un faux départ…
… Oui… il y avait trop de ressemblance pour qu’il ne les voit pas. Même les plus futiles. Et Mikio n’arrivait pas à ne pas s’inquiéter. Cette espèce de distance qui s’était installée… c’était une distance bien propre à eux. Indéfinissable mais douloureuse… Quand Nao venait la combler bourré quelques semaines plus tôt, cette fois-ci, tout se faisait en retenu… voire pas du tout. Et s’il ne repoussait jamais les gestes de son aîné, il ne semblait jamais en cherchait plus. Sans se montrer froid ou hostile… L’attitude de Naoki déstabilisait beaucoup trop Mikio. Il ne savait plus. Il ne comprenait pas. Et finalement, perturbé, il l’était depuis qu’il avait lu ce message qui illustrait le mieux cette distance déguisée. Depuis qu’il avait compris qu’il n’aurait plus droit à certains mots…
Mikio avait essayé pourtant. De surmonter cette fausse impression… mais ses propres gestes étaient devenus à leur tour trop hésitant au point de participer à l’entretient de ce climat étrange et malaisant entre eux. Parce qu’il finissait par douter de ce que lui apportait ses caresses…
Comme à cet instant… quand il avait entendu Nao ouvrir la porte et la lumière percer dans la chambre. Il n’avait pas réagi. Pourtant, celui qu’il avait tant attendu… il était là. Il était rentré. Normalement, Mikio aurait dû se tourner, lui sourire et le presser pour qu’il retrouver vite ses bras. Sans complexe, il lui aurait avoué qu’il lui avait manqué. Il l’aurait serré plus fort contre lui. Mais là… c’était à peine s’il avait osé respirer quand il l’avait senti approcher. Bouger, il n’en avait pas eu la force… il avait préféré la mettre à agripper ce mur du regard.

Quand le matelas s’enfonça, son coeur loupa un battement. Une seconde passa. Puis deux… et d’autres. Et toujours le silence. Au fond.. il avait peut-être un peu trop espéré un petit mot. Un bonsoir. Même en italien. Surtout en italien… parce que Nao lui parlait dans cette langue, ce n’était que pour lui souffler des mots doux. Et il en avait terriblement besoin à cet instant… Mais aucun mot n’avait franchi ses lèvres. Le silence était toujours le roi tyrannique dans cette pièce.

S’il se concentrait un peu, Mikio pouvait assez aisément deviner que Naoki ne s’était pas encore allongé. Ce qu’il fabriquait ? Il ne savait pas trop… Il fallait qu’il se retourne. Mais… mais plus les secondes défilaient et plus le silence rendait son coeur trop lourd au point que son visage s’était enfoncé dans son oreiller, les dents et les poings serrés.
C’était ça ? La dernière nuit qu’ils allaient passer ensemble ? L’idée lui était insupportable. Il ne voulait que Nao s’envole loin de lui en laissant derrière une ambiance aussi ridicule que dérangeante…
Si un instant, le chanteur crut sentir un mouvement différent, il mit finalement ça sur le compte de son imagination et son exécrable espoir lorsqu’il comprit que Nao n’avait toujours pas bougé. Et qu’il ne bougerait probablement pas.

« … » Lentement, au prix d’un effort extrêmement pénible, Mikio s’était fait violence pour se tourner et poser son regard sur lui. Le dos de Naoki reposait contre la tête de lit. Yop en main. Il buvait avant de dormir… Comme tous les soirs, non ? C’était une bonne chose au moins. Mais maintenant… il devait dire quelque chose. Il ne pouvait pas continuer à le fixer comme ça sans un mot…. « Hé… » Pathétique. Misérable. Mais bon… au moins, c’était un son qui avait eu le mérite de briser le silence. De son côté, ses doigts s’efforcèrent de rester souder dans son poing. Il ne devait se retenir… ne pas avancer sa main, ne pas chercher à le toucher… C’était à la fois facile et  insupportable. Parce qu’il en crevait d’envie. Le serrer dans ses bras, le garder contre lui et savourer jusqu’à la dernière seconde une étreinte dont il avait cruellement ces derniers jours… et qui allait définitivement lui manquer plus une fois Nao parti. Mais l’incompréhension, la douleur et peut-être un peu la colère dû aux deux précédent, l’empêchaient de bouger.

« Tu rentres tard. » Mikio, tu viens de perdre 20 points dans la compétence « démarrer une conversation saine ». Ce n’était pas une rapproche qu’il avait voulu lui adresse néanmoins. Et il s’était mordu aussitôt la lèvre. Il n’avait pas non plus voulu manquer de chaleur dans la voix. Il était terriblement con. Voilà tout. Aussi tenta-t-il de se rattraper un peu : « Je veux dire… ton avion est à quelle heure demain ? » Bof bof. Peut-être qu’il lui avait dit. Peut-être pas. Mais cette question n’était pas très convaincante… Même si peu étonnante. Sa contrariété ne l’empêchait pas de toujours s’inquiéter pour lui. D’ailleurs, savoir qu’il laissait partir Naoki sans avoir la possibilité de veiller sur lui… non, ça ne lui plaisait évidemment pas. Mais il aurait été ridicule de penser qu’il avait le choix…
Son regard fut incapable de se détacher du visage plongé dans la pénombre de Nao. Est-ce qu’il dormirait suffisamment ? Est-ce qu’il s’alimenterait vraiment ? Il ne boirait pas trop ? Est-ce qu’il ferait attention à lui ? Est-ce qu’il pouvait faire confiance à cet ami qu’il ne connaissait pas ?
Arrête Mikio, t’es pas son père…. Oui, mais il n’arrivait ps à s’en empêcher… de s’interroger sur l’état du garçon quand il le retrouverait…
S’il le retrouvait…. Son poing se serra un peu à l’instar de son coeur. Il rentrerait. Il avait intérêt de rentrer. Mikio lui faisait confiance alors il devait rentrer… et ne pas l’abandonner… oui malgré la situation actuelle… Nao n’avait pas le droit de l’abandonner…

« Nao… » fit-il sans doute au bout de plusieurs minutes. « T’oublieras pas de revenir, hein ? »
Est-ce qu’il pouvait lui faire promettre ? Est-ce que sa crainte était justifiée ? Il avait peut-être un peu peur… beaucoup en fait.


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Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
Naomi ♥
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Sam 12 Nov - 14:40
Between me & you. NAOMI;


Qu'est-ce qu'il était supposé faire après ce yop ?
C'était ridicule de se le demander. C'était ridicule de ne pas savoir. Cette question, il ne se l'était jamais posé. Qu'il ait un yop ou non. Qu'il soit déjà contre lui ou non. Avant, c'était comme évident. Automatiquement, il obéissait aux battements de son coeur et finissait toujours par se retrouver contre lui. Il n'essayait même pas de négocier. Il ne se demandait pas s'il allait simplement lui prendre la main, se mettre contre lui ou se permettre de poser sa tête sur lui pour écouter les battements de son coeur pendant toute la nuit. Il ne se questionnait pas sur le droit ou non à laisser ses doigts marquer son visage, plus généralement sa peau, pour l'endormir doucement... et parce qu'ils aimaient beaucoup trop le toucher. Il ne se posait pas de limites en pensant : garde tes lèvres loin de lui et empêche les de prononcer certains mots.
Non. Parce qu'avant, il était un excellent profiteur qui s'obstinait à rester à une place qui n'était pas pour lui et à laquelle il ne pouvait pas rester pour trop de raisons....

Nerveusement, ses doigts avaient continué leur jeu sur le bouchon tandis qu'il se répétait en boucle les mêmes questions.
Ce soir, c'était encore possible parce que c'était le dernier soir. Il l'avait pensé mais aucune de ses mains n'avait fait un mouvement pour prétendre faussement à combler un peu les distances qui ne faisaient que s'agrandir.
C'était le but oui. S'il voulait un jour pouvoir partir sans lui faire de peine, il devait être satisfait de voir qu'aujourd'hui tout prenait le bon chemin. Mais que les choses se fassent aussi rapidement rendait les battements de son coeur plus douloureux. Qu'il se mette à douter de pouvoir dormir contre lui ce soir encore lui donnait envie de souhaiter qu'il se remette à battre comme avant... parce qu'il lui semblait que ça faisait moins mal avant.... Et paradoxalement, qu'il sache qu'un retour en arrière était impossible pour ça... ça le rassurait. Simplement parce qu'il préférait l'avoir connu lui, avoir fait partie de sa vie et s'y être attaché à ce point que de ne jamais l'avoir rencontré pour ne rien avoir à perdre aujourd'hui.

Et tout aussi logiquement, il souhaitait l'inverse à Mikio. N'avoir jamais fait partie de sa vie ou qu'il l'oublie rapidement, le mette de côté pour reprendre son existence là où elle devrait se trouver si un italien stupide n'était pas venu y foutre un peu le bordel.
Pourtant, quand il avait senti Mikio bouger près de lui, il avait bêtement espéré. Bêtement espéré qu'il fasse un mouvement que lui ne se permettait pas maintenant. Oui, c'était plus simple quand Mikio prenait les rênes, quand il offrait en lui soufflant que ça c'était encore permis. Quand lui se contentait de recevoir en s'imposant des limites pour aider le coréen à orienter sa vie vers un endroit où il pourrait simplement sourire sans jamais avoir mal.
Mais des rênes à présent, Mikio semblait ne plus en vouloir non plus... et ce n'était pas supposé lui faire mal....
Quelques secondes, il avait fixé sa forme dans la pénombre de cette chambre avant que ses doigts ne se décident à dévisser le bouchon dans un si inutile « Salut... » ... oui, c'était bien, vraiment une bonne chose que Mikio ne fasse aucun mouvement de son côté et permette de retrouver une normalité qui semblait désormais étrange tellement elle n'avait jamais eu sa place entre eux.

Qu'est-ce qu'il était supposé dire d'autre ?
Rien. Probablement. Et il avait préféré porter sa bouteille à ses lèvres pour en boire quelques gorgées.
Après. Après il verrait. Il se laissait le temps de son yaourt pour voir ce qu'il pouvait se permettre, ce qu'il devait s'interdire... et il essaierait de ne pas manquer trop de naturel, de ne pas faire preuve de trop de nervosité, quand il s'autoriserait finalement un mouvement.
Lui prendre simplement la main... laisser son bras reposer sur lui... peut-être que son front pouvait toucher son épaule... dormir collés c'était déjà bien.
Oui mais... si c'était leur dernier soir, il voulait au moins l'écouter une dernière fois son coeur...
Si sa main serrait correctement la sienne, il aurait peut-être la possibilité de percevoir son pouls.
Et est-ce qu'il pourrait le bercer au moins un peu ?
... peut-être... il n'en savait rien... dans le fond, il n'en n'avait probablement pas assez profité avant.

« ... » et maintenant, leur conversation semblait si joyeuse « Je sais. » qu'est-ce qu'il savait ? Qu'il était tard visiblement. Qu'est-ce qu'il pouvait ajouter à ça ? "Désolé, j'ai eu du boulot" avant un "Mais au final, c'est peut-être mieux pour nous..." ? Il pouvait essayer de lancer une conversation sur un sujet banal... ça leur avait tellement réussi la dernière fois... « Vers 17 heures, dans ces eaux-là, alors ça va. » ou simplement se contenter de répondre à ses questions. Oui, c'était bien aussi. « Et puis, ma valise est prête. » du coup, il pouvait se permettre de "dormir" tard demain « J'te laisserai les clés de ma voiture. » oui, s'il avait besoin, Mikio pourrait s'en servir. On s'en foutait non ? Il allait vraiment se lancer dans les recommandations d'avant départ ?
Non... c'était juste que... il fallait bien le dire de toute manière non ? Et puis, il n'en n'aurait pas besoin. Même si Yasuo ne s'était pas proposé pour les déposer à l'aéroport demain, ils auraient pris un taxi.

Mordant sa lèvre quelques secondes, sans trop savoir quoi ajouter, son yop avait préféré retrouver sa bouche pour de nouvelles gorgées.
Ce n'était pas à Mikio normalement de le déposer à l'aéroport ? Juste histoire de profiter un peu avant de se séparer pour quelques jours....
Il ne lui avait pas demandé. Et ça aurait été trop bizarre de toute manière. Même si on retirait le fait qu'il préférait ne jamais présenter Ren à Mikio....
Ce n'était pas idiot. Ce qui l'était c'était ce coeur serré quand il avait finalement validé la réservation. Cette pensée de son coeur... Normalement, c'est avec Mikio qu'on devrait partir...
Ce coeur qui, en plus d'avoir oublié leurs seules et uniques vacances, ne voulait pas voir la raison dans tout ça....
Il n'était pas un bon ami. Malgré tout ce que pourrait dire Ren, il était loin de l'être. Parce que si son aîné était content d'enfin partir avec lui, il savait que pouvoir entendre ses pensées ferait de la peine au Kotani....
Oui, même si quelque part, il pensait aussi le faire pour lui, pour le remercier. Même s'il essayait de se dire qu'il souhaitait vraiment faire plaisir à son ami, il ne savait pas assez bien se mentir à lui-même pour penser que c'était la raison première de ces vacances....

Son regard toujours porté sur un visage qu'il ne distinguait qu'à peine, son index avait tapoté la bouteille de yop qu'il retenait à présent sur ses jambes. Son autre main qui ne savait pas très bien s'occuper sans quelque chose pour se donner un prétexte, elle s'était contentée de triturer ses doigts. Mais à la question de Mikio, ce manège s'était arrêté quelques secondes, il s'était simplement figé et même son souffle s'était arrêté avant qu'un « ...oui... évidemment... » ne franchisse ses lèvres.
Est-ce que c'était si évident que ça ?
.... il savait pourquoi Mikio posait cette question, son faux départ ne remontait qu'à quelques jours... alors pourquoi est-ce qu'il prétendait l'inverse en faisant comme si son retour ou non n'était pas une interrogation à avoir ?
« Je n'oublierai pas. » alors qu'il n'avait donné comme date de retour qu'un "je pars une dizaine de jours" si vague....
Non, il rentrerait... sauf si, inspiré par ses vacances, il se mettait à penser que ne pas revenir était encore le plus simple...
Pourtant, malgré les apparences, c'était encore trop tôt... non ? Et ce soir, il était en droit de dire que c'était évident... ils se reverraient... n'est-ce pas ?
Mais cette question, à présent, c'était son coeur plaintif qui lui posait.

« ça a été au travail ? »

Peut-être qu'il aurait dû ajouter un "promis". Peut-être qu'il aurait dû insister un peu au lieu de combattre le silence en relançant la conversation sur un sujet classique.
Et peut être que ses doigts qui avaient repris leur jeu auraient du se tendre pour venir lui souffler qu'il tenait à lui... si fort qu'à présent son coeur ne pouvait pas faire autrement que de se serrer. Mais au lieu de tout ça, il avait bu de nouvelles gorgées de son yaourt avant que son index ne glisse longuement sur la bouteille.
Voilà... maintenant, ils ressemblaient à deux amis pour de vrai... est-ce qu'il était content ? Après tout, c'était bien ce qu'il cherchait non ? Et à ce rythme, il pourrait retourner dormir dans sa chambre dès son retour de vacances. Il pourrait même attendre quelques jours et annoncer qu'il déménageait.
... non, son coeur ne pouvait pas se plaindre que tout allait trop vite... il ne pouvait pas pleurer pour réclamer encore quelques moments "comme avant" quand il n'était pas supposé connaître tout ça. Il pouvait avoir mal mais il n'avait pas le droit de regretter.


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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Dim 13 Nov - 0:55

Between me & you


« Salut. » C’était la réponse de Nao. Une réponse logique après interpellation. Qui ne volait pas bien plus haut que son « hé » précédent, qui n’engageait rien de plus… Un simple « salut »… mais ô combien pénible. Un mot, juste un. C’était tout ce que Mikio avait demandé. Oui, tant pis s’il ne dégoulinait pas d’amour, tant pis s’il n’était pas italien… Tant que Nao lui adressait la parole… Mais peut-être que l’aîné aurait dû se montrer un tout petit peu plus exigeant dans son souhait et la nature de cet unique mot. Parce que celui là, il s’était seulement abattu contre sa poitrine, trop brutalement pour ne pas assumer son coeur quelques seconde et ne lui donner cette sensation de poids trop douloureux dans la poitrine quand il avait déjà l’impression de peser une tonne. Oui, probablement que s’il le pouvait, Mikio se serait encore enfoncé dans ce matelas jusqu’à totalement disparaitre.
Mais est-ce qu’il pouvait vraiment se plaindre ? Avait-il réellement le droit de blâmer Naoki pour une réponse aussi brève quand il était celui qui avait donné le ton de le conversation ? Et qu’il semblait s’obstiner à la garder sur une lancée catastrophique… Fermer sa gueule. C’était préférable. Et s’il avait su le faire au bon moment, il ne s’en mordrait sans doute pas les doigts à cet instant. Parce que ce « je sais » qu’il avait ensuite recueilli, il le méritait aussi bien que son « salut ». Et il était tout aussi douloureux… Son poing avait serré un plus fort le draps. Pas d’excuse. Juste ces deux mots. Mais à quel moment Mikio était-il en droit d’attendre des excuses ? Crétin. Naoki ne lui en devait aucune. Et s’il avait le droit de faire sa vie, il pouvait au moins souligner le fait que Nao, en plus d’être rentré et de l’avoir rejoint dans une chambre qui n’était à l’origine pas la sienne, avait le mérite de revenir sobre. Alors ses reproches silencieux, Mikio pouvait se les garder…

Il le savait bien. C’était terriblement bête. Il en avait voulu à son coeur de se serrer de cette façon. Il s’en était voulu pour en vouloir à Nao de débarquer au milieu de la nuit sans une explication qu’il n’avait pas à lui fournir… Pendant que lui, il attendait bêtement dans son lit, incapable de trouver le sommeil quand son esprit était parasité par trop de pensées contradictoire et que son coeur… lui il ne réclamait qu’une chose : la présence de Naoki. Alors ces deux mots… c’était tout ce qu’il méritait. Il n’avait pas le droit de se sentir contrarié.. et pourtant… Pourtant maintenant, il semblait hésiter entre ce qui était le plus difficile : attendre Nao ou constater une nouvelle fois un peu plus que cette distance n’était pas une illusion.
Il devait se reprendre. Et lâcher cette joue qu’il s’était mordu jusqu’à sentir le goût du sang dans sa bouche. Mais même la douleur, il semblait à peine la ressentir quand il l’a comparé à la trop grande confusion qui régnait dans sa tête.

L’annonce de l’horaire lui avait au moins fait relever ls yeux vers ce visage qu’il distinguait à peine. Dans ces moments-là, Mikio se mettait à détester la pénombre… Mais c’était sans doute ce besoin de voir Nao à tout prix qu’il devait remettre en cause.
Triturant nerveusement le draps entre ses doigts, le chanteur avait machinalement hoché la tête d’un air entendu, même s’il doutait que son cadet ne le voie. 17 heures. Ca laissait un peu de temps à Nao pour se reposer. Il essaya de ne pas trop tiquer sur le mot valise. Parce que ça aussi, c’était idiot. On pouvait difficilement l’éviter lorsqu’on parlait de voyage… « D’accord… c’est bien, tu peux te reposer un peu au moins. » Oui, c’était mieux si Nao ne partait pas trop fatigué. Même s’il pourrait se reposer un peu dans l’avion ? … Ou pas. Il ne savait pas pour combien d’heure Nao en avait. Parce qu’au final… il ignorait même où allait ce stupide avion. Nao ne lui avait pas dit. Mais il serait peut-être judicieux de demander… Ca calmerait peut-être certaines de ses angoisses…
A la mention de sa voiture, Mikio lui adressa un regard un peu surpris. Bien que ça ne soit pas si étonnant que ça… Après tout, passé l’océan, Nao n’en aurait pas l’utilité. « Ah… c’est gentil, merci. Je ferais attention… » Nao pouvait lui faire confiance. Et puis, même s’il n’était pas particulièrement fan de conduire dans Tokyo, ou même généralement au Japon, Mikio avait déjà pris le volant de la voiture de Nao. Cependant, ce qui le chagriné ne venait pas de cette attention particulière envers son colocataire. Il y avait bien autre chose… mais il n’avait pas vraiment le lien tout de suite avant l’intention sous jacente de l’étudiant. S’il n’y penserait probablement que plus tard, c’était sans doute parce qu’à cet instant, tout comme ces derniers jours, Mikio avait eu le coeur trop lourd pour penser à elle.
« Si tu as besoin que je te dépose… » avait-il finalement ajouter alors qu’il ne lui proposait pas par simple politesse. C’était mieux qu’un taxi, non ? … Mais avait-il vraiment envie de subir ça ? Il le savait pourtant, que si l’atmosphère ne changeait pas, la route jusqu’à l’aéroport serait tout bonnement insoutenable. Certes il pourrait s’assurer que Nao arrive à bon port sain et sauf, s’enquérir de sa destination et peut-être même se rassurer en rencontrant cet ami avec qui il le laissait partir… peut-être pas. Mais il savait surtout que son coeur aurait trop de mal à le supporter. Parce qu’il n’entendait déjà que trop bien le silence qui régnerait dans l’abris du véhicule. Il sentait déjà sa poitrine se comprimer de plus en plus fort à chaque kilomètre qu’il dépasserait. S’il trouvait déjà les séparations difficile avec lui en temps normal, il était au moins sûr de perdre son organe vitale s’il se trouvait incapable de lui dire au revoir correctement. S’il ne pouvait pas lui recommander d’être prudent, de faire attention à lui… et de revenir…

Ça, ça avait fini par lui échapper. C’était peu idiot ça aussi… Il le savait pourtant, non ? Que c’était une assurance qu’il ne pouvait pas vraiment avoir… Mikio réprima un frisson. Non. Il n’avait pas le droit de penser. Comme Nao n’avait pas le droit de lui mentir sur ça. Il ne l’abandonnerait pas. Tout ce qu’il pouvait faire, c’était lui faire confiance mais… Nao allait revenir pas vrai ? Même si son comportement était étrange ces derniers temps, même s’il y avait cette distance dérangeante entre eux… Mikio ne pouvait pas douter de son retour. Oui… Au fond, Nao avait peut-être seulement besoin de prendre un peu de recul - par rapport à quoi, il l’ignorait - et de s’éloigner un peu … oui.. loin de lui.
Son coeur se serra encore. Non, il avait besoin de se rassuré. Juste un peu… tant pis s’il était ridicule… Il voulait l’entendre de sa bouche… Il voulait entendre une réponse honnête… et désespérément rassurante…
Cet espèce de soupir, Mikio n’avait pas pu le retenir. Nao rentrerait. Evidemment. Oui… si c’était si évident, tant mieux… « Je t’attendrais… » souffla-t-il tandis qu’il semblait laisser tout l’air quitter entièrement ses poumons. Il se mordilla la lèvre et vint cacher un son visage un peu plus dans l’oreiller. Toujours… Il l’attendrait à la maison. Il n’y aurait pas un jour où il ne penserait pas à lui. Nao pouvait en être sûr…
Et s’il tardait à rentrer ? Malgré toutes ses tentatives pour se rassurer, Mikio ne pouvait s’empêcher de se trouver des tas de raisons pour s’inquiéter.. à commencer par cette destination inconnue vers laquelle il s’envolerait demain. Parce qu’il pouvait être tout aussi certain que Mikio prendrait alors le premier avion pour le retrouver s’il ne le voyait pas rentrer… Evidemment..
Sa main passa en dessous de son oreiller qu’il entoura avant de l’étreindre fort… à défaut. Son visage se décala légèrement afin de jeter un oeil vers un Nao dont il ne distinguait toujours que la silhouette. Il prit une sorte d’inspiration ridicule avant de finir par lâcher : «  Tu m’appelleras quand même ? » Au moins ça. Des nouvelles de temps en temps. Tous les jours dans l’idéale… même s’il ne pouvait pas l’y forcer, il voulait au moins entendre le son de sa voix. Il voulait s’assurer qu’il allait bien. Il voulait juste lui parler… comme il l’avait toujours fait. Et combler un manquer qui se creuser inexorablement au creux de sa poitrine.

Mais peut-être que Nao n’avait pas envie de parler de demain. Ou des prochains jours. C’était un peu étrange.. Après tout, quand on fait en vacance, surtout entre ami, on était toujours un peu excité. Ici, Mikio avait juste l’impression que Nao partait. Pour une dizaine de jours. Il ne savait où. Avec un pote. Pas d’euphorie ni sourire. Pas de plan. Juste un départ… et normalement un retour… Mais Nao n’était pas comme le commun des mortels n’est-ce pas ? Et Mikio aurait pu débattre sur la question encore des heures, et c’était probablement ce qu’il ferait, parmi ses angoisses, quand la conversation serait définitivement close et qu’il fermerait les yeux pour trouver un sommeil qui ne viendrait pas… Mais la question de Nao lui fit marquer une pause.
Le travail. C’était vraiment de ça que Nao voulait parler ? Est-ce qu’il n’était pas seulement en train de détourner la conversation pour que le plus vieux le foute la paix ? Ce n’était pas impossible. Quitte à les envoyer sur un sujet banal et stérile qui aurait le don de les foutre mal à l’aise tous les deux… Avec ça, Nao pouvait être sûr que la conversation couperait court…
Sans chercher à détacher son visage de l’oreiller, Mikio avait fait mine de hausser les épaules. Il avait répondu uniquement parce qu’il le fallait. « Beaucoup de monde. Et on m’a renversé une bière dessus. » C’était ce qu’il avait de plus concis pour résumer sa soirée. Il ne voyait pas l’intérêt d’en parler plus. Ou peut-être qu’il n’en avait juste pas l’envie. Même sa mésaventure à peine évoquée. Un type bourré qui l’avait bousculé parce qu’il ne regardait où il allait… à moins que ça ne soit pas la faute de Mikio… Bref. Il avait donné à son haut un nouveau look pour une nouvelle vie. Mais c’était devenu presque banal dans la vie d’un Mikio. Ce n’était même plus drôle à raconter.

Si l’intention de lui retourner sa question lui avait traversé l’esprit, Mikio en avait pincé les lèvres pour s’en dissuader. La réponse, il l’anticipait assez bien. Nao n’avait probablement pas passé le début de la nuit tout seul. Et il n’avait pas envie de l’entendre. Même par politesse.
Il n’avait pas non plus envie de le faire et de s’enfoncer dans des banalités qui ne leur avait jamais convenues à eux deux. Ce genre de fausses conversations qui lui donnait surtout envie de hurler… Ca ne leur ressemblait pas. Ce n’était pas ce qu’il voulait avoir avec Naoki.
Ce qu’il voulait… C’était céder à cette main qui le démangeait. Cela faisait trop de minute que Nao était de retour… et le contact était toujours inexistant. Il ne s’était pas passé une chose depuis qu’il avait passé la porte, qui n’avait pas alourdis son coeur confus. Nao lui manquait et il n’était même pas encore parti. Et ce qu’il voulait ce soir… il pensait ne pas avoir le droit de l’avoir…
Vraiment ? C’était peut-être ce que sa main avait cherché à vérifier quand elle s’était mise à glisser doucement vers lui sur le matelas. Lentement, avec une assurance qui lui faisait cruellement défaut… mais qui n’avait qu’une envie : le toucher. Mais quand Mikio s’en rendit compte, à mi-parcours, il la força aussitôt à s’accrocher à la literie pour l’empêcher d’aller plus loin.
Pourquoi ? Il en avait envie !!
Oui mais… Est-ce que Nao en avait envie lui ? … Il ne savait pas. Il partait demain. Oui mais, cette nuit.. il était là. Dans sa chambre… quand il aurait très bien pu choisir de passer sa nuit ailleurs. Quand il aurait pu ne pas rentrer du tout… C’était à côté de Mikio qu’il était. Mais pourquoi s’infliger une telle distance alors ? … il n’en savait rien et il se maudissait pour participer à l’entretenir…
C’était les mêmes doutes qui tournaient en boucle dans sa tête. Il n’arrivait pas à les chasser… et ses doigts, eux, n’avaient eu de cesse de grattait fébrilement contre le lit, manifestant comme ils le pouvaient leur désir d’effleurer cette peau qu’ils aimaient tant…  


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Dim 13 Nov - 16:01
Between me & you. NAOMI;


Agitant le yaourt restant dans sa bouteille, son regard s'était porté vers cette dernière pour répeter les mêmes questions. Dans le fond, ça ne servait à rien de se les poser. Il verrait ce qu'il aurait l'égoïsme de demander sur le moment.... Exactement comme avant, il savait qu'il ne pouvait déjà plus.... Pourtant, quelques jours auparavant, il pensait qu'hormis ses lèvres et certains mots, ils pourraient garder une bonne partie de leurs étreintes du soir. Tout était allé si vite entre eux et son coeur n'avait pas eu le temps de s'y préparer.
Est-ce que ça aurait été différent si on lui avait donné plus de détails sur le programme ?
Non... et c'était idiot de penser qu'une meilleure préparation aurait permis à son coeur de ne pas être si serré ce soir. Il était destiné à l'être depuis le jour où il s'était trop attaché à Mikio. Il y avait juste eu des moments plus doux, des moments où il savait mieux s'aveugler pour profiter de ce qu'il avait maintenant et ne pourrait jamais garder plus tard. Mais avoir mal... c'était quelque chose pour laquelle il avait signé en n'essayant pas tant que ça de construire de nouvelles barrières pour se protéger face aux envies de son coeur qui ne faisaient qu'augmenter au lieu de se taire.
Et si maintenant il s'obstinait à battre de cette manière, ce serait encore pire demain quand il ne pourrait même pas réclamer que son porteur se montre un peu plus clément en se rapprochant de celui capable d'obtenir des battements différents, uniques, des qu'il n'aurait jamais pour personne d'autre.

Il arriverait probablement des fois où il lui demanderait de se taire en pressant une main contre lui. Mais plus nombreuses seraient les fois où il le laisserait s'exprimer. Ou il le torturerait davantage en regardant une photo, en écoutant une chanson ou simplement en fermant les yeux pour se replonger dans un souvenir qu'il voulait vivre sans fin. Parce qu'avoir mal, ce serait également revivre ces moments comme si tout n'avait pas été qu'un rêve trop court. Il préférait souffrir plus et laisser ses pensées le guider vers Mikio plutôt que de tenter de se persuader que tout n'était qu'une illusion qui s'effacerait bientôt.
C'était peut-être faux, tout ça, pour lui... mais il ne pouvait se résoudre à le ranger dans une case comme il l'avait fait avec Tetsuo.
Il n'oublierait pas qu'un jour il avait aimé quelqu'un au point que chaque battement de son coeur resterait à jamais un mot pour lui.
Un... tu me manques.
Est-ce que tu souries maintenant ?
Je te retrouverai un jour. Tu l'aimeras un peu, rien qu'un peu, ce Naoki là ?
J'essaie tu sais... j'essaie si souvent d'imaginer qu'on est encore ensemble...

Et même si sa main se resserrait sur du vide... il essaierait toujours.

