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Bienvenue à Tokyo, la capitale du Japon, ou plus de 13 474 454 habitants se croisent ici chaque jours, et chaque nuit. Le rythme Tokyoïte est parfois stressant, pressant, et pourtant, chaque année, de plus en plus d'étrangers rêvent de passer par la capitale Nipponne, pour parfaire leurs expérience, ou vivre l'expérience la plus folle de leur vie. Il faut dire que le Japon est un pays extraordinaire, tant par sa culture, son éducation, ses traditions et le bien être qui y règne. Les Japonais sont accueillants, souriants, bons vivants, tant de qualités qui font de l'archipel, la destination rêvée. Certes, vous allez vous envoler pour l'autre bout du monde, mais quelle folle aventure vous attend...

Il y a les Tokyoïtes, les travailleurs actifs, du grand PDG au vendeur de tomates sur le marché, en passant par le Cast-Member du Tokyo Disneyland. Les étudiants de Todaï University, le campus Tokyoïte, le plus réputé du pays, mais aussi les jeunes lycéens, les yeux remplis de rêves, d'espoirs et d'ambitions. Et puis il y a Eita Academy. Le phénomène de ces quatre-vingt dernières années. L'école des arts de la scène de Tokyo, qui a fait au fil des décennies, sa renommée, aujourd'hui mondiale. Eita forme les jeunes venus des quatre coins du globe, aux durs métiers de la scène, et depuis 2014, elle les produit officiellement, sous son propre label, Eita Entertainment. Une maison de production qui rafle tout en moins d'un an, avec son groupe pop le plus en vue du moment : B.A.G - Best Asian Generation. Partout ou ils mettent les pieds, ils provoquent l'hystérie, ne faisant que gonfler la popularité de l'école.

Ho tout serait bien trop beau s'il n'y avait pas une ombre à l'histoire. Celle ci se nomme Krystal. Une Gossip-Girl de talent, qui s'il fut un temps, ne s'attaquait qu'aux couloirs d'Eita, elle a aujourd'hui élargit son champs d'attaque à tout Tokyo. Son blog, dans le quel elle publie toutes sortes de rumeurs et secrets les plus intimes, est le plus visité de la toile nipponne. Krystal fait trembler la capitale, et prouve que chacun ici, de la plus grande idole à l'éboueur du quartier oublié, peu devenir un vrai phénomène de foire. C'est elle qui dirige, c'est elle qui décide qui ira haut, et qui retombera bien bas. Un conseil chers amis Tokyoïtes, surveillez vos arrières, Krystal est partout...
>>> The Dream Team
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Shia, Ryota et Liang sont là pour vous aider, n'hésitez pas à les contacter en cas de problème, ils ne mordent pas. Ils sont aidés par Rin, Erena et Heaven, la modo-team. ♥
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Félicitation à Arisa, Odeline, Shia, Rin, Yoko, Ryo, Mika, Yue, Shige, Ryan, Minami, et Risa, pour leur grand cumul de points cette année! Les compteurs sont remis à zéro.
19.02.2016. Attention les inscriptions à Eita en section Danse sont fermées, afin de remplir les cursus Comédie, Mannequinat et Musique. Evitez la section Chant, déjà bien encombrée aussi ;). Les inscriptions aux personnages Coréens, Chinois, Thaïlandais et/ou double nationalités similaires sont aussi fermées, pour cause de petite invasion temporaire. Merci de favoriser les personnages Japonais. Vous pouvez bien évidemment créer un personnage Japonais avec un avatar Coréen, Chinois ou autre asiatique bien évidemment. Plus d'informations sur ce sujet

18.02.2016. Grosse maj' du mois! Nouveau design, installation des fiches partenaires, ouverture du réseau Instagram pour vos personnages, et mise en place des tags pour tagguer les membres dans un sujet. Une boîte à idées a été ouverte pour vous, afin d'y donner vos suggestions, et le système des points a été remanié, et remis à zéro.

01.12.2015. La seconde génération des Best Asian Generation est enfin dévoilée! Découvrez la sur leur site officiel. L'équipe d'Eita Ent. remercie tous ceux qui ont voté lors de l'émission du casting!

29.09.2015. Les B.A.G créent la surprise en sortant un single, alors qu'on les croyait en hiatus, réduit à deux membres! Visiblement, rien n'arrête Rin et Shia, qui présentent aujourd'hui My Resistance, un clip vidéo qui fera la promotion de leur casting, en recherche d'une seconde génération. Des images exclusives de leur tournée d'été, des fans, et des backdancers, sont à l'honneur de ce clip, aussi dédié à Murakami, qui a quitté le groupe il y a une semaine. Pensez à en discuter sur le forum des fans!

20.09.2015. Murakami Shinsuke, membre des B.A.G, vient d'annoncer son retrait du groupe! Mais que les fans se rassurent, l'aventure continue, et l'Eita Ent. a dors et déjà lancé un grand casting national, afin de former la seconde génération du groupe, pour combler le vide laissé par Shinsuke. Et si tu tentais ta chance ?! Accéder au casting.

26.10.13. Rôle play ouvert à tous, que vous soyez plutôt petits rps (300/500 mots), si vous manquez de temps ou que vous débutez, ou bien plutôt roman rp (+1000 mots) pour les grands passionnés d'écriture, tout le monde est admis! Le plus important est de s'amuser.

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 Between me & you ft. Naomi ♥

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KOREAN MAN IN TOKYO
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Mer 5 Oct - 17:31

Between me & you


Mi-juillet – Et pourtant, il faisait déjà beaucoup trop chaud. C'était le cinquième été de Mikio à Tokyo. Et tous les ans, il se faisait la même réflexion. On manquait cruellement d'air ici. Ce n'était pourtant pas faute d'habiter désormais dans le quartier le plus proche de la flotte. Mais pour être franc, il n'avait pas l'impression d'avoir moins chaud que lorsqu'il vivait à Edogawa avec sa grand-mère. A l'appartement, ils avaient tout aussi vite dégainer le ventilateur, et la fenêtre de la chambre était grande ouverte la nuit. Il n'était pas rare que le chanteur agite un uchiwa devant son visage la journée ou le soir à son travail, entre deux musiques. Et les températures n'étaient même pas à leur maximum...
Au fond ce n'était pas tant la chaleur qui dérangeait le Coréen que l'on connaissait du genre frileux. L'absence d'air... ou plus précisément, l'absence d'air marin était ce qui lui manquait le plus. Le soir, quand il regardait par la fenêtre, il ne voyait pas la mer se perdre jusqu'à la ligne d'horizon. Et s'il sortait de chez lui, cinq minutes n'était pas suffisant pour rejoindre une plage qu'il affectionnait tant. Il ne pouvait pas s'allonger dans le sable froid ou se poser sur un rocher pour se bercer au son des vagues. Parce que Obaida était peut-être une île, mais une île artificielle. Obaida, ce n'était pas Busan.
Est-ce que Busan lui manquait ? Il évitait de trop se poser la question. Il ne rentrerait pas. Pas maintenant. Mais est-ce que ça lui manquait ? La plage. Le calme. Sa maison. Peut-être un peu sa famille. Et Jae. Et comme à chaque fois que ses pensées dérivaient trop, son cœur se serra un peu trop fort. Il secoua la tête. C'était pour ça qu'il évitait de trop se poser la question.

Une pression sur sa jambe le ramena cependant à la réalité et ces yeux quittèrent le carré d'eau menant à la baie de Tokyo qui longeait le parc. Il se posèrent sur un Umberto bien impatient de continuer sa balade. « Désolé bébé, je me suis un peu perdu », dit-il en s'accroupissant pour flatter la tête du chien et s'excuser. Relevant le regard vers un Naoki qui s'était probablement arrêté pour attendre son fiancé retardataire, ce dernier lui sourit pour ne pas l'inquiéter. « Je me disais juste qu'on pourrait aller à la plage d'Enoshima un de ces quatre... avec Umberto même ! Il a jamais été à la mer encore... j'suis sûr que ça lui plairait. »
Mikio s'était redressé et avait rejoint Naoki en quelques pas pour le reprendre la route. Comme il ne travaillait pas avant ce soir, les deux papas avaient pris le temps d'offrir une balade à leur fils à quatre pattes. Parce que c'était les vacances, Nao avait plus de temps pour s'occuper de lui et Mikio qui appréciait marcher un peu au hasard dans les rues, ne ratait pas une occasion pour les accompagner. Parce qu'il aimait par dessus tout passer du temps avec Naoki. Passant une main dans son dos, l'encourager à continuer leur chemin n'était finalement qu'un prétexte de plus pour retrouver un contact qu'il ne pouvait limiter avec l'étudiant.