« Oui. » et même si maintenant ce n'était pas le dernier soir qu'il aurait aimé avoir, il ne voulait pas non plus le mettre de côté ce moment-là. Parce que chaque moment était précieux quand il le partageait avec Mikio.
Est-ce qu'on pouvait vraiment parler de partage maintenant ? « Et puis, je pourrai dormir dans l'avion aussi. » quand il était évident qu'il n'y dormirait pas, autant que cette nuit, et ne faisait que mentir une fois de plus....
Mais l'heure de cet avion, il ne l'avait pas choisi pour avoir la chance de se reposer un peu avant de partir. Autrement ce soir, il serait à l'hôtel et non ici.... Non, lui tout ce qu'il voulait, c'était quelques heures en plus à cette nuit....
Et si une nouvelle fois il avait souhaité que Mikio fasse un geste vers lui en portant son regard sur ce dernier, son coeur n'avait fait que se serrer un peu plus devant le résultat d'un voeu qu'il n'avait de toute manière pas le droit de faire « Oui, je sais. » en fait, sa voiture était même plus en sécurité avec Mikio qu'avec lui vu l'état dans lequel il la conduisait parfois.
Mais on s'en moquait pas mal....

Arrêter d'espérer. Juste faire quelque chose. Ce soir c'était permis. Ce qu'il voulait... oui, il le pouvait, quand cette impression de partager sa dernière nuit avec lui se faisait de plus en plus réaliste de seconde en seconde.
Après son yop, il essaierait. Le temps de le boire et il se décidait à faire quelque chose.... Il se l'était répété à nouveau en portant la bouteille à ses lèvres.
Juste un peu de courage pour réclamer ce qu'il n'aurait bientôt plus. Pour ça aussi, ils avaient le droit à un adieu. Mikio n'allait pas le repousser... non ? C'était idiot de se le demander... après cette année passée ensemble, ils pouvait bien s'offrir une dernière nuit, pas tout à fait comme avant mais un peu ressemblante.... Même si maintenant il ne doutait plus que le chemin qu'empruntait son aîné était le bon, celui sur lequel il avait souhaité le voir dans le fond... quelques heures à prétendre qu'ils avaient encore quelques différences avec la définition d'ami... c'était quelque chose que le coréen ne lui refuserait pas... peut-être même qu'il en avait envie aussi....

Sa lèvre mordue pour des questions s'était vue torturée un peu plus pour celle du coréen.
Resserrant son yop entre sa main, l'autre avait fait craquer plusieurs doigts tandis que la pénombre dissimulait un regard embêté... « C'est que.... » ... quoi ? S'il avait su que Mikio se proposerait, il se serait mis à penser finalement que c'était ok de faire le trajet "joyeusement" avec Ren ?
Non mais... « ... quelqu'un s'est déjà proposé alors... » ... ça aurait été bien de le faire avec Mikio... il aurait pu dire à Ren qu'ils se rejoignaient là-bas... « ... j'ai pas pensé que... » pourquoi est-ce qu'il buguait ? ça l'embêtait réellement tant que ça ? « Mais je peux appeler. Je peux aussi les retrouver là-bas... » Yasuo s'en foutrait. De toute manière, il aurait quand même voulu accompagner Ren. Même s'il parlait de vacances pour lui aussi, il savait que Ren ne se trompait pas quand il le taquinait d'un "je vais te manquer hein ?". Son frère cadet avait beau être un trop bon animateur dans sa vie, il était difficile de ne pas voir l'attachement de Yasuo pour "la pire plaie de ma vie". Au fond, tout ce que ça changerait, c'était qu'il n'aurait pas à faire de détour par ici.

« ... » mais quelle importance tout ça avait quand des mots comme ceux-là étaient prononcés. Mikio l'attendrait... et pourtant ses doigts se torturaient toujours entre eux au lieu de se tendre vers le coréen...
Inutilement, sa bouche s'était ouverte pour ne laisser aucune son s'en échapper. Est-ce que Mikio s'inquiétait ?
Est-ce qu'il y avait du poisson dans les sushis ? Est-ce que les glaces à l'italienne étaient les meilleures ? Est-ce que l'oeuf venait de la poule ? Ou plus simplement : est-ce qu'il était stupide pour se poser une question à la réponse si évidente ?
.....
Son faux départ était encore récent. Cette fois où il était revenu, où il avait fait souffrir Mikio... où il lui avait demandé de ne jamais le laisser partir... ça ne remontait qu'à quelques jours « ... je... » qu'importe ce qu'il avait trouvé à dire, ce début de phrase s'était retrouvé noyé dans une question du chanteur « ... » ... oui... ça il pouvait non ? « Oui... bien sûr. » un peu... à combien de coups de fil est-ce qu'il avait le droit exactement ?
Et quand est-ce qu'il cesserait de se poser des questions stupides ?
Quand il existerait un guide sur les relations sociales. Quand il lirait un chapitre sur l'attachement, les liens forts... même s'il n'en n'existait aucun pour leur relation, ce serait un bon début pour arrêter d'être con
« Tu pourras m'appeler aussi si tu veux.... » parce que ce serait bien... de se parler au moins une fois de temps en temps. Il allait lui manquer... vraiment beaucoup lui manquer... bien plus qu'il ne lui manquait déjà. C'était la première fois, depuis qu'ils se connaissaient, qu'ils allaient se retrouver séparés autant de temps. Et même si le début de l'année avait été un "bon" test, ils parvenaient tout de même à se croiser... à un moment où, même s'ils étaient déjà proches, ils ne l'étaient pas autant que maintenant... ou qu'avant... oui, il ne savait plus trop comment conjuguer les choses entre eux.
Au présent, pour lui, ce serait toujours aussi présent. Jamais au passé... mais jamais non plus au futur....

« Oh... » ce n'était sans doute pas la peine de s'obstiner à faire la conversation. Qu'est-ce qu'il aurait pu répondre d'autre à ça ?
Il avait espéré lancer une conversation, repousser un peu le silence, mais maintenant... il ne savait pas quoi répondre pour l'empêcher de s'installer à nouveau.
Il pensait au moins qu'amis, il pourraient garder la conversation... mais manifestement, ça aussi, Mikio n'avait pas envie....
Il ne pouvait pas lui en vouloir, il n'était probablement pas très bon pour la faire. Et puis, Mikio n'avait jamais été très bavard de toute manière « ... désolé. » oui, pour sa mauvaise soirée. Pour le t-shirt qu'il portait aussi peut-être... si c'était un que le chanteur aimait bien. Et pour ne pas lui offrir une conversation très passionnante maintenant.
... il avait abandonné. Juste comme ça. Il s'était ordonné sans y mettre les formes de se la fermer et il avait bu de nouvelles gorgées de son yop pour n'en laisser qu'un fond. Il n'avait même plus cherché à distinguer sa forme quand son regard s'était obstiné à rester vers le bas.

Il aurait dû rester à l'hôtel. La dernière nuit c'était hier. Il aurait dû le sentir. Pourquoi est-ce qu'il était aussi idiot ?
C'était peut-être ce que cherchait à savoir son coeur en se comprimant de cette manière, en rendant son souffle difficile et en faisant légèrement trembler ses mains qui s'étaient resserrées sur leur occupation. Ou alors, il le punissait pour être un imbécile.
Dans le fond, vu son degrés d'intelligence, il était plutôt clément. Et comme pour l'aider, ses dents s'étaient plantées une nouvelle fois dans sa lèvre tandis que son regard notait la présence d'une main ... trop loin de lui.
Il retournerait dormir dans sa chambre à son retour. C'était mieux.
Ou peut-être qu'il resterait à l'hôtel... pas tous les soirs, mais souvent. Est-ce que Kô serait triste s'il demandait à prendre Umberto de temps en temps quand il passerait la nuit ici ? Même s'il ne dormait pas, il ne se sentait pas vraiment de passer sa nuit seul et puis... il en avait toujours eu envie de garder au moins une fois Umberto dans le lit.
C'était bien. Dans le fond, tout ce qu'il devait penser sur cette nouvelle étape, c'était ça.

Sans chercher à faire plus la conversation, sans terminer son yaourt, il s'était penché vers le chevet pour mettre la main sur le bouchon qu'il avait revissé avant de déposer la bouteille sur le meuble pour quitter le lit ensuite.
Il n'avait pas cherché à regarder Mikio quand ses pas l'avaient porté jusqu'au ventilateur qu'il avait réglé différemment avant de veiller à son orientation. Aucun mot n'avait brisé le silence quand il avait fouillé sous le chevet pour mettre la main sur son chargeur et brancher son téléphone.
Mais le silence qui régnait dans la chambre était loin de le faire également dans sa tête. Combien de mots s'étaient-ils répétés tandis qu'il avait retrouvé le lit pour s'y allonger, tandis que sa main avait attiré l'oreiller avec lui pour l'amener plus proche du coréen ?
Les mêmes, trop de fois les mêmes. C'était ce que ça lui avait pris pour s'obstiner à croire qu'il pouvait avoir un semblant de dernière nuit avec Mikio.
Et il s'était obstiné davantage à tenter de se persuader qu'il y avait le droit quand sa main avait ramené celle de son aîné près de ce dernier sans la relâcher. Elle avait tremblé un peu... rien qu'un peu... mais cette angoisse, il l'avait maudit en serrant un peu plus fort la main qu'il retenait tandis que son autre était venue les rejoindre. C'était la ventilation... il faisait un peu froid... rien de plus... il n'était pas nerveux, il n'avait pas peur... non... ou alors juste un peu....
Et même si sa respiration était un peu troublée... oui, ça... ça devait être l'effort jusqu'au ventilateur.

« ... » ne demande pas ... c'était leur dernière nuit ensemble... hier ça ne comptait pas... il ne savait pas hier... c'était trop tard maintenant de toute manière... et même s'il ne savait pas très bien ce qu'il pouvait ou ne pouvait pas faire, sa tête avait glissé jusqu'au bord de l'oreiller pour permettre à son front de rencontrer l'épaule du chanteur. Un peu plus fort, ses mains avaient pressé leur otage tandis qu'il se demandait ce qu'il avait le droit d'en faire.
Il l'aurait bien reposé sur lui pour tenter silencieusement de faire comprendre à Mikio que... oui, ce serait bien s'il pouvait le serrer un peu contre lui cette nuit. Mais il n'avait pas non plus envie de la relâcher... elle était où l'autre main de Mikio ? Est-ce qu'il pouvait poser sa tête sur son dos ? Mais s'il bougeait... il allait peut-être trouvé moins que ce qu'il se permettait de prendre maintenant...
Il était contre lui. C'était bien comme ça. Ou presque. Maintenant que l'une de ses mains avait relâché la sienne pour permettre à ses doigts de glisser doucement sur son avant-bras... c'était mieux. Peut-être qu'ils avaient hésité, peut-être qu'ils avaient donné l'impression de craindre de s'y brûler mais maintenant ils ne faisaient que caresser doucement une peau en souhaitant ne pas avoir à la quitter.


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Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
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Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


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Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Lun 14 Nov - 1:11

Between me & you


Il avait essayé de desserrer un peu les dents. De calmer un peu son coeur qui n’avait de cesse de lui rappeler qu’il était con. Parce qu’il avait mal pour des raisons qui lui échappaient. Ces derniers jours, plus rien ne semblait avoir de sens. Cette impression qui lui tenaillait le ventre depuis quelque temps semblait s’être révélé plus qu’une simple impression… quand pourtant il s’était retrouvé deux jours plus tôt à faire la sieste, celui qui supposément le fuyait, dans les bras. Quand pourtant, la nuit, après une bien trop longue attente, il le retrouvait aussi contre lui. Quand tout avait l’air normal mais que rien l’était. Et ce, finalement, depuis le début. Mais à cette anormalité, Mikio s’y était fait. Beaucoup trop. Il s’y était attaché. Plus que ça, même. Il avait appris à vivre avec… et surtout appris à ne plus vivre sans. Alors quand cette anormalité qui était devenu leur norme à eux était bousculée… Mikio se retrouvait tout simplement perdu. Et il se maudissait pour nager dans cette confusion insupportable. Depuis que Nao avait franchi cette porte, son coeur flottait dans une attente insoutenable… Sauf qu’il ignorait même ce qu’il était supposé attendre à cet instant…
Que Nao termine vite son yop et se glisse contre lui. Probablement. Mais quand il ne connaissait que trop bien cette routine et la chérissait plus qu’il ne le devrait… ce soir, comme ces dernières nuits, il doutait du moindre geste qui se ferait. Il n’était sûr de rien… Il n’était même pas sûr ce qui n’allait pas. Et c’était sans doute ce qui l’angoissait le plus. Ca et ce sourire qu’il guettait sur la figure de Nao. Celui qui paraissait douloureusement triste ces derniers jours. Celui qui s’éloignait, malgré les fossettes qui creusaient ses joues, de ce sourire qu’il aimait tant. Il y avait beaucoup pensé. Le jour ou la nuit. Naoki n’allait pas bien. Pour une raison qui lui échappait encore plus que d’habitude. Parce qu’il y avait cette distance entre eux qu’il n’arrivait pas à saisir. Mais plus encore, Mikio n’était pas même pas capable de dire précisément ce qu’il considérait comme vrai… et ce qui était dans sa tête.  
Et il était d’autant plus en colère contre lui-même pour ne pas savoir quoi penser, quoi faire ou quoi dire. A cet instant… quels étaient les mots qui devraient franchir ses lèvres ?
Tu vas me manquer. Rentre vite. Viens plus près. Je t’aime.
Oui, c’était ceux-là que son coeur s’obstinait à cogner contre sa poitrine. Mais ce n’était pas eux qui rythmaient la conversation à présent. C’était des phrases qui, si elles étaient réellement concernées, étaient bien loin de traduire tout ce que son coeur voulait dire. Et encore moins l’état d’esprit chaotique du Coréen.

Doucement, il s’était tout de même efforcé de lui parler le plus normalement possible. Au fond, malgré le malaise et l’hésitation dont semblait empreinte chaque pause, Mikio ne pouvait pas juste se taire et ne pas s’enquérir du lendemain. Aussi avait-il laissé échapper cette proposition tout naturellement… aussi difficile pouvait-elle être. Oui, il n’était pas sûr que son coeur vive très mal un trop long silence sur le trajet. En revanche, il était sûr de crever s’il laissait s’échapper Naoki vers son avion avec cette même retenu qui l’étouffait depuis que le garçon était rentré.
Cependant, Nao parut embêté. Dans la pénombre, Mikio fronça les sourcils avant de comprendre le problème. Il y avait déjà quelqu’un. « Oh… » Qui ? Quelqu’un qui n’allait pas avec eux donc. Est-ce que c’était vraiment important ? Mikio ne venait-il pas de se dire qu’il n’était pas sûr de supporter le trajet ? …. il ne se connaissait pas assez depuis tout ce temps ? Lui et sa surprotection maladive quand il s’agissait de Naoki… Malgré l’appréhension, il le savait au fond… qu’il préférerait toujours s’assurer lui-même que Nao arrive bien à l’aéroport. Il n’en voulait pas à Naoki. Après tout, le Coréen aurait pu se proposer avant. Il était normal que le plus jeune ne l’ait pas attendu pour se débrouiller. « Non, c’est pas… » grave, avait-il amorcé devant l’apparent embarras de l’étudiant. Mais sa voix c’était perdu quand il avait enchainé, et Mikio avait marqué une pause. Son coeur s’était mis à adopté un drôle de rythme. Rapide et nerveux. Fixant son regard sur un visage qu’il peinait toujours à distinguer, il sembla hésiter : « C’est comme tu veux… » Est-ce que Nao avait dit ça pour ne pas le froisser ? Ou bien préférait-il que Mikio l’emmène ? Il déglutit. Il était vrai que prendre le risque d’étirer une situation aussi troublante entre eux jusqu’à la dernière minute le rendait nerveux. Peut-être qu’il était préférable de le laisser filer et lui dire au revoir au seuil de la porte… et lui permettre de fuir un climat inconfortable plus tôt. Peut-être que c’était mieux pour tous les deux…Ne pas prendre le risque de gâcher un peu plus une dernière nuit qui avait déjà commencé d’une façon catastrophique…
Ou peut-être que c’était totalement l’inverse… et qu’il pourrait au contraire rattraper un temps précieux gâché. Peut-être que là-bas, Mikio parviendrait plus facilement à lui dire ce qu’il avait sur le coeur… Oui, peut-être qu’il arriverait à ne pas se montrer trop con et qu’il le prendrait dans ses bras comme il crevait d’envie depuis tout ce temps…
Il n’était sûr de rien, c’est vrai mais… s’il devait être tout à fait honnête : pouvait-il vraiment refuser quelques minutes de plus avec Naoki ?
Sa main se resserra sur son oreiller… avant qu’il ne souffle : « Je veux bien t’accompagner… » Son ton fut moins hésitant cette fois. Il n’obligeait pas Nao, mais au moins il le savait. Qu’il l’emmènerait s’il le voulait. Et puis, s’il l’accompagnait à l’aéroport, le chanteur parviendrait peut-être à calmer quelques craintes. Oui, ça le rassurerait sûrement de sentir l’ambiance fébrile du départ…. qui comportait forcément un retour… Au final, emmener Nao serait à la fois douloureux… et bénéfique ? Peut-être qu’il vivrait un peu mieux ce départ après ça… ou pas….

Ca aussi, au fond, c’était un idiot. Mais le soulagement avait bel et bien était présent à la réponse de Nao. S’il pouvait entendre au moins un peu le son de sa voix durant son absence… Dix jours, c’était trop long pour que Mikio ne supporte une séparation aussi strict. Ne pas l’entendre. Ne pas le voir. Ne pas le toucher. Comme à chaque fois que cette  pensée lui traversait l’esprit, son coeur se comprima et il mordilla nerveusement l’intérieur de sa joue. Il n’avait pas le droit d’empêcher Nao de partir… encore moins d’éprouver une quelconque jalousie envers cet ami qui l’accompagnait. Mais il arrivait difficilement à nier la pointe qui s’était logé dans sa poitrine depuis que Nao lui avait annoncé ses vacances. Même si ce n’était que quelques jours. Même s’il allait revenir… Il devait relativiser. Oui. Si Nao acceptait de lui passer un coup de fil… c’est qu’il ne comptait pas disparaitre de sa vie n’est-ce pas ? Il n’en avait pas le droit. Mikio le lui interdisait…
Réprimant un trop long soupire de soulagement, il n’avait néanmoins pas pu s’empêcher de hocher la tête sur son coussin à la suggestion de Nao. Et alors, une esquisse, même si très ténue, se logea au coins de ses lèvres. Nao voulait qu’il l’appelle… En tout cas, il lui en donnait le droit. Oui, Mikio était un idiot. Un idiot qui se réjouissait d’une chose si ridicule… Mais dans dans tous ces battements confus, cette simple phrase était parvenue à en déclencher un moins douloureux. Plus doux. Plus chaud.
« Je t’appellerais. » Il pouvait compter là dessus. Il voulait au moins savoir quand Nao arriverait. Il voulait savoir si ses journées étaient bonnes. Il voulait savoir s’il profitait de ses vacances…. Il ne devait pas l’étouffer. Mikio ignorait toujours le motif de ce séjour, et il n’y avait peut-être aucun si ce n’est l’envie de partir avec un ami qui n’était pas lui… mais si Nao souhaitait un peu s’éloigner de lui alors se montrer trop présent lui serait pénible. Oui, c’était mieux s’il ne l’appelait que de temps en temps… il pourrait toujours lui envoyer un message pour avoir des nouvelles, n’est-ce pas ? « Dis moi au moins où tu vas alors… que je ne te réveille pas en pleine nuit. » Sa destination, il estimait qu’il aurait dû la connaitre bien avant. Son ton ne s’était pas fait pressant. Il attendait seulement une réponse légitime à ses yeux…

Mikio n’était peut-être pas le plus bavard des Coréens. Et il détestait se forcer. Mais peut-être que son résumé plus tôt expéditif de sa soirée était un peu vache. Il n’avait pas voulu se montrer désagréable… mais Nao n’était pas sans savoir que ce genre de conversation faite uniquement pour meubler ne leur avait jamais réussi. Mikio n’avait pas vraiment fait d’effort… il s’en rendait compte et le regrettait à la réaction de Nao.
Est-ce qu’il l’avait blessé ? Il voyait mal son cadet lui en vouloir pour une telle bêtise, mais sans doute en aurait-il le droit. Il était peut-être temps pour le chanteur qu’il travaille son tact. Peut-être qu’il s’était encore trompé et que Nao voulait seulement faire la conversation… Ses dents se plantèrent dans sa lèvre inférieure pour se punir. Abruti.
L’excuse de Nao lui fit néanmoins marquer un temps. Un rire s’échappa de sa gorge et vint s’écraser contre l’oreiller. Il n’avait cependant rien d’un rire franc et semblait plus nerveux qu’autre chose. « T’excuse pas idiot, c’est pas toi qui me l’a renversé dessus cette bière. » Même si Nao ne voulait pas le voir, il avait un peu sourit en lui disant ça. Il ne lui reprochait rien. Au contraire… peut-être essayait-il de se rattraper comme il pouvait… d’une façon très laborieuse. Trop, quand il s’était tût ensuite, incapable de savoir quoi rajouter. Dans le fond, Mikio imaginait bien que Nao ne s’excusait pas pour un t-shirt qu’il n’avait pas bousillé… mais il ne souhaitait surtout pas qu’il s’excuse parce que Mikio était un con qui savait mal gérer autant d’émotions contradictoires.

Nao avait semblé capitulé de son côté. Et Mikio ne s’en mordit que mieux la lèvre en se maudissant. Mais il n’avait pas eu le temps de chercher un élément sur lequel rebondir pour tenter éventuellement de sauver cette dernière nuit que son coeur avait loupé un battement qui avait manqué de le tuer. Il en avait même sursauté tandis qu’il avait senti Nao quitter le lit. Quoi ? Instantanément, sa tête s’était redressé et il avait suivit des yeux sa silhouette dans l’obscurité de sa chambre tandis que son coeur s’était mis à pulser trop violemment contre sa tempe. Ce « Nao ? » confus et paniqué, Mikio n’avait pas su le retenir. Durant quelques secondes, il l’avait vu prendre la direction de la porte et partir. Parce qu’il ne supporterait pas rester une minute de plus avec le Coréen. Parce qu’il n’attendait qu’une chose, c’était être loin de lui. Ou pire… Parce que Mikio venait de lui faire du mal. Il avait déjà envisagé une dizaine de scénario avant de se rendre compte que les pas de l’Italien l’avaient seulement guidé… jusqu’au ventilateur. Il… il ne partait pas ? La bouche entrouverte du Coréen se referma et son regard continua de suivre son évolution dans la pièce sans ajouter un mot. Ce ne fut que lorsqu’il sentit de nouveau le matelas s’enfoncer que Mikio s’autorisa à respirer de nouveau. Nao n’était pas parti. Il était là… S’il se sentit très bête sur l’instant, il avait surtout eu peur. Vraiment peur. Et il pouvait remercier l’absence de lumière qui avait dissimulé les traits horrifiés de son visage lorsqu’il avait vraiment cru que Nao s’en allait…. Idiot.. idiot… Son coeur refusait de se calmer. Il tambourinait si fort qu’il était à peu près certain que l’étudiant pouvait l’entendre alors qu’il revenait près de lui.
Vraiment près de lui. Si bien que son rythme cardiaque en avait encore déchanté. Son souffle s’était bloqué de nouveau et ses yeux s’étaient écarquillés comme s’il avait du mal à y croire. Nao s’était vraiment rapproché ? Il n’était plus à l’autre bout du lit… Il était à une place plus acceptable, plus familière… Il ne l’inventait pas n’est-ce pas ? Il le sentait tout près… et ça ne l’aidait pas vraiment à mieux comprendre ce qu’il se passait entre eux. C’était comme si Nao cherchait à réduire une distance qu’il avait lui-même installé… ou non.. Il ne savait plus quoi penser… en revanche, il avait ce qu’il voulait…Et comme si Nao avait su lire en lui, il le lui accorda.

Ce fut un nouveau battement que son coeur loupa. Avec autant de trous dans la poitrine, il était presque légitime de se demander comment le plus vieux était encore vivant. Mais il n’aurait raté ça pour rien au monde… Cette main qui s’était saisi de la sienne… C’était bien vrai hein ? Il ne désespérait pas au point d’halluciner ? « …. » Nao, c’était bien la main de Nao qui avait capturé celle du chanteur. Avec si peu d’assurance que sa poitrine se serra un peu… mais pas plus que lorsqu’il se rendit qu’il … tremblait ? « Yeobu.. » Un murmure surpris, une supplication qu’il ne le lâche pas… Aussitôt que son cerveau reçut l’information, il y eu comme un sursaut dans sa respiration, comme si Mikio venait de retrouver la technique pour respirer, et sa main se resserra immédiatement sur celle du garçon. Fort. Peut-être trop fort et désespérément. Et quand la seconde main de Nao les rejoint, il ne s’y cramponna que mieux, refusant la seule idée que l’une d’elle ne le quitte.
Oui, Mikio était un bel idiot… Comment n’avait-il pas pu le voir ? Que Nao avait besoin de lui… La situation entre eux était peut-être étrange et il ne comprenait toujours pas tout… mais il le voyait bien qu’il le réalisait trop tard. Nao n’avait rejeté ses gestes d’affection… et s’il semblait s’interdir d’en cherchait, au lieu de s’obstinait à chercher une raison ou se morfondre comme un crétin, Mikio aurait dû seulement répondre à cet appel silencieux qu’il ne déchiffrait que trop tard… à quelques heures d’un départ déchirant.
Doucement, il l’avait laissé venir contre lui, réprimant un frisson à un contact qu’il n’avait que trop désiré. Nao était là contre lui… et pas de l’autre côté de cette fausse barrière qu’il avait mis en place entre eux.
Prenant l’inspiration dont il avait besoin, Mikio se fit violence pour déloger Naoki quelques secondes, forcé de lui retirer sa main pour pouvoir se redresser juste assez pour se tourner sur le côté. Sortant son autre main de sa cachette, il la passa sous Nao pour l’attirer mieux contre lui avant qu’elle ne vienne se loger dans ses cheveux. Il avait l’impression que ça faisait une éternité qu’il ne les avait pas caressé… Doucement, ses doigts plongèrent dans sa crinière qu’il parcourut quelques secondes tandis qu’il rendit son autre main à celle de Naoki. Il la serra aussi fort que précédemment… si ce n’est qu’il céda à ce besoin de l’emmener contre sa bouche pour y apposer un baiser. « Excuse-moi, ne t’éloignes plus… » murmura-t-il dans un souffle à peine audible. Il s’excusait d’avoir été un parfait abruti et de comprendre si tard. D’avoir failli gâcher leur dernière nuit…
Son bras ramena le corps de Nao un peu plus contre lui et son visage se plongea dans ses cheveux de Nao, s’enivrant probablement trop de son parfum… Il avait besoin de le mémoriser le plus possible… Parce qu’il n’était pas sûr que les traces de de son cadet ne tiennent une dizaine de jours…. Nao allait tellement lui manquer. Il lui manquait déjà. Et il lui manquerait probablement atrocement plus demain, quand il embarquerait… sans lui.
Il se détestait pour avoir gaspillé un temps si précieux à hésiter… il n’avait pas à hésiter. Peu importe les raisons qui poussaient Naoki à avoir ce comportement… il le voyait bien, là, non ? Que cette étreinte, il la voulait tous les deux.

Les yeux clos, les lèvres de Mikio s’apposèrent sur le haut de son crâne, doucement. C’était injuste. Il s’en était refusé beaucoup trop des comme ça. Peut-être devait-il songer à desserrer un peu l’étreinte aussi… Il ne voulait pas étouffer Nao. Peut-être qu’il ne voulait tout simplement pas prendre le risque que Nao s’éloigne ne serait-ce qu’un peu.
« Nao, pourquoi est-ce que… » Ses lèvres se pincèrent. Non, qu’il se taise. Pas maintenant. Il ne voulait pas prendre le risque de gâcher cet instant avec une question qu’il était de toute façon incapable de formuler. Pourquoi avait-il eu cette impression d’éloignement ? Pourquoi y avait-il eu cette distance entre eux ? … Autant qu’il cherche à la réduire si elle existait en le serrant un peu plus. « Non, rien… » Il réessaierait plus tard. Peut-être. Mais là… il ne voulait pas mettre perdre cette proximité retrouvée. Il ne voulait plus de cette distance. Pas ce soir. Ni jamais… Ses doigts se serrèrent un instant dans ses cheveux avant qu’il n’entreprenne de les caresser tendrement.

« Tu vas tellement me manquer… reviens moi vite s’il te plait… »

Assez. Assez de caprice. Ne pouvait-il pas simplement se taire et profiter ?


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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Sam 26 Nov - 16:24
Between me & you. NAOMI;


Pourquoi est-ce qu'il n'y avait pas pensé ? Pourquoi n'avait-il pas été capable de la voir venir cette proposition ?  
Il aurait peut-être dû demander tout seul. Oui. Même si l'idéal lui apparaissait être le trajet avec Yasuo et Ren, même s'il préférait que le deuxième, le premier aussi d'ailleurs, ne rencontre pas Mikio... il aurait dû y penser... il aurait dû se dire qu'ils pouvaient faire le trajet rien que tous les deux.
Parce que maintenant, malgré cette certitude toujours présente qu'il était préférable de faire le trajet avec les Kotani, il avait envie de remonter le temps et de leur dire qu'il se débrouillerait tout seul pour aller à l'aéroport.
Il y avait tellement de raisons à la refuser cette proposition au final... à commencer par celle du coréen... mais aussi... du temps en plus, avec Mikio.... Il avait beau avoir un compte en banque rempli avec trop de chiffres, c'était bien la chose la plus précieuse de sa vie. Rien qu'une minute, juste une, partagée avec le chanteur valait plus que tout le reste à ses yeux. Et même si maintenant ils ne se parlaient pas trop, même s'il était dans son coin de lit à boire un yop qui semblait déclencher trop de questions, même si Mikio avait peut-être moins envie de le serrer contre lui, il le pensait toujours... qu'une seconde aussi, ça avait trop de valeur pour qu'on la rejette quand on pouvait la vivre...

« Je... » veux que ce soit toi C'était compliqué à dire  ? Non... moins que d'admettre qu'il vivait demain comme une épreuve parce qu'il ne savait plus... ou il n'avait plus envie... de faire quelque chose de sa journée s'il n'y avait aucune trace de Mikio dedans. Parce qu'il allait lui manquer. Parce qu'il lui manquerait aussi à son retour. Et parce que ce soir... on était en train de lui refuser une autre dernière fois. Sauf que celle-ci... il n'avait pas l'impression de pouvoir faire sans même en sachant à l'avance qu'aucune étreinte ne serait suffisante pour combler le manque de lendemains sans Mikio.
Il voulait l'accompagner, il venait de le dire non ? Ça ne le dérangeait pas... Ren et Yasuo n'avaient pas à être un problème maintenant. Il y avait des choses qu'il devait prétendre pouvoir mettre de côté désormais. « D'accord. Alors si ça ne t’embête pas... » tu as besoin qu'il te le dise en italien ? « Je veux dire, je les appellerai demain pour prévenir que je les retrouverai directement là-bas. » et si Mikio les croisait ? S’il décidait de l’accompagner jusqu’au bout ? Ça irait. Il suffisait qu’il précise dans son message à Ren de ne pas être trop… trop… trop Ren ? Oui, en quelque sorte. D’un autre côté, s’il le prévenait, il savait que ce serait prendre le risque de retrouver un Kotani déguisé en yakuza dans l’aéroport…
Il verrait. Il aviserait sur le moment. Tout ce qu’il devait penser maintenant c’était que c’était mieux, en quelque sorte, si Mikio l’accompagnait. Et qu’il préférait ? Oui… c’était probablement idiot, mais il avait envie que ce soit lui, et pas Yasuo… tout comme il aurait aimé que ce soit lui, et pas Ren dans cet avion. Et davantage encore il aurait aimé pouvoir lui dire maintenant…
Tu sais Michan, ce n’est pas important si tu as quelqu’un. Nous deux, ça change rien. Je serai toujours près de toi. oui… toujours… ce mot qu’il détestait simplement parce qu’il n’avait pas le droit de l’aimer… « … merci… » soufflé pour une proposition, il aurait aimé que ce mot en annonce d’autres. Mikio était vraiment un bon ami, oui. Et il s’estimerait toujours chanceux d’avoir eu ce rôle pour lui quelques temps.