Profiter du beau temps en bonne compagnie était une bonne consolation pour le Coréen dont la nostalgie finit par s'estomper peu à peu, chasser par leur progression et les interactions avec Naoki. Son sourire ne le quittait donc jamais quand il parlait avec lui ?
Réajustant sa casquette, Mikio marqua une pause tandis qu'une nouvelle réflexion s'empara de son esprit. « J'ai faim. »  Non, en fait, il avait juste envie d'une pâtisserie. D'un truc sucré. C'était de la pure gourmandise qu'une personne qu'on ne nommerait pas condamnerait certainement. Mais il avait vraiment envie d'un taiyaki... Mais ce n'était pas très rafraîchissant et au vu de la façon qu'il avait d'agiter son t-shirt, autre chose lui serait plus bénéfique.
De l'eau.
Non, mais stop conscience, on a dit sucré !

Et puis le regard de Mikio s'illumina tandis qu'il frappa son poing dans sa main, offrant un énième sourire à Naoki. Il lui désigna le banc non loin d'eux avant de s'expliquer : « Vous restez là ? Je reviens vite. » Et sans attendre la réponse, bien que sa main n'eut pas résisté à ébouriffer affectueusement les cheveux du plus jeune avant de se détourner, Mikio rebroussa chemin sur une centaine de mètres à la recherche d'un stand qui avait attiré son regard plus tôt.
Il n'avait pas rêvé, c'était bien là. Et un sourire étira ses lèvres tandis qu'il s'en approcha avec une idée bien précise en tête.

Il n'avait pas mis plus de cinq minutes à revenir vers Naoki et leur compagnon. Une lueur mutine éclaira son regard avant qu'il ne déclare sur le même ton : « J'espère qu'on ne t'a pas trop embêté pendant mon absence... » traduisez : j'espère que personne n'est venu draguer mon fiancé pendant que j'avais le dos tourné, au risque que je lui pète les dents. Mais à part ça, Mikio était un homme pacifiste. De toute façon, il avait amené de quoi conjurer le sort de ses regards trop insistant sur ce garçon un peu – beaucoup – trop parfait. Ainsi, Mikio tendit ses mains dans un « Tadaam ! » enjoué, brandissant ce fameux talisman. « Kakigori ! » Une glace pilée, lait et syrop de fraise. Format pour deux. Non, c'est sûr qu'après ça, personne n'allait les regarder... « Je me suis dit que ça nous rafraîchirait, » ajouta-t-il non mécontent de lui-même.


——————————————— EITA ACADEMY ———————————————


Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
Naomi ♥
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MADE IN JAPAN
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Mer 5 Oct - 19:57
Between me & you. NAOMI;

Tenue - Injuste. C'était le premier mot qui nous venait à l'esprit à voir un Umberto faire plusieurs bonds sur les jambes de son père avant de repartir gambader joyeusement. On l'avait espéré. Oui, les geeks, ceux qui ne parvenaient pas à pécho, certains non giannistes, l'avaient espéré plus particulièrement. Mais non, ce pantalon blanc, pour une raison qu'on ne s'expliquait pas, il était toujours aussi blanc après le passage d'un chien dont les pattes trottinaient toujours allègrement au sol.
A ça, il ne pouvait y avoir que deux explications. Soit Umberto était un faux chien qui ne possédaient jamais de pattes salissantes. Soit la vie était profondément injuste et avait décidé de ne pas salir les italiens à la penderie débordante.
Ou alors, deux italiens qui se rencontraient donnaient ce genre de résultat.
D'autres préfèreraient appeler Mulder face au cas Naokien qui nous inquiétait de plus en plus ces jours-ci... et qui le faisait également pour des raisons plus préoccupantes qui ne semblaient pas l'affecter au vu du sourire qu'il venait d'adresser à son fils avant de se tourner vers la seule chose préoccupante dans son cas.

Mikio semblait rêveur et avant qu'il n'ait le temps de se questionner sur le cours de ses pensées, un regard partagé avec leur fils à quatre pattes lui avait confié la mission de le ramener auprès de lui. Un sourire. C'était bon signe. Et il ne s'était pas posé plus de questions quand il le faisait trop souvent.
Pas aujourd'hui. Encore une fois. Il souhaitait réellement s'y tenir et cette petite promenade était un autre moment dont il voulait profiter pleinement, pour le seul et unique motif qu'il le partageait avec le coréen.
Si les vacances lui permettaient de fuguer plus facilement quand il sentait que la fatigue devenait un réel problème, elles lui permettaient surtout de passer plus de temps avec son fiancé et il ne souhaitait pas s'en priver. Il était revenu. Et ce retour, il le plaçait sous le signe de "Mikio d'abord". Parce qu'il l'ignorait toujours... ce temps qu'il leur restait tous les deux. Et une simple promenade devenait une occasion de vivre un peu plus ce rêve qu'il avait la chance de faire depuis plusieurs mois.

« ça me va ! » ... pas tellement mais il n'en n'avait montré aucun signe parce que ça aussi c'était ridicule « C'est une bonne idée. Je suis sûr que ça lui plaira. Il m'a déjà dit que s'il n'avait pas été chien il aurait fait surfeur. » pardon ? « Il est tombé sur Baywatch l'autre jour à la télé, ça l'a inspiré. »

Stop la connerie ? Oui, oui. Soit ça, soit le chien avait le même problème que le maître et il était urgent de sélectionner ce qu'il pouvait regarder et écouter.
Reprenant sa route à l'invitation tactile de son fiancé, il n'avait pas fait plus de commentaires sur cette prochaine sortie. Parce que ce n'était pas important. Il pourrait se promener sur la plage, prendre des photos, il y avait des tas d'excuses pour ne pas avoir l'air ridicule et ne pas être forcé de lui confier un secret honteux.
Et il y en avait encore plus pour accompagner Mikio à la plage. Juste pour le fait que ça semblait lui faire envie, Naoki pensait que tous les "mais" en devenaient balayés.

La marche n'avait pas repris depuis très longtemps quand il s'était stoppé à la plainte de son coréen, imité par son chien qui avait fait une expression digne d'un "soupir".
Pinçant ses lèvres, il avait réfléchi à la situation et s'était apprêté à lui proposer d'aller manger un bout quelque part mais le chanteur avait été plus rapide et il n'avait fait au final que hocher la tête pour gagner le banc désigné par son aîné.
A travers ses lunettes de soleil, il avait suivi un instant Mikio des yeux avant que ceux-ci ne se posent sur un Umberto qui s'était alors allongé par terre malgré son énergie.
Oui, il faisait chaud. Bien trop chaud. Et s'il avait des façons étranges de combattre la chaleur de son côté, il avait tout prévu pour son fils au vue de cette bouteille d'eau secouée un instant. Une habitude déjà pour le chien qui avait trotté jusqu'à ses pieds avant de sauter sur le banc et de poser sa tête sur les jambes de son maître.

Débouchant la bouteille, il avait versé un peu d'eau sur sa main avant de caresser le chien. Répétant le manège à plusieurs reprises, un sourire était apparu sur ses lèvres face à l'air reconnaissant d'Umberto qui avait terminé de se rafraichir en léchant la main de son père italien « Tu veux y aller toi à la plage hein ? » arrête de parler à ton chien en italien... il est aussi italien que toi ! « Je parie que toi au moins tu sais nager. » évidemment qu'il savait, Umberto ferait probablement un excellent sauveteur quand lui aurait l'air d'un idiot dans l'eau « Tu m'apprendrais ? » redressant sa tête, Umberto l'avait détaillé quelques secondes et comme s'il venait d'échanger des mots, l'étudiant avait enchaîné « Oublie. Faudrait un endroit désert et j'ai pas le temps de toute manière. Tu m'apprendras autre chose si tu veux... comme à être si mignon par exemple. » d'un coup de langue sur sa main, le chien avait semblé répondre à la positive avant de reposer sa tête sur les jambes de l'italien « En échange, j'essaierai de te faire un château de sable dont tu seras le Roi. »

Oui, c'était une bonne idée cette sortie. Umberto s'amuserait. ça ferait plaisir à Mikio. Et son appareil photo capturerait d'autres moments de ce rêve.
Sans se préoccuper des passants ou des personnes aux alentours, il avait attendu le retour de son fiancé vers lequel il avait relevé la tête dès sa réapparition « Non, Umberto capture toute l'attention. » traduisez "je n'ai pas fait attention. Quand je suis avec toi, mon regard est déjà trop occupé « Notre héros ! » pour un peu de glace ? Chaud. Trop chaud. Même pour un italien. Et si nous le tairons maintenant, il devenait dangereux quand les températures commençaient à trop monter. En réalité, Mikio venait de s'auto sauver la vie.
Tirant sur la main de son aîné, comme si ce dernier avait besoin d'aide pour s'asseoir près d'eux, il n'avait pourtant pas combattu la chaleur immédiatement. Non, il s'était empressé de prendre la cuillère pour la tendre vers la bouche de son coréen préféré. C'est vrai, il fallait que la scène gay soit complète « L'été dernier, je m'en suis fais un régime. » il en avait un peu trop mangé... mais le régime était bien étrange. Probablement pas pour un Naoki à l'alimentation pour le moins spéciale « ça vaut pas nos glaces en Italie. » évidemment que non... rien ne valait les glaces italiennes... surtout quand elles étaient faites par des italiens « Mais j'adore ça. »

La première fois qu'il en avait mangé une, il avait 15 ans et il venait juste de quitter son professeur de guitare. C'était stupide... mais c'était bien parce que c'était coloré qu'à la base ça lui avait fait envie.

 
code by lizzou × gifs by tumblr

 
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Be my little spoon and i'll be your bottle ♥
Ever since I could remember, everything inside of me, just wanted to fit in. If I told you what I was, would you turn your back on me ? I get the feeling just because everything I touch isn't dark enough if this problem lies in me.
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Dernière édition par Serizawa Naoki le Jeu 6 Oct - 10:04, édité 1 fois
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Jeu 6 Oct - 0:56

Between me & you


Personne n'était venu les aborder. Un sourire répondit à la remarque de Naoki tandis que le Coréen se pencha sur leur chien pour lui grattouiller doucement l’oreille. « C'est vrai ça, quelle vedette ! Pourquoi t'es aussi beau, dis ? » Que personne ne réponde que c'était grâce à ses deux pères, s'il vous plait. Même si l'italien avait un trop grand potentiel de perfection en lui. Ce même potentiel qui avait attiré l'inquiétude de l'aîné quand à l’intérêt qu'il suscitait. Mais si personne n'était venu durant ces cinq courtes minutes d'absence, alors tant mieux. Mikio n'avait pas envie de montrer les crocs. Même si, au fond, il savait bien qu'il le ferait sans hésiter, peut-être même sans s'en rendre compte si on les approchait de trop près. Particulièrement Naoki. Un regard bien appuyé pour faire comprendre que l'étudiant n'était pas disponible. Pas quand ils étaient ensemble. Parce qu'il voulait profiter de chaque instant avec lui. Et qu'il n'appréciait pas trop qu'on se pavane entre eux...
A côté, Nao pouvait bien faire sa vie. Ca ne le regardait pas après tout. Il l'avait toujours accepté. Pourquoi ne l'accepterait-il pas d'ailleurs ? A quel moment avait-il son mot à dire ? Non, bien sûr, Naoki fréquentait bien qui il voulait. Il le savait séducteur et joueur, allait bon où il lui semblait... Soit. Mikio aussi. Enfin, oui et non... Il faisait ce qu'il voulait lui aussi, mais moins que Nao. Bref, peu importe. Tout ce qu'il fallait savoir, c'est que ces histoires là ne regardait qu'eux. Et que Mikio ne voulait de toute façon rien en savoir... Ca ne lui plaisait pas. Enfin, ça n'avait pas à lui plaire non plus... Et peut-être que quelques mois plus tôt, il s'en moquait bien de savoir dans quel lit Naoki avait atterrit... ou peut-être pas. Il ne savait pas trop. Il ne voulait pas penser à ça. C'était juste idiot de débattre là dessus, ça n'avait aucun sens et ça n'avait pas lieu d'être non plus.

Il réprima un soupire. Ce n'était pas lui de se prendre la tête sur des choses aussi futiles. Mais s'il devait réellement se faire la réflexion... il y avait tellement de choses qui ne lui ressemblaient plus aujourd'hui. Il ne l'ignorait pas... C'était Naoki qui était responsable de ce genre de choses. Il lui était arrivé trop de fois depuis que Nao était dans sa vie, de se demander ce qu'il était en train de foutre. Trop de fois, il ne s'était plus reconnu.
Est-ce qu'il devait s'en inquiéter ? Pointer du doigts ce garçon qui lui faisait perdre la raison ?
Pour être honnête, s'il y avait effectivement des choses qu'il avait du mal à accepter chez lui dans ce genre de moment, il n'avait jamais regrettait, pas un seul instant, d'avoir Nao à ses côtés. Oui, il avait plus ou moins mis le bordel dans sa vie. Oui, il y avait des sentiments qu'il ressentait beaucoup trop aujourd'hui quand ils l'avaient à peine effleuré avant. La colère. L'anxiété. Et surtout cet incurable besoin maladif de garder Naoki près de lui. Cette curieuse et presque dangereuse possessivité qu'il avait développé avec lui. Jamais, il n'avait senti le besoin de s'approprier une personne avant lui... Jamais... Et voilà qu'aujourd'hui, il en était véritablement dépendant.
Il avait besoin de lui. Terriblement. Plus qu'il ne voulait bien l'admettre sans doute.
Mais il ne voulait pas blâmer Naoki.
C'était de sa faute oui... Il n'avait qu'à pas être aussi... Lui.
Mais peu importe, ça ne changeait rien. Mikio ne voulait rien changer. Il avait appris à vivre avec. Il s'y était fait. Si on pouvait dire qu'il était possible de s'y faire....
Peu importe. Il avait balayé ces dernières pensées confuses de son esprit pour se recentrer sur le garçon et cette glace pilée qu'il était allé lui prendre. Plus précisément, c'était sur cette main qui l'avait attrapé que son attention s'était focalisée. Ainsi, Mikio avait seulement sourit, oubliant ses précédentes réflexions, puis avait saisi l'invitation, la serrant doucement entre ses doigts avant d'obéir docilement et prendre place à côté de Naoki.

Il espérait qu'il avait bien choisi. Cette glace lui avait fait envie, mais il n'avait pas consulté Nao avant de la prendre. Cependant, il avait assumé qu'il la validerait, connaissant l'amour du plus jeune pour la glace. Ceci dit, il savait qu'il les préférait plus crémeuses... Mais les Kakigori, bien que d'un genre différent, était toujours agréable à manger, surtout l'été. Il ne s'était d'ailleurs pas fait prier pour ouvrir la bouche face à cette cuillère que son fiancé lui tendait. On soupirait, mais c'était malheureusement prévisible...
Mikio avait néanmoins eut peur sur l'instant à la réflexion de Nao sur les glaces italiennes. Il n'aimait pas ? Il avait dû s'efforcer de dissimuler sa moue inquiète... ce grand acteur... ! Heureusement, il n'eut pas à se crisper trop longtemps puisque la dernière phrase de Naoki lui arracha un soupire de soulagement malgré lui et il sourit rassuré.

« Tant mieux, je suis content si ça te va. J'aurais pris une glace italienne si j'avais trouvé un stand mais à défaut... »

Il haussa les épaules et à son tour amena ce qui était supposé être sa cuillère vers la bouche de Nao. Dites les mecs... C'est possible de se nourrir seul ici ? Apparemment non. Et le manège n'était pas prêt de s'arrêter. Alternant entre sa bouche et celle de Nao, Mikio ne retint pas un nouveau soupire de satisfaction en plein milieu de la glace : « Aah, ça fait du bien ! » Il en oubliait presque la chaleur écrasante en savourant ce goûter rafraîchissant. En revanche, il n'oublia pas de perdre le nord et la pause qu'il marqua ne nous dîmes rien qui aille. « Si j'avais la machine pour, je nous en ferais tout l'été à la maison ! » … C'était... trop gentil ? « Je vais peut-être regarder en rentrant, tiens... » Non. Oublie cette idée Mikio, n'achète rien qui constituerait un nouveau massacre. Tu avais déjà détruit la bouffe coréenne, tu as déjà blasphémé contre la nourriture de la Mama... ne touche pas aux glaces !
Et pourtant, cette perspective le contentait déjà beaucoup trop pour qu'il n'en sourit pas, tandis qu'il avait naturellement perdu sa main dans les cheveux de Nao en le couvrant d'un regard trop tendre.
La vérité, c'est qu'il était dommage qu'il soit un si piètre cuisinier... Parce que ce n'était pas tant pour manger de la glace qu'il voulait cette machine... mais bien pour faire plaisir à Naoki.