Ça se faisait non ? D’appeler son ami pendant des vacances ? Surtout quand on vivait avec, ça devait se faire.
Mais probablement pas autant que lui aurait eu envie de l’appeler. C’est vrai, et s’il avait suivi ce qu’il voulait réellement, il n’aurait pas eu besoin de l’appeler pendant ses 10 jours autrement que pour lui demander s’il manquait quelque chose dans le frigo ou s’il voulait qu’il passe le prendre au travail.
C’était mal… si mal… il s’en voulait pour Ren, il s’en voulait pour Mikio, il s’en voulait même pour lui d’être un abruti aussi complet. Un abruti qui se cherchait déjà des prétextes. Il n’était pas supposé penser qu’il devait le laisser en paix plutôt que de se demander le nombre de coups de fil auquel il avait le droit ?
Un à l’arrivée, c’était un bon prétexte. Est-ce qu’il pouvait l’appeler tous les jours ? Juste une fois… au moins pour entendre le son de sa voix… même s’ils ne se parlaient pas beaucoup, même si le silence ferait mal à son cœur.
Non… tous les jours, c’était trop… mais peut-être que Mikio l’appellerait assez pour qu’ils puissent se parler au moins tous les deux jours… juste cinq minutes… même rien que deux, ce serait déjà bien.
10 jours… puis le reste de sa vie… comment est-ce qu’il espérait tenir quand l’idée de ne pas le voir, de ne lui parler, de ne pas pouvoir le toucher… ou de ne pas pouvoir faire autrement qu’enfouir sa tête dans un t-shirt pour sentir son odeur… comment est-ce qu’il ferait plus tard si son cœur était déjà aussi douloureux à la veille d’un départ ?
Il ne ferait pas. C’était aussi simple que ça.
« Sydney. » c’est vrai qu’il ne le lui avait pas dit. Au final, il ne lui avait donné que des bases floues tandis qu’intérieurement il pensait beaucoup plus. Il pensait à ce cadeau qu’il lui ferait… ces quelques jours sans lui… ceux pendant lesquels il pourrait se rapprocher de Jin Ah sans avoir à se soucier de lui. Ce soir, il l’admettait, son cœur savait comment battre pour le faire se sentir trop égoïste… oui, quel bon ami il faisait. Un ami qui vous souhaite tout le bonheur du monde sans être capable de s’en réjouir entièrement. Pourtant, il l’était vraiment… content pour Mikio… c’est vrai… c’était bien pour lui que Jin Ah soit revenue dans sa vie « Il n’y a que deux heures en plus. » ce n’était pas grand-chose… c’était plus la distance dans le fond qui lui semblait insurmontable alors qu’il s’efforçait de l’offrir au coréen « On va sûrement bouger un peu mais ça ne changera pas grand-chose pour un fuseau. » … ennuyeux ! Encore et toujours ! Mikio s’en foutait que son heure change parce qu’ils loueraient une voiture pour visiter le pays !

Il aurait mieux fait de se la fermer. Et pour la suite aussi.
A quoi bon s’obstiner ? Il allait le comprendre quand que le silence était préférable à son blabla sans intérêt ? « Hum…. » … visiblement maintenant. Il n’avait même pas cherché à rebondir plus que ça sur les mots de Mikio malgré son « rire ».  Il ne s’était pas excusé davantage d’être un idiot et il avait laissé la victoire au silence. S’il avait plus mal au cœur maintenant, il ne pouvait s’en prendre qu’à lui.
Son surnom ne l’avait même pas fait sortir de son mutisme tardif tandis qu’il était en chemin pour une nouvelle connerie. Ça aussi… ça ferait mal, bien plus que le reste… si Mikio maintenant n’en voulait pas de cette dernière nuit… alors il n’aurait qu’à se taire et se sentir soulagé de voir qu’il ne dormait plus avec… avec… peu importe ce qu’était Mikio avant, il avait toujours été supposé être son « ami pour de vrai » de toute manière.
S’il devait se sentir soulagé… alors pourquoi est-ce qu’il avait peur maintenant ? Pourquoi est-ce que sa main manquait d’assurance ? Pourquoi est-ce qu’il tremblait tandis qu’il se rapprochait de lui, tandis qu’il serrait enfin cette main qu’il avait mis autant de temps à prendre ?
Parce que… même si c’était le mieux… même s’il le devait… cette distance, c’était une chose trop douloureuse… même pour lui qui connaissait la souffrance par cœur. Parce que, même si son obstination rendrait les choses pires encore, vivre sans Mikio… aujourd’hui, il le redoutait trop. C’était ridicule, il avait toujours été seul pourtant. Qu’est-ce qu’il y avait de si différent ? C’était juste un petit saut vers le passé, il connaissait tout ça….
Non, tout serait différent maintenant que Mikio avait fait partie de sa vie pour quelques mois trop court.

S’il te plait. Juste encore ce soir. Au moins ce soir. Ne la lâche pas.
Ce n’était pas à lui d’en décider. Il n’avait pas à trembler pour supplier. Il devait juste prendre ce que Mikio voulait bien lui donner. Il n’aurait sans doute même pas dû venir réclamer en se collant comme maintenant sous prétexte qu’il leur fallait au moins une dernière nuit.
Mais c’était trop rapide non ? Mikio ne pouvait pas déjà avoir envie qu’ils ne se collent plus pour dormir. Il ne pouvait pas déjà souhaiter si fort qu’ils ne soient rien de plus que ce qu’ils auraient toujours dû rester.
Cette main qui avait resserré la sienne avait laissé échapper un soupir. Elle lui avait même permis de respirer à nouveau tandis qu’il se répétait de se calmer. Il devait avoir l’air d’un idiot maintenant….
Juste comme ça, ce serait bien. Il aurait aimé plus mais si Mikio pouvait seulement lui permettre de rester contre lui et de garder sa main pour la nuit, c’était beaucoup. Tout ce qu’il avait à faire maintenant c’était se détendre, ne plus être autant crispé et profiter de cette main qui… lui échappait déjà… « Michan… s’il te plait… » sa lèvre, il se l’était mordue au final trop tard, la supplication était déjà sortie. Il n’était pas supposé demander. Il devait se caler sur le rythme de Mikio et si maintenant celui-ci pensait qu’il était préférable de dormir chacun dans leur coin, il ne pouvait pas exiger qu’ils se comportent comme avant sous prétexte que c’était leur dernière nuit. Oui, ça faisait mal. Mais il était capable de la prédire depuis longtemps cette pointe dans son cœur qui n’était rien comparée à toutes celles qui viendraient s’y planter dans le futur.

Pourtant, il était resté bêtement là au lieu de retourner dans son coin. Pendant des secondes qui lui avaient semblé plus longues, il s’était senti couler sans pouvoir se raccrocher à cette main à laquelle il le faisait trop souvent depuis quelques temps….  Oui, il voulait tout ça… s’il n’était pas capable de le vivre en étant pleinement soulagé, ça ne changeait rien.
Et oui, il était vraiment idiot… idiot de penser qu’après lui avoir serré la main si fort Mikio avait brusquement changé d’avis. Idiot de pousser un nouveau soupir de soulagement en réalisant à quel point il l’était. Idiot de se coller aussi rapidement à lui. Et pas plus intelligent de savourer des caresses qu’il finirait bien par ne plus avoir.
Rencontrant son t-shirt, son front s’y était pressé et il s’était efforcé de respirer cette odeur qu’il affectionnait tant pour se calmer. S’il ne se reprenait pas maintenant, de quoi il aurait l’air ? Est-ce qu’il avait vraiment le droit de la serrer si fort cette main et d’apprécier un baiser autant… comme s’il n’était qu’un drogué qui se retenait depuis trop longtemps ?
Dans le fond, maintenant, juste derrière sa supplication, c’était la réaction la plus honnête qu’il avait eu depuis qu’il était rentré dans cette chambre.

En réponse à ce conseil, sa main libre était venue se serrer contre le t-shirt de son aîné tandis que sa tête se secouait doucement à des excuses que Mikio n’avait pas à formuler.
Parce que Mikio ne devait pas le serrer encore assez fort à son goût, parce qu’il était en manque de cette proximité entre eux, son front avait poussé un peu plus contre le torse du chanteur. C’était impossible d’être plus collés, il le savait, mais il s’obstinait à essayer, motivé par un autre baiser qui rendait les limites de ses résolutions encore plus floues.
Lentement, sa main qui retenait le t-shirt était remontée sur le torse du coréen jusqu’à venir se presser doucement sur son épaule. Et si sa tête refusait de se redresser, il n’avait pas été capable de prononcer plus d’un « Oui ? » pour une suite que Mikio ne comptait pas donner. Parce que ce n’était probablement pas important… oui… mais quitte à être con est-ce qu’il pouvait se contenter de penser maintenant qu’il avait le droit à ces dernières heures…. Et il n’avait pas envie d’en gâcher une seule seconde. Cette nuit passerait trop vite… ces mois étaient passés trop vite sans qu’il soit capable de retenir un peu plus longtemps un seul moment. Gâcher maintenant ce qu’ils n’auraient bientôt plus, il n’avait pas envie de courir le risque. Ou alors, son cerveau était trop endormi par le manque pour raisonner correctement.
Plutôt que d’insister, sa main avait guidé celle de Mikio pour la reposer contre sa hanche alors qu’il n’osait pas le faire quelques secondes plus tôt. Ce n’était pas vraiment réclamer à être serré plus fort quand on ne parlait pas… on pouvait voir les choses comme ça.
Doucement, puis avec moins d’hésitation, sa main s’était posée sur la hanche de son aîné pour s’y serrer quelques secondes avant de glisser vers son dos où elle avait tenté vainement de coller un peu plus deux corps. Elle s’était obstinée pourtant… parce qu’il pouvait bien être un peu mieux étouffé non ?

« … » ce cœur serré pour quelques mots ne l’avait pas empêché de retenir les siens « … toi aussi… tu vas me manquer… » et seul un torse duquel il ne voulait pas s’éloigner avait été capable d’étouffer un peu ses mots. Ce n’était pas « je t’aime »… non ce n’était pas pareil… et puis oui… c’était normal d’avoir l’air de les penser avec une dose pas assez discrète de tristesse quand on partait en vacances… « … je reviendrai… » oui, il le ferait. Pour combien de temps… c’était une autre question, mais pour l’instant il le devait… Mikio n’était pas si près que ça d’un « au revoir »… il le serrait trop fort pour ça non ? « … promis … » et juste pour un mot, il s’était assuré lui-même de rentrer… bien mentir mais ne pas vouloir promettre en le faisant, c’était un principe étrange du menteur… ou une lacune qui s’attachait à Mikio.
Sans chercher à résister, ses doigts s’étaient détendus en quête de la peau d’une nuque qu’ils étaient venus doucement caresser. Avec application, il avait tâché de retrouver son souffle, son calme… mais il ne parvenait pas à effacer ce besoin de se priver de respiration dans une étreinte dont il redoutait encore la fin. Même lui, il devait bien en avoir conscience que ce n’était pas normal de souhaiter voir chaque minute avant leur départ de cet appartement s’écouler lentement au point de donner l’impression au temps de ne plus avancer… « ça va passer vite… » et il la sentait bien cette tentative d’auto-persuasion. Ce n’était rien… même pas deux semaines ! Evidemment que ça passerait vite !
Il aurait pu également les tenter ces phrases là… mais il le savait, il n’aurait l’air convaincant dans aucune… injustement, le temps se figerait quand Mikio ne serait plus avec lui pour le partager.


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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Sam 3 Déc - 22:13

Between me & you


Probablement que Nao n’avait pas vu ce hochement de tête entendu, pas plus que ce regard trop accroché à cette silhouette qu’il s’obstinait à vouloir détailler malgré l’obscurité. « Je t’emmène alors. » Et cette voix qu’il avait voulu neutre n’avait convenu ce trajet que pour mieux masquer les battements nerveux de son coeur… Parce que ça, il n’était pas sûr que Nao ne puisse pas les entendre.
Il se trouvait si idiot. Oui, il emmènerait Nao. Il ne reviendrait pas sur cette décision. Et à présent, tout ce qu’il regrettait c’était de ne pas lui avoir proposer de le faire dès le début. Il maudissait chacune de ses hésitations… Peu importe comment Nao avait besoin de lui, il devait être là. Et il avait besoin de lui n’est-ce pas ?
Pour un trajet ?
… Mais il avait semblé le vouloir… non ? Si, Nao n’avait pas voulu que Mikio l’accompagne, il se serait dérobé. Il n’aurait même pas évoqué la possibilité d’annuler sa proposition précédente. Le coeur de Mikio lui fit part d’une étrange palpitation. Oui, ça devait être ça. Il voulait bien que ce soit lui… même si ça ne faisait que le perdre un peu plus quant à savoir ce que Nao voulait vraiment.
Ce n’était qu’un trajet. Une heure et quelques minutes tout au plus… Une chance supplémentaire pour creuser un peu plus ce fossé insupportable entre eux… Ou bien une chance de tenter de le combler et réparer ce qu’il avait cassé sans saisir pourquoi. Aussi idiot avait-il pu l’être, le Coréen ne comprenait que trop bien qu’il ne pouvait permettre que Nao lui échappe dans ces conditions. Et finalement… c’était surtout une heure et quelques minutes de plus avec Nao. Avant qu’il ne s’envole loin de lui… là où il ne pourrait même plus chercher à rattraper quoique ce soit. Il ne pouvait pas laisser échapper, même quelques secondes avec lui… Il y avait cette part de lui, malgré le doute et la crainte, qui le poussait à vouloir profiter de lui jusqu’au dernier moment. Oui, en dépit de l’ambiance trop étrange qui régnait entre eux et le risque qu’elle ne se dissipe pas durant la route. Il voulait malgré tout grappiller quelques minutes de plus, même la plus petite, avec lui… toutes celles qu’il avait bêtement perdues ces derniers jours en se posant beaucoup trop de questions…
… qu’il se posait encore. Mais cette fois, il agissait. Un peu. Et au fond, il admettait qu’accompagner Naoki jusqu’à l’aéroport le rassurait. N’était-ce pas aussi une façon détournée de veiller sur lui jusqu’au bout ? Et s’assurer de plusieurs choses lui-même… Comme cette destination, par exemple, qu’il n’aurait finalement pas besoin de deviner parce que Nao venait de lui livrer.

Sydney. C’était donc là-bas qu’il s’envolait. Si son coeur était toujours serré, il lui sembla un instant un peu plus léger. L’Australie, ce n’était pas à coté, mais ce n’était pas si loin non plus. Il réussirait presque à se réjouir de ces seulement deux heures de décalages qui leur permettrait de se contacter facilement… Oui, presque. Parce que Mikio l’appellerait, il pouvait en être certain… mais ça impliquait forcément que Nao soit loin de lui.
Non. Son coeur ne devait pas commencer à formuler des caprices. Il n’en avait pas le droit… encore moins après s’être montré si idiot ces derniers jours. Ce qu’il devait surtout retenir, et c’était ce qui le soulageait quelque part, c’était qu’il savait désormais où Nao allait. C’était un peu naïf parce qu’il n’aurait jamais aucune certitude concrète, mais il n’aurait pas à subir cette angoisse que Nao disparaisse de sa vie comme un voleur. Il ne le ferait pas de toute façon… Il avait dit qu’il reviendrait n’est-ce pas ? Mikio voulait le croire. Il le croyait. Il l’attendrait. Et s’il ne revenait pas… probablement sauterait-il dans le premier avion pour le retrouver. Même s’il ne pouvait pas être sûr que Nao se trouve encore là bas…
Mais peu importe que ce soit bizarre entre eux à cet instant… Ca ne changeait rien aux convictions de Mikio. Ni à ses besoins… Renoncer à lui, jamais. Le lasser le quitter… non plus… pas comme ça, il le refusait. Et c’était pour ça qu’il maudissait le doutes dans lesquels il se noyait, le rendant incapable d’agir avec un minimum de jugeote.

« C’est cool comme destination. » Ouai, cool. Sauf qu’on ne lui demandait pas son avis. Et encore moins d’envier un peu plus cet ami qui partageait ce voyage avec Nao. Ca non plus, il n’avait pas le droit. Peu importe ce qui poussait Nao à partir, il n’avait pas à se montrer jaloux. Il avait essayé de ne pas le faire. Au moins, il était parvenu à garder pour lui qu’il aimerait bien voir ce pays lui aussi, un jour…. avec Nao. Il devait se taire. Parce qu’il connaissait suffisamment Nao pour savoir qu’il culpabiliserait certainement de partir sans lui. Il n’était pas convié au voyage, c’est tout. Et il n’en voulait pas une seconde à son protégé.
C’était bien qu’il fasse sa vie de son côté aussi. Après tout, il n’avait aucune obligation de trainer le Coréen partout où il allait. Alors le fait qu’il bouge ne l’étonna pas vraiment et l’approuva sur l’instant d’un « Tu vas pouvoir voir beaucoup de choses, c’est bien ». Il n’y avait aucune amertume dans sa voix, vraiment. Mais ses sourcils se froncèrent un instant tandis qu’il tiquait trop tard sur leur mode de déplacement. Est-ce qu’ils comptaient prendre les transports en commun ? Ou bien loueraient-ils une voiture sur place ? Il ignorait totalement si l’Australie était un pays aussi bien desservie que le Japon ou la Corée du Sud… mais il lui apparaissait évident que la voiture rester le mode de transport le plus libre et le plus rentable pour un séjour.
Alors la pénombre de la chambre lui parut encore plus gênant et il ne se sentit que davantage contrarié et frustré de ne pas pouvoir scruter minutieusement le visage de Nao. Mais l’obscurité n’effaçait absolument pas ce souvenir chaque jour plus marquant de ses traits… Est-ce qu’il comptait conduire ? Beaucoup ? Penserait-il seulement à se reposer ?
De nouveau, il fut incapable d’arrêter cette afflux de questions qui compressèrent sa poitrine et sa tête… Et lui ? Parviendrait-il seulement à ne pas s’angoisser durant ces 10 jours ?
… La réponse, il n’avait pas besoin de la chercher pour la connaitre.
Nao ne serait pas seul. C’était ce qu’il se répétait pour tenter de se convaincre et se rassurer. Mais ça ne l’aidait pas vraiment… parce qu’il ne connaissait pas cet ami. Comment pouvait-il savoir s’il pouvait lui faire confiance ? Ce n’était pas plus mal qu’il accompagne Nao demain, finalement. Mais serait-il seulement capable de confier cette mission si particulière qu’était la sienne à un inconnu ? Veiller sur Naoki.. C’était son rôle..

Oh non. Comment pouvait-il oser prétendre s’approprier ce rôle quand il se montrait aussi con ? Quand il était incapable de tenir une conversation avec lui ? Quand à présent, probablement parce que le seul idiot qu’il y avait dans cette appartement n’était que lui, Naoki fuyait le lit et menaçait de quittait prématurément le chanteur… Non, Mikio ne voulait pas. Et tandis que la peur lui avait broyé le ventre, il s’était maudit si fort… comme il ne s’était jamais maudit encore ! Même sa plainte ridicule avait semblé vaine…
Nao ne pars pas….
Il avait vu ce moment. Celui où il sautait du lit pour le rattraper et le retenir. Celui où il s’excusait plus que jamais d’être le plus abruti des … des… « amis » ? Mais on était pas supposé vouloir si fort profiter d’une dernière nuit avec un ami. Pas plus qu’on était censé avoir aussi mal d’une absence qui ne s’était même pas encore faite.
Mais ce n’était pas ça, c’était différent… Parce que Naoki, c’était plus que ça. Il n’avait jamais pu le définir comme un « ami ». Ni même comme son « amant » comme il l’avait pourtant approuvé bêtement quelques jours plutôt quand Nao s’était amusé à se définir comme tel. Parce qu’un amant, on était pas aussi terrorisé qu’il quitte la chambre…
… Mais Nao était revenu. En se recouchant près de son ainé, il avait balayé brusquement la peur de Mikio. Il n’avait pas fuit face à sa connerie… Non. Il avait donné à son coeur une raison de battre plus fort quand il l’avait pourtant vu se laisser mourir de désespoir. Des battements affolés mais infiniment moins douloureux que s’il avait tout gâché en laissant s’enfuir.
Mais sa poitrine s’était quand même serré, à l’instar de sa main sur celle de Nao, quand il l’avait sentie tremblante. Et de nouveau, il s’était maudit. Parce qu’il ne comprenait que trop tard… parce qu’il n’y avait eu aucun doute à avoir. Seulement un rôle à assurer, le même depuis le début.
Protéger Naoki. Rassurer Naoki. Aimer Naoki.
Il ne se le répèterait jamais assez, à quel point il avait été idiot. C’est vrai, il ne comprenait toujours pas les motivations de Nao, ni même s’il en avait vraiment. Il ne saisissait pas le but de ce manège absurde, ni les raisons…. Mais à cet instant, ce que Nao voulait… c’était évident, n’est-ce pas ?
Il a besoin de moi.
C’était tout ce qu’il avait besoin de savoir. Et maintenant, tout ce qui comptait, c’était anéantir cette retenu ridicule qui s’était immiscé entre eux depuis trop longtemps quand il était pourtant clair qu’ils avaient envie et besoin tous les deux de cette étreinte. D’une proximité chaleureuse pour réchauffer des coeurs qui avaient pris froid.
C’était encore plus frappant lorsque cette plainte avait échappé à Naoki… Et si Mikio n’avait dû le déloger à contre coeur uniquement pour mieux les rapprocher, ça n’avait pas pu empêcher sa poitrine de se compresser plus fort.
Pardon Nao… Je suis là… je ne te lâche pas… jamais…
Son coeur s’était obstiné à lui souffler ces mots tandis que sa bouche s’excusait aussi… un peu pour tout, attirant mieux Naoki contre lui. Cette fois, il ne le lâcherait pas. C’était ce qu’il avait voulu lui faire comprendre en le serrant plus fort. C’était aussi une façon de lui interdire de s’éloigner de nouveau… ni maintenant… ni plus tard. C’était leur dernière nuit avant que Naoki ne s’envole pour trop de jours loin de lui… Et il n’avait que quelques heures pour rattraper toutes celles qu’il avait perdues en hésitation. Il voulait figer le temps. S’en donner plus pour se faire pardonner quand il avait bien l’impression que même l’éternité ne serait pas assez… Mais s’il était incapable de mettre pause sur cet instant, il pouvait au moins se promettre qu’au retour de Nao, il ne permettrait plus une telle situation entre eux.
Naoki avait déjà voulu les réparer… il était hors de question qu’ils s’abîment encore. Ce qu’ils avaient, c’était bien trop précieux. Et fort. Il ne le constatait que trop bien, tandis qu’il serrait un peu plus ce corps contre lui, s’enivrant sans modération de ce parfum qui lui manquerait de trop dans les prochains jours, et surtout les prochaines nuits… Ils ne pouvaient pas s’éloigner. Et cette étreinte qui leur faisait autant de bien que de mal parce qu’elle était la dernière, en était la preuve.

Un soupir lui avait échappé en sentant que Nao essayer se coller un peu plus. Ce front qui cherchait à presser davantage son torse avait fait naitre sur les lèvres du Coréen une esquisse flottante. Oui, Nao était là. Tout contre lui. Et il était évident que lui non plus n’en voulait plus de cette distance…
Pourquoi avaient-ils aussi bête pour se l’infliger alors ?
Une question, parmi d’autre aussi confuse, qu’il avait balayé en s’efforçant de se taire malgré son amorce. Il voulait seulement profiter de Naoki sans risquer de gâcher à nouveau un moment qu’il avait beaucoup trop souhaité. Ce frisson que la main du plus jeune avait provoqué… il était sans doute plus que lié à ce manque terrible qu’il ressentait. Que Nao le touche… Que Nao réclame…
Son visage s’était légèrement tourné vers cette main qui avait guidé la sienne jusqu’à la hanche de l’étudiant. Son coeur en avait bêtement loupé un battement tandis que ces doigts effleuraient une peau qu’il connaissait pourtant déjà. Non, ce contact n’était pas nouveau, mais il avait bien dû réprimer un soupire et son autre main avait eu ce curieux réflexe de se serrer dans les cheveux du garçon. C’est vrai, la peau de Nao, Mikio ne la connaissait que trop bien quand son cadet ne portait pas le moindre haut la nuit. Ni même la journée en période estivale. Il avait bien des occasion de l’apprendre par coeur… Pourtant, ses doigts s’étaient mis à lentement effleurer cette hanche, avec l’étrange précaution d’une première fois. Parce c’était comme redécouvrir cette peau après s’être retenue si longtemps de la toucher… Et s’il avait bien compris la demande silencieuse de Naoki, il n’avait pas pu s’empêcher d’explorer sa peau quelques longues secondes du bout de ses doigts. Et ses caresses en avait presque pris une dimension religieuse tant il s’était concentré à savouré chacune de ses sensations… Un soupire lui avait même échappé tandis que son front à lui s’était plus appuyé sur le crâne de Nao. Lentement, il était passé sur sa hanche jusqu’au creux de son dos avant de refaire plusieurs fois le même trajet sans se lasser. Il avait beau être celui qui procurait les caresses, c’était comme s’il se laissait bercer par une envie contre laquelle il ne pouvait pas lutter.
Puis sa paume s’était pressée contre sa hanche avant de chercher à ramener encore plus Naoki contre lui, comme il semblé le vouloir, calant sa main au bas de son dos qu’il n’avait pas cessé de caresser pour autant. Il s’était lui aussi adonné à cette étrange quête d’une proximité plus forte quand il n’y avait déjà plus aucun espace à combler…
L’inspiration qu’il avait prise, le cognement plus fort contre sa poitrine, et ce nouveau soupire qui avait fugué d’entre ses lèvres…. il le savait bien qu’il ne devait pas le penser. Pas quand il avait supposément quelqu’un… Mais c’était un fait : rien ne lui plaisait plus que ces caresses. Et ce n’était pas sur Jin Ah que ses doigts préféraient courir…

S’il avait laissé échapper cette remarque et requête affreusement égoÏste… il n’aurait probablement pas dû se sentir aussi soulagé à la réponse de Naoki. Réponse qu’il avait tout aussi égoïstement espérée. Même étouffé, il ne les avaient que trop bien entendu… et son coeur y avait aussitôt répondu par des battements plus frénétiques.
Il allait manquer à Nao. Autant que lui manquerait au Coréen ?
Il n’avait pas envie d’en douter. Comment le pouvait-il quand cette main dans son dos semblait plus que s’évertuer à lui montrer. Nao tenait à lui. Il avait besoin de lui. C’était ce qu’elle disait, n’est-ce pas ?
… Alors pourquoi partir ? Avait-il vraiment besoin de s’éloigner ?
Finalement, ces questions, il n’avait réussi à les balayer que trop peu de temps malgré le fait qu’il s’efforçait de ce concentrer uniquement sur leur étreinte. Mais il avait déjà recommencé à spéculer.
… Peut-être qu’il se montait vraiment la tête et qu’il ne s’agissait que de simple vacance, pour de vrai. Mais en dépit de tous ses efforts pour tenter de rendre cette hypothèse crédible… il ne parvenait pas à y croire. De plus en plus difficilement… Parce que ce n’était pas qu’une question de séjour précipité. C’était plus compliqué encore et il n’y comprenait rien… Sa seule certitude était qu’il vivrait tous les deux beaucoup trop mal cette séparation… ce qui la rendait alors encore plus absurde.

Cependant, avec seulement trois mots, Naoki venait de gagner une nouvelle salve de cognement dans la poitrine du plus vieux. Trois mots qui l’avait amené à le serrer plus fort encore au risque de l’étouffer. « … merci… » S’il avait été faible voire à peine audible, c’était parce que Mikio avait bien cru ne l’avoir prononcé que dans sa tête. Mais il l’avait pensé si fort que sa voix l’avait trahi… parce que cette promesse que le garçon venait de lui faire… elle était beaucoup trop importante pour Mikio. Il y croyait toujours à ses promesses… et celle-là encore plus. Naoki reviendrait. Naoki ne disparaitrait pas de sa vie.
Son visage avait cherché à se frotter un peu plus contre la tête de son cadet et il avait pris une nouvelle et profonde inspiration. Sa main s’était encore une fois cramponné à une poignée de mèches sombres et son autre bras n’avait pas cherché à desserré son étreinte autour du corps de Nao. Ses yeux s’étaient clos. Non, il ne vivrait très certainement pas moins mal son absence… mais il avait désormais une véritable raison de tenir. Il l’attendrait. Toujours. Mais à présent, il savait qu’il ne l’attendrait pas pour rien. Et ça, c’était un autre poids en moins à son coeur déjà trop lourd à trop peu d’heure du départ.