« Mikio ? »

Le Coréen en question stoppa son geste sur la tête de son protégé et marqua une pause. S'il avait mis du temps à chercher d'où provenait cet appel, c'était bien parce qu'il ne s'attendait pas à ce qu'il s'agisse de son prénom qui soit prononcé par une voix féminine. Une voix... familière.
Son regard avait enfin voulu coopérer pour se poser finalement sur une jeune femme qui s'était rapprochée, bien que le doute semblait lui faire tenir ses distances. Néanmoins, quand son regard croisa celui de Mikio, son visage s'illumina. « Je le savais, c'est toi ! » s'exclama-t-elle soudain dans un coréen parfait, emprunt d'un accent tout aussi familier.
Plusieurs secondes encore, le chanteur fixa cette silhouette sans manifester la moindre réaction, comme s'il venait de voir un fantôme. C'était … « Jin Ah... » souffla-t-il incertain une première fois, avant de se lever d'un bond comme s'il percutait tout juste et répétait plus sûrement : « Jin Ah ! C'est vraiment toi ? Wah ! » Oui, c'était bien elle à en juger par le sourire et le hochement de tête qui avait suivit.
Ce n'était pas qu'il ne l'avait pas reconnu tout de suite, au contraire. Mais bien parce qu'il n'y avait pas cru tout de suite... Jin Ah... Cela faisait trop d'année qu'il ne l'avait pas vu. Et pas seulement parce qu'il avait quitté son pays. A vrai dire, c'était elle qui était partie la première...

« Mais qu'est-ce que tu fais là ? » reprit-il encore choqué. « Tu n'étais pas... »
« En Chine, oui, » compléta-t-elle sans attendre la fin. « Enfin, jusqu'à l'année dernière, où j'ai trouvé du travail à Tokyo. »
« Oh... »

Un hochement de tête surpris et son regard dériva sur... Naoki ! Ah quel idiot ! Il devait être perdu... Lui faisant signe de se rapprocher, il passa une main dans sa propre nuque qu'il frotta nerveusement. « Nao, je te présente Kang Jin Ah. C'est... euh... c'est une amie. De Busan. » Évidemment, personne n'avait loupé l'hésitation sa voix quand il avait s'agit de la qualifier. Mais au cas où, la jeune femme se chargea de mieux pointer du doigt ce qui avait semblé le troubler. « Une amie ? » avait-elle donc relevée en arquant un sourcil, quand le coin de ses lèvres s'étaient relevées pour dessiner une esquisse mutine. Détournant ce regard complice du chanteur, la Coréenne le reporta sur Naoki avant de s'incliner poliment dans un presque aussi parfait : « Yoroshiku onegai shimasu ».

Mikio déglutit et il sentit une certaine agitation dans sa poitrine. Non, c'est vrai. Jin Ah n'était pas une amie. Elle avait été plus que ça lorsqu'ils étaient plus jeunes. Jin Ah, c'était cette fille au collège qu'il avait toujours regardé. Elle n'était pas seulement jolie, elle était aussi drôle et douce. Pleine d'attention.
Jin Ah, c'était son premier amour. Sa première petite-amie. Sa première fois. Jin Ah représentait beaucoup pour lui... Jusqu'à ce que ses parents soient mutés en Chine. Elle avait alors dû quitter la Corée. Leur histoire, ils l'avaient laissé à Busan, sur cette plage où ils s'étaient séparés, où ils s'étaient dit qu'au moins il ne resterait que des bons souvenirs et qu'ils s'étaient aimés jusqu'au bout. Au fond, Jin Ah, c'était peut-être la seule véritable histoire d'amour que Mikio avait vécu quand le reste de ses relations n'était qu'un amas de catastrophes. C'est vrai, ils étaient peut-être plus jeunes... mais au moins, avec elle, il n'avait souffert que lorsque tout avait pris fin.
Avec le temps, il avait associé Jin Ah a une douceur passagère dans sa vie, et aujourd'hui encore il continuer à la considérait de la sorte, avec beaucoup d'affection.
Mais il ne s'était pas attendu à la retrouver ici. Dix ans plus tard. Elle était à la fois la même et … forcément, elle avait mûrit. Et était devenue blonde. Mais elle était toujours aussi belle. Peut-être plus ? Il ne saurait le dire. En tout cas, son sourire n'avait pas changé.

« C'est fou... Je savais que tu étais au Japon, mais je n'étais pas certaine que tu y sois toujours, et je m'attendais encore moins à te croiser. »
Sa voix l'ayant fait brusquement atterrir, Mikio hocha la tête avant de la secoué un peu confus.
« Moi non pl-... Attend, comment tu sais que j'étais au Japon ? »
La jeune femme sourit avant de brandir son téléphone. « J'ai ton instagram », expliqua-t-elle dans un petit rire pas peu fière.

Oh. S'il hocha de nouveau la tête, il réalisa qu'elle avait dû le chercher. Parce qu'il avait changé de compte peu après son arrivé sur le sol nippon... Ou alors, c'était juste un hasard.
L'attention de Jin Ah s'était cette fois porté sur Umberto vers lequel elle s'était doucement penchée. Adressant un sourire à Naoki, elle lui demanda : « C'est ton chien ? » La question pouvait paraître idiote mais il était très ironique de constater que dans leur cas... elle ne l'était pas. « Comme il est mignon... ! Coucou toi, » fit-elle en approchant doucement la main vers son crâne avec la ferme intention de le caresser.

Non, Jin Ah n'avait pas changé.

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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



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Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Jeu 6 Oct - 10:35
Between me & you. NAOMI;

Secouant la tête, il s'était contenté d'un « Non, c'est très bien, c'est plus rafraichissant. » dans un sourire, sa bouche s'était à nouveau ouverte ensuite mais pour vider le contenu de la cuillère tendue et...
...
Alors si c'était parce qu'ils avaient l'air gay, ce n'était pas nouveau ! Si c'était pour sa manière de manger, on va le redire encore une fois : ce n'était pas de sa faute ! Il avait le programme "scandaleux" chargé dans son système et tout aliment, toute boisson, était visiblement un temps de page publicitaire sur canal gay. Si on ajoutait à ça que les températures étaient trop estivales... problèmes d'un autre temps une nouvelle fois. Passant sa langue sur ses lèvres après la première cuillère, un nouveau sourire était venu se poser dessus avant qu'il ne hoche la tête. C'était bon. Et sans attendre, sa propre cuillère était revenue chercher un peu de glace pour la diriger vers la bouche de Mikio tandis que son autre main gratouillait affectueusement le crâne d'Umberto toujours sur ses jambes.
C'était une bonne idée, cette glace, une très bonne idée. Et il l'aurait bien souligné une nouvelle fois si Mikio n'avait pas repris la parole.
...
Ça y est.
Cette fois-ci c'était bon... c'était le tour des glaces.
A quoi il s'attendait ? Il fallait bien que ce moment arrive un jour. Il ne devait pas s'apitoyer sur son sort. Non, tout ce qu'il lui restait à faire c'était de prier pour ses yaourts en espérant que leur tour ne vienne pas trop vite.

« Tu sais ce qui serait vraiment bien ? » que tu arrêtes d'empoisonner tes colocataires ? « Une machine à popcorn ! »

... Bah oui. Ils allaient se prendre une machine à popcorn et la caler dans la cuisine près de la machine à café, bonne idée Naoki. Le popcorn plutôt que la glace ?
... Qui pouvait foirer du popcorn ?
Doucement, on parle quand même de Mikio là.
Pas sa glace. Il n'était pas prêt, pas encore. Et, malgré le sourire sur ses lèvres, intérieurement l'Italie mettait le drapeau en berne pour sa patrie.
Ce n'était pas ital...
On s'en fout ! C'était des glaces ! Le pays était en deuil ! Et il le serait davantage si le coréen venait à s'essayer aux glaces. Parce que lui... il finissait toujours par manger... aaaaah l'amour !
L'histoire de glaces s'était ceci dit vue relayée au second plan à la caresse dans ses cheveux, et c'est d'un nouveau sourire qu'il avait répondu à l'affection de son coréen. Sa main ne pouvait pas s'en empêcher, elle était déjà en route pour venir chercher celle du coréen, se poser sur sa jambe et la caresser ou tenter de lui chatouiller affectueusement le genou. Mais la direction qu'elle aurait prise, on ne le serait jamais. A mi-parcours, celle-ci s'était stoppée pour un prénom qu'il connaissait trop bien même s'il ne l'employait jamais quand il s'adressait à son porteur, et pour une autre main qui s'arrête.

Suivant des yeux le regard de son fiancé, il n'avait pas tardé à poser le sien sur la source d'interruption des programmes gays... et nous prendrons quelques minutes pour remercier cette charmante demoiselle.
S'il n'avait pas bougé de son banc, il n'avait pas pu s'empêcher de suivre du regard la scène qui se jouait devant lui. Oui, oui, c'était moche d'épier mais il ne pouvait pas faire contre sa curiosité.
S'il comprenait que la dénommée Jin Ah connaissait le dénommé Mikio, il n'avait pas franchement le mérite d'être un grand enquêteur quand en plus de ça il parlait leur langue. Le véritable paumé dans l'histoire, ça devait être Umberto qui avait regardé la scène d'un air intrigué avant de reposer sa tête sur les jambes de son maître, jugeant probablement que son autre papa ne courait aucun danger avec cette individu de type inconnu.
Portant une cuillère vide dans sa bouche, sa langue avait joué un instant avec pour en faire bouger le mange tandis que son regard passait de l'inconnu à son aîné. Aller plus loin dans la réflexion, il n'en n'avait ceci dit pas eu le temps. Sur l'invitation de Mikio, il s'était levé du banc et avait retiré sa cuillère de sa bouche pour incliner rapidement sa tête. Presque aussitôt, ses yeux avaient fait leur chemin jusqu'à Mikio pour classer son hésitation du regard avant qu'ils ne fassent chemin jusqu'à Jin Ah qui lui avait donné confirmation sans réellement le faire.

Jin Ah était ce genre d'amie là.
Oui. Une amie de Busan. Mikio venait de le dire.
Non, Jin Ah était une amie à laquelle il fallait mettre des guillemets. Et pour ces motifs, il s'était senti plus intrigué encore tandis qu'un sourire se dessinait sur ses lèvres.
Hum... elle était jolie. Elle semblait également se classer dans la catégorie des gens gentils. Mais il n'avait pas le temps de lui parler gariguettes à elle et il avait préféré s'incliner plus longuement une première fois avant de prendre la parole à son tour « Serizawa Naoki, un ami pour de vrai ! » p'tit con va ! « Enchanté. » t'aurais au moins pu faire l'effort de le dire dans ta langue pour caler dans le thème. Oui... bon... il n'était pas certain que la demoiselle parle italien.
....
Bref, après s'être incliné une nouvelle fois, il avait adressé un sourire à "l'amie" de Mikio sans se montrer plus moqueur.
Sérieusement Nao ? "Un ami pour de vrai" ?
Bah quoi ? Dans leur cas, c'était vrai non ? Même s'ils étaient fiancés, il se voyait mal le souligner à la coréenne qui discutait moyen d'information informatique. Parce que quelque part, ça foirerait le coup que Mikio avait peut-être. Alors, même s'il savait que ce terme-là ne rendait probablement pas justice à leur amitié, d'autant plus quand l'adjectif "meilleur" était déjà pris par un mexicain, il préférait nettement ce terme à celui de colocataire.

S'il s'était apprêté à ne plus revenir dans la conversation, à les laisser faire leurs retrouvailles tandis qu'il se la jouerait probablement mentalist à tenter de résoudre du regard des questions qui ne le regardaient pas, comme les éléments de leur histoire, la demoiselle l'avait privé de son droit d'enquêteur et ce n'était sans doute pas plus mal. Parce que ça ne le regardait pas. Malgré sa curiosité, il ne poserait d'ailleurs probablement pas de questions, ou pas trop. Si Mikio voulait en parler. Il en parlerait. Mais lui, celui qui ne partageait jamais, il ne s'offrirait pas le culot de questionner tout haut son ami.
Elle avait l'air gentille. Une nouvelle fois, il l'avait pensé tandis qu'elle s'intéressait de plus près à Umberto. Il ne le contrôlait pas vraiment ce sourire fier de père qui a pour enfant une merveille digne d'effacer toutes celles du monde  « Oui. Enfin, c'est le nôtre. On est aussi coloc' pour de vrai. » Sérieux. T'es con. Adressant un regard à son aîné pour le désigner, il avait ajouté à l'attention de la coréenne  « Il s'appelle Umberto. » et c'était leur fils oui, oui. Mais là encore, il ne pouvait pas être un italien expert en techniques de séduction et foirer les probables chances d'un goût de passé pour son "coloc". Sans se soucier de l'étrangeté de la suite, il s'était ensuite adressé à son chien en italien  « Umberto, dis bonjour. »  avant que celui-ci ne s'exécute en posant immédiatement sa patte sur le poignet de la demoiselle dans sa propre définition d'une poignée de main.
Ne prends pas cet air si fier.
...
Son fils était si parfait, si poli, beaucoup trop mignon et... oui, peut-être qu'il épargnerait ce couplet-là à l'ex petite amie de Mikio  « Vous vous êtes connus y'a longtemps ? » Ok.... juste une question. Une seule. Et après il le promettait, il gagatiserait d'amour sur son chien si ça pouvait lui permettre de taire un peu sa curiosité.
C'était juste... il n'avait encore jamais rencontré quelqu'un de la vie de Mikio avant son arrivée à Tokyo. Et tout ce qui touchait son coréen... ça l'intéressait bien trop pour qu'il se retienne entièrement.


 
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Jeu 6 Oct - 15:23

Between me & you


… Un ami pour de vrai. Sérieusement ? Nao ? La détresse et le désespoir était passé dans le regard du Coréen tandis qu'il en couvrait désormais son ''ami pour de vrai''. Il ne savait pas vraiment ce qui le faisait le plus grincer des dents. Ce fin rappel que, oui bon, il était sans doute le pire menteur que la Terre ai porté, ou bien la qualification que Nao avait choisi.
Dans le premier cas, Mikio ne savait pas non plus s'il pouvait parler de mensonge à proprement parlé. Si le terme avait semblé étrange à cause de son hésitation, il n'avait pas souhaité présenter Jin Ah comme son ex quand ce mot-là avait une trop grande portée négative à l'oreille du chanteur. Or Jin Ah, elle était peut-être tout sauf négative... Mais la remarque n'avait d'ailleurs pas eu l'air de la gêner. Au contraire, elle sembla même s'en amuser au vu de ses lèvres pincés qui retenaient clairement un rire.
Lui en revanche, il avait peut-être un peu trop tiqué sur la présentation de Nao. Et pas seulement parce qu'il s'était moqué gentiment. ''Un ami''. Ca sonnait étrange à son oreille et à son cœur quand c'était pourtant ce qu'était Nao pour lui. Techniquement. Même si leur jeux idiots les amenaient trop souvent sans gêné à faire savoir qu'ils étaient fiancés... Nao le premier, et Mikio n'était jamais contrariant quand il s'agissait de se montrer possessif. Mais pas devant Jin Ah. Il avait été … honnête. Et plus sobre. C'était mieux non ? Il l'avait sans doute fait parce qu'elle connaissait Mikio et qu'il ne souhaitait pas l'embarrasser en stupidité. Et parce qu'ils étaient amis.
Non, ce n'était pas si stupide que ça. Et si son regard s'était perdu sur son protégé, ce n'était que pour l'interrogeer silencieusement. Il le savait, n'est-ce pas ? Qu'il n'était pas qu'un ami ? Qu'il était plus que ça pour lui ? Il le lui avait assez dit non ?

Mais parce qu'il ne voulait pas se reperdre dans des réflexions confuses qui n'avaient leur place à cet instant, Mikio reporta son attention sur Jin Ah, curieux à propos des circonstances qui les avaient poussés à se revoir. Au beau milieu de ce parc à Tokyo, quand tous les deux venaient de Busan, et qu'elle était parti en Chine un beau jour. Mais l'attention de Jin Ah, elle, s'était désormais focalisée sur son fils à quatre patte. Umberto... Le centre de l'attention. Leur vedette... Mikio ne pu réprimer un sourire attendrit devant la scène. Sourire qui s'effaça immédiatement pour laisser place à une grimace à la précision de son ''coloc''.

Oui bon ! Il avait compris. Il tâcherait de gagner en crédibilité la prochaine fois... En attendant, il avait retenu un soupire mais n'avait pas pu empêcher son visage de s'abaisser tandis qu'il se pinçait l'arrête du nez, un peu désespéré. Au moins... les choses étaient clairs, non ?
Jin Ah n'était pas qu'une amie, quand Naoki était un ami avec qui il vivait.

« Naoki vivait déjà avec quelqu'un, » précisa-t-il simplement, peut-être pour se donner un peu plus de contenance. « J'ai emménagé avec eux en octobre dernier. »
« Oh, je comprends mieux. »

Quoi donc ? Le pourquoi ils avaient eu l'air si gays sur le banc tout à l'heure ?
A vrai dire, ça n'était même pas venu à l'esprit du Coréen. Et s'il ne comprenait pas vraiment ce que Jin Ah comprenait mieux, le petit couinement joyeux qu'elle venait de pousser lui fit oublier de creuser davantage. Elle avait l'air un peu trop heureuse qu'Umberto lui offre cette poignée de patte et félicita aussitôt le chien d'une caresse sur la tête en exprimant toute son admiration.
Mikio aussi, il ne pouvait s'empêcher de sourire un peu plus devant ces trois là. Et surtout parce que la complicité que Nao avait noué avec leur chiot ne cessait de l'épater. Il n'était pas jaloux une seconde qu'Umberto soit plus sensible au côté rital de son autre papa. Il trouvait que c'était une bonne chose. Pour le chien, et pour Nao. Non, il ne pouvait pas regretter de l'avoir sauvé de chez Sharky ce jour-là.
Jin Ah, qui semblait trop occupée à papouiller l'animal, avait néanmoins relevé le regard vers Nao.