Un frisson l’avait parcouru, remontant le long de son échine, sous des doigts qui se faisaient taquins, mais surtout trop tendre avec sa nuque. Il ne voulait pas ne plus les sentir. Il ne voulait pas renoncer un jour à ces tendresses… Les siens avaient tout simplement rejeté cette possibilité en continuant de dessiner son manque dans le dos de Nao. Son étreinte, il l’avait peut-être encore un peu resserré… mais pas assez pour étouffer ces quelques mots qu’il ne pouvait pas approuver.
« Hum. » Non, il n’était pas parvenu à être plus éloquent. Parce qu’il n’aurait de toute façon cru à aucune de ses réponses positives. Non, ça ne passerait pas vite. Il trouvait déjà ses journées longues quand Naoki n’était pas là alors dix jours…
Peut-être que pour lui, oui… Après tout, il allait profiter de ses vacances, bouger beaucoup, voir beaucoup de choses, être en bonne compagnie… Oui peut-être pour Naoki ces dix jours passeraient vite et …
… et en fait, cruellement, Mikio espérait que ça ne soit pas trop le cas non plus. Sinon, ça voudrait dire qu’il ne lui manquait pas tant que ça… C’était bizarre, pas vrai ? De vouloir manquer à son coloc’… Il ne devait pas le vouloir… Néanmoins, vu le ton que le plus jeune avait employé, il croyait à ses propres mots autant que son aîné.
Mikio déglutit. Plus nerveusement, ses doigts avaient entamé un étrange jeu dans les cheveux du garçon, s’emmêlant distraitement et triturant quelques mèches… « Nao… » avait-il amorcé une nouvelle fois tandis que son coeur trahissait à présent son trouble.
Si Nao redoutait tant que ça cette séparation… était-il vraiment obligé de partir ? Ses dents s’étaient plantées dans sa lèvre. Non… il n’avait pas le droit de lui demander ça. Il n’avait pas le droit de formuler un caprice aussi égoïste même de façon aussi implicite. Il ne pouvait pas… Mais était-ce seulement pour des vacances ? Les mêmes réflexions tournaient et retournaient en boucle dans sa tête. Il ne comprenait pas à quoi tout ça rimait… mais il avait bien conscience que cette pause qu’il avait marqué durait déjà depuis trop longtemps. Alors dans un soupir, il avait terminé : « Profite quand même un peu… » A nouveau, il avait renoncé. Il ne savait pas de quoi il avait peur. Ni quelle réponse il redoutait… Lâchement, il voulait surtout ne prendre aucun risque de causer le moindre éloignement… ou de formuler des paroles qu’il regretterait.
Alors, comme pour sceller ses lèvres, ses doigts avaient pressé la nuque de Nao pour avancer sa tête un peu plus vers lui et Mikio avait apposé sa bouche contre le haut de son crâne, sans pour autant vraiment l’embrasser. Bien que l’envie ne manquait pas. Quelques secondes, il était resté ainsi, silencieux… seuls ses mains avaient parlé. L’une continuant son manège dans ses cheveux et l’autre dans son dos où ses doigts s’étaient pressé davantage jusqu’à glisser sur sa hanche qu’il avait tendrement pressé.

« Et tu as interdiction de ramener un kangourou à la maison. » avait-il finalement soufflé en souriant doucement. Malgré tout. Son étreinte, il l’avait resserré un peu plus et il avait laissé son visage s’abaissé légèrement pour que sa bouche rencontre sa tempe qu’elle avait cette fois embrassé. « Fais attention à toi, s’il te plait… » Son sourire cependant, il l’avait vite troqué contre un ton plus sérieux. Et cette suggestion là avait plus l’allure d’une supplication. Mikio ne pourrait pas veiller sur lui là-bas… mais il refusait qu’il lui arrive quelque chose de mal. C’était probablement pour ça qu’il ne manquerait aucun appel durant ces dix prochains jours… comme il n’oublierait pas d’en donner souvent. Trop ? Jamais assez dirait-il.
Il savait que c’était ridicule. Il n’était pas tout le temps derrière lui, à surveiller le moindre de ses faits et gestes… mais c’était plus fort que lui… Et il trouvait cette préoccupation plutôt justifié quand il ne pouvait ignorer l’état de santé de son protégé.
Un voyage de 10 jours… etait-ce bien prudent finalement ? N’était-ce pas encore cette addiction égoïste qui tentait de le retenir ? « Ne force pas trop si t’es fatigué, d’accord ? » Quoiqu’il en soit, il ne pouvait s’empêcher de jouer aux mère poule… même si ça aussi, c’était parfaitement grotesque… « Repose toi cette nuit… Je veillerais sur toi. » Nao ne l’avait pas demandé et ne le demandait probablement pas. Mais Mikio voulait assurer une dernière fois ce rôle de protecteur avant de trouver un vide insupportable dans son lit à partir de la nuit suivante, en témoignait ses bras qui avait resserré leur prise.
Tout comme il n’arriverait pas à le laisser partir sans lui avoir souffler cette vérité contre laquelle personne ne pourrait jamais rien : « Je t’aime, Yeobu… »
Peu importe la réponse qu’il aurait ou n’aurait pas… il ne voulait pas regretter de pas lui avoir dit avant qu’un océan ne vienne les séparer.


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Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
Naomi ♥
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Dim 4 Déc - 2:47
Between me & you. NAOMI;


Combien de fois avait-il pensé "plus jamais" après Reina ?
De trop nombreuses fois pour qu'aujourd'hui il lui soit permis de ne pas se traiter d'imbécile. Il le savait pourtant où ce chemin là menait... il l'avait expérimenté.
Il ne pouvait pas s'excuser en pensant que ce n'était pas pareil. Parce que Mikio était un "ami"... oui un "ami"... avec des guillemets qu'il ne pourrait jamais lui retirer....
Parce que dans le fond, c'était pire....
Il était plus attaché à Mikio qu'il ne l'avait été à Reina. Le coréen comptait davantage pour lui et il avait pris une place trop importante dans sa vie pour que son père ne la trouve pas dérangeante s'il venait à connaître son existence.
S'il ne s'agissait que de lui, que de la peine, de la douleur, de tout le mal que son coeur aurait à supporter plus tard... il s'en serait moqué. Parce qu'il savait que chaque seconde partagée avec Mikio valait le coup... chacune d'entre elles avait trop de valeur et souffrir était un prix qu'il était prêt à payer sans hésiter un instant.
Mais il ne s'agissait pas que de lui... il n'était pas le seul qui risquait d'avoir mal... et ce "plus jamais" promis, c'était bien ce qu'il était supposé lui rappeler.

Il ne savait pas comment il en était arrivé là. Par égoïsme, par faiblesse, par solitude.... S'il se disait parfois qu'il n'avait pas été capable de lutter, il pensait également que c'était trop facile de tout mettre sur le dos d'une personne qui brillait bien trop dans son monde envahi par la pénombre. Cette lumière avait beau être trop séduisante... hypnotisante au point qu'il s'était senti incapable de ne pas aller vers elle... est-ce que c'était une raison pour chercher à l'abîmer en s'en approchant trop ?
Il préférait que Mikio continue de briller quelque part plutôt que de savoir qu'il était la cause de tout ce qui chercherait à l'éteindre.

Et pourtant, cette nuit il était encore là, collé contre cette chaleur à craindre de ne pas pouvoir en profiter une dernière fois.... Des adieux pour tout, c'était encore une belle excuse. Il en avait toujours.
Une pour ne pas annuler des vacances. Une pour ne pas monter dans un avion. Une pour rester dans ce lit malgré les risques de s'endormir. Une pour partager un moment de plus quand son oncle lui avait donné les clés pour ne plus être la cause de souffrances pour les autres.
Des "oui mais...", il en trouvait toujours même en sachant que le temps où on ne lui laisserait plus le droit de les inventer viendrait....
C'était la limite. Celle qu'il ne devait jamais atteindre sous peine de se maudire à chaque seconde d'avoir commis les mêmes erreurs que dans son passé. Savoir le jour et l'heure aurait été si pratique. Si on lui avait dit quand cette pause prendrait fin, il se serait probablement arrangé pour partir à la dernière seconde... en bon égoïste.
Oui, il pouvait soulager sa conscience en s'arrangeant pour qu'à ce moment là, Mikio soit heureux avec la personne de son choix... mais est-ce qu'il était si bon que ça à ce jeu là quand maintenant il réclamait de celui qui devait s'éloigner qu'il le serre davantage ?

Et il n'en n'avait pas demandé autant...
Si Mikio n'avait pas resserré son étreinte tout de suite, lui ne s'en était pas plaint une seule seconde. Dès cette main serrée dans ses cheveux, un soupir lui avait échappé. Aux premières caresses, ses yeux s'étaient fermés et il avait savouré chaque sensation que Mikio était capable de lui donner... comme personne ne savait le faire. Qu'importe la manière avec laquelle il le faisait... il aimait tellement ça quand Mikio le touchait. Sentir ses doigts sur sa peau nue quand ils étaient proches au point qu'il lui était donné d'entendre sa respiration.... Non, pour rien au monde il n'aurait retrouvé ses nombreux t-shirt perdus, ancienne plaisanterie d'un allumage idiot qui aurait pu désormais être un beau "oui mais..." pour pouvoir profiter de ces sensations trop enivrantes.
Il ne s'était même pas rendu compte qu'il avait cherché davantage à se presser un peu plus contre le corps de son aîné, comme pour lui demander de le caresser encore un peu malgré sa précédente requête silencieuse.
Il était drogué... complètement accroc... incapable de se dire qu'avec l'absence, il finirait par s'habituer à un manque qui harcèlerait toujours son coeur... et même son corps.
Oui, c'était étrange pour un "ami" de penser que c'était les mains qu'il préférait sur lui. ça l'était encore plus de se dire que chaque battement de coeur était dédié à Mikio parce qu'il savait les rendre unique, trop fort pour un coeur supposé brisé.... et ça l'était sans doute  d'apprécier ce sentiment d'être vraiment rien qu'à lui lorsqu'il le touchait. Mais c'était probablement parce que le coeur qui n'appartenait qu'à Mikio s'exprimait trop quand ils étaient si proches.

Le frisson qui était remonté le long de son échine avait laissé s'échapper un nouveau soupir avant que son front ne pousse un peu plus pour combler des distances qui n'existaient que dans sa tête.
Davantage, la main qui s'obstinait à les sceller dans cette position s'était pressée dans le dos de son aîné pour répondre à celle qui venait d'accéder à sa demande silencieuse. Avec application, il avait respiré à nouveau cette odeur qu'il aurait aimé pouvoir emprisonner pour la sentir toujours autour de lui.
Il n'aurait même pas eu besoin de formuler une réponse tant cette obsession à la recherche d'étouffement, par des bras dans lesquels il aurait voulu que son imagination soit capable de le transporter, manquait de discrétion. Oui, il allait lui manquer. Il n'y aurait pas un moment, pas une minute, ou même une seconde, où il ne penserait pas à lui. Mais ce n'était pas grave non ? Lui il avait le droit... ce n'était pas gênant s'il n'avait pas la force de s'en détacher de son côté, ce n'était pas grave s'il ne se sentait pas capable de se débarrasser de ce manque, même maintenant.... Mikio valait tellement que son coeur persiste à se serrer jusqu'à ce qu'il abandonne enfin.
Est-ce qu'il l'avait seulement assez remercié pour tout ce qu'il lui avait donné ?
Non. La réponse se formulait sans hésitation. Parce que grâce à cette rencontre qu'il n'aurait jamais espéré... il avait un endroit où s'imaginer partir...
Quand avant de le connaître... juste le noir complet était une option attirante qu'il avait trop envisagé à plusieurs reprises.
"Merci"... il n'en n'existait aucun à la hauteur de ce dernier rêve....

Et il trouvait toujours aussi absurde que Mikio puisse le remercier pour quelque chose de son côté. S'il n'avait rien dit, sa tête s'était doucement secouée... une fois de plus. Une réponse automatique qui ne pouvait pas être différente.
Mikio ne lui devait rien. Et cette promesse de rentrer le retrouver, il aurait aimé pouvoir lui faire à chaque fois....
Il reviendrait. Il resterait. Encore un peu.
Jusqu'à ce qu'il ne lui doive plus... jusqu'à ce qu'il ne soit plus attendu....
Jusqu'à ce qu'il ne lui manque plus....
Pour Mikio, il l'espérait, ce séjour ne semblerait pas aussi long que celui qu'il passerait de l'autre côté d'un océan. Oui, malgré ce "hum" peu convaincu, il avait cherché à penser que ce n'était rien... demain, après-demain peut-être, il téléphonerait à Jin Ah et en profiterait pour passer un peu plus de temps avec elle.
Après une ou deux soirées, il se rendrait compte que son ami lui manquait moins... il se dirait peut-être qu'il était temps d'envisager de s'intéresser un peu plus à d'autres relations... qu'il se bloquait à jouer les chaperons quand ce n'était pas si grave d'accorder un peu moins de temps à un ami pour en passer plus avec sa petite amie.
Et s'il voyait que Mikio ne l'appelait pas ?
... il essaierait d'être sage... il l’appellerait sans doute encore une fois, ou deux... au moins pour lui dire que tout se passait bien... il ne se mentirait pas au point de penser qu'il ne regarderait pas son téléphone de trop nombreuses fois dans la journée... ou qu'il n'écrirait pas une bonne vingtaine de messages qu'il n'enverrait pas à la dernière seconde... mais il ferait des efforts pour encourager Mikio à emprunter un chemin moins risqué pour lui... un chemin où il trouverait tout ce qu'il méritait de trouver.
Et dans dix jours, quand il rentrerait... peut-être que Mikio ne lui dirait pas "tu m'as manqué" ... peut-être que ces mots seraient remplacés par un simple "tu as passé de bonnes vacances ?"....
Il le savait que ce serait douloureux à entendre... parce qu'il les traduirait comme le signe qu'ils seraient bientôt temps pour eux de se dire adieu... mais il n'était pas question de chercher à se protéger maintenant... ce n'était pas lui qu'il devait préserver quand il n'y avait plus grand chose à sauver de toute manière....

Sans être capables de s'arrêter, ses doigts avaient continué leur parcours contre cette nuque pendant que son coeur envisageait de le faire faiblir en cédant à plus de gestes. Motivés par ceux de Mikio, ses battements se traduisaient par des demandes d'en avoir un peu plus et par l'inquiétude que cette nuit se termine trop rapidement.
Si son prénom ne s'était pas fait entendre, il se serait peut-être muré dans le silence, trop occupé à savourer chaque geste, chaque seconde de cette proximité.
« Oui ? » c'était tout ce qui avait franchi ses lèvres en attendant une suite qui avait tardé à venir... et avait déclenché une pointe moqueuse de son coeur quand elle s'était finalement faite entendre. Profiter... oui... « Ah... euh... oui... » "ah... euh... oui...", c'était bien la peine de parler autant de langues quand on usait de si peu de vocabulaire… « … bien sûr... » ... il profiterait... il ferait en tout cas semblant de le faire par respect pour Ren qui s'attendait à de bonnes vacances entre amis. Ceci dit, s'il se mettait à gâcher les vacances de tout le monde, il pouvait envisager une nouvelle carrière.... Mais des sourires, des plaisanteries... de bonnes expressions sur son visage, il en aurait.... Parce que si Ren se montrait enthousiaste, s'il se disait heureux de pouvoir enfin partir avec lui... il se trompait. Il méritait de partir avec quelqu'un d'autre. Il méritait également un ami plus reconnaissant et même s'il partait en se promettant de lui offrir de bons souvenirs, la culpabilité qu'il ressentait désormais était là pour le rendre un peu plus honnête intérieurement....

Il pourrait également s'en vouloir pour oublier un peu de se torturer justement. Mais qu'est-ce qu'il pouvait faire face à la pression d'une main qui ne savait que le rendre docile en se laissant attirer ? Qu'est-ce qu'il pouvait faire face à un souffle trop proche qui avaient fermé à nouveau ses yeux, avait laissé un nouveau soupir se faire entendre, et une main se resserrer contre une nuque tandis que l'autre était remontée dans une caresse appuyée sur un dos dont la peau lui manquait. Rien. Pas plus qu'il n'était capable de se refuser cette sensation d'une main pressée sur sa hanche qui l'avait forcé à tenter une fois de plus de chercher vainement à se coller davantage.

« Oh... j'avais pensé t'en ramener un en souvenir... » étrangement calme pour une plaisanterie, sa voix s'était au moins fait entendre un peu plus malgré l'ivresse d'un moment de proximité partagé après trop de manque.
Les lèvres contre sa tempe l'avaient empêché de tenter de relancer ce sujet plus joyeux tandis que les siennes s'étaient mises à brûler davantage du manque imposé par des interdictions.
Il avait savouré chaque seconde de ce baiser dont il n'avait pas pu s'empêcher de regretter la durée... comme toujours... oui... mais quand l'inquiétude du dernier torturait son coeur, il devait se faire violence pour ne pas rattraper ces lèvres en cherchant à y presser la partie la plus proche de son visage.

« Oui... » et si de justesse il avait retenu un "ne t'inquiètes pas" que Mikio n'aimait pas entendre... son rattrapage n'était pas mieux... « … comme toujours. » c'était peut-être ça que les lèvres de Mikio auraient dû empêcher au final.... Mais la suite, on la connaissait. Il allait bien. Mikio n'avait pas à s'en faire. Il faisait attention à lui. Il dormait. Il mangeait tout aussi bien... ça se voyait non ? Manifestement, la crédibilité passait par l'obstination « ça va... mais d'accord. » il n'était pas spécialement doué pour ça avec Mikio. Et il ignorait probablement à quel point.... Mais oui, Mikio n'était pas supposé faire trop attention, ou alors ne rien dire s'il remarquait qu'il avait l'air un peu fatigué.... Il n'avait pas l'habitude qu'on se soucie autant de lui... même avec le temps, ça lui faisait encore étrange quand son aîné semblait le faire... et il préférait partir en souhaitant que celui ci ne s'inquiète pas pour lui.
Du soucis, il lui en avait déjà trop causé... « Oui, d'accord.» ... et il était préférable que Mikio pense qu'il dormirait... comme toutes les autres nuits ... « ... je sais ... » ... que tu le ferais... s'il lui demandait de le réveiller, comme il l'avait déjà fait une fois... Mikio le ferait, il n'en doutait pas... ce n'était pas vraiment le problème. Le problème c'était qu'il n'avait pas à le faire... il n'avait pas à supporter ça....

« ... » de la même manière qu'il n'aurait jamais dû ressentir et prononcer ces trois mots. Plusieurs secondes, les doigts dans sa nuque s'étaient stoppés, son coeur s'était arrêté au même titre que sa respiration et sa bouche était restée désespérément close.
Les entendre, ce n'était pas supposé lui faire mal... mais c'était douloureux pour son coeur de retenir sa réponse, douloureux pour lui de penser que Mikio devait arrêter de lui dire... même si de son côté il les penserait toujours....
Il aurait aimé pouvoir lui dire, au moins une dernière fois. Ce soir là... ce soir où il s'était montré si idiot en prévoyant une surprise sans doute pas autant à la hauteur que ce qu'il aurait aimé offrir à Mikio, il lui aurait dit.... Clairement... ou au moins à travers cette chanson qu'il avait faite pour lui....
Pour au final ne jamais lui offrir....
Lui répondre maintenant, son coeur se serrait pour l'exiger. Juste un dernier. Parmi tous les "oui mais..." qu'il pouvait se trouver, celui-là aurait dû être une priorité... autant que cette dernière étreinte à laquelle il avait été incapable de renoncer.
« ... » mais ses lèvres ne laissaient filtrer aucun mot.
"Je t'aime"... trois mots qu'il pensait mais qui n'étaient pas suffisant. S'il ne pouvait lui dire qu'encore une fois... il n'avait pas envie de choisir des mots aussi simples... même si aucun ne semblait être à la hauteur. Il la regrettait toujours un peu cette soirée... malgré cette conviction qu'il n'était pas en droit de le faire.

« ... attends... » une belle réponse pour un "je t'aime"... lui demander d'attendre et se décoller dans un « Je reviens. ». Mais il ne savait pas trop bien lui-même à quoi il jouait. Il comprenait pourquoi, malgré son envie de rester contre son aîné, il s'était détaché avec empressement... juste parce qu'avec quelques secondes de trop il changerait d'avis et son coeur le poussait désormais à agir vite avant de le contraindre à nouveau au silence.
Il s'était levé et ses mains avaient fouillé rapidement le chevet sans succès. Il avait quitté la chambre et ses pas l'avaient mené rapidement à la sienne. Avec détresse, ses mains avaient fouillé son sac déposé plus tôt et il s'était ordonné de ne pas penser tandis que ses pas le ramenaient vers Mikio.
Ne surtout pas réfléchir. Ne surtout pas être raisonnable. Oui. Ce n'était même pas la peine de se trouver une excuse dans le fond quand il avait celle de ne pas lui avoir vraiment dit ce qu'il avait envie de lui dire au cours de leur dernière soirée qui n'aurait jamais lieu.
Son téléphone et la raison de son départ en main, il s'était assis sur le lit. Tourné vers Mikio, sans lui donner aucune explication, ses doigts avaient placé des écouteurs dans ses oreilles. Avec tendresse, comme pour le rassurer de sa folie soudaine, sa main avait glissé sur la joue de son aîné avant de parcourir le long du fil pour pouvoir se saisir de l'embout et le brancher sur son téléphone.
Glissant dans le lit, il s'était allongé à nouveau contre son coréen mais ses mains n'avaient pas retrouvé son corps.
Le menu, il l'avait parcouru rapidement et son doigt avait manqué de folie quelques secondes en hésitant avant d'appuyer finalement pour lancer la musique.

C'était là, que dans un soupir, il s'était rendu compte qu'il avait retenu presque entièrement son souffle tout ce temps.
Il s'était pensé idiot. Et il l'était encore plus de se dire qu'il avait réussi son coup contre sa raison, il était trop tard pour ne plus le faire désormais....
Et malgré un rythme cardiaque qui traduisait son inquiétude, malgré le retour de pensées plus insultantes que les précédentes, il s'était tourné sur le côté, son téléphone toujours en main tandis que l'autre avait glissé sous un t-shirt pour caresser doucement une hanche.
Oui... ça aussi... c'était une rébellion stupide. Parce que c'était vrai, il craignait de ne plus se le permettre dans quelques secondes... et il était clairement soulagé d'être con pour soupirer à nouveau tandis que ses doigts ignoraient une certaine nervosité pour retrouver une place trop revendiquée sur cette peau.
A quel point elle lui avait manqué ?
Tellement... si fort... au point qu'il s'en était mordu la lèvre pour un interdit qu'il s'autorisait.


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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Dim 4 Déc - 16:22

Between me & you


Ca faisait du bien. Beaucoup trop de bien. Autant que c’était douloureux, en fait. La chaleur du corps de Nao contre le sien, son odeur rassurante à laquelle il s’était plus qu’habitué, ses bras autour de lui et ces pulsions irrégulières à la fois proches et pourtant trop lointaine. Ils en avaient besoin tous les deux. Dommage que l’aîné avait été trop con pour seulement s’en rendre compte à quelques heures du départ de l’étudiant.
Alors aussitôt, le but avait été de profiter. Chaque geste, chaque caresses, chaque battement… Il ne devait rien manquer. C’était comme s’il devait faire des réserves quand il savait pourtant que tout ce qu’il prendrait cette nuit ne serait jamais suffisant. Et quand il souhaitait seulement savourer, son cerveau lui interdisait une pause trop longue, cruellement harcelé par toutes ses réflexions qu’il était incapable de chasser. Et paradoxalement, toutes ses questions, toutes ses pensées qui faisaient cruellement tourner à sa tête à plein régime n’avait pas semblé le rendre le plus lucide.
Il aurait probablement dû dresser une liste de cadeaux souvenirs interdits. A commencer par tous les animaux de l’Australie. A moins que le véritable enjeux ne soit d’oser lui livrer ses véritables craintes. Laisser échapper quelques questions qui le suppliaient d’être entendues mais qu’il avait encore fini par retenir au bout de la seconde tentative.
Est-ce que Nao devait vraiment partir ? Est-ce qu’il était vraiment en état de partir ? Est-ce que Mikio avait vraiment envie de le laisser partir ?
Non, bien sûr que non. Pour cette dernière question, la réponse était tellement évidente qu’elle remettait en cause toutes les autres. Parce qu’il ne voulait pas faire preuve d’égoïsme.

Cependant… les paroles de Naoki ne parvenait pas à apaiser son angoisse. Et une nouvelle salve de question submergea son esprit. Pouvait-il vraiment faire confiance à Naoki quand il lui assurait qu’il ferait attention ? Evidemment qu’il avait tiqué à ce « comme toujours ». Et s’il avait vraiment envie de lui accorder sa confiance, s’épargnant au passage une trop longue dizaine de jours à s’angoisser sur l’état de santé de Naoki, il n’y parvenait pas. Parce que les derniers jours, les dernières semaines, jouaient clairement contre l’étudiant. Et malgré les multiples relances du chanteurs, malgré ses tentatives qui avaient toutes semblaient futiles et vaines pour qu’il mange mieux et se repose, les marques de son visages semblaient se vouloir indélébile. Et le plus insoutenable dans tout ça, c’était de se rendre compte que cette situation durait déjà depuis bien trop de temps au point qu’il avait fini par s’habituer à ces traits tirés. Qu’il avait fallu qu’il tombe sur une photo d’eux, quelques mois en arrière, pour que cette différence le frappe. Pour que cette réalité ne puisse plus être prise pour une fausse impression… Là, face au cliché, tandis que ses yeux détaillaient trop longuement ses joues que seule une fossette osait creuser, Mikio s’était dit : « Non, ce n’est pas juste dans ma tête ».
Et s’il regrettait de ne pas s’être montré plus insistant ces derniers doutes à cause de ses stupides hésitations, il savait dans le fond qu’une remarque amènerait inévitablement ces mêmes réponses. Ca va. Je vais bien. Ne t’en fais. Je ne suis pas fatigué. Je mange bien. Et c’était bien parce qu’encore une fois, Naoki s’obstinait à lui répondre que ça allait… qu’il ne pouvait s’empêcher de s’inquiéter.
Mais ça ne l’empêchait pas de vouloir essayer pour cette dernière nuit ? Le bercer, veiller sur son sommeil… veiller sur lui. Naïvement, se berçant lui-même dans une illusion ridicule, Mikio s’était dit que peut-être Nao avait oublié quel rôle le chanteur voulait jouer pour lui. Peut-être que s’il le lui rappelait, le garçon accepterait de se laisser aller un peu plus…
Est-ce qu’il était vraiment idiot au point de croire que demain, sa seule bonne volonté aurait eu raison de la fatigue qui semblait vouloir s’accrocher à son protégé ?

En tout cas, il avait surtout été assez con pour laisser échapper ce « je t’aime » et espérer une réponse. Il lui avait semblé nécessaire. Plus que jamais. Nao ne pouvait pas partir sans avoir la certitude de cette place privilégiée dans son coeur. Mikio le refusait. Tout comme il refusait que cette boule dans son ventre ne persiste et le ronge dès les premières secondes qui avait suivi.
De réponse, il n’avait pas voulu en attendre. Ce n’était pas le but de la manoeuvre. Et pourtant…. pourtant son coeur semblait assez stupide pour à présent désespérer de ne pas l’entendre cette réponse. Il était encore plus stupide d’en attendre une précise.
Mais elle ne venait pas. Aucune en fait. Il y avait seulement eu ce silence brusquement pesant, presque oppressant. Un silence qui s’était aussi fait dans les gestes du plus jeune et dès l’instant où ses doigts avaient cessé de se mouvoir sur sa peau, le coeur de Mikio avait cessé de battre.
Alors, le seconde qui avait suivi lui avait paru durer des heures. Comme c’était ironique quand quelques minutes plus tôt il avait souhaité figé le temps. Son voeu avait été exaucé et de la pire manière qui soit. Parce qu’il s’était arrêté sur une douleur qui elle n’avait eu de cesse de progresser quand son corps refusait de bouger. Quand sa poitrine semblait désormais être dévorer par un vide immense dont le but semblait d’engloutir le Coréen tout entier. Ses yeux avait fixé le vide et il s’était demandé trop de fois en l’espace de trop peu de secondes, combien de temps s’était écoulé et s’il pouvait encore espéré entendre une réponse…
Mais tout ce qu’il avait récolté n’avait été que néant.
Rien. Et pourtant trop dans poitrine qui ne s’était jamais autant serré. Comme sa gorge, nouée au point qu’il avait l’impression de ne plus pouvoir respirer. Ses doigts avaient cessé de jouer avec les cheveux du garçon mais ses phalanges semblaient quelques fois bouger comme pour lui rappeler qu’il n’était pas mort. Et pourtant, il s’était senti crever. La douleur qu’il avait ressenti avait été insoutenable. S’il avait déjà eu cette impression de mourir en découvrant que Nao était parti ce soir-là, cette souffrance-ci était à la fois similaire et incomparable. Parce que cette nuit où Naoki avait voulu partir… il avait eu droit à ces quelques mots. Il avait eu droit à ce « je t’aime ». Celui là, il l’avait rejeté, il l’avait refusé parce qu’il ne l’acceptait pas en excuse à son départ. Mais maintenant, pétrifié dans ses bras… il se rendait compte à quel point son coeur le réclamait. A quel point il en avait besoin et à quel point ce silence pour seule réponse était une torture.
Il n’était qu’un abruti. Parce qu’en les prononçant ces mots, Mikio avait eu conscience du risque. Parce qu’il ne les entendait déjà plus depuis trop longtemps. A la voix, faisait aussi défaut le texte. Et s’il voulait aujourd’hui lire ces quelques mots, il était forcé de remonter leurs anciens messages échangés. Oui, il n’était qu’un idiot parce qu’il aurait dû comprendre. Il aurait dû se forcer à imprégner ces signes.
Mais il avait surtout voulu croire qu’il s’était trompé. Que ce n’était pas vrai. Que c’était seulement un passage à vide entre eux, que tout allait s’arranger, et que cette étreinte était un début encourageant.
C’était simplement atroce de constater que non. Et plus péniblement que jamais, il accueillait ses nouvelles questions qui faisait plus office de terrible constat : Alors voilà ? C’était ça ? Ces mots-là, il ne les entendrait plus jamais de sa bouche ?
Et il n’avait pas suffi de plus de trois fois pour que sa vue déjà embrumée ne se brouille.

Ca ne s’était pas arrangé quand la voix de Naoki avait fini par lui parvenir mais d’une façon trop lointaine comme si son faible coeur n’acceptait pas d’autres mots que ceux qu’il attendait. Et ce que l’étudiant avait prononcé… il ne les aurait pas aimé. Et s’il ne les avait pas saisi, l’information principale venait d’être capté par son organe mourant qui semblait avoir donné ses dernières forces pour un cognement plus douloureux qui, après avoir sonné le Coréen, l’avait fait réagir dans un sursaut grotesque. « Hé ? » Sa voix étouffé l’avait trahi tandis qu’il sentait cette pression pourtant si agréable auparavant tenter le quitter. Quoi ? Nao…. part ? Quoi ?
Confus et paniqué, il n’avait rien pu faire d’autre que de subir ce vide atroce qui venait de remplacer le corps de Naoki. Celui qu’il tenait si fort quelques secondes plus tôt…. Si bien qu’il n’avait pas compris sur l’instant comment il lui avait échappé. Peut-être que sous le coup trop violent de sa réponse silencieuse, les forces du Coréen l’avait simplement quitté et laissant tout le loisir au plus jeune de se dégager.
Mais pourquoi ?
« Non… »
Il n’était même pas sûr que sa supplication se soit faite assez forte. En revanche, ce « Pardon » qu’il avait retenu de justesse avait résonné plus fort dans sa tête. Comme si c’était tout ce qu’il avait voulu lui crier. Pour quelle raison ? C’était idiot… Considérait-il ces trois mots précédents comme une connerie ? Avait-il osé les regretter ?
Non… non… En dépit du mal qu’ils lui apportaient maintenant, il ne pouvait pas les regretter quand il avait eu plus que besoin de les lui dire. Il les avait pensé pourtant si fort…. Mais s’ils faisaient fuir Naoki… Il ne parvenait à ne pas les maudire un peu quand ils lui retiraient celui avec qui il voulait savourer chaque secondes si précieuse…

Dans son désarroi et le bordel qui régnait à l’intérieur de sa tête, le chanteur ne remarqua pas que Nao fouilla le chevet. Il ne comprit pas qu’il cherchait quelque chose. Seulement qui s’était éloigné précipitamment… et finalement trop vite pour sa main qui s’était tendue trop tard pour essayer de le retenir. Son « reviens » était resté coincé dans sa gorge quand son bras s’était échoué sur le bord du matelas… et lorsque Nao avait passa la porte de sa chambre, Mikio se senti mourir une seconde fois.
« Naoki… » Vain. Il n’était plus dans la pièce. Et lui, il était seulement misérable. Là, dans ce lit, avec un coeur trop lourd au bord de l’explosion qui l’empêchait de se mouvoir. Les yeux rivés sur une porte ouverte dont rien n’émergeait à part des ténèbres qu’il n’avait jamais trouvé plus angoissantes. Sa main s’était brusquement serré sur le draps et il en avait tremblé de colère et de désespoir contre lui-même. Il avait maudit sa connerie monumentale. Il avait maudit ce coeur qui ne savait plus battre correctement sans Naoki. Il s’était maudit plus fort encore en prenant un peu plus conscience de sa misère ridicule quand celui qu’il appelait « son protégé » n’était pas près de lui. A quel point se sentait-il fragile, faible et minable sans lui, hein ? Combien de temps lui faudrait-il pour n’admettre que mieux qu’il n’était qu’un idiot qui se mentait à lui-même ?
Encore une fois, l’évidence crever le coeur et les yeux : il était celui qui avait besoin de Naoki.