« Umberto, comme le chanteur ? » demanda-t-elle dans un sourire espiègle. Puis elle se repencha sur le chiot plus très chiot aujourd'hui en attrapant affectueusement les côtés de sa tête. « Alors comme ça tu parles italien ? Come sei intelligente ! »

Mikio arqua un sourcil surpris. S'il n'avait pas la moindre idée de ce qu'elle venait de dire, il ne reconnaissait que trop bien cette langue que Nao affectionnait tout particulièrement. Pourquoi elle savait parler rital elle ? Fronçant le nez, Mikio se dit qu'il allait vraiment falloir qu'il l’apprenne si tout le monde savait le parler, sauf lui ! Même Kô devait mieux le baragouinner que lui...


La question de Nao lui fit néanmoins redresser les yeux vers lui. La curiosité du plus jeune était légitime. Mikio aurait eut la même sans doute... surtout s'il s'agissait de Naoki. Son regard croisa celui de Jin Ah qui semblait le chercher, attendant visiblement une approbation de la part de celui qui l'avait qualifié comme une amie. Évidemment, personne n'était dupe... Mais elle parut s'enquérir du chemin que souhaitait prendre Mikio. A son silence, elle lui sourit avant prendre la parole pour deux, ce qui ne formalisa pas le Coréen.

« On a fait notre collège ensemble. Puis un jour j'ai dû m'envoler pour la Chine à cause du travail de mes parents. »
« Ses parents travaillent dans la mode », trouva-t-il bon de préciser à Naoki avec un petit sourire, au bon souvenir de son obsession pour les fringues. La hochement de tête de Jin Ah lui apporta la confirmation et le soulagement qu'ils y travaillaient toujours. « Et toi ? Qu'est-ce que tu fais maintenant ? » s'enquit-il, curieux.
« Comme eux ! Enfin, même domaine... je suis styliste maintenant. »
« Vraiment ? »

Un sourire traversa le visage de Mikio à la nouvelle affirmation de la Coréenne. C'est vrai que Jin Ah avait toujours admiré le travail de ses parents. Il se souvenait encore de ses dessins, des jolies tenues qu'elle avait inventé, et des promesses qu'elle lui avait fait. Quand tu seras célèbre, c'est moi qui t'habillerais plus tard !
Elle n'en avait jamais eu l'occasion.
Ca ne l'empêcha de poser un regard à la fois satisfait et fier sur elle. « C'est bien si tu as réussi, je suis content pour toi. »
Jin Ah se redressa et considéra un long moment Mikio. Elle sembla hésiter un instant... avant de finalement faire un pas vers lui.. « Tu sais quoi... » et tendre une main grande ouverte. « Donne ta main. »
Le chanteur arqua un sourcil. « … ? »
« Allez », insista-t-elle en ouvrant et fermant sa main, avant que Mikio ne finisse par céder, non sans lancer un regard d'incompréhension en direction de Naoki. Récupérant rapidement un stylo qu'elle tira de son sac, la jeune femme saisi le poignet du musicien avant de griffonner en vitesse un numéro dessus.
« … j'suis à peu près sûr que t'avais un papier dans ton sac... »
«  … Mmh... possible. Mais j'ai toujours rêvée de devenir tatoueuse ! » Elle n'eut le temps d'effectuer qu'un seul clin d'oeil maladroit avant de rire doucement. « Je suis contente d'être tombée sur toi aujourd'hui. Ca faisait beaucoup trop longtemps... » souffla-t-elle avec une lueur nostalgique dans le regard. Mikio hocha la tête. Longtemps oui... Mais quand lui s'attendait à une éternité... « Je vais vous laisser maintenant. » Elle se tourna vers Naoki et s'inclina tout aussi poliment que la première fois. « Ravie d'avoir fait ta connaissance Naoki. Umberto, » fit-elle ensuite en se penchant sur le chien pour lui caresser une dernière fois l'oreille. « Arrivederci. »

Elle adressa un dernier sourire à Naoki avant reporter son regard sur Mikio et tapoter du doigt le poignet qu'elle avait marqué. « Appelle moi quand tu veux, et tu me raconteras tout ce que j'ai manqué en dix ans, d'accord ? » Si son regard s'était efforcée de capturer le sien, celui de Mikio n'avait pas pu s'empêcher de couler vers Naoki avant qu'il ne hoche la tête. « D'accord. »

Un dernier sourire, un dernier salut de la main et Jin Ah s'éloigna de leur champs de vision. Un instant, l'aîné était restée silencieux, sans doute encore un peu sonné par cette rencontre trop soudaine du passé. Comme quoi, alors qu'il pensait à Busan un peu plus tôt...
Secouant la tête pour se reprendre, il se tourna vers Naoki et lui adressa un sourire à la fois confus et gêné. « Bon et bien, c'était... inattendu. Excuse-moi. » De t'avoir délaissé. Il savait que Nao ne lui en tiendrait pas rigueur... C'était plus lui qui se trouvait idiot à s'insurger quelques minutes plus tôt qu'on puisse les déranger. Son regard s'attarda à peine sur le numéro qui ornait désormais la peau de son poignet, et il passa presque aussitôt une main dans ses cheveux pour les ébouriffer. Il gratta l'arrière de son crâne avant d'ajouter : « On en était où ? » La balade, la glace... Oui ! « On termine la promenade et puis on rentre doucement ? » suggéra-t-il finalement. Parce qu'ils étaient quand même sorti pour Umberto à la base !

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Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Jeu 6 Oct - 17:17
Between me & you. NAOMI;

Hochant simplement la tête à la remarque de son ami, l’italien n’avait fait aucun commentaire pour ajouter au lot de connaissances de la coréenne. Il aurait pu se perdre dans un long monologue sur son mexicain préféré mais il semblait opter aujourd’hui pour plus de discrétion que traditionnellement.
Parce que les retrouvailles qui se déroulaient sous ses yeux, il n’avait pas envie d’être celui qui les gâcherait en sortant trop de conneries dont il avait l’habitude. Et tandis que l’idée de laisser Mikio avec son « amie » commençait à sérieusement lui effleurer l’esprit, son attention s’était reportée sur leur merveilleux fils. Si sa tête aurait dû se hocher à cet instant, elle s’était à l’inverse secouée avant que sa bouche ne s’ouvre pour sortir des mots forcément stupides. On ne se refaisait jamais entièrement…

« Non. Comme mon chien ! » Ne souris pas idiot… et ne pense même pas à lui dire que le chanteur a piqué son nom à un chien. Même s’il était adorable, cette histoire serait sans conteste à classer dans les « à dormir debout ». Oui, il en était peut-être l’expert, mais cette rencontre n’avait pas besoin de ça. Heureusement pour nous, la situation avait été sauvée par la demoiselle qui venait d’employer une langue particulière. Une langue qui avait aussitôt fait relever la tête de l’italien vers son aîné dans un « Je l’aime bien ! »

Le sourire qu’il avait sur les lèvres, il l’avait ensuite détourné du chanteur pour l’adresser à Jin Ah quelques secondes avant que son chien ne redevienne le centre de son intention.
La queue d’Umberto s’était secouée joyeusement avant que d’un coup de tête il ne fasse l’honneur à la nouvelle venue de lui autoriser une caresse.

Il n’était pas supposé se montrer curieux... il s’était promis de ne pas le faire trop en tout cas mais la question avait fini par sortir sans qu’il ne cherche vraiment à la retenir. Ce serait la seule. Le reste, il verrait si Mikio voulait bien lui en parler. Ça n’avait pas l’air de s’être mal terminé entre eux, c’était même plutôt clair mais peut-être que le coréen ne souhaitait pas évoquer longuement ce sujet.
Il n’avait néanmoins pas caché sa grande attention à la réponse de la jeune femme. Oui, c’était vrai. Quand ça concernait Mikio, il était du genre à ne pas boire les paroles qu’à moitié. Il était probablement trop curieux à son sujet pour quelqu’un qui ne répondait jamais aux questions sur son passé…. Il avait beau savoir que c’était injuste, il était incapable de retenir cette curiosité là. Mikio l’intriguait. Parce que oui, c’était un ami qu’il appréciait. Mais également parce que lui c’était lui, son Michan. Quand le souhait que vous faisiez à 5 ans se réalisait pour entrer dans votre vie, il y avait de quoi se montrer intrigué. C’était un plaidoyer qu’il ne pouvait pas avoir mais qu’il pensait trop fortement.
Alors maintenant, ils auraient pu lui raconter n’importe quoi, même le fait le plus banal concernant la personne qui comptait le plus pour lui, il aurait écouté ça comme la meilleure histoire de toute sa vie.

Pendant une fraction de secondes, il avait ressenti une pointe d’envie. Ou plutôt de regret. Oui, il aurait adoré faire son collège avec Mikio. Ce n’était pas possible niveau âge mais connaître le Mikio adolescent lui aurait autant plus que de voir l’enfant qu’il avait été. Mais c’est vrai… pour d’autres raisons, c’était impossible….
Le cours de ses pensées avait toutefois était interrompu par la suite et sa réponse n’avait pas tardé à sortir dans un nouveau sourire adressé au chanteur « Est-ce que je t’ai dit que je l’aimais bien ? » … oui Naoki, tu l’as déjà dit. Mais le contraire aurait été étonnant. De l’italien, de la mode… voilà un moyen sûr de commencer obtenir sa validation si la dénommée Jin Ah ne l’avait pas déjà. Elle avait l’air vraiment gentille. Et pour la première fois, mais pas la dernière, il s’était dit que c’était dommage que tout se soit terminé entre eux. A cette pensée, son regard était passé du coréen à la demoiselle.
… oui, ils devaient bien aller ensemble. Il rêvait peut-être d’un pas grand-chose, il pensait sans savoir… mais d’un autre côté… à les voir tous les deux maintenant… ça avait dû être une belle histoire pour Mikio. Jin Ah l’avait probablement rendu heureux pendant le temps qu’avait duré leur relation et… oui, oui, il arrêtait là les suppositions de mentalist.

Arrêter de les regarder aurait été une bonne idée aussi.
Et plutôt que de continuer à observer le manège de la demoiselle, son regard s’était reporté vers son chien face auquel il s’était accroupi pour le caresser.
Ce serait bien si ce numéro était utilisé, si une suite durable s’offrait à Mikio et… ok, il arrêtait maintenant de shiper si vite. S’il était en manque, il pouvait toujours penser à deux autres de ses amis. Yue et Kô aussi allaient bien ensemble et tant qu’à se mêler de ce qui ne le regardait pas, autant se concentrer sur ces deux-là.
Relevant la tête au départ de la jeune femme, sa main s’était levée dans un sourire après avoir incliné la tête quelques secondes « Le plaisir était partagé. » et parce qu’Umberto n’était manifestement pas encore assez mignon, il avait retenu son chien sur ses pattes arrières tandis qu’il l’aidait à agiter l’une de ses pattes avant dans un « Arrivederci ! »
Sérieux Nao, t’es niais avec ton chien.
Oui… oui… bref passons sur ce sujet.

L’étudiant avait attendu le départ de la demoiselle pour se redresser et son attention s’était tout de suite reportée vers le chanteur. Dans un sourire, sa tête s’était secouée avant qu’il ne réponde « C’est pas grave. Je suis content d’avoir fait la connaissance de quelqu’un de chez toi. » un coup du hasard… ou peut-être un peu plus que le hasard…. Que Mikio la retrouve au Japon maintenant… oui, il deviendrait officiellement trop niais à penser que c’était plus qu’une chance… un signe … « Et puis, elle a l’air gentille… » roulement de tambours … « Je l’aime bien. » troisième ! « Et je crois qu’Umberto aussi. Il est ok si papa Michan la rappelle ! » traduction « tu devrais l’appeler »… ou comment s’en mêler sans en avoir l’air selon Serizawa Naoki ! « Deal ! J’ai promis à Umberto qu’on regarderait la suite de Baywatch » il n’en n’avait toutefois pas ajouter plus et une fois le gobelet mis à la poubelle, il avait repris sa marche en fredonnant un générique qui avait semblé rendre plus joyeux ce chien étrange.


 
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Ven 7 Oct - 11:57

Between me & you

Inattendue était définitivement le mot pour qualifier cette rencontre. S'il y avait une personne qu'il ne pensait revoir dans sa vie, c'était bien Jin Ah. Non pas qu'il ne voulait pas. Il y avait juste longtemps qu'il avait accepté cette idée. Il ne l'avait pas forcément rayée de sa vie, après tout, elle était et resterait une personne très spéciale pour lui. Mais parce qu'il n'avait pas voulu souffrir en faux espoir, il avait dû très vite se faire à l'idée que leur histoire était bel et bien terminé, qu'ils prendraient désormais des routes différents... mais qu'ils avaient au moins dessiné un joli chemin ensemble. Il ne s'attendait pas à croiser la sienne quand il suivait définitivement celle de Naoki aujourd'hui.
Et c'était peut-être ce qui l'avait le plus troublé, en fait. Quand toutes ses pensées étaient tournées vers une unique personne, quand sa vie, ses décisions et ses sentiments étaient plus hasardeux, confus et flous qu'il ne voulait  bien le croire... C'était sur Jin Ah qu'il tombait dans son brouillard. Il ne pensait pas à un signe, encore moins au destin... C'était un hasard. Etrange, mais un hasard quand même.
Néanmoins, s'il se refusait à croire au sort... Il ne pouvait s'empêcher de s'interroger. Est-ce parce que ses pensées avaient bien trop dérivés vers Busan ces derniers-temps... que la vie avait voulu lui faire une blague ? Ca ne serait pas la première fois. Au moins, cette blague-là, elle était moins mauvaise que les précédentes.

Que Nao ne lui en tienne pas rigueur, Mikio s'y attendait et il ne put que lui sourire gracieusement. Nao était gentil et, techniquement, il n'avait rien à lui reprocher. Le Coréen était le seul à pester contre lui-même quand il venait de faire ce qu'il n'aurait pas aimé que Nao fasse. Enfin... Si Nao avait été à sa place, il n'aurait probablement pas râlé. Peut-être juste intérieurement. Mais c'était déjà trop.
Un soupir las de lui-même quitta ses lèvres avant qu'il ne sourit plus doucement à son protégé. Machinalement, sa main s'était tendue pour venir ébouriffer affectueusement les cheveux du garçon à la remarque de ce dernier. Ca non plus, de sa part, ça ne le surprenait pas. Mais ça ne lui faisait pas moins plaisir.

« J'aimerais t'en montrer plus... Un jour, je t'emmènerais à Busan. »

C'était une idée qu'il avait en tête depuis longtemps déjà. Une idée qu'il se plaisait à formuler naïvement à tout va dans sa tête... quand il oubliait qu'il devait commencer par y revenir une fois. Oui, encore fallait-il qu'il cesse de redouter d'y remettre les pieds.
Pour autant, c'était vrai. Si Jin Ah ne vivait plus là-bas, il y avait d'autres personnes importantes pour le Coréen qu'il souhaitait présenter à Nao. A commencer par son meilleur ami. Oh, il fallait bien qu'il balaye sa frayeur des retrouvailles avec lui quand il y avait bien trop de temps qu'il ne lui avait pas donné de nouvelles, mais passé ce ''détail'', il ne pouvait pas s'empêcher de se dire que Nao, comme Jae, ne pouvaient définitivement pas ignorer l'existence de l'autre quand ils étaient chacun si important dans la vie de Mikio. Et il avait envie que Jae apprécie Nao.
Il y avait Alex aussi. Aussi particulier, le cousin de son ami pouvait-il être, il avait quand même partagé une grande partie de sa vie et l'appréciait beaucoup trop. Lui, il était certain qu'il aimerait Nao. …. Peut-être trop d'aileurs...
Mh....
Il ne lui présenterait pas Alex tout de suite, en fait.
Et puis, Mikio voulait l'emmener au restaurant des Hwang... Oui bon, d'accord, sa vie là-bas tournait peut-être un peu trop autour de celle de son meilleur ami, mais c'était bien pour ça qu'il l'était... le meilleur.
Mais il avait bien autre chose à montrer à son protégé. Il y avait cet endroit, bien à lui... Sa plage. Ce n'était peut-être pas vraiment la sienne, mais ça avait toujours été tout comme. Surtout au crépuscule. C'était le moment qu'il préférait... Quand le ciel se teintait de cette couleur orangée si particulière tandis que le soleil plongeait lentement dans l'eau vermeille à l'horizon. Quand il n'y avait plus rien d'autre que le son des vagues et oiseaux pour accompagner cet instant magique où, si le silence semblait se faire chez le Coréen, ce n'était que pour mieux jouer une mélodie fugace qu'il tapotait en rythme sur la roche avec ses doigts.
S'il se plaisait à être seul durant cet instant, l'envie de le partager avec Nao ne le quittait pas. Il devait voir ça. Un jour. Il le promettait.