Et tandis qu’à nouveau les secondes duraient une cruelle éternité, Mikio n’avait rien pu faire d’autre que de fixer bêtement cette ouverture en désespérant de ne pas y voir réapparaître Nao assez vite.
Il allait revenir n’est-ce pas ?
Et si c’était le cas, qu’aurait-il perdu en plus de ce temps arraché loin de ses bras ?

Il avait rassemblé ses forces et les morceaux de son coeur pour tenter de se relever. Il s’était à moitié redressé sur le lit quand Naoki était finalement réapparu. La seule vu de sa silhouette à travers la nuit avait eu le mérite de provoquer de nouveaux battements pour le convaincre de vivre. Il ne l’avait pas quitté des yeux une seconde et avait été surpris avec quelle détermination son cadet était remonté sur le lit et s’était rapproché du Coréen, lui faisant louper une mesure. Tout s’était passé soudainement trop vite pour qu’il saisisse réellement les évènements. Il avait même sursauté quand il avait senti Nao lui mettre des écouteurs dans les oreilles. « Nao, que… ? » La main sur sa joue l’avait fait taire et il avait laissé la tendresse déstabilisante du geste convaincre sa pompe à sang de rebattre plus fort. Ses yeux n’avait pas su se décrocher du visage qui lui faisait face comme si le noir ne constituait pas un obstacle, mais sa peine à déglutir avait trahi sa confusion.
Sans comprendre davantage, il avait laissé son dos retrouver le matelas et son corps cette chaleur qu’il avait cru perdre. Naoki était de nouveau contre lui… il n’avait pas fui… et il avait dû du lutter pour ne se pas se précipiter à le serrer plus fort avant de comprendre le fin mot de cette histoire… Et pendant encore de longue seconde, il eut l’impression que ce que Naoki cherchait à lui faire écouter n’étaient rien d’autre que les lourds et effrénés cognements de son coeur qui semblaient désormais résonner dans tout son être.

Et puis, comme si les premiers accords de guitare avaient signé un temps mort, sa poitrine sembla se faire plus silencieuse pour permettre au Coréen d’écouter… Un dernier bond marqua cependant les premiers mots d’une voix délicieusement familière et aussitôt, le visage de Mikio se tourna vers celui de Naoki comme pour chercher une explication qui n’était pas utile.
Naoki chantait. Chacun de ses mots avaient été ponctué par un battement qui s’était calé sur le rythme de la musique, tandis qu’il semblait déterminé à analyser chaque paroles… Et comme un réflexe, un geste naturellement mue par un besoin réel, sa main était venu cherché celle de l’étudiant pour la ramener contre lui, en dépit du téléphone, et la serrer doucement…
… Avant que sa poitrine ne devienne le théâtre d’un feux d’artifice inattendu dès ce premier refrain. Ses doigts s’étaient refermé plus fort sur sa main et il s’était senti envelopper par une bulle agréablement chaleureuse. C’était Nao… là… c’était Nao qui lui disait toutes ses choses si belles… pour lui ?
Il n’avait pas su les retenir. Il ne les avait même pas senties. Elles s’étaient seulement mises à couler sur sa joue et il avait serré plus fort la main de ce chanteur qui lui faisait tant de bien.
Sa bouche s’était ouverte et il avait retenu un sanglot qui avait manqué de secoué son corps… Mais s’il devait être tout à fait honnête, c’était plus pour ne pas risquer de perdre une seconde de cette chanson plutôt que ne pas se faire remarquer. A vrai dire, il ne se rendait probablement pas compte qu’il pleurait.
En revanche, le soupire qui avait quitté ses lèvres aux contacts de ses doigts qui venaient de contourner la barrière de son haut pour caresser sa hanche nue….. il n’avait pas su le retenir. Un soupire même beaucoup trop long… comme s’il vidait ses poumons de toutes cette craintes oppressantes… comme s’il pouvait de nouveau respirer à présent que Nao était là, contre lui, et lui soufflait plus ou moins indirectement tous ces mots aux creux de l’oreille…

C’était tellement perturbant. Toutes ses émotions contradictoires qui s’étaient bousculés et enchainé si vite dans sa poitrine. S’il n’avait de toute façon pas l’esprit opérationnel pour y réfléchir, trop concentré sur cette chanson qu’il ne voulait pas voir se terminer, il le sentirait bientôt dans tout son corps… Vidé. Littéralement. La fatigue écrasante qui le terrasserait probablement plus tard dans la nuit trouverait facilement son explication là dedans.
Comment pouvait-on se sentir si bien quand on ne s’était jamais senti aussi mal quelques secondes plus tôt à peine ? C’était un mystère que Mikio n’avait pas envie de résoudre alors qu’il venait de fermer les yeux pour se laisser bercer doucement par les dernières notes que son coeur avait tenu à accompagner jusqu’au bout.

Quand la musique s’était terminée, Mikio avait rejeté ce triste fait et il avait vu l’instant où il demandait aussitôt une nouvelle lecture. Mais sa voix, elle avait décidé de ne pas se montrer coopérative et il avait de toute façon fallu encore de longue seconde pour que Mikio atterrisse. Si sa main s’était desserrée autour de celle de Nao, ce ne fut que pour mieux la caresser l’instant suivant avant qu’un nouveau soupire ne lui échappe. De nouveau, il avait tourné le visage vers lui pour le considérer quelques secondes malgré la pénombre. «  » Naoki avait-il conscience du bouleversement qu’il avait provoqué chez le chanteur ? Probablement pas… mais peut-être s’en rendrait-il un peu compte en constatant que la première réaction de Mikio fut de se redresser assez…. pour laisser aller son corps contre le sien tandis que ses bras vinrent entourer son cou pour se serrer plus fort que jamais contre lui. Ecraser Nao, l’étouffer… il s’excusait si c’était le cas… mais il était seulement capable de ça tandis que son visage avait immédiatement plongé dans le cou du garçon, ignorant toujours parfaitement l’humidité de ses joues et la présence des écouteurs dans ses oreilles. « Nao… Yeobu… » Il pouvait invoquer son nom et son surnom autant qu’il voulait… il était bien incapable d’exprimer ce qu’il ressentait avec des mots. Il parvenait seulement à se serrer plus fort comme s’il cherchait à rattraper ces minutes où Nao avait osé s’éloigner de lui, et inspirer son odeur plus rassurante que jamais.
Il était peut-être resté une longue minute comme ça. C’était le minimum dont il avait besoin pour reprendre ses esprits et réaliser ce qu’il venait de se passer. Et quand il estima que son cerveau était un minimum opérationnel, qu’il ne risquait plus d’éclater en sanglot dès l’instant où il sortirait de sa cachette… alors le visage Mikio émergea enfin. Doucement, il redressa le visage mais ce ne fut que pour poser immédiatement son front contre celui de Naoki. Ses yeux mi-clos n’avait pas empêché un sourire de se dessiner sur ses lèvres ni ce soupire emprunt d’une euphorie toute particulière. Doucement, il vint frotter le bout de son nez contre le sien dans un « Merci… » chuchoté, mais des plus sincère. L’une de ses mains remonta à l’arrière du haut de son crâne et s’appliqua à plonger tendrement ses doigts dans ses cheveux. Avec cette même tendresse, son autre main était venu doucement caresser sa joue tandis que son front se presser un peu plus contre le sien. « Elle est magnifique… » Le mot était si faible. Comme à chaque fois qu’il devait qualifier les compositions de Naoki. Mais on était pas certains que le baiser qu’il appliqua doucement sur son front apporte plus de précision… Mikio, lui, le croyait sincèrement. Comment pouvait-il l’exprimer autrement ? Il dû se faire violence pour ne pas laisser courir ses lèvres sur le reste de son visage. Sa retenu s’exprima par une main qui s’était serré nerveusement sur sa crinière… mais qui n’avait pas su empêcher un second baiser sur le haut de pommette, empreint d’une même douceur.

« Merci… » Comment lui dire assez ? Nao venait de lui donner tout ce dont il avait besoin. Mieux encore que ce qu’il avait désespéré ne pas avoir. Ses mots, cette musique… il n’y avait pas plus belle façon de parler au Coréen. En témoignait son coeur qui s’était remis à battre plus fort, diffusant dans son corps une chaleur agréable et réparatrice.
Un soupire soulagé quitta ses lèvres tandis qu’il avait laissé sa tête retrouver l’épaule de Nao où il s’était calé quelques instants. Juste quelques minutes… il ne demandait que ça… c’était peut-être beaucoup avec tout ce qu’il avait déjà eu…
« Je l’aime vraiment… énormément… » A la folie ? Il pouvait le dire à vrai dire…
Mais il avait fermé les yeux un instant et sa main avait continué de caressé doucement son visage. Le sien ne se releva que pour permettre à sa bouche de trouver son oreille pour y souffler une nouvelle requête : « Tu veux bien la chanter un peu ? » Oui, il pouvait toujours appuyer sur le bouton replay. Mais à présent, c’était de sa bouche qu’il voulait l’entendre… il la voulait tellement… qu’elle formule ces mots qui avait fait dérailler son coeur… « S’il te plait Yeobu… » Il voulait l’entendre indéfiniment… est-ce qu’il aurait droit ? De garder cette chanson sur son téléphone quand Nao s’envolerait demain ? Il le savait, non ? Qu’il l’écouterait probablement beaucoup trop au cours des prochains jours… « Ta voix me fait du bien… » Et il était urgent qu’il l’entende encore une fois…

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Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Dim 4 Déc - 20:54
Between me & you. NAOMI;


Dans son empressement, il n'avait même pas réalisé à quel point il était idiot maintenant. Il n'avait pas pris le temps de s'expliquer... il n'avait pas pris celui de rassurer Mikio et l'avait abandonné dans leur lit avec trois mots qui n'étaient pas les bons.
Il n'avait même pas pensé à se traiter d'imbécile quand il avait fouillé nerveusement dans son sac comme s'il craignait de ne pas mettre la main sur ses écouteurs assez vite. Quelques secondes de trop, et il ne le faisait plus, il le savait. Et il n'avait pas laissé le temps à cette petite voix de lui dire que c'était bien ce qu'il était supposé faire... laisser cette chanson ne pas être connue de Mikio.
Non, parce qu'il voulait lui dire. Au moins une dernière fois... il voulait lui dire à quel point il l'aimait, il voulait lui dire combien il était important pour lui... lui souffler qu'il était sa lumière, la seule qu'il avait attendu en étant conscient qu'elle n'existait nul part. Ce ne serait pas suffisant. ça ne le serait jamais pour pouvoir livrer tout ce qu'il avait sur le coeur... et il avait conscience de ne jamais être capable de le faire. Parce qu'il y avait des choses qu'il devait taire... ce Naoki qui l'avait souhaité tellement de fois dans sa vie, Mikio ne devait jamais le connaître.... Et pourtant, c'était bien cette personne là qui l'avait attendu sans oser le faire véritablement.... Parce que son imagination avait souhaité un rêve trop parfait qui ne lui était pas destiné... un rêve si parfait qu'il ne devait exister nul part ailleurs que dans sa tête... un rêve qu'il avait au final trouvé si beau... beaucoup plus que ce qu'il pensait impossible....

Mais s'il avait su que Mikio était là, quelque part... que ce qu'il cherchait souvent dans le ciel, dans les notes d'une musique qu'il ne se sentait pas capable de jouer, existait dans un endroit où ses pas pouvaient le mener... tout aurait été différent aujourd'hui.
Le soir où il avait pris la décision d'essayer une dernière fois, ce serait vers lui qu'il serait allé pour trouver un appui. Comme un idiot, il se serait pointé à la porte d'un inconnu pour lui demander de l'aide et il lui aurait avoué qu'il l'attendait depuis trop d'années... qu'aujourd'hui, il ne se sentait plus la force de se raccrocher uniquement à une imagination trop fragile... et que quelques moments avec lui pouvaient lui permettre de tenir un peu plus. Il ne lui demandait pas une vie... juste la certitude que quelque part son souhait était bien réel... le pouvoir de quelques souvenirs partagés et la possibilité de penser à lui quand il se sentait trop fatigué pour faire un pas de plus.
Rien qu'avec ça, ses pas lui auraient coûté moins d'efforts. Juste l'imagination de se rêver près de lui après un cauchemar ou une visite de son père, ça aurait été suffisant. Des conneries, il en aurait peut-être fait moins en pensant qu'à un endroit, il y avait bien quelque chose pour prouver que son coeur n'était pas entièrement cassé.
Tout n'était pas entièrement noir.
Il y avait Mikio.

"Je t'aime".
Une chanson.
Une dernière soirée un peu folle.
Il ne pourrait jamais rien trouver. Rien ne serait suffisant. Et au final, se presser maintenant pour s'éviter d'être raisonnable, c'était aussi idiot que de se contenter d'un simple "je t'aime".
Mais idiot, il l'était... pour penser qu'il aurait aimé pouvoir le gâter plus, avoir davantage d'occasions de faire des choses pour lui....
Ce n'était pas sa place de prendre soin de lui, pas dans ses cordes... mais quelque part, il lui devait non ? Pour tout ce qu'il avait fait pour lui....
La peine d'une soirée manquée, un album photos gardé, une chanson jamais jouée... il ne parvenait pas à s'en défaire malgré cette certitude que c'était probablement mieux comme ça....
Ces derniers jours, il avait été assez idiot pour essayer de deviner l'expression que Mikio aurait eu en rentrant du supermarché si tout n'était pas tombé à l'eau. Il s'était vu lui offrir cet album et regarder les photos avec lui. Il s'était même entendu jouer cette chanson ridicule et il avait poussé la torture jusqu'à laisser son imagination lui faire dire des mots qu'il n'aurait pas su prononcer aussi correctement s'il en avait eu la possibilité.
Il le savait pourtant... Mikio avait dû passer une meilleure soirée que celle qu'il aurait pu avoir en restant... et quand tout ce qu'il lui souhaitait c'était son bonheur, il n'avait aucune raison pour regretter.

Et pourtant maintenant, il voulait s'empêcher de tout garder pour lui. Il s'empressait pour partager au moins une chose de cette soirée manquée.
Il le craignait tellement de retrouver sa raison qu'un « Shhh... » lui avait échappé dès que la voix de Mikio s'était faite entendre. Oui, c'était toujours mieux que de poser ses doigts sur sa bouche pour lui imposer le silence. Mikio ne devait pas le couper, une seconde de plus suffirait à le rendre raisonnable et maintenant, c'était son coeur qui le guidait en lui soufflant qu'il n'en n'avait pas envie.
Soulagé d'être un abruti, il l'avait été dès que son doigt l'avait empêché de rebrousser chemin en lançant la musique. C'était trop tard maintenant. Il était à nouveau contre Mikio et le droit de tout arrêter par intelligence, il ne l'avait plus.
Sa tête calée dans son oreiller, sa main se laissant attirer contre le coréen, il l'avait regardé malgré la pénombre et avait laissé son coeur s'exprimer dans des battements à la fois nerveux et reconnaissant.
Tant qu'à faire, il pouvait se permettre une connerie de plus en arrêtant de se priver d'une envie obsédante. Ses doigts l'appréciaient un peu trop... de pouvoir retrouver cette peau. Ils s'y sentaient si bien, mieux que sur n'importe quelle autre. C'était sur celle-ci qu'ils ne savaient pas faire autrement que de se montrer honnêtes. Parce qu'il l'aimait... à l'inverse de ses conquêtes, il aimait Mikio... au point qu'il le touchait comme jamais il n'avait touché personne avant lui. De l'amour... de l'envie comme jamais il n'en n'avait eu... le besoin de souffler ce que son coeur ressentait... ce qu'il pensait en premier quand ses doigts le touchaient, c'était toujours "je t'aime", ces mots qu'ils s'étaient privés de dire plus tôt, ces mots que son coeur soufflaient à présent trop fort dans sa poitrine.

Moi... Naoki... avec mon coeur cassé... j'aurai aimé quelqu'un plus que tout... et je l'aimerai toujours...
Ces mots, qu'importe où il se trouverait demain, même s'il devait rentrer chez lui, il les aurait toujours, on ne pourrait jamais lui retirer....
Lentement, ses doigts avaient glissé sur la hanche de son aîné pour profiter de chaque centimètre qu'on leur donnait le droit de retrouver. Si ses dents avaient fini par relâcher sa lèvre, il n'avait pas su retenir un soupir pas plus qu'il n'avait su interdire à ses doigts de se presser un instant sous le plaisir de retrouver des sensations qu'ils souhaitaient manifestement garder.
Peu raisonnables, ses pensées s'étaient à nouveau orientés sur ces sensations enivrantes et sur l'envie de se permettre un peu plus ou de pousser au moins la folie jusqu'à la fin de cette nuit. Ce besoin de le toucher, cette connerie de se dire qu'il était trop tard pour être raisonnable, sa main y était maintenant elle y resterait... tout ça l'avait perdu suffisamment pour qu'il ne prête pas attention au temps.
C'était Mikio qui lui avait rappelé que celui-ci passait... une seconde ou deux, pas plus... parce que tout s'était figé quand il avait senti son corps écraser le sien sans aucune mise en garde. Ce battement de coeur violent dans sa poitrine, Mikio l'avait peut-être senti mais lui n'y avait même pas pensé

« ... » ce qu'il avait pensé dans le fond, il n'en savait rien. Il y avait d'abord eu cette sensation agréable d'étouffement qu'il avait souhaité plus fort encore. Et puis... il y avait eu les larmes de Mikio qu'il avait senties dans son cou. De nombreuses questions, un vacarme dans sa tête qu'il n'avait pas su déchiffrer, des battements de coeur affolés sous ce constat de l'avoir fait encore pleurer et une incapacité de parler malgré sa bouche qui s'était ouverte pour le faire.
Comment ? Pourquoi ? Il pouvait poser de nombreuses questions en sachant d'avance qu'il n'était pas en mesure de trouver les réponses. Tout ce qu'il savait faire maintenant, c'était souhaiter ne pas lui avoir fait mal à nouveau.
Il avait imploré... supplié pour qu'à présent Mikio ne souffre pas par sa faute. Sa main s'était pressée sur la hanche de son aîné et avait cherché à ramener son corps davantage contre lui. Il n'avait pas pris le temps de constater que l'autre avait laissé retomber son téléphone sur le matelas, il avait juste profité de sa liberté pour la laisser s'appuyer contre une nuque, ses doigts se détendant au bout de quelques secondes pour s’emmêler dans des cheveux avec une tendresse qu'il souhaitait réconfortante... mais dans le fond, il savait que le moindre de ses gestes ce soir exprimait également ce besoin obsédant de sentir Mikio davantage contre lui.
Son prénom, son surnom, cette voix... ses mains n'avaient fait que se presser davantage.
Reste avec moi et son coeur avait laissé s'échapper un souhait égoïste que ses lèvres s'étaient efforcées de taire.

Si sa main avait finalement glissé pour permettre à Mikio de se libérer de son cou, elle n'était pas pour autant redevenu raisonnable et s'était promenée doucement le long de son bras sans prendre aucune pause.
Cette proximité maintenant, ce contact contre ce nez qu'il appréciait tant malgré les battements incompréhensibles de son coeur qui s'affolaient face à des sensations qui lui manquaient beaucoup trop ces derniers temps, il s'était efforcé de penser que tout allait bien. Mikio n'avait pas mal. Il ne serait pas comme ça maintenant autrement... non ?
Il ne le remercierait pas, sa main ne se perdrait pas dans des gestes qu'il était le seul à pouvoir faire. Au contact sur sa joue, ses yeux s'étaient fermés un instant dans un soupir et il était à peu près sûr que les mots suivants avaient amené du rouge à ses joues. Il aurait bien répondu qu'elle ne valait pas ses chansons, qu'il regrettait de ne pas pouvoir lui offrir mieux mais Mikio lui avait imposé le silence dès l'instant où ses lèvres avaient trouvé son front pour laisser un nouveau soupir trahir son besoin de les avoir davantage. Légèrement tremblantes sous ce contact, ses mains s'étaient resserrées un instant tandis qu'il n'avait pas su se priver cette fois de presser son front pour y goûter un peu plus.
Toujours fébriles, ses mains avaient semblé en réclamer encore dans de nouvelles caresses sitôt que les lèvres de son aîné avaient quitté sa peau. Ce nouveau soupir, il n'avait pas été capable de le retenir non plus et ses yeux s'étaient refermés pour savourer chaque seconde de cette douceur.
ne pleure pas stupides, ces mots lui semblaient pourtant nécessaires depuis leur Saint-Valentin, depuis ce premier baiser qui n'avait pas rendu les suivants moins violent pour son coeur. Il ne devait plus céder quand il était confronté à des sensations qui le perdaient complètement par manque d'habitude... et parce que l'amour que lui témoignait Mikio avait quelque chose d'unique... quelque chose capable de faire taire un instant le vacarme permanent dans sa tête.

Au moins, il avait été en mesure de retrouver suffisamment ses esprits pour des réflexes au second merci qui avait connu pour réponse une habituelle tête secouée. Mais il n'en n'avait pas dit plus et sa main avait préféré s'exprimer en se pressant une nouvelle fois contre une hanche tandis que la tête du coréen trouvait son épaule. Son propriétaire rassuré par cette proximité, elle n'en n'avait pas moins exigé davantage avant de recommencer des caresses, laissant ses doigts glisser plus haut sur cette peau sans se préoccuper de faire remonter un t-shirt.
« Merci... » elle lui plaisait... elle lui plaisait vraiment... il avait le droit de ne pas regretter d'avoir faibli non ? « Je suis content que tu l'aimes.... »... au moins ce "je t'aime" qu'il s'interdisait, il l'avait aimé.
Sa demande contre son oreille, il l'avait entendu, son coeur l'avait également entendu comme pouvait en témoigner de nouveaux battements qui traduisaient à quel point elle était irrésistible. Sa voix... capable de lui faire du bien... oui, là encore, son coeur ne l'exprimait que trop bien que ces mots ne lui avaient pas échappé. Mais il n'avait pas répondu, pas tout de suite.
Sans être capable d'accepter une sagesse qu'il était supposé s'imposer, sa main avait libéré sa hanche pour venir emprisonner celle sur son visage et la ramener contre ses lèvres. Tremblantes sous le manque, elles s'étaient déposées à l'intérieur de cette main de longues secondes avant qu'il ne se force à l'abandonner sur sa joue. Motivée par cette première faiblesse, ses doigts étaient venus chercher sa nuque et sa tête s'était décalée pour permettre à ses lèvres de déposer un autre écart sur son front.
Juste encore un... rien qu'un... c'était les pensées qui avaient chassé la raison quand sa bouche avait glissé doucement dans une caresse sur son nez, le chatouillant de son souffle avant de décider d'une trajectoire. Longuement, ses lèvres s'étaient pressées sur sa joue à un endroit probablement trop proche d'une bouche, un interdit que son souffle avait bravé quelques secondes plus tôt en cherchant à caresser cette attirance d'une autre manière.
Incapable de quitter sa peau, ses lèvres la touchaient encore lorsqu'il avait soupiré. Elles avaient tremblé, brûlantes d'une requête, et il n'avait pas résisté à les déposer une dernière fois au même endroit tandis que ses doigts s'appliquaient à murmurer de la même manière un "je t'aime" qu'une chanson ne pouvait pas résumer entièrement.

Leur dernier soir, leur dernière véritable étreinte, qu'importe l'excuse qu'il se trouverait pour avoir autant faibli maintenant.
Pourquoi il ne pouvait pas le laisser partir ?
Il l'aimait tellement... il l'aimait au point qu'il ne se reconnaissait même plus dans ses décisions. Il n'était pas capable de résister à ses envies... et il n'était pas capable non plus de dire non au coréen qui venait d'être victime de cette guerre contre des résolutions qu'il avait mises de côté dès l'instant où il avait quitté ce lit pour aller chercher des écouteurs.
Libérant sa nuque, ses doigts avaient entrepris de retirer doucement ces objets déclencheurs de sa folie des oreilles de son aîné.  
« Bien sûr... » évidemment qu'il lui chanterait. Tournant la tête pour que l'arrière de son crâne retrouve l'oreiller, il avait laissé à Mikio le choix de se replacer comme il le souhaitait tandis que sa main se glissait à nouveau sous son t-shirt pour reprendre ses caresses là où il les avait abandonnées plus tôt.  
S'il avait pris quelques secondes pour respirer lentement, ses doigts n'avaient pas retrouvé le silence de leur côté... pas plus qu'ils ne l'avaient fait lorsque sa voix s'était finalement faite entendre dans cette chanson qui ne pouvait appartenir qu'à une seule personne.
Même s'il n'en n'avait plus le droit, lui dire qu'il l'aimait en la reprenant maintenant... c'était impossible de faire autrement quand son coeur battait pour le faire, quand chaque note, chaque mot, était un résumé trop faible des sentiments qu'il avait pour lui.

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Be my little spoon and i'll be your bottle ♥
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
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Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


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Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Dim 11 Déc - 0:55

Between me & you


Il n'existait clairement pas de geste plus plaisants que les caresses de Naoki. Du bout de ses doigts, l'étudiant était capable de lui apporter le réconfort que le cœur du Coréen réclamait à grands cris. De cognements atrocement pénibles et douloureux, le rythme s'était doucement transformé en une série de battement à la fois plus fort et plus doux, mais surtout plus chaud. Cette sensation sur sa peau... Les frissons que Mikio ressentait parlaient d'eux-même. Elle lui avait manqué. Terriblement. Depuis combien de temps ne l'avait-il pas ressenti ? Si les questions n'avaient eu de cesse de lui traverser l'esprit, avec une violence décuplée durant ce laps de temps insupportable où Nao avait quitté la pièce... depuis que son dos avait retrouvé le matelas, depuis que son corps avait retrouvé la chaleur de celui de son cadet, depuis que la main de ce dernier avait bravé le tissus pour découvrir la peau de sa hanche... Elles avaient cessé. Il ne savait pas pour combien de temps et sur l'instant, il s'en moquait bien. Parce qu'il n'y avait eu rien de plus qui avait compté que le soulagement de l'avoir retrouvé. Et que la seule chose qu'il avait alors trouvé de plus apaisant... c'était cette chanson qui avait envoûte sa tête et son cœur. Mais elle avait été assez violente pour chambouler l'être du chanteur qui n'avait plus rien su maîtriser... Ni ce corps qu'il s'était alors empressé de serrer contre celui du coupable, ni ces larmes dont il n'avait toujours pas noté la présence... mais qui était pourtant bien réelles sur ses joues. L’ascenseur émotionnel avait peut-être était un peu brutal. Le cœur de Mikio se défendrait en disant que chacune des paroles l'avait frappé avec une force qu'il n'avait pas été capable d'encaisser si brusquement.

Alors une pensée, frôlant l’obsession, avait surplombé les autres. Là, contre lui, il avait décidé de ne plus bouger. Sous ses doigts qui avaient continué de se faire tendres dans sa nuque puis ses cheveux.... Sous cette main qui n'avait pas mis trop de temps à resserrer sa hanche quand sa peau était à deux doigts de porter plainte pour un manque trop important... Il était si bien, là, Mikio.. dans les bras de Nao. Si bien que oui, il avait eu cette envie, non, ce nouveau caprice.... Sous aucun prétexte, il ne voulait laisser le garçon s'échapper. Il n'avait pas le droit. Mikio lui interdisait de s'éloigner... ni même de retirer ses mains de lui... Et s'il ne l'avait pas formulé à haute voix, ses soupires ne traduisaient que trop bien ces « je suis bien là », quand cette façon qu'avait sa joue de se frotter doucement contre son épaule ne signifiait rien de moins que « ne me lâche pas ».
Oh oui, Naoki ne l'avait fait que bien trop dérailler pour lui permettre ces caprices... et ses autres folies qu'il avait à peine refrénés sur le visage de son protégé... qu'il s'agisse du bout de ses doigts... ou bien du bout de ses lèvres.
S'arrêter... se montrer raisonnable... quand il en brûlait d'envie et que les gestes de Nao semblaient l'encourager à ne pas l'être... C'était la seule ombre à ce tableau parfait. La seule chose qui avait serré son cœur quand il s'était pourtant remis à battre chaleureusement.

S'il avait réprimé un frisson, non sans difficulté, sous la sensation étrangement addictive de son t-shirt remontant sur sa peau... il ne l'avait pas fait pour ce sourire qui était naturellement venu étirer ses lèvres. S'il avait aimé ? A l'instar du garçon plutôt, sa tête s'était aussi doucement secoué contre son épaule. « Je l'adore... » Les mots étaient cruellement faibles. Mais il pouvait lui certifier... Mikio l'avait au moins adoré... au point de déjà la réclamer une seconde fois. Il voulait encore les entendre ces mots... Mais pas en rappuyant simplement sur un bouton... Il voulait les entendre de sa bouche. Il voulait que cette voix qu'il aimait tant les lui chante près de son oreille. Directement. Et son cœur le réclamait par des battements impatients...
Oui.. décidément Nao était une source de caprices intarissable... Mikio avait beau toujours se convaincre qu'il s'agissait du dernier, il était temps qu'il l'admette : il serait à jamais incapable de ne plus en faire avec lui.