Ses pensées n'avaient cependant pas dérivées longtemps. Quand pour la troisième fois, Nao nota qu'il appréciait la jeune femme, Mikio ne pu retenir un sourire. C'est vrai qu'elle avait semblé lui faire une bonne impression... mais ça non plus, ce n'était pas très étonnant. « Elle l'est, » confirma-t-il doucement. « Enfin, au moins dans mon souvenir... mais elle n'a pas l'air d'avoir changé en dix ans. » Non, c'était bien la même Jin Ah qu'il lui avait semblé retrouvé. Ce qui était finalement assez déstabilisant... mais pour elle, ce n'était pas une mauvaise chose. Elle était quelqu'un de bien quand il l'avait quittée et il osait croire sincèrement qu'elle l'était toujours.
Lui, en revanche, est-ce qu'il pouvait se vanter d'être rester le même ? Le fait qu'elle l'ait reconnu si vite ne comptait pas. Instagram tout ça... Mais en dehors de ça, sa vie avait été bousculé trop de fois en dix ans pour qu'il puisse affirmer qu'il n'avait pas changé. Il avait mûrit, était peut-être devenu un peu moins con... quoiqu'il remettait sérieusement en question ce fait quand le mot ''raison'' lui faisait trop souvent défaut ces derniers-temps. C'était probablement pour ça qu'il s'était montré hésitant à la suite..
A la suggestion d'Umberto, son regard passa du chien à l'étudiant. Si un sourire avait vaguement étiré le coin de ses lèvres, son autre main était retourné frotter nerveusement l'arrière de sa nuque. « Merci Umberto, j'y songerais... » Appeler Jin Ah. Il n'était pas assez con pour ne pas comprendre que c'était ce qu'elle voulait en lui donnant son numéro de téléphone. Alors qu'est-ce qui le retenait ? Rien... et des tas de choses à la fois. Revoir Jin Ah, il n'avait pas trouvé ça déplaisant et il était curieux à propos de sa vie d'aujourd'hui... mais au fond il avait peut-être un peu trop peur de lui raconter ce qu'elle avait manqué dans la sienne. Il n'était pas pressé de lui livrer ses mésaventures dont il avait toujours un peu honte aujourd'hui. Et sans doute plus qu'il ne le pensait, il craignait peut-être un peu de parler de Busan...
Il savait qu'il ne rappellerait pas Jin Ah comme il rappellerait n'importe quelle autre fille.
De plus, même si ce n'était pas censé le déranger, il ne pouvait s'empêcher de penser que lui offrir une soirée c'était en céder une avec Naoki. Et cette perspective ne le motivait pas vraiment à attraper son téléphone. Même si c'était stupide.
Il était stupide. Et un peu perdu. Donc il se sentait encore plus con... D'être aussi indécis à 25 ans pour un pauvre numéro de téléphone.

Secouant la tête pour chasser son trouble qu'il voulait éviter d'afficher devant Naoki, il préféra sourire à ses derniers mots avant de se pencher pour caresser la tête de leur fils. « On va finir par en faire un sauveteur des mers ! » L'image le fit doucement rire. Donc il n'avait pas l'intention d'en dire plus ? « Le plus beau ! » Apparemment non. Parce qu'il ne savait pas vraiment ce qu'il était supposé ajouter et qu'il était toujours trop pudique quand il s'agissait de ce genre de choses, il avait naturellement clos le sujet. Emboîtant le pas à son fiancé, il avait joué avec le chien en trottinant devant lui, faisant plus ou moins attention à ne pas tomber quand le chiot se plaisait trop à courir dans ses jambes. Ils allaient terminer cette ballade et Mikio aurait tout le temps de penser à ce qu'il ferait de ce numéro plus tard... Et pour passer à autre chose, le Coréen avait enchaîné dans un « Au fait, hier soir  au bar... » où ses pensées l'avaient définitivement emmener vers un terrain moins flou.

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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



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Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Ven 7 Oct - 13:53
Between me & you. NAOMI;

- Quelques jours plus tard -

« Voilà, je suis à toi bébé ! »
il lui avait promis dès qu'il était entré dans l'appartement ce soir. Umberto avait eu l'air de l'accepter, il laissait à son papa le temps d'une douche et il se regardait un film en famille, celui qu'il voulait. Et sitôt qu'il était sorti de la salle de bain, un boxer sur le "dos", il s'était dirigé vers la dvdthèque où il avait parcouru rapidement les choix, son chien à son pied. Il n'avait plus eu qu'à s'accroupir pour brandir deux boitiers devant lui et attendre que d'un coup de patte, son bébé fasse son choix.
Tu le sais Naoki que ton chien ne sait pas reconnaître un boîtier ? Il ne sait pas non plus lire.... Et il faudrait un jour arrêter de ne lui parler qu'en italien. Parce que non, ton fils ne vient pas vraiment de te dire "s'il te plaît papa, je veux regarder Batman". Ridicule cette niaiserie avec laquelle il s'obstinait à traiter son chien.
Et pourtant, il avait mis le dvd dans le lecteur sans se soucier d'être parfaitement ridicule. Parce que pour lui, son chien était le plus intelligent du monde et ils se comprenaient si bien tous les deux.

Rapprochant le ventilateur pour l'orienter en direction du canapé, il s'était allongé sur ce dernier et n'avait pas eu besoin de se tapoter le torse pour qu'Umberto vienne s'allonger sur lui, la tête sur ses pattes tournée vers le téléviseur. Il faisait chaud, trop chaud, mais il ne pouvait pas lui refuser ça. Tout comme la chaleur ne l'empêchait pas de se coller à son fiancé tous les soirs. Le jour où il parviendrait à ne pas être un chat collant avec celui-là... c'était qu'il ne serait plus là oui....
Un bouton lecture pressé plus tard, et un « I'm Batman ! » d'une voix calquée sur le héros et ils commençaient tous deux leur visionnage.
Il avait beau attendre avec impatience que Mikio rentre du travail, il aimait passer du temps avec son fils à 4 pattes. Ce chien... il l'aimait si fort que ça en devenait ridicule. Et par chance, ce soir, il nous épargnait les longues conversations en italien avec son bébé.

Qu'est-ce qu'il lui aurait raconté autrement ?
Umberto, tu n'oublieras pas qu'officiellement, c'est toi qui a envoyé un message à Jin Ah. Si elle est passée voir Michan ce soir, c'est toi qui prend un air coupable.
... il n'avait pas fait ça ?
Oh si il l'avait fait ce crétin ! Il s'était mêlé d'une histoire qui ne le regardait pas. Il n'avait pas su se tenir. Pourtant, après l'avoir rencontré, il n'avait rien fait, il était resté à sa place et n'en n'avait même pas parlé avec son coréen préféré.
Quelques jours... c'est tout ce que ça lui avait pris pour céder. Le matin même, il avait déjà commencé à faiblir lorsqu'il avait demandé à Mikio s'il avait appelé son amie dans une phrase qui avait commencé par un "au fait" tout à fait innocent. S'il se doutait de la réponse, il s'était senti un peu déçu de l'entendre.
Pourquoi ? Pourquoi c'était si important pour lui que Mikio revoie son ex ?
...
Il...

ça n'avait pas d'importance ! Tout ce qui comptait c'était que ce soir, au milieu de ce film, Mikio rentrerait et lui lancerait peut-être un regard qui voudrait dire "dis donc toi".
Sérieusement, c'était quoi ce "Coucou Jin-Ah. Je sais pas si tu te souviens de moi, on s'est rencontré l'autre jour. Tu sais le petit mignon ? Bref, si tu veux voir mon papa, voici l'adresse de l'endroit où il travaille ce soir. Amitiés. Umberto".
... Naoki... pourquoi t'es si con ?
... ça, il ne l'avait jamais su. Mais dans le fond, il devait bien le savoir que ce n'était pas à lui de faire ça. Umberto non plus n'avait pas à s'en mêler. Et maintenant, il n'avait absolument pas à laisser son esprit se perdre dans le film en se posant des questions qui ne le regardaient pas.
Est-ce qu'elle était venue ?
Est-ce que Mikio rentrerait tard malgré le fait que c'était un soir de semaine ?
Ils iraient peut-être prendre un verre tous les deux pour parler du bon vieux temps.
Et après tout... son coréen aurait peut-être un sourire sur les lèvres plutôt qu'un "dis donc toi" sur le visage quand il rentrerait.

Mais il n'était pas si coupable que ça après tout. Il n'avait pas fouillé dans son téléphone. Quand il avait décidé de céder à la tentation, quand il avait tenté de se souvenir du numéro inscrit sur le poignet de Mikio ce jour là... il était tombé "malencontreusement" sur cette photo de son coréen où le tatouage apparaissait clairement.
Il était du genre à ne pas aimer le gâchis. Il trouvait quelque chose, il fallait s'en servir.
Plaidoirie à la con, tu ferais mieux d'en changer ! Et d'en changer vite à en juger par le bruit de la porte d'entrée qui venait de se faire entendre.
Si Umberto avait relevé la tête, il n'avait pas eu le temps de se lever pour accueillir son autre père parce que celui qui était niais lui avait chuchoté dans un air malicieux « Viens on fait une blague à papa ! » ... tirer le plaid