Cependant, une fois encore... la réponse avait tardé à venir. Si ce silence était loin d'être aussi insupportable que celui infligé plus tôt, il n'avait tout de même pas pu ignorer la pointe qui s'était logée dans sa poitrine tandis que la main de Nao quittait cruellement sa hanche. Ses sourcils s'étaient froncés et ses doigts avaient cessé leur manège dans la crinière du plus jeune, un instant. Il n'avait néanmoins pas eu le temps de protester. Son cœur lui avait coupé tout début de parole dès l'instant où Nao avait emprisonné sa main dans la sienne. Un bond. Puis deux. Crescendo jusqu'à presque vouloir percer sa cage thoracique alors que son souffle avait chatouillé de trop près la paume de sa main... jusqu'à ce que ses lèvres s'y posent.
« ... »
Une pause. Courte mais nécessaire à l'aîné pour réaliser. Pas assez longue pour s'en remettre. Ce n'était qu'un baiser au creux de sa main. Et pourtant son cœur en avait loupé bien trop de battement. Parce que ses lèvres... sa peau en avait été privé trop longtemps. Depuis ce soir où elles avaient marqué son cou, Mikio n'y avait plus goûté. Elles s'étaient tenues loin de lui. Elles ne l'avaient plus effleuré... pas même un peu. Son souffle était le seul contact trop indirect qu'il pouvait avoir avec elle, quand Nao dormait contre lui.
Pourquoi ? Pour quelles raisons ? Pourquoi maintenant ?
Comment Nao pouvait-il amener autant de question et avoir la capacité de les balayer aussi vite ?
Ca devait être le pouvoir de cette bouche sur lui... Un pouvoir qui lui avait soutiré un trop long soupire quand elle s'était posée cette fois sur son front. Nouveau silence dans sa poitrine. Sa main s'était serré sur son épaule et ses yeux s'étaient clos... Il ne savait pas pourquoi il y avait droit cette nuit... Mais il voulait bien continuer à l'ignorer si ses lèvres acceptaient de ne pas se décoller trop vite. Il avait même réprimer un « Nao.. », craignant bêtement que ça voix ne rende soudainement raisonnable le plus jeune.
La main sur sa joue s'étaient pressée un peu plus comme s'il cherchait à le retenir. Mais il n'avait pas pu empêcher sa lèvre de se mordre quand il l'avait senti se mouvoir. Non... me quitte pas... pas encore.... A quel point était-il atteint pour que son coeur supplie de cette façon ? Mais il devait être masochiste pour se complaire dans cette proximité cruelle. Les lèvres de Nao tardaient le quitter définitivement et il n'avait pas su réprimer un frisson tandis qu'elles descendaient plus bas. Trop lentement pour ne pas que Mikio prenne conscience du vacarme de son cœur. Il résonnait dans ses tempes et dans sa gorge... si fort que Nao ne devait que trop bien l'entendre. Plus fort encore quand il avait su où ses lèvres se dirigeaient...

Mikio s'était figé. Ses doigts n'avaient plus osés bougés quand ils étaient de toute façon déjà bien trop cramponné à ses cheveux. Sa respiration, pitoyablement irrégulière, avait cessé dès qu'elle avait rencontré le souffle de Nao. Ses yeux s'étaient rouvert, surpris, ils avaient tenté de braver l'obscurité pour trouver le regard de son protégé. Il ne savait pas combien de temps il s'était attardé là... combien de temps Mikio s'était enivré de son souffle... combien de temps son cœur avait cessé de battre... à moins qu'il n'ait jamais battu aussi fort.
Nao était si près...
Il est beaucoup trop loin...
Non, son cœur n'avait pas le droit de se plaindre de cette façon. Il disait n'importe quoi. Parce qu'il battait trop vite. Mikio devait mal le comprendre. Ses pensées étaient brouillés, parasité par les cognements trop sonore de sa poitrine, pour qu'il réfléchisse correctement.
Et pourtant... malgré ça, par dessus ce brouhaha assourdissant, il y avait eu cette envie qui avait crié plus fort que le reste. Celle de réduire la distance...
Et il ne pourrait pas plaider pour une recherche de proximité à tout prix...
Mais quand ses lèvres s'étaient entrouvertes... quand il avait senti qu'il allait perdre pied... le souffle avait dévié et c'était sa joue qui avait bénéficié de ce contact tant désiré. Peu importe l'endroit, les lèvres de Naoki étaient toujours d'une douceur bienfaitrice... même si Mikio se mentait un peu – beaucoup – à lui-même. C'était mieux comme ça, oui... Il n'avait pas voulu écouter les plaintes... mais peut-être avait-il cédé aux nouvelles requêtes de son cœur pour le consoler. Ainsi, sa main avait mieux emprisonné le visage de Nao pour profiter de ce baiser sur sa joue. L'autre s'était davantage appuyé à l'arrière de son crâne pour l'empêcher de se reculer trop vite... Son corps globalement, avait cherché à se serrer plus fort contre Naoki. Ses yeux s'étaient de nouveau clos et il avait aussi cédé à cette pensée égoïste qu'il ne voulait pas voir Nao partir demain... Pas quand ils avaient retrouvé un semblant de proximité... même si tout était encore étrange... même si Mikio était un idiot qui avait définitivement perdu le sens du mot « raison » et qu'il devenait trop facile de céder à la connerie... Son cœur ne parvenait pas à l'accepter... et ce départ rendait ses baisers aussi agréables que douloureux.

Il avait tout autant savourer ce dernier baiser qui n'avait que pour unique défaut d'être le dernier. Son esprit avait entamé d'atterrir en comprenant à regret que Naoki avait terminé de céder à cette folie et qu'il avait ensuite entrepris d'enlever les écouteur des oreilles de son aîné. Oui, c'est vrai qu'il les avait oublié... son cerveau n'était définitivement plus opérationnel.
Par un étrange réflexe, sa main avait glissé sur sa joue pour se serrer dans sa nuque... s'il n'avait pas calculé son geste, il souhaitait peut-être seulement inconsciemment que cette parenthèse ne prenne pas tout à fait fin et il s'agissait là d'un moyen pour retenir un peu plus l'instant. Pour retenir un peu plus Naoki... S'il s'interdisait de formuler son ultime caprice, il pouvait au moins profiter jusqu'à la dernière seconde de cette présence qui lui manquerait atrocement les prochains jours...

Quand l'étudiant avait repris la parole, le chanteur avait presque oublié à quoi correspondait ce « bien sûr » et il lui avait fallu quelques secondes pour ce souvenir que Nao ne faisait que répondre à un caprice plus tolérable. Il regrettait d'avoir mis autant de temps à s'en rendre compte et que la joie n'anime son cœur qu'avec quelques secondes de retard... mais les lèvres du plus jeune avait eu le don de le perdre l'espace d'un instant malheureusement trop court.
« Merci... » Un chuchotement reconnaissant pour une demande acceptée... ou bien s'adressait-il à ces baisers volés dont il avait tant eu besoin ? En tout cas, sentant que Nao se replacer, peut-être pour éviter une nouvelle bêtise, Mikio quitta à regret sa place sur lui et laissa son dos retrouver le matelas. Il aurait aimé se serrer plus longtemps contre lui, mais il devait reconnaître qu'il l'avait un peu étouffer sans crier gare alors, peut-être valait-il mieux laisser Nao reprendre un peu son souffle. Surtout s'il s'apprêtait à chanter. Néanmoins, Mikio refusa qu'ils demeurent éloigner alors son bras attira doucement Nao contre lui pour reprendre une position familière, peut-être plus confortable pour son protéger. Et de cette façon, l'aîné sentait tout aussi bien sa présence près de lui et sa main pouvait aisément plongé dans ses cheveux... gestes dont il ne pouvait se passer la nuit. Il n'avait pas retenu son soupire en sentant de nouveau les doigts du plus jeune parcourir sa peau sous son haut et un vague sourire déjà satisfait s'était logé sur ses lèvres.
Il était si bien à cet instant... Pourquoi le temps s’obstinait-il à vouloir avancer ? Cette nuit serait trop courte quand il ne pourrait pas se conforter dans le mensonge qu'il ne dormirait pas. Fatigué, il l'était... et la chaleur apaisante de Nao ne l'aiderait certainement pas à tenir éveiller.

Sa concentration, il l'avait mise sur cette voix qui s'était faite entendre. Aussitôt, son cœur avait doucement bondi avant de se caler sur ce rythme plaisant qu'il avait déjà retenu. Son visage s'était entièrement détendu, tandis que ses doigts s'étaient tendrement mis à jouer avec ses mèches de cheveux. Son autre main vint doucement parcourir son avant bras avec douceur dans un rythme lent comme s'il souhaitait bercer Nao. Mais ce dernier était probablement celui qui berçait l'autre par sa voix et cette chanson que le cœur coréen trouvait bien trop parfaite. Ca faisait du bien... ca faisait tellement de bien... Si Mikio n'avait pas laissé échappé de soupire de bien être, c'était uniquement pour ne pas gâcher une seconde de cette mélodie si précieuse...
Mais le principale défaut des bonnes choses, c'est qu'elles avaient une fin... et c'était toujours triste. Machinalement, son bras avait serré un peu plus Nao contre lui et sa main avait pressé un peu plus sa tête. Est-ce qu'il abuserait s'il l'a demandait une troisième fois ? Il fallait bien que Nao dorme un jour...

« Je te le dis définitivement pas assez... mais ta voix est magnifique, » avait-il finalement soufflé dans un soupire. « C'est parfait Yeobu... tellement parfait... » Sa voix, presque trop détendu, semblait trahir le sommeil qui s'était doucement immiscé en lui tandis qu'il s'était laissé aller à sa chanson. Il n'en était pas moins sincère et l'était toujours quand il ajouta : « J'aimerais t'écouter encore et encore... » Si ça ne pouvait jamais s'arrêter... si Nao pouvait encore lui dire ces mots-là.. rien qu'à lui... Oui, ça le rassurait. Parce que Nao n'écrivait pas des textes pour faire jolies... parce que Nao ne lui avait pas fait écouter cette chanson par hasard... n'est-ce pas ? « Merci... » Combien de fois l'avait-il souffler en si peu de minutes ? Pas assez sans doute. Et il continuerait probablement autant de fois que cette tête se secouerait... parce que oui, Nao les méritait. Pour avoir réchauffer son cœur autant qu'il le torturait... mais il retenait surtout cette façon qu'il avait de l'aimer... Car c'était bien ce qu'il devait comprendre non ? Que Nao l'aimait... qu'il ne devait plus hésiter... qu'il ne devait plus le laisser s'éloigner...
Demain pourtant il s'envolerait loin de lui... mais il n'avait pas envie d'y penser... Il voulait profiter encore de cette chaleur, de ses caresses, de cette voix.... tout cette bulle qu'il ne voulait pas voir éclater mais qui l’entraînait trop sûrement vers un pays qui laissait bien trop vite filer le temps....

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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Dim 11 Déc - 16:04
Between me & you. NAOMI;


Qu'est-ce qui n'allait pas avec ses lèvres ? Pourquoi elles le brûlaient toujours autant d'envie quand il venait pourtant de se permettre des gestes auxquels il avait déjà dit adieu ?
Il le savait, si elles le démangeaient maintenant, ce n'était pas sous le besoin de répondre à la demande de Mikio en s'autorisant encore une fois à lui chanter un "je t'aime" qu'il n'avait plus le droit de prononcer. Non, si elles le faisaient, c'était pour les mêmes raisons qui avaient fait qu'une main pressée dans ses cheveux plus tôt avait manqué de lui faire emprunter une trajectoire interdite... jusqu'à l'atteindre cette fois-ci.
Il ne pouvait pas. Il n'avait pas le droit. Il se l'était répété tandis que les paroles de sa chanson franchissaient une bouche qu'il devait veiller à ne plus approcher autant de la peau de Mikio.
C'était de sa faute... à Mikio. Cette odeur enivrante qu'il avait, ce souffle qu'il aurait pu qualifier d'aimanté plus tôt et le goût de lèvres qu'il n'avait pu avoir que de trop courtes fois au cours d'un soir où l'alcool avait été trop consommé pour qu'il n'ait pas l'excuse de penser qu'il n'avait même pas eu de manière exacte ce "seul et unique" baiser. C'était une si belle excuse de penser que le coréen était le seul à avoir connu cette folie qui devait rester unique. Oui, parce que c'était obligatoire pour deux amis proches de passer cette étape dans une relation ?
...

Ce n'était probablement pas obligatoire non plus, même pour quelqu'un de tactile, de laisser ses doigts glisser le long d'une hanche à la peau nue qu'on trouvait bien trop douce. Trop douce pour que ces même doigts idiots n'aient pas envie de s'y presser comme pour anéantir une distance qui n'existait que dans sa tête. Ils étaient déjà bien assez proches... mais avec Mikio, l'impression de ne jamais l'être assez ne savait pas se taire... encore moins ces derniers temps. Il n'avait jamais eu envie d'être collé à ce point à quelqu'un. Oui... il s'y accrochait sans doute un peu trop à cette lumière. Et il pouvait se justifier en se définissant comme un drogué plongé dans le noir pendant trop d'années. Il n'était pas supposé rencontrer une personne aussi belle que lui... et cette personne n'aurait jamais dû lui manifester autant d’intérêt. Même cette chanson, ça semblait grotesque que lui la réclame.
Si sa famille était bien évidemment du genre à penser qu'on ne pouvait les mélanger au "peuple" de la même manière qu'on ne mélangeait pas les torchons et les serviettes, lui savait que dans le cas présent, c'était bien lui qui n'était pas digne d'être aussi proche d'une personne comme Mikio.
Mais ça, il ne doutait pas que ses parents n'auraient pas les yeux pour voir à quel point le coréen leur était supérieur.

Et pourtant, c'était bien de Mikio qu'était venu ce compliment à la fin de la chanson, provoquant ainsi une teinte trop rosée sur des joues dissimulées par la pénombre.
Beaucoup trop rosée... et ses joues qui l'échauffaient étaient venues s'accorder avec les battements d'un coeur trop rapide « ... » et l'incapacité à formuler une phrase pendant plusieurs secondes.
Ridiculement, comme si Mikio pouvait le voir maintenant, la gêne l'avait poussée à venir dissimuler son visage dans son cou. Collant son front contre ce dernier, il n'avait bougé que pour secouer la tête en réponse à ce nouveau "merci".
« C'est pas... » la suite de sa phrase avait tardé à venir. Son visage qui ne s'était relevé que légèrement avait perdu son nez dans un cou et c'est sans y réfléchir que celui-ci s'était frotté contre une odeur dont il s'était drogué.  Avec tendresse, dans une caresse qui avait duré de trop longues secondes, il avait cherché à mémoriser cette perfection dans les détails. Sa main s'était arrêtée pour se presser sur sa hanche tandis que son corps avait cherché à se coller un peu mieux à un autre qui ne l'étouffait définitivement pas assez « ... tu sens si bon... » et le rapport avec la chanson il était où ? Sa concentration, il l'avait perdu un trop long moment dans ce cou dont il avait respiré le parfum de nouvelles secondes avant de se rendre compte de l'incohérence de son dialogue.
Et là, au lieu de se reprendre, sa main s'était pressée un peu plus tandis que son nez avait cherché à chatouiller davantage une peau en volant avec plus de soin une odeur qui ne pourrait pas l'entourer indéfiniment « C'est pas... » c'est pas ? Qu'est-ce qu'il voulait dire déjà ?
...
Ses sourcils s'étaient froncés, et il avait réfléchi. Oui sa chanson, "merci"... la fin de sa phrase devait être quelque chose comme ... « ... grand chose. » sans vraiment le vouloir, ses lèvres avaient chatouillé une peau qu'elles avaient peiné à ne pas venir goûter davantage « ... pas grand chose... » ... et pour contourner sa liste des "tu ne dois plus", il usait désormais de la répétition. Parler... juste pour sentir encore un peu cette peau du bout des lèvres, "sans faire exprès"... oui, sa raison allait y croire à cette excuse de radotage.

Il ne savait pas comment il y était parvenu... à trouver la force d'imposer à sa tête de reprendre une place plus sage sur une épaule. Et ce n'était probablement pas par soucis de sagesse qu'il s'était tourné pour s'installer en travers du lit et faire face à Mikio tandis que son oreille retrouvait les battements d'un coeur que ses doigts s'étaient mis à tapoter contre une hanche plusieurs minutes auparavant, témoignant de son envie d'entendre une chose aussi belle.
Et alors que ses caresses avaient repris sur cette peau et qu'il se droguait désormais aussi de manière auditive, son autre main n'avait pas résisté à venir à la rencontre d'un visage pour laisser ses doigts le parcourir lentement à tous les endroits qu'ils avaient envie de dessiner :

« Sogni d'oro tesoro*. » là, contre lui, trop proche pour ne pas sentir son souffle lui chatouiller le front, il comptait bien profiter de chaque seconde de cette nuit. Et tandis qu'il tentait de le bercer dans des caresses, ses lèvres avaient formé un "je t'aime" dissimulé par la pénombre.
Quelques mois, pas assez de nuits, même pour lui qui avait déjà eu le droit à trop, ce ne serait jamais suffisant pour se sentir rassasié. Ce ne serait jamais suffisant tant, même là, contre lui, Mikio parvenait à lui manquer, à lui donner l'impression d'être toujours trop loin. En quoi est-ce qu'il devait se réincarner pour pouvoir être proche de lui à chaque seconde d'une journée ? L'air qu'il respirait... quelque chose comme ça... ce serait bien... pouvoir toujours l'entourer sans jamais l'étouffer....

Il ne savait pas combien d'heures s'était écoulées sans lui demander son avis. Il ne savait pas depuis combien de temps, malgré le départ de Mikio au pays des rêves, ses doigts se perdaient sur les traits d'un visage ou contre une hanche qu'ils ne parvenaient pas à libérer.
Doucement, veillant à ne pas le réveiller, ses doigts avaient persisté à effleurer ce visage... de ce front à ces sourcils avant de descendre sur l'arête d'un nez pour dévier vers une joue, recommencer le même manège sans fin. Aimer une tempe de caresses, trouver une mâchoire, se forcer à éviter un territoire plus dangereux.... Ce visage, il ne parvenait pas à le quitter.
Si beau.
Si parfait.
Il avait passé sa nuit à tenter de deviner les traits que la pénombre lui cachait. Des traits qui lui inspiraient trop de choses dans sa poitrine, qui faisaient battre son coeur d'une manière spéciale.
Des traits qui lui inspiraient le verbe aimer... à lui, avec son coeur cassé.

« Je t'aime. » murmurés, ces mots n'avaient fait que chatouiller le silence de leur chambre... il lui avait dit tellement de fois avant de s'en priver... mais ça ne changerait jamais... il ne pourrait pas aimer quelqu'un comme il l'aimait lui....
Le souffle qu'il avait croisé à nouveau lui avait tourné la tête et il s'était mordu la lèvre pour se raisonner une fois encore. Ce n'était que la troisième cette nuit, ou la cinquième.
Non, il ne pouvait pas l'embrasser. Il ne pouvait pas goûter une dernière fois à ces lèvres... c'était mal, ce n'était pas correct. Cette excuse qu'il avait pensé quelques minutes plus tôt de se dire qu'après tout, Mikio l'avait bien embrassé alors qu'il avait trop bu ne tenait pas la route. Parce qu'il ne voulait pas se venger maintenant, parce que ses lèvres s'étaient montrées bien trop consentantes ce soir là et que désormais... il en avait juste terriblement envie.
Juste un.... quelques secondes pas plus... rien qu'un... le temps de les frôler à peine... oui...
Mais juste un, et il aurait du mal à ne pas en vouloir plus...
Ou peut-être pas, il avait bu après tout... peut-être que ça ne le rendrait pas aussi déraisonnable....
Quand est-ce que ses lèvres s'étaient autant rapprochées des siennes ? Probablement après que ses doigts se trompent de chemin et viennent se tenter en effleurant doucement un endroit qui persistait à l'appeler.
Une seconde. Ou deux. Pas plus. Et il reprenait sa place... un peu plus loin serait plus sage... ne plus trop le sentir ce souffle... ne plus trop la savoir cette proximité... ne plus le penser qu'il en était assez prêt pour goûter à une dernière folie.

Martelant contre son crâne, sa raison s'était battue une fois de plus tandis que ses doigts glissaient déjà vers une nuque.
Trop proche... s'il bougeait les lèvres pour prononcer un seul mot maintenant, il les toucherait sans le vouloir...
Rien qu'un...
Il pouvait prétendre que c'était juste une vengeance pour un baiser pris dans une conscience affaiblie par l'alcool... et faire comme si ce n'était pas répondre plus simplement à cette envie obsédante de goûter une dernière fois à ces lèvres.
Juste quelques secondes d'un goût enivrant... addictif... trop tentant....

✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽

Pendant plusieurs secondes, il avait essayé de nier l'évidence. Ce n'était pas devant l'aéroport que Mikio venait de se garer. Ils n'étaient pas arrivés. Les heures n'avaient pas filé aussi vite et il leur restait encore du temps ensemble avant de se séparer pour plusieurs jours.
Il avait refusé l'idée de longues secondes et sa main ne s'était pas portée tout de suite à sa ceinture pour la détacher. Sa lèvre, il se l'était mordu pour taire cette envie de faire demi-tour et son regard s'était tourné vers Mikio. Il le savait, le sourire qu'il lui avait adressé maintenant devait sembler trop triste, pas assez joyeux pour quelqu'un qui partait en vacances avec un ami. Et sa bouche qui s'était ouverte pour se refermer sans qu'aucun n'en sorte, elle aurait dû dire quelques mots d'excitation à l'idée d'un voyage.
Silencieux, sa main s'était tendue pour ouvrir sa portière et il était finalement descendu pour prendre sa guitare à l'arrière avant de la mettre sur son dos.
Est-ce qu'il pouvait vraiment faire ça ?
Il le devait... il le savait qu'il le devait... il le savait que ce bagage il était bien supposé le prendre pour faire les premiers pas en direction de l'aéroport. Mais il était également conscient qu'il ne pouvait pas empêcher à son coeur de se serrer.

La nuit était passée trop rapidement. Même s'il n'avait pas fermé l'oeil. Même s'il avait tenté de profiter de chaque seconde et qu'il avait poussé cette tentative jusqu'à la fin de la matinée en refusant de quitter le lit et les bras de son aîné. Cette dernière nuit, il aurait souhaité qu'elle ne s'achève jamais....
Oui, malgré sa faiblesse de ce matin provoquée par un coréen réveillé qui était parvenu à l'endormir par des gestes d'affection qui lui manquaient déjà. Son salut, il le devait à l'ami qu'il s'apprêtait à retrouver maintenant. Si Ren n'avait pas appelé, il n'aurait pas été tiré du sommeil au bout des trois quart d'heure que Mikio lui avait offert contre sa volonté. Et il aurait davantage risqué de marquer leurs derniers moments d'un cauchemar.
Malgré le mal de tête persistant et les cachets qu'il devrait prendre pour tenir jusqu'au soir, il se sentait reconnaissant envers un ami qui l'avait tiré du sommeil sans le vouloir quand l'autre avait le don pour l'affaiblir en baissant ses défenses.

Tirant sa valise sur le sol, il s'était tourné vers son aîné avant de franchir les portes de l'aéroport « Michan.... » quoi ? Peut-être qu'on devrait rentrer tout compte fait ? Tu pourras quand même voir Jin Ah... je me ferai tout petit mais au moins tu ne seras pas si loin de moi... « ... tu sais .... » on pourrait attendre encore un peu. Le mieux c'est que tu me dises quand tu n'auras plus besoin de moi parce que je n'ai pas le courage de renoncer à une seule seconde avec toi... « .... » retournons juste à la voiture... maintenant... je veux rentrer à la maison avec toi... s'il te plait... j'ai trop mal au coeur maintenant...« je .... »

Son regard s'était baissé vers ses lèvres... avait dévié vers leur coin sur lequel il avait été "raisonnable" de déposer un baiser dans la nuit, entre sagesse et interdit pour se refuser à demi le second... « .... » et sa tête s'était secouée... non rien oui... c'était mieux. Ce ne serait que 10 jours qu'il passerait à la retenir égoïstement quand il devait l'encourager à se détacher de lui. Il ne savait pas être un bon ami pour lui... s'il le savait, il n'aurait pas regretté quelques secondes après s'être rabattu sur un coin de lèvres, après que son oreille ait retrouvé le rythme de son coeur, de ne pas avoir cédé à une envie entêtante. C'était mieux pour Mikio maintenant... qu'il parte. Nerveusement, sa main avait torturé la poignée de sa valise alors que ses yeux rencontraient le sol.
Les premiers pas, il s'était fait violence pour les faire en s'imposant un silence qui n'avait pas mis longtemps à être brisé par une voix familière annonciatrice de problèmes....

« Youhou Kumicho ! » youhou ? Qu'importe le youhou, c'était bien le "kumicho" qui lui avait fait se mordre l'intérieur de la joue « A propos de mon am... » i......... ce mot n'avait pas été terminé quand son regard s'était porté sur un Ren en chemise trop chargée typiquement yakuza... avec une casquette kangourou, oreilles incluses sur la tête « ... » "oh merde", ce sont les mots qu'il devait probablement chercher maintenant. C'était quoi déjà ce sms qu'il avait envoyé à Ren avant de quitter leur appartement ? "S'il te plait, n'en fais pas trop"............ oui, mais en même temps, Ren lui avait répondu "tu me connais", alors parti de là, il était prévenu.
Mikio non.
... Voilà, il aurait dû prendre quelques minutes de ce trajet en voiture pour avertir le coréen qu'il s'apprêtait à rencontrer un type un peu spécial mais qu'il ne fallait pas s'inquiéter, il ne s'était pas évadé d'un asile. Et le costaud à côté de lui à l'air blasé de mafieux russe, il n'avait jamais tué personne.

« Cool casquette. » oui, la sienne était noire, sobre et surtout complimenté dans l'espoir d'obtenir des mots du même genre. Mais à la place, l'italien avait relevé les yeux vers le kangourou arrivé à leur hauteur « T'inquiètes, je t'en ai pris une ! Qu'est-ce tu fous aniki, prends sa valise ! » ... pourquoi est-ce qu'il avait laissé Mikio l'accompagner ? POURQUOI ?
Oui... parce que Mikio lui manquait déjà trop pour prendre le soin de l'épargner.
D'un signe de tête, il avait salué Yasuo qui les fusillait déjà du regard et sa bouche s'était ouverte vainement pour faire les présentations. Coupé dans son élan par la cigarette que Ren venait de tirer d'un paquet, son regard s'était posé à nouveau sur lui au même moment que son grand frère tandis que le kangoukuza préférait fixer un coréen innocent en agitant son doigt « Ecoute moi bien... muchuros. » profitant d'une quinte de toux, laissant par la même occasion à Yasuo le loisir de retirer la cigarette de la bouche de son frère pour l'écraser au sol avant de lui en coller une derrière le crâne, il avait calmé la rivalité pour le poste de "meilleur ami" « Ce n'est pas Kô ! » de haut en bas, Ren avait cherché à identifier le chanteur que l'italien avait tenté de lui présenter alors « C'est Mikio, Mikio, je te présente Re... » il n'allait jamais y arriver. Mikio allait rentrer en pensant que son colocataire était parti en vacances avec un fou... « Je vois... tu m'amènes directement le boss final. » hein ? Cherchant une réponse à la divagation de son ami, il avait trouvé le regard accusateur de Yasuo, forcément briefé sur la situation par son cadet « Tu sais Naoki, j'ai toujours pensé que t'étais... » con ? Timbré ? Qu'importe le mot, Ren avait coupé la parole à son frère en pressant son épaule... « Et voici mon grand frère Yasuo, il aime le ciment et les gros camions. » ... pour subir son regard fusilleur.... qu'il avait tenté de vaincre d'un geste de la main typiquement jedi « Calme-toi, ce ne sont pas les droïdes que vous recherchez. »

... non, un entretien d'embauche pour un poste de colocataire n'avait pas pu préparer Mikio à cette rencontre. Personne ne l'était jamais pour rencontrer des Kotani.
Ils auraient dû rester un peu plus dans la voiture. Profiter des dernières minutes à deux. Il n'en n'avait pas eu assez... et ce n'était pas dans ce brouahaha Kotanien qu'il trouverait le moyen de calmer un peu ce manque trop pressant.

Spoiler:
 


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Be my little spoon and i'll be your bottle ♥
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Dim 11 Déc - 22:05

Between me & you


Tenue + Il avait réprimé un énième soupire en coupant le moteur. Ils étaient déjà arrivé à l'aéroport. Le trajet était passé trop vite... Plus les panneaux avaient annoncé leur arrivé imminente à Narita, plus Mikio s'était fait la réflexion que l'autoroute avait au moins dû être raccourcie. Aussi bête et improbable cette pensée avait-elle lieu d'être. Comme c'était ironique... Lui qui, quelques heures auparavant, avait pensé à cette route nerveusement... Tous les deux, dans cette voiture... Et s'ils n'arrivaient pas à se parler ? Et si l'ambiance était toujours étrange ? Probablement qu'elle l'était toujours un peu.. Mais pour de nouvelles raisons. Au final, l'heure n'avait eu de pénible que les kilomètres qui les rapprochaient du départ.
Combien de temps avaient-ils désormais ? Normalement, Mikio aurait dû regarder l'heure. C'était normal. Elle déterminerait s'ils devaient se dépécher ou non... Mais il ne l'avait pas fait. Il l'avait éviter le plus possible, même celle qui était affiché sur le tableau de bord. Il ne voulait pas se mettre à compter les heures, les minutes... il ne voulait pas gâcher une seule seconde à ce petit jeux qui ne retarderait en rien ce qu'il redoutait bêtement.

Et puis il regrettait un peu. La veille, il s'était endormie malgré lui. C'était à peine s'il avait entendu les mots italiens de son protégé, soufflés si près de son coeur. Ce dernier les avaient chéris, chacun d'eux. Même s'il n'en comprenait pas l'exact traduction, il aimait tout l'amour qu'ils portaient à chaque fois. Mikio n'en doutait pas.
Est-ce qu'il avait répondu ? Il était bien incapable de le dire. Tout ce dont il se souvenait c'était ces mots qui avaient résonnaient en lui encore un moment quand tout semblait lointain. De tous les sons, c'était son rythme cardiaque qui dominait... et malgré sa lente descente vers un coma involontaire, il ne s'était pas calmé. Il aurait pu mettre ça sur les derniers mots coréens qu'il avait entendu. Ou plutôt senti. Dans son cou. Son coeur n'avait eu de cesse de battre aussi fort. Des frissons, il en avait eu plusieurs aussi. Agréable... doux..... et tous semblait porter des mots qu'il n'avait pourtant pas entendu de sa bouche autrement que par une chanson.
« Je t'aime. »
Moi aussi... Moi aussi Naoki... Et il s'y était même employé à y rêver. A une douceur dangereuse proche de ses lèvres. A une obsession qu'il n'avait eu la force de censurer dans son songe. Mais si c'était uniquement dans sa tête... il avait droit de le savourer ce contact, n'est-ce pas ?

Il avait de toute façon balayé cette sensation à son réveil. Parce qu'éveillé, ses envies étaient plus pénibles à écouter et surtout assumer. Alors il avait mis toute son attention à mouvoir ses doigts contre le crâne de celui qui affolait si fort son coeur. Doucement, il n'avait même pas eu besoin de réellement émerger pour distribuer cette affection dont il se faisait le porte parole. Pour Nao, c'était presque un réflexe. C'était un réflexe. Un besoin. Sa main bougeait seule... aussi bien dans ses cheveux si doux que dans son dos. Et son coeur, bien que calmé au petit matin, n'avait pas chômé en pulsant ce même amour qu'il était bien incapable de ne pas lui donner. A lui... Naoki... Ce garçon un peu fou qui avait débarqué dans sa vie un jour... ou plutôt lui dans la sienne... peu importe qui avait croisé la route de qui, cette question avait déjà une réponse quand il savait que ce n'était ni plus ni moins que le destin.
Qu'est-ce qu'il était con, Mikio... Voilà qu'il y croyait dur comme fer maintenant... à cette histoire d'âme soeur... Ca n'aurait pourtant jamais dû l'atteindre. Mais elle avait plu à son coeur... alors il ne lui avait pas refusé.
Mais aujourd'hui cette bêtise n'avait que plus de légitimité à ses yeux quand il ne pouvait que constater, ou plutôt subir, la douleur à l'approche d'une séparation imminente...
Vivre sans Naoki... aujourd'hui... ça lui paraissait tellement insensé. Tellement impossible.

Il avait maudit ce téléphone qui avait vibré et sonné trop fort sur le matelas. S'il n'avait pas été capable de ne pas sursauter, il l'avait détester encore plus en sentant Naoki bouger contre lui. Il se réveillait. Ce maudit téléphone que l'étudiant avait saisi malgré un réveil brutal et qu'il avait collé à son oreille... Non, Mikio n'avait pas pu retenir une moue contrariée. D'accord, il n'était pas si tôt... mais Nao aurait encore eu le temps de dormir un peu... Mikio aurait pu veiller sur son sommeil encore un peu... Il n'aurait pas arrêté. De le caresser. De sourire comme un idiot face à son visage endormi...
Il ignorait qui était le trouble faite... mais il ne l'aimait pas. Et il apprendrait rapidement, son identité dévoilé, qu'il ne l'aimerait pas plus par la suite....

Il avait quand même tenté de faire manger Nao avant de partir. Parce qu'il n'avait aucune excuse pour s'y dérober et parce que le Coréen refusait qu'il parte le ventre vite. Mais ça n'avait pas été la seule lutte qu'il avait mené. Il avait été difficile de faire comme si Nao ne partait pas... Impossible en fait. Mikio n'était jamais resté trop loin de lui. S'éloigner lui était pénible quand il voulait retenir le moindre instant près de lui.... A la douche, il avait dû s'y traîner sans grande volonté. Alors oui, l'ambiance avait été différente, mais pas moins éprouvante. Le chanteur n'avait pas réussi à ne pas multiplier les caresses sur la tête de son cadet et les sourires, comme ces regard à son adresse. Ils étaient empli d'affection... mais il savait surtout qu'il y avait cette pointe de chagrin à l'intérieur dont il ne pouvait se débarrasser.
Cette même pointe qu'il avait retrouvé dans les yeux et le sourire de Naoki alors qu'il s'apprêtait à sortir de la voiture. Ce n'était pas bien, mais ce qui aurait dû lui faire mal au coeur, l'avait rassuré. Là, en voyant le visage du garçon, il n'avait fait que se conforter. Il savait. Il allait lui manquer. Et pour cette raison, Naoki reviendrait. Pour lui. En dépit du poids qui pesait dans sa poitrine, c'était la première chose qu'il retenait.... et qui lui permettait de ne pas s'arrêter de vivre. Il l'attendrait. Et même si cette décision le perdait toujours, s'il ne comprenait pas encore la raison de ce départ - en dehors de celle de passer des vacances avec un ami à laquelle il avait de plus en plus de mal à croire - ni de cette séparation qu'ils s'infligeaient tous les deux... Il avait cette pensée, ce réconfort un peu tordu sans doute, que tout n'était pas cassé entre eux. Qu'à son retour, Mikio s'efforcerait de rattraper ce temps qu'ils avaient bêtement perdu. Et que finalement, durant cette absence à laquelle il essaierait de survivre, il aurait tout le loisir de chercher des réponses à ses pourquoi et peut-être trouvé la cause de ce qui avait disjoncté entre eux...

Quitter Naoki maintenant, il en était hors de question. Mikio avait tenu à l'accompagner jusqu'au bout et puisque Nao n'y avait émis aucun objection, il ne s'était pas fait prier pour lui emboîter le pas.
Qu'est-ce qu'il espérait de ces dernières minutes avec lui ? Peut-être s'assurer que Nao prenait le bon vol. Peut-être voir qui aurait le privilège de partir avec son protégé. S'assurer qu'il pouvait lui faire confiance.... même si ça s'avérait difficile quand ça concernait Naoki et que Mikio ne s'était jamais montré aussi protecteur avec quelqu'un.
A l'hésitation de Nao, cependant, le Coréen avait marqué une pause pour tourner un regard interrogateur vers lui. « Hum ? » tenta-t-il de l'encourager. Il y avait un problème ? Pourquoi Nao semblait lutter pour lui parler ?
Décidément, c'était fou le mal qu'ils avaient à communiquer tous les deux depuis hier soir... ou plus.
Intrigué, peut-être un peu trop rapidement nerveux et angoissé dans le cadre de son départ, le chanteur avait continué de scruté le visage un peu confus de son cadet. Et parce que ce mouvement de tête négatif ne sembla ni le satisfaire, ni le convaincre, Mikio se permet d'insister :

« Naoki, qu'est-ce qu'il y ....- »

... a ? Probablement.
Mais sa question n'avait jamais trouvé de fin car un étrange bruit que son instinct avait qualifié de mauvais augure, l'avait tout simplement volé. Surpris, l'aîné avait immédiatement tourné vers la tête la source de ce salut... singulier... et ses petits yeux se posèrent sur un énergumen qui...
.... Attend comment il avait appelé Naoki, là ?
Il se trompait peut-être... peut-être que ce n'était pas lui qu'il vis.... D'accord, il venait clairement vers eux. Et son regard était on ne peut plus porté vers Naoki. Et Mikio dû cligner plusieurs fois des yeux comme si son propre cerveau n'était pas certain de l'information qu'il recevait.
« ... »
L'air sceptique que Mikio avait alors abordé, il n'avait pas pu le retenir tandis que son regard avait pris quelques seconde pour détailler l'étrange personnage. C'était sans doute la casquette... Même lui n'aurait pas osé.
Non.
Bien sûr que ce n'était pas que la casquette ! C'était un tout ! Cette grande gigue qui semblait se donner des airs qui ne lui correspondaient pas... C'était vraiment lui l'ami de Naoki ?
Y'avait peut-être encore moyen qu'il se trompe et que ce gars échappé de l'asile soit rattrapé.... mais le temps jouant contre lui sembla lui confirmer que, non, il n'y avait pas d'erreur. Et que Mikio s'attendait peut-être à tout ... sauf à Kotani Ren.

Et surpris, le Coréen l'avait été encore plus tandis qu'un doigt bien impoli l'avait pointé, lui faisant esquisser un mouvement de recul. Il arqua un sourcil face à la soudaine désignation plus ou moins espagnole de l'alienokangourou. Muchu...ros ? Sérieux, il avait vraiment une tête de mexicain pour lui ?
... parce que Kô en avait une ?
« .... »
Bien incapable de répondre quoique soit, même encore incertain qu'il s'adressait bien à lui, son désarroi s'était approfondi face à la tentative du garçon de fumer une cigarette... qui ne voulait visiblement pas de lui vue la quinte de toux qui avait suivi...
« .... » Il était con ? Demeuré ? Déficient ? Est-ce qu'il essayait de lui faire croire qu'il était Yakuza ? A la limite, le costaud derrière lui était plus crédible dans le rôle.... Ou alors, la pègre japonaise avait quand même sacrément perdue.
C'était vraiment l'ami de Naoki ? Il avait encore un espoir avant que ce dernier ne corrige celui qui l'avait pris pour Kô. Mais il s'était affaibli dans sa tentative de présentation avec ce "Rè". Qui pouvait tout aussi bien être Ren, que Renji ou Retatsu... et l'image d'une laitue l'aurait fait bien rire s'il n'était pas totalement scotché par la scène qui se déroulait devant ses yeux et à laquelle pourtant, ses derniers ne voulaient pas croire. Sans un mot, il n'avait rien pu faire d'autre qu'assister à ce qui ressemblait à un sketch totalement loufoque, comme si ni lui, ni Nao n'était concerné... quand c'était pourtant bien tout le contraire. Non pas qu'il s'en moquait.... mais on encaissait sans doute pas aussi aisément l'impact Kotani. Et pour le coup, Mikio se l'était pris de plein fouet. Non, il n'était pas prêt pour ça.
Qui aurait pu l'être ?

Il n'avait même pas réussi à répondre qu'il était enchanté ou ravi de faire sa connaissance. Déjà parce que ça aurait probablement était le plus gros foutage de gueule de l'histoire coréenne... et surtout parce qu'il n'arrivait tout simplement pas à en placer une malgré sa bouche qui avait pourtant fait l'effort de s'ouvrir. A moins que ça ne soit par consternation...
Et puis... "boss final" ? Ca voulait dire quoi ça ?
Mikio ne s'était probablement jamais senti aussi paumé de sa vie. Où avait-il atterri ? Est-ce qu'il rêvait encore ? C'était presque plus crédible que la réalité...
Il n'accorda un regard à l'autre homme finalement que parce qu'il prit la parole. Si le premier avait l'air complètement timbré lui.... Il avait une tête de tueur à gage. Ses yeux avaient l'air d'avoir la gâchette facile, même envers son propre frère qui venait « gentiment » de le présenter. Au moins, il avait son prénom complet à lui... Et en dépit de son air sévère, il lui sembla beaucoup moins dangereux et infiniment plus fiable que le pseudo jedi kangourou.

« .... »

Le désarroi de Mikio ne pouvait pas être plus grand. Lui qui avait cru se rassurer en l'accompagnant, il nageait dans une confusion absolue. Toujours incapable de prononcer le moindre mot, il avait néanmoins enfin oser couler un regard vers celui qui était la cause de cette rencontre du 3ème type. Ce qui n'aurait finalement pas dû le surprendre tant que ça...
Comme si Nao pouvait détenir la réponse à toutes ses questions, il l'avait scruté un instant... probablement à la recherche d'un soutien, d'un point d'ancrage pour ne pas se laisser emporter par le Tsunami Kotanien. Mais son regard s'était reporter sur eux et s'il avait fait de son mieux pour ne pas laisser paraître son mal aise, il avait déglutit. « .... » Qu'est-ce qu'il était censé dire maintenant ? Au moins, il avait adressé un signe de tête à Yasuo.... en retard, oui, mais il avait essayé d'être poli. Et il avait même fait l'effort pour Rè également. Même s'il avait eu plus de réticence.
Prenant une bouffé d'air comme pour se donner de la contenance, il s'était reposé la même question. Qu'était-il supposé faire à présent ? Il avait bien envie de s'avancer vers Yasuo et s'incliner et le remercier de prendre soin de Naoki durant ce voyage. Malheureusement, il n'arrivait même pas à se convaincre que l'ami de Naoki était l'aîné.... C'était logique - ou non - mais il avait eu envie de se bercer dans l'illusion quelques secondes... maigres secondes si vite évanouies....
Mais il n'avait pas envie de le faire pour l'homme kangourou. Hors de question. Il ne pouvait pas confier Naoki à ce type ! Et il s'était mordu la joue.... Comment allait-il faire hein ? Pour le laisser partir... Il était encore moins rassuré que la veille désormais...

« .... »

Non vraiment. Il y avait des tas de choses qui lui passaient par la tête. Mais il ne pouvait réellement en laisser sortir aucune.


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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Lun 12 Déc - 0:24
Between me & you. NAOMI;


Ce qu'il y avait... ce qu'il y avait c'était qu'il n'avait pas envie de partir. Il n'avait pas envie d'arriver à ce moment où ils se diraient "au revoir". Il voulait rester près de lui... il aurait aimé pouvoir faire demi-tour, retourner à cette voiture et retourner à leur appartement. Il aurait adoré pouvoir se coller à lui sans lui demander son avis et lui dire de se débrouiller parce qu'en attendant qu'il soit prêt à prendre ses distances, il comptait bien le coller beaucoup trop. Oui, ça aurait été si beau si ça n'avait pas eu l'image de quelqu'un qui retenait une personne qui méritait de chercher son bonheur ailleurs... ça aurait été si beau de pouvoir se dire que Mikio était assez grand et que lui n'avait pas à forcer les choses quand leur temps, avec ou sans ses vacances, serait toujours trop court à son goût.

« Michan, je... » tais-toi, juste tais-toi. Il se l'était ordonné. Il l'avait regardé à nouveau... « Est-ce qu'on peut... » rentrer. Je veux rentrer. mais une nouvelle fois aujourd'hui, c'était Ren qui l'avait sauvé de la bêtise qu'il aurait pu faiblir à prononcer sans son intervention.
C'était mieux comme ça... il ne devait pas oublier à quel point il avait manqué d'être plus faible qu'il ne l'avait déjà été cette nuit. Il ne devait pas perdre de vue le fait qu'il n'était qu'un poids pour Mikio, un poids qui pourrait devenir bien plus lourd s'il ne lui laissait pas les occasions pour prendre ses distances. Il le retenait... et il devait l'aider. Penser au sourire de Mikio, penser au bonheur qu'il pourrait connaître avec une autre quand lui ne connaissait pas la définition de ce mot. Est-ce que quelqu'un qui ignorait le sens de "bonheur" était capable de l'apporter ? Non... probablement que non... même pas à la personne qui comptait le plus pour lui.
Jin Ah le ferait très bien... 10 jours, ça lui semblait trop... pour lui qui souffrirait bien trop de cette absence dès qu'ils se sépareraient... pour lui qui aurait tout donné pour une seule seconde de plus avec Mikio... mais ce n'était qu'un faible sacrifice si la récompense était d'être capable de s'imaginer Mikio sourire quand il ne serait plus là.....

L'avantage de Ren, c'était qu'il rendait difficile les pensées. Et à présent, il se demandait trop pourquoi il avait été si con pour pouvoir encore se maudire de l'égoïsme qu'il venait de frôler.
Evidemment que Ren allait faire des trucs de ce genre ! C'était Ren ! Est-ce qu'il s'attendait réellement à le voir habillé normalement et à l'appeler "Naoki" comme un ami normalement constitué ?
... oui mais la chemise et la casquette...
Ren, c'était Ren.... ça expliquait tout ce qu'il avait dit et tout ce qu'il dirait ensuite.
Détournant le regard de son ami, il avait croisé celui de Mikio et il ne savait pas trop à quoi le sourire qu'il avait forcé pouvait ressembler. Rassurant. Il l'avait espéré. Mais encore une fois... c'était Ren.

« Il est pas très causant. » Reste zen Naoki, reste zen. Ignorer le climat, ignorer cette dernière remarque du Kotani et tenter d'instaurer une conversation plus normale. C'était pour cette raison que son regard avait dévié vers Yasuo pour accompagner ses paroles « Ren dit ça parce que Yasuo travaille dans le bâtiment. » oui, pourquoi ne pas faire traducteur... sauf que... « Ah non, non, il aime vraiment le ciment et les gros camions. » si Ren pouvait ne pas ruiner ses efforts aussi « Et la cuisine de Kumicho, mais ça, il te le dira jamais parce qu'il aime être fier et ne pas avoir d'amis. »... « Arrête de m'app...» est-ce qu'il terminerait un jour ses phrases ? Non, pas quand Ren prenait une voix grossièrement viril pour imiter son aîné qui était sur le point de tuer d'un regard « C'est bon. Je ne pensais pas que Serizawa sav... » et une autre claque derrière la tête, une autre. Il ne le dirait pas mais intérieurement, il avait remercié Yasuo pour couper court à ce sujet qu'il n'avait pas franchement envie d'aborder. Non, il ne se voyait pas franchement dire à Mikio qu'il avait ouvert un service de traiteur à domicile...  « Vous voulez pas partir un mois ? ça, ça ça me ferait plaisir. »

Laissant Ren lui répondre qu'il ferait probablement une dépression, il s'était mordu la lèvre, regrettant une fois de plus de ne pas passer ses dernières minutes avec pour seule compagnie le coréen « On a un peu de temps, on pourrait.... » ne pas être très aimables et fuguer pas trop loin. Oui, le plan était bon. Tentant. Et il laissait moins d’opportunité à Ren de raconter des conneries comme la suivante « Tu sais Mickey.... » Le Ren intérieur qu'il avait pensé était long et plaintif « Mikio. » Mikio aurait très bien pu le corriger tout seul, mais le prénom était sorti dès la seconde où ses yeux s'étaient reposés sur Ren. Sentant la pire connerie venir, l'italien avait d'ailleurs à nouveau ouvert la bouche... trop tard... « J'ai rien contre toi, j'ai déjà écouté PSY, matofateu gentleman ! » ........ POURQUOI ? « C'est juste que ça fait des années que je connais Naoki. Je l'ai connu, il ne savait même pas faire ses lacets ! Bon... si, mais il était quand même petit. Même s'il savait lire l'heure avec des aiguilles ! Ce qui, au passage, est complètement con si tu ne connais aucun nom de pokemon. Mais bon les priorités et Kumicho ! Bref, tu vois où je veux en venir. » ... personnellement lui non, et il était prêt à parier que Mikio non plus... pas mieux du côté de Yasuo et de ses sourcils froncés « Si tu pouvais te montrer un peu plus raisonnable à l'avenir. » hein ? « C'est pas que j'aime pas les défis mais tu reconnaîtras quand même que y'a tricherie, vous vivez ensemble ! »


« Qu'est-ce qu'il dit ? » pour le coup, c'était exactement la question qu'il se posait maintenant. ça ou se demander si son ami avait pris ses cachets....
A ce stade là, ce n'était plus mal aimable de souhaiter être seul avec Mikio, c'était de l'instinct de survie.... Il le savait, pour le bien de tous, il aurait été préférable de proposer à Ren de passer directement à l'enregistrement des bagages, dire au revoir à Mikio et l'épargner par la même occasion.
Mais même maintenant, au milieu d'une conversation qui ne ressemblait à rien et les privait tous les deux d'intimité, il n'était pas capable sa sacrifier une seconde de plus près du coréen.
Oui, même quand il savait que c'était mieux. Même quand c'était comme si il était déjà parti. Là, il pouvait encore se tourner et le voir ce visage sur lequel ses doigts s'étaient trop perdus la nuit dernière. Il pouvait baisser les yeux, voir cette main, et songer à la serrer dans la sienne. Quand dans trop peu de temps, il devrait user de son imagination pour le transporter à ce matin... penser qu'il n'avait jamais quitté leur lit et qu'il était toujours dans ses bras. Il l'avait fait non ? Il avait été égoïste... il lui avait soufflé qu'il l'aimait, qu'il avait changé d'avis, qu'il voulait rester avec lui, que Jin Ah serait encore là demain mais qu'aujourd'hui il se sentait trop faible pour ne pas être incroyablement con.
C'est sûr, il se sentait si fort maintenant avec ce coeur si serré....


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Be my little spoon and i'll be your bottle ♥
Ever since I could remember, everything inside of me, just wanted to fit in. If I told you what I was, would you turn your back on me ? I get the feeling just because everything I touch isn't dark enough if this problem lies in me.
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KOREAN MAN IN TOKYO
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Lun 12 Déc - 14:14

Between me & you


Tenue + Pas très causant ? C'était de lui qu'il parlait ? Une énième fois, Mikio cligna les yeux pour se rendre compte à regret qu'ils ne s'ouvriraient pas sur la pénombre de sa chambre, un Naoki confortablement installé sur lui. Non, il était bien à l'aéroport et oui, il subissait la rencontre tant attendu de cet ami qui s’apprêtait à kidnapper son protégé. Ca ne faisait peut-être que 2 minutes qu'il était arrivé et le chanteur avait déjà mal à la tête. Sérieusement... Comment pouvait-il espérer en placer une ?
Mais quand bien même il se serait senti la force de slalomer entre les inepties de ce Rè, il n'était pas certains de ce qu'il aurait pu dire. En tout cas, sans qu'il ne s'agisse de mots qu'il risquerait de regretter. Non pas qu'il eut peur de vexer l'autre excité du bulbe, au risque même de déclencher un attentat dans l'aéroport... C'était plus le grand-frère, s'il était du genre protecteur, qu'il n'était pas sûr de vouloir froisser... Avec toute la bonne volonté et l'espoir dont Mikio était remplie, il était quand même assez lucide : s'il le voulait, ce Yasuo pourrait lui rouler dessus en moins de 2 secondes... gros camion ou pas.

« Oh... » C'était un miracle sans doute. Ou tentative de réponse à la pseudo explication de Naoki. Mais au moins, il avait laissé entendre sa voix. Si peu. Il avait fait un effort... pour lui. Parce qu'en vérité, Naoki était celui qui ne voulait surtout pas blesser et il devait subir cette ambiance gênante autant que lui. De plus, si ce Rè était vraiment l'ami de Nao, ce dernier n'avait probablement pas envie qu'on dise du mal de lui. Aussi crétin pouvait-il avoir l'air... Alors Mikio s'était retenu et avait simplement acquiescé.
Oui... même en dépit du fait qu'il ne comprenait toujours rien à la conversation surréaliste qui avait lieu. Il avait néanmoins tiqué sur un élément qu'il n'avait pas pu s'empêcher de relever dans ces propos insensés... avant qu'ils ne soient interrompus par une claque Ô combien salvatrice à l'arrière de sa nuque. Yasuo, ce faiseur de miracle. Et soudainement, par ce simple geste, le grand-frère lui avait paru tout de suite très sympathique et le Coréen l'avait inconsciemment remercié du regard. Il s'était bien mordu la joue néanmoins, pour contenir un soupir.
Quoiqu’il en soit, Mikio n’avait pu s’empêcher de couler un regard intrigué vers l’étudiant. Il cuisinait pour eux ?
… Quoi ? Il n’avait pas le droit peut-être ?
…. Non, bien sûr il faisait ce qu’il voulait. Il n’était pas jaloux. Il n’avait de raison de l’être. Et puis, la cuisine de Nao était vraiment très bonne alors il pouvait comprendre mais… Stop. Mikio n’était pas très bon pour l’auto-persuasion. Et heureusement - ou pas - ces interrogations futiles avait pris fin quand celui qui avait pourtant gagné sa reconnaissance venait de faire louper au coeur du Coréen un battement vertigineux.

« Ah non ! Pas question ! »

….
…….
Ses lèvres se pincèrent aussitôt. C’était sorti seul… Il n’avait même pas eu le temps d’ordonner à son cerveau de le retenir. C’était idiot parce que Yasuo plaisantait sûrement. Oui, un mois, il ne pensait pas vraiment…. Mais l’idée lui avait été tellement insupportable qu’il n’avait pas su fermer sa gueule. Et quand il s’en était rendu compte, c’était déjà trop tard et il s’était retrouvé con. Le rouge lui était monté aux joues quand ses yeux avaient pris quelques secondes pour s’arrondirent d’incrédulité envers lui-même… Il avait aussitôt plaqué le dos de sa main contre sa bouche en détournant légèrement le visage.
Merde… mais quel con ! Il était ridicule… Il ne pouvait même pas faire passer ça pour du second degrés quand sa protestation transpirait d’une sincérité grotesque… Personne n’en douterait. Pas même les gens autour d’eux qui l’avaient probablement entendu. Il se maudissait.
C’était juste que… 10 jours, c’était déjà terriblement long. Alors un mois… aussi insignifiante la remarque avait-elle été, son être entier l’avait trouvé tellement aberrante et insupportable qu’il avait laissé échapper cette plainte idiote. Et elle n’avait été que plus intense par l’horreur d’envisager Naoki un mois entre les mains de ce Rè… Hors de question !

Et maintenant, il pouvait bien trouver tous les défaut du monde à l’ami de Nao, il était simplement passé pour un crétin. Accroc. Un crétin accroc et possessif peut-être…
S’il avait tenté de reprendre contenance, il avait trouvé un échappatoire dans la voix bienfaitrice de Naoki. Tournant un regard plein d’espoir vers lui, il était sur le point d’approuver. Du temps libre… Ils pouvaient en profiter. Fuguer. Loin de cette folie… et commettre celle de rentrer à la maison. En sécurité. Où les seuls phénomènes étranges qu’ils risqueraient de croiser étaient leur mexicain bridé et leur fils italien à quatre patte. Pendant une courte seconde, il s’était pris à fantasmer cette fuite un peu trop douce qui en plus de leur permettre d’échapper à Kangourou Jack, leur épargnerait surtout ces trop nombreux jours de séparation….
Mais son nuage s’était vite vu partir en fumée par - ô surprise - celui qui avait visiblement décidé de transformer leur dernier moment ensemble en une terrible blague…
« Mikio. » Reprit-il aussitôt, en choeur avec Naoki. Il prendrait le temps de le remercier plus tard, parce qu’il n’aimait pas les surnoms idiots. Surtout quand ils venaient d’une personne qu’il ne connaissait pas ou n’appréciait pas. Et ça c’était probablement ressenti dans le ton où la douceur s’était faite totalement absente.
…. Quoi Naoki ? Quoi « Michan » ? C’était différent. Naoki était son exception avec sa grand-mère. Et c’était d’autant plus étrange quand on savait que Mikio supportait aujourd’hui très mal que Nao ne l’appelle pas par ce sobriquet…

Corriger Rè n’avait pas empêcher ce dernier de continuer sur sa connerie. Au grand dam des deux colocataires qui ne devaient plus être très sûrs de ce qu’ils étaient venus faire ici. Prendre un avion ou voir une comédie ? Une très mauvaise comédie.
Sans rire… Mikio avait haussé une nouvelle fois un sourcil en couvrant celui qui avait osé mentionner PSY - sérieusement ???? - de ce regard qui lui semblait aujourd’hui exclusivement destiné. Est-ce qu’il se moquait de lui ? Probablement. Il ne pouvait pas être sérieux… si ?
«  »
La vérité c’est que cette fois, il avait eu l’intention de lui répondre. Il avait même ouvert la bouche - encore - avec cette ferme intention mais… Ren ne lui en avait pas laissé placer une - encore. Néanmoins, c’était peut-être mieux comme ça. On était pas certain que la réponse « Moi non plus j’ai rien contre les autistes. J’ai vu Rain Man, j’ai bien aimé, » était une bonne idée. Et puis c’était méchant pour les autistes. Et finalement, lui n’avait rien d’un surdoué.
Mais il le regrettait profondément… Parce qu’à présent, il subissait un nouveau speech dont il n’était pas sûr une seconde d’en comprendre le sens. Sérieusement, pourquoi il lui parlait de pokémon maintenant ?
S’il voyait où il voulait en venir ? « Pas vraiment. » C’était aussi ce que traduisait la lassitude dans son regard. Est-ce qu’il devait vraiment prendre la peine de répondre ? C’était quoi ? Des accusations ? De ? Vivre avec Nao ? … Il ne voulait qu’il déménage non plus !?

« Tu sais, si je devais me montrer raisonnable maintenant…. Nao ne passerait même pas le portique de sécurité. » Clairement, c’était ce que le bon sens voudrait. C’était ce que son instinct lui suppliait de faire. A moins que ça ne soit son coeur.
Son regard était passé de l’accusateur à son frère chez lequel il avait dû chercher un peu de réconfort : « Il est toujours comme ça ? » Si oui, il le plaignait sincèrement. Et il s’inquiétait sérieusement pour Naoki… Qu’est-ce qu’il lui avait dit déjà ? Repose toi ? Pourquoi avait-il l’impression que sa recommandation ne serait pas applicable une seconde ?
Un soupire lui échappa tandis que sa main s’était pressée doucement sur l’épaule de son protégé. Peut-être un signe de soutien silencieux. Quoiqu’il en soit, l’autre était venue pincer l’arête de son nez avant de la passer entièrement sur son visage. Il était déjà épuisé pour Naoki….

« Ok, j’ai besoin d’un café, » déclara-t-il avant de tourner la tête vers l’étudiant. « Toi aussi, t’as besoin d’un café. Si vous permettez… » Et même s’ils ne permettaient pas, Mikio avait légèrement incliner la tête en signe d’excuse brève et sa main s’était saisie du poignet de Naoki, l’autre de sa valise. Sans aucune vergogne, le Coréen kidnappa son cadet vers le shop de boisson chaude un peu plus loin.
Il se moquait de l’heure. Il se fichait encore plus d’avoir planté les amis de Nao sans même leur proposer de venir boire avec eux. Il estimait qu’il avait droit de se montrer un peu égoïste avant le départ de Nao… et il avait aussi besoin d’encaisser ce trop plein d’informations sans que de nouvelles ne viennent inonder sa tête déjà parasitée par des tas de pensées. Tant pis si ce n’était pas ce que Rè entendait par « se montrer plus raisonnable à l’avenir ». Comme s’il allait se montrer moins proche de Nao pour faire plaisir à cette illuminé.

Sur le chemin, si Mikio avait tracé la route sans perdre de vue sa direction, ses doigts avaient glissé de son poignet pour se mêler à ceux du garçon. Non, il n’y avait jamais rien eu d’étrange à ce qu’il lui tienne la main…
Arrivé au comptoir, il commanda rapidement un café qu’il avait choisi pour Nao sans le consulter, ne céda pas à l’envie de prendre un chocolat chaud et pris la même chose. Il paya sans lui demander son avis non plus et tendit sa boisson au garçon. S’adossant au comptoir, son soupire chassa la fumée qui s’échappait de la sienne.

« Je crois que j’aurais été mieux préparé si tu m’avais dis que tu partais avec l’autre Coréen. » Il n’allait pas mentir : il l’aurait très mal vécu. Très très très mal vécu. Il aurait même été vexé. Mais même s’il ne l’appréciait pas, il aurait moins su de quoi avertir Nao. Il aurait pu lui servir son discours de papa poule et le menacer qu’il l’appellerait tous les soirs pour être sûr qu’il ne se soit pas trop foutu en l’air… Mais là…. il n’avait ni les mots, ni les bonnes impressions… Clairement… Il ne savait pas quoi penser de cet énergumène là. Lui qui avait toujours réussi à cerner assez vite les gens… Rè était un mur de connerie on ne peut plus déstabilisant. Et ça ne l’encourageait pas à laisser Nao entre ses mains…
Ses yeux se posèrent un instant sur lui avant qu’il ne se décide à lâcher ce qui lui brulait les lèvres : « Tu ne m’avais pas dit tu connaissais Kangourou Man depuis aussi longtemps. » Son regard se concentra sur le gobelet qu’il porta à sa bouche. Est-ce que c’était un reproche ? C’est vrai, Mikio avait cru qu’il ne s’agissait que d’un ami… mais une amitié plus longue pouvait à la fois expliquer cette décision de partir avec lui et le pourquoi il était ami avec… Non pas le pourquoi. Parce qu’il se demandait comment il avait le supporter tout ce temps. « Qu’est-ce qu’il entend par « petit » ? C’est un ami d’enfance ? » D’accord, sa curiosité prenait l’allure d’un interrogatoire et il en était presque désolé. Mais il était réellement intrigué… Il ne pouvait pas en vouloir à Nao d’avoir un ami d’enfance. Même s’il était si… particulier. Après tout, Mikio aussi en avait… et pas forcément les plus sages.
Au fond, ça ne devait pas l’étonner tant que ça. Naoki était lui-même un alien, il l’avait toujours su.
Mais tout de même… « Enfin, c’est tout à ton honneur, » déclara-t-il, presque résigné. Oui. Sans doute… Son visage s’était un peu relevé et il avait eu un vague sourire tandis que sa main s’était tendue pour effleurer les mèches brunes de son front qui dépassaient de sa casquette. Une casquette infiniment plus sobre que celle de son ami et qu’il lui allait définitivement mieux… De toute façon, tout allait bien à Naoki. Physiquement, il semblait exempt de défaut…
… Et ce n’était certainement pas le genre de pensée qu’il devait avoir maintenant. Ni jamais, sans doute.
Et il avait préféré se redemander quand et comment Nao avait pu tomber sur cette tornade Kotanienne. Petit… A quel âge ? Comment était Nao à cette époque ? A quoi ressemblait-il ? Souvent, il s’était fait la réflexion. Souvent, il s’était imaginé quel enfant son protégé avait pu être… quand dans sa tête, il l’était sans doute toujours.
Il voulait l’imaginer heureux et plein de vie. Espiègle, riant de ses farces dont il était certain qu’il était le roi… C’était l’image brillante qu’il se prenait souvent à fantasmer quand il y pensait. Ou qu’il en rêvait.
Mais dans la réalité… il y avait trop de choses qu’il savait - et tellement plus qu’il ignorait - qui ne pouvaient pas lui permettre de prendre cette illusion pour la réalité. Et si Rè s’était montré plus abordable, peut-être aurait-il pris le temps pour le questionner un peu… Sans fouiner.. juste en savoir plus sur ce garçon qu’il aimait tant… et finalement dont il ignorait tout jusqu’à sa véritable identité.

Forçant ses pensées à se recentrer, il s’était rendu compte que ses doigts avaient dérivé sur la joue du plus jeune qu’il s’était mis à caresser distraitement… non sans une tendresse naturellement quand il s’agissait de Naoki. Il n’avait néanmoins pas cessé en en prenant conscience et lui appliqua une caresse plus franche sur la joue avant de lui adresser un regard plus concerné :

« Ca va aller ? »

Ce voyage. Avec son ami. Et loin de lui. Si Nao avait décidé de partir, c’est qu’il se savait capable de le supporter… Mais Mikio, lui, n’était plus très sûr. Et le caractère extraverti de son compagnon lui avait fait scruter plus en détail les traits de son visage. Il ne voulait pas y penser… mais en même temps, il était incapable de ne pas le faire… S’il arrivait quelque chose à Nao en son absence………. Il se mordit la lèvre. C’était lui qui devait se répéter que ça irait… qu’ils survivraient… tous les deux.


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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



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Lun 12 Déc - 18:11
Between me & you. NAOMI;


En parfaite synchronisation, trois regards s’étaient tournés dans la même direction à cette intervention. Le silence s’était installé pour de toujours trop courtes secondes avec Ren et lui n’avait pas prêté tellement attention à ce que pouvait penser les autres visages.
Ce rouge aux joues qu’il avait toujours eu tendance à trouver adorable, maintenant… maintenant il avait envie de le chasser. Parce que Mikio n’avait pas à se sentir gêné. Même si c’était grotesque qu’une personne comme lui puisse lui manquer alors qu’il méritait d’attendre quelqu’un de mieux.
Mais maintenant, même si cette teinte rosée lui allait toujours aussi bien, il n’avait pas envie que Mikio se sente plus mal à l’aise qu’il ne devait déjà l’être face à cette rencontre du troisième type.
Et puis, pourquoi l’être quand les mots qu’il avait prononcé tout haut, son cœur les avait battu tout bas.

« Je ne partirai pas un mois Michan. » Mikio le savait, il l’avait compris, pas besoin de laisser ce sujet-là sous le feu des projecteurs. Pas la peine de parler non plus avec une voix si douce. Oui, même si faire phaser les Kotani était une belle revanche, une excellente excuse à laquelle il n’avait même pas pensé « Sharky serait trop triste…. » oui, et puis surtout… il lui manquerait trop, beaucoup trop. C’était bien ce qu’il avait pensé à la base, de nouveaux mots pour brûler ses lèvres et il s’était demandé un instant s’ils devaient vraiment le faire, sa bouche s’était ouverte … « … et puis… » … pour se refermer sous une nouvelle intervention de Ren « Pourquoi ? »
tu vas beaucoup trop me manquer pour que je reste un mois loin de toi… ce n’était peut-être pas plus mal tout compte fait, ces mots-là étaient sans doute un peu trop fort pour un simple « ami pour de vrai » … mais il l’avait bien dit hier soir qu’il lui manquerait… et puis, pour ces dernières minutes à ses côtés… est-ce que c’était si mal de penser que son cœur n’avait pas à se censurer pour tout quand la liste d’interdits s’allongerait au fur et à mesure ?
Il avait simplement eu envie de lui dire… il aurait aimé que ces dernières minutes soient différentes, qu’il y ait un peu plus d’eux… il ne savait pas trop. Tout était si compliqué quand votre tête et votre cœur refusaient de s’accorder…

« On pourrait pourtant ! Dix jours ça va passer vite et y’a trop de choses à faire ! Juste pour l’avion, j’ai emmené plein de jeux pour te cultiver ! Ce voyage, c’est une bonne occasion et tu te dois de tester au moins une fois dans ta vie la nuit blanche vidéo games ! » N’avait-il pas dit qu’il profiterait de ce trajet pour dormir ? Entre dire et faire… il y avait toujours un monde pour lui. Seulement, même s’il n’y avait pas pensé sur le moment,  il aurait été préférable que la version officielle n’en prenne pas un coup quand les oreilles de Mikio étaient toujours trop proches pour l’entendre « Faudra que j’te file ta casquette aussi, regarde comme elle est cool… » l’avantage d’avoir une conversation avec Ren, c’était que même quand vous ne répondiez pas, il était capable de la continuer « … quand tu la retournes, t’as les fesses du kangourou. » ………….. « ………………. » que dire de mieux ? Que faire de plus que lever les yeux sur Ren pour le voir tourner sa casquette fièrement dans un « yo » et des gestes de mains pour l’accompagner « T’aimes pas ? » c’était quoi la version aimable pour « cette casquette est presque aussi horrible que ta chemise » ? Manifestement, il était un italien qui aimait s’éprouver les yeux… « Je sais que t’aimes pas…. Merde, j’aurai dû mettre l’autre, elle faisait de la lumière !  » Quelque part, il avait l’impression que celle qu’il portait sur la tête était la moins pire des deux.
Mais avec tout ça, dire à Mikio qu’il rentrerait dans dix jours, comme il l’avait d’ailleurs promis à Umberto avant de partir, il n’avait pas eu la chance de le faire en coréen et en avouant que son cœur se serrait déjà trop sous l’appréhension d’un manque qui ne ferait que s’alourdir dès qu’ils se quitteraient.

Et ce n’était pas maintenant, alors que Ren s’était lancé dans un nouveau dialogue sans sembler se soucier de la correction de surnom, qu’il allait pouvoir en dire plus.
Ren était vraiment une bonne personne, un excellent ami. On pouvait le qualifier d’unique ou d’étrange, selon le point de vue. Sincèrement, le fou qui tenait des propos bizarres maintenant, il le considérait comme son ami. Un ami proche même.
Mais ce n’était probablement pas le genre d’ami qu’on présentait de cette manière.
Sa stupidité, motivée par la proposition de Mikio et l’envie de passer quelques minutes de plus avec lui… il devait probablement la regretter maintenant. Ils ne profitaient de rien… mais dire « ce serait mieux qu’on se retrouve directement dans l’avion ou de l’autre côté des points de contrôle »… il savait que c’était une réplique que Ren ne méritait pas d’entendre alors qu’il partait déjà avec un ami pas si doué que lui pour ce rôle.
Dire au revoir à Mikio devant l’aéroport…. Ça aurait été plus sage, ça aurait épargné le coréen d’entendre ce… peu importe ce que c’était, ça venait d’une lointaine galaxie « Ecoute Michan… » c’était toujours mieux que PSY mais … « Mikio. » et à son Michan justement il ne lui disait rien ? Non… qu’est-ce qu’il pourrait bien lui dire maintenant ? Désolé de t’avoir présenté directement le boss Kotani ? Ça serait un bon début… « Non. » C’est vrai que Ren avait des moments plus calmes… des fois… « D’habitude il est pire. » … de temps en temps… rarement peut-être « Je suis quoi ? » quelques secondes, pas plus, c’était le temps qu’avait pris Yasuo pour choisir le bon adjectif « Chiant. » et c’était parti pour un match « Je ne suis pas chiant. C’est toi le chiant ! Moi je suis le petit marrant de la famille. Le mignon, l’attendrissant, l’irrésistible et surtout ton chouchou. Seulement maintenant je dois faire preuve de fermeté pour faire comprendre à Miki……o que… comment ça il ne passerait pas le portique ? »

Rencontrer des Kotani, c’était définitivement quelque chose qui méritait un entraînement. Il pouvait se blâmer pour le manque de préparation avec lequel il avait ramené Mikio dans tout ça. Et le sourire un peu désolé qu’il lui avait adressé tandis qu’une main pressait son épaule, ce n’était pas suffisant pour compenser un manque de mot.
Maintenant, s’il lui en devait toutefois un, c’était un remerciement. Parce que même si Ren avait protesté d’un « Attends ! Quoi ? », la proposition du coréen se rapprochait trop de celle qu’il s’était apprêté à lui faire plus tôt pour qu’il n’envisage de la refuser. Il s’excuserait plus tard auprès de Ren. Il le promettait. Mais ces dernières minutes avec Mikio, il ne voulait pas qu’elles ressemblent toutes à ça jusqu’à la dernière seconde, jusqu’à cet « au revoir » qu’il sentait se rapprocher trop vite.
Un vague signe de main à l’intention des Kotani et il se laissait entraîner sans aucune forme de protestation. Le silence, il l’avait gardé au cours du trajet et sa seule réaction avait été de baisser les yeux vers cette main qui venait de trouver la sienne d’une manière plus habituelle. Doucement, ses doigts avaient pris soin de mieux s’emmêler au sien et un soupir avait franchi ses lèvres sous ce contact qui n’était pas supposé lui manquer alors qu’il pouvait encore l’avoir.

Ce n’était que 10 jours… comment est-ce qu’il ferait quand il devrait partir définitivement ?
Cette question trouvait toujours pour réponse ce « il ne ferait pas ». Elle le trouvait d’autant plus maintenant qu’il sentait son cœur s’alourdir de secondes en secondes tandis qu’il se torturait en évitant soigneusement de consulter une heure qu’il n’aimerait pas voir de toute manière….
Il n’avait même pas le sentiment de dramatiser. Les choses étaient juste comme ça. Il ne pouvait pas se passer de Mikio. Il avait eu beau se promettre un jour de ne plus jamais s’attacher, il l’avait fait avec Mikio comme jamais il ne l’avait fait auparavant.
Et sans qu’il n’y prenne vraiment garde, sa vie s’était liée avec trop de soin à celle d’une personne qui méritait mieux.
Il respire,
Je respire.
Il sourit,
Mon cœur bat moins douloureusement…
Il me tient la main…
… et il tente de battre comme un autre…
… est-ce que tous les cœurs sont supposés battre de cette manière ?


« Merci…. » soufflé devant ce café offert, il avait alors relevé les yeux vers son aîné. Incapable de ne pas se mordre la lèvre, il avait cherché les bons mots pour expliquer tout ça. Il y en avait probablement des tas… mais le premier qui lui était venu en réponse au constat un peu surprenant du chanteur avait été « Désolé…. » … un simple mot avant qu’il ne se morde la lèvre à nouveau. Il aurait souhaité que Ren se force un peu, qu’il s’épargne au moins les « kumicho » et ce discours étrange qu’il ne comprenait toujours pas très bien … « J’aurai dû te prévenir avant que Ren était un peu… » hum… étrange ? Différent ? Unique dans tous les genres ? « … spécial. » probablement plus que spécial. Oui, il pouvait comprendre pourquoi Ji Hoon aurait été un choix plus simple pour son aîné.
Frottant son index contre la chaleur du gobelet, ses lèvres s’étaient pincées tandis qu’il cherchait ce qu’il pouvait bien dire de plus désormais. Il l’avait rencontré, le mal était fait. Il n’avait plus qu’à souhaiter que Ren n’en fasse pas plus jusqu’à leur départ. Mais ce mot « départ » maintenant, il aurait aimé être capable de l’ignorer malgré le lieu dans lequel il se trouvait.

« …. » non, c’est vrai, il ne lui avait jamais parlé de Ren. Et Mikio serait probablement étonné d’apprendre son « lien » avec Kô. Lui parler avant que son ami d’enfance, en quelque sorte, était également le frère de la demi-sœur de leur fils… oui, c’était sans doute quelque chose que le commun des mortels faisait. Mais, jusqu’à hier, il avait pensé que jamais ces deux-là ne se rencontreraient. Et il s’était dit que c’était pour le mieux… maintenant qu’il voyait le résultat, il ne pouvait pas exactement penser « j’ai eu tort. », non. Même si ce manque de connaissances était plus probablement dû à celles que possédait le Kotani à son sujet. Ça, et son don pour l’excessivité. S’il ne lui avait pas demandé aujourd’hui de ne pas trop en faire, la situation aurait pu virer à la pièce de théâtre yakuza quand déjà elle n’était pas loin d’obtenir un César en conneries « En quelque sorte… » en quelque sorte… parce qu’il ne le considérait pas comme un ami à cette époque… en fait, à cette époque, d’ami, il n’avait que son imagination et son Tetsuo… Mikio l’aurait beaucoup aimé Tetsuo… s’il avait été réel… « Il était sur le trottoir. » Hein ? Quoi ? « J’veux dire devant mon école. Il est un peu plus âgé que moi alors… » est-ce que ça ne sonnait pas un peu pédophile ça ? Jamais plus que son oncle … « … mais il n’étudiait pas dans le même coin que moi de toute manière alors même sans ça… on n’aurait pas pu être dans les mêmes classes. » pourquoi est-ce qu’il s’emmêlait autant dans une explication aussi simple ? Bonne question… il n’avait pas de raison de le faire. Ren était son ami. Il l’avait connu alors qu’il était enfant. Il n’allait pas à la même école. Est-ce qu’il en fallait plus ? « Ils ont tous dû être assez indépendants très jeunes dans leur famille alors il avait le droit de sortir comme il voulait. Il a toujours été comme ça. Ma première rencontre avec lui pourrait facilement rivaliser avec celle d’aujourd’hui. » il parlait de Ren. Il pouvait bien faire ça non ? Juste un peu… pour compenser le fait de ne jamais être très bavard avec Mikio… ou avec n’importe qui d’autre…
… même s’il n’y avait qu’une personne capable de le faire culpabiliser pour son manque de partage.

Mais le pardon qu’il pensait maintenant, seul le regard qu’il venait d’adresser à Mikio l’avait formulé.
Hésitante, sa bouche s’était ouverte pour se refermer presque aussitôt. Il y avait sûrement des tas d’autres choses à dire. Il pouvait même trouver un exemple rassurant… non ? Une anecdote, quelque chose, il devait bien exister un moment dans son histoire avec Ren qu’on pourrait définir comme « j’ai dix doigts aux mains et je suis né sur Terre » … hum….
Qu’importe l’existence ou non de cette preuve, il n’était pas certain à présent qu’il la cherche encore. Pour ça, il aurait fallu ne pas se perdre avec autant de facilité dans les gestes d’affection du coréen sur son visage.
Ren serait toujours là demain. Mikio non. Et pour ce temps qui s’écoulait et qu’il ne pouvait pas oublier, sa main s’était tendue vers une hanche pour s’y reposer et laisser ses doigts y glisser doucement à travers une chemise.

« … » Non « … » Est-ce que j’aurai toujours si mal au coeur maintenant ? « … » je pense… je crois… qu’il faisait moins mal avant tu sais… je m’en souviendrai s’il s’était déjà autant serré… « … » Pourquoi je n’arrive pas à souhaiter que tu ne l’aies jamais remis en marche ? « … oui… » il mentait plus vite… normalement … « … c’est juste que… » rien du tout. Il devait lui souhaiter de profiter avec Jin Ah… c’était pour ça qu’il partait non ? Il n’avait pas le droit de se plaindre … « … ça va aller. »

Si lourd. Si serré. Et ce n’était pas avec ces quelques gorgées de café qui pourraient noyer un peu le mal de son cœur.



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Be my little spoon and i'll be your bottle ♥
Ever since I could remember, everything inside of me, just wanted to fit in. If I told you what I was, would you turn your back on me ? I get the feeling just because everything I touch isn't dark enough if this problem lies in me.
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

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Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
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Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


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Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Mar 13 Déc - 0:28

Between me & you


Tenue + Un mois. C'était tout simplement hors de question. Il ne pouvait pas laisser ça arriver... même s'il s'agissait d'une plaisanterie. Oui.. même s'il s'agissait d'une plaisanterie, les mots de Naoki l'avaient rassuré. Il ne partirait pas. Même s'il ne le permettrait pas... l'entendre de la bouche du garçon était réconfortant et, en dépit de la gène qui colorait ses joues, le Coréen avait eu un petit sourire à son attention. Plus que reconnaissant. Il avait cherché ce regard rassurant quand...
... Quand son ami lui avait encore coupé la parole. Et alors qu'il ne connaîtrait jamais la suite de ce « et puis... », le micro climat d'apaisement qu'il avait ressenti s'était mué en nuage grondant. C'est qu'il commençait sérieusement à lui taper sur le système celui-là. Aussi calme Mikio pouvait-il être, il n'en râlait pas moins intérieurement. Le problème... c'est que des raisons de s'énerver... Rè ne lui en donnait que beaucoup trop.
Sérieusement... Qu'est-ce qu'il racontait encore ? Il n'avait pas réellement l'intention de harceler Naoki comme ça tout au long du voyage ?? Et l'avion ?? Il n'allait pas le laisser dormir n'est-ce pas ? Allait-il seulement le laisser se reposer au moins un peu durant ces 10 jours ? Malgré lui, ses sourcils s'étaient froncés et il avait lancé un lourd regard à l'excité. Ne les voyait-il donc pas ? Les cernes sur le visage de Naoki... Il était son ami, non ? Lui aussi, il avait dû remarquer ce pénible changement ! Mikio n'était quand même pas fou .... !
Serrant un peu plus les dents, il retint sa contrariété qu'il valait mieux exprimer autrement que par des hurlements. Mais c'était précisément pour toutes ses choses qu'il était hors de question de laisser Naoki un mois avec lui.

La suite ne l'avait vraiment aidé à se faire une meilleure opinion de l'animal. Entre son débat - tirade convenait mieux en fait - sur la casquette "de" Naoki et son speech qui ne semblait avoir ni queue ni tête... Mikio s'était demandé quel était le record détenu par les personnes qui avaient croisé sa route. A quel moment les avait-il rendus fous ? Combien de temps avant qu'ils ne craquent ? Même le chanteur semblait être sur le point de perdre patience.... surtout quand ... « ... ! Mikio ! » Son ton s'était fait plus sec que lorsqu'il l'avait corrigé précédemment. Sa langue avait claqué contre son palais et son regard avait lancé des éclairs. Mickey pouvait encore passer même s'il détestait ça... mais ce surnom là... Si le Coréen pouvait grogner, il l'aurait fait. Il devait faire exprès. Son but était de le mettre hors de lui ou il ne voyait pas... Il fallait le vouloir pour s'entêter à être aussi con ! Pourtant, son prénom n'était pas difficile à retenir... Il n'était même pas coréen !
Malheureusement, la réponse de Yasuo ne l'avait pas rassuré une seule seconde. Oh, il avait eu un espoir, un tout petit à ce « non »... Il était même près à lui trouver l'excuse de l'excitation avant le départ ... Hélas... le cas, plus grave qu'il ne pouvait le penser, semblait totalement le dépasser. Son son grand-frère aussi à vrai dire...
Avait ensuite suivi une scène qui semblait tout droit extrait du théâtre absurde. Et puis plus Rè ouvrait la bouche, plus celle de Mikio se tordait de désespoir. Sans déconner... Mignon ? Attendrissant ? Irrésistible ? Non, là, Mikio en était certain : il lui manquait au moins trois trimestres. Et il n'avait clairement pas la même définition de tous ces qualificatif....
... En revanche, on pouvait tout autant accuser Mikio de divaguer quand il n'avait pas pu s'empêcher de penser que Naoki ne pouvait pas mieux illustrer ces trois mots. Ouai... là, il les avait, leur vrai définition...
.... Mikio sérieusement......

Le chanteur n'avait pris la peine de s'intéresser de nouveau à Rè qu'à sa question soudaine. Il n'avait même pas fait l'effort de souligner celui du garçon quand il s'était forcé à utilisé son nom. Après tout, c'était la moindre des choses. Et il n'était pas certain qu'il aurait pu garder son sang-froid à un troisième surnom.
Considérant un instant celui qui devait quand même bien faire une tête de plus que lui - rien que ça, ça l'agaçait ! - il avait marqué une pause comme s'il n'était pas certain qu'il devait lui répondre. Sa voix s'était faite calme et son ton, bien qu'exagérément détaché, n'était pas sans une légère touche piquante.

« Je ne sais pas si j'ai envie de prendre le risque que Naoki se fasse arrêter en ta compagnie. Sérieusement, si vous passez les contrôles, c'est un miracle. » Non, le miracle, ce serait bien qu'on les arrête avant qu'ils embarquent... de ce fait : « Remarque... y'a des chances qu'il y ait que toi qu'on embarque. » Tournant la tête vers son cadet, il ajouta à son intention : « Si ça arrive, tu cris très fort qu'il t'a kidnappé et que t'es qu'une victime dans l'histoire, ok ? » Faire l'innocent, Naoki savait bien faire. Il n'avait aucun doute. « Je viendrais te chercher. » Si seulement...

Mais il pouvait au moins l'enlever quelques minutes, loin de cette folie. Sans écouter la protestation Kotanienne, Mikio avait seulement remercier le calme revenu entre eux. Il ne savait pour combien de temps, mais il comptait bien en profiter... autant qu'il profiterait de cet instant volé avec Nao.
Doucement, il avait secoué la tête. Nao n'avait pas à se sentir désolé... Bon, il n'était pas encore à lui dire que ce n'était rien. Clairement, le tournade Kotani, il ne s'en remettait toujours pas. Mais Nao n'allait pas s'excuser d'avoir des amis.... même très particulier. « Ouai... spécial... » avait-il approuvé dans un souffle à mi-chemin entre le soupire déconcerté et le rire nerveux. Il avait cependant relevé le visage dans un léger sourire parce qu'il ne voulait pas que Nao se méprenne : l'aîné ne lui en voulait pas. Il n'était pas fâché. Seulement un peu nerveux - très angoissé - à l'idée de confier celui qu'il chérissait le plus à cet étrange personnage. Enfin... Ren, puisqu'à présent il avait la fin de son prénom. Comme c'était agréable de pouvoir enfin terminer ses phrases....

La curiosité l'avait piqué. Même s'il était bien content de s'en être éloigné un moment, Mikio avait voulu comprendre. En savoir plus sur une amitié au première abord... surprenante. Mais qui ne devait pas l'être tant que ça lorsqu'on connaissait Naoki.
Il avait laissé le temps à ce dernier de trouver des mots à une réponse que le Coréen s'étonnait d'attendre avec une étrange forme d'impatience. Ce sentiment singulier qu'il avait eu quand il avait compris que Nao était enclin à lui livrer quelques éléments... Et même si le plus jeune n'allait pas directement lui parler de lui... C'était quand même quelque chose qui le concernait. Alors ça semblait au chanteur... au moins tout aussi important.
Oui sauf que... le récit ne fut pas exactement ce à quoi il s'attendait.

« Hein ? » Sur... le trottoir ? Il avait mal entendu ? Nao sembla se rattraper. Ou s'enfoncer... au choix. On optait pour la seconde vu la façon dont Mikio venait de le dévisager. « .... » Naoki était vraiment en train de lui parler de sa rencontre avec Ren ? Parce qu'il s'attendait vraiment à ce que l'étudiant lui dise qu'il lui avait proposé des bonbons ensuite... Est-ce qu'il devait aller trouver Ren maintenant ? Est-ce qu'il devait aller lui faire bouffer sa casquette kangourou ?? Quand sur la route, il s'interrogerait dans le désespoir le plus absolu sur le pourquoi Naoki semblait attirer si fort les pédophiles ? Il avait bien son idée sur la question mais...
Non, non ! Recentre toi Mikio !! Nao avait dit "un peu plus agé" ... Il ne savait pas très bien quel âge ça lui faisait... mais il avait du mal à croire qu'il puisse être plus âgé que lui. Ou Nao en fait.... Et là il repartait beaucoup trop dans sa théorie du handicap.
Alors au lieu de se disperser en pensée idiote, le chanteur avait écouté Nao jusqu'au bout... pour constater à regret qu'il n'était pas plus avancé à la fin. Fronçant les sourcils, un peu confus, il considéra un instant Nao. En fait... à part lui confirmer le fait que Ren avait toujours était co... particulier et qu'il traînait sur le trottoir de son école, son cadet ne lui avait pas appris grand chose. Il ne comprenait pas mieux pourquoi une telle amitié avait duré quand elle semblait nettement différente de celle qu'il pouvait avoir avec Kô.
Qu'est-ce qu'il devait comprendre alors ? Que Nao avait ramassé Ren dans la rue comme on ramasse un chaton dans un carton ? Un chaton atrocement bruyant... et nettement moins mignon. Il ne saisissait pas. Et sans doute que le difficulté qu'il éprouvait à rentrer dans le récit de Nao ne se trouvait pas tant dans son imagination mais bien dans la cruelle absence d'élément sur la vie du garçon à cette époque là. Quelle époque d'ailleurs ? Quel âge avait Nao ? Etait-il gamin ? Au collège ? Quelle était cette classe que Ren n'aurait pas pu fréquenter ?
Il n'arrivait pas à ne pas être déçu. Ces bribes de vie étaient trop maigres. Nao n'était qu'une silhouette vague sur ce cliché que Mikio tentait de se représenter...
Il connaissait le côté « p'tit con » de Nao qui ne l'avait jamais laissé indifférent... C'était ça l'histoire alors ? Nao avait juste trouvé un compagnon de connerie en la personne de Ren ? Pourquoi tout ça lui semblait qu'être recoller grossièrement ? Il n'arrivait pas à se satisfaire de cette version... Il manquait tellement de choses. Beaucoup lui échappaient... Sans doute parce que Nao ne parlait jamais de lui au passé.
Et dans sa réflexion, le chanteur en avait oublié de réagir, toujours noyé par de nouvelles questions.

Et c'était sur ce visage qu'il en avait trouvé d'autres. Des préoccupations qui ne le quittaient pas. Des inquiétudes qu'il ne parvenait pas à effacer en scrutant ces traits qu'il avait appris par cœur... Et le sien s'était serré un peu trop fort quand il avait fouillé le regard de Naoki. Ce laps de temps qu'il avait mis pour lui répondre une réponse qu'il ne connaissait aussi que trop bien... durant cet instant, il l'avait vu dans ses yeux. Ses mots qu'il n'arrivait pas à lui dire... Et si le Coréen ne savait pas exactement ce qu'ils étaient, sa poitrine ne s'était pas moins comprimé tandis qu'une nouvelle fois... il ne parvenait pas à croire en trois petits mots.
Sa main s'était s'était pressée un peu plus sur sa joue alors qu'il s'était laissé convaincre de se rapproché un peu, encouragé par cette main qui avait trouvé sa hanche. Son regard n'avait pas n'avait pas lâché le sien quand il avait fini par souffler :

« Ne te force pas, Nao. »

C'était des mots dont il lui avait déjà fait part. Plusieurs fois... Ne force pas, Nao. Repose toi, Nao. Tu vas t'épuiser... Qu'il s'agisse de ce voyage et de tout ce qu'il impliquait... Mais aujourd'hui aussi de toutes ces choses qu'il ne lui disait pas. Il ignorait ce qu'il n'allait pas... mais il voulait que son protégé cesse de se torturer avec ça.
Son pouce avait souligné le haut de sa pommette et son regard avait dérivé sur le sommet de sa tête. Il regrettait qu'il porte une casquette... parce qu'il mourrait d'envie de plonger sa main dans ses cheveux pour lui procurer ces caresses qu'il voulait tendre et rassurantes. Alors il s'était contenté de l'arrière de sa nuque vers laquelle sa main avait glissé.
Mikio pinça les lèvres et son regard s'abaissa légèrement, au même titre que son assurance semblait avoir flanché l'espace d'une seconde.

« Je... je t'appellerais. » Oui, il l'avait déjà dit. « Souvent... » Ses lèvres s’étirèrent doucement avant qu'il n'ajoute presque mutin : « Ne m'en veux pas mais je préfère m'assurer que tu es bien entier et... » et il allait lui manquer. Terriblement. Oui, ça aussi, Nao le savait déjà, non ? Ses dent s'en prirent à sa lèvre inférieur quelques secondes, mais il se résigna dans un soupire : « Tu me manques déjà, c'est terrible... » Mikio déposa son café sur le comptoir afin de libérer sa seconde main. Celle-ci céda à son envie qui frôlait l'obsession et lui retira sa casquette pour caresser doucement le haut de sa tête. « Excuse-moi... c'est dur d'être accroc à quelqu'un. » S'il lui avait souri doucement, il ne pouvait malheureusement pas se montrer plus sincère. Mais il n'avait pas le droit de lui faire trop part du mal qui dévastait à présent sa poitrine... Il n'avait pas le droit de céder maintenant à des plaintes qu'il aurait tout le temps de communiquer plus tard aux murs de sa chambre. Il n'avait pas le droit de le retenir... Même si Ren offrait un excellent prétexte. Et même plus que ça.
Mais il voulait profiter un peu... céder à quelques caprices de son cœur qui lui demandait de faire quelques provision. Tandis que ses doigts s'emmêlaient un peu trop dans ces cheveux sombres qu'il aimait tant, il avait entamé d'énoncer quelques points de sa longue liste de recommandation à laquelle Nao aurait droit jusqu'à ce qu'il soit définitivement hors d'atteinte... « N'oublie pas de prendre des photos hein ? » Beaucoup. Des belles comme il savait si bien faire. Des qu'il pourrait accrocher à son mur dans cette chambre désertée. « Et couvre toi aussi. Même si c'est le sud, paraît que c'est l’hiver là-bas alors fais attention, je serais pas là pour jouer au docteur si tu tombes malade... » Que quelqu'un l'arrête... Naoki savait très certaineemtn déjà tout ça ! Et mieux que lui ! Mais il s'était définitivement perdu quand sa main n'avait pas cessé ses caresses et que l'autre, tenant toujours la casquette, avait laissé le dos de ses phalanges glisser le long de sa joue. « Ne tombe pas malade. » C'était important d'insister. Et au moins... il se forçait à ne pas céder à cette envie qui démangeait ses bras. L'attirer contre lui et le serrer un peu trop fort. Et peut-être ne plus savoir résister à ce besoin de le ramener à la maison quand cette étreinte étouffante en aurait déjà dit trop long sur ce qu'il souhaitait.

Il ne voulait pas regarder l'heure. Il ne voulait pas se montrer raisonnable et retrouver les deux Kotani laissés plus loin pour ne pas risquer de manquer le départ. Parce qu'il ne voulait tout simplement pas qu'il y ait de départ...

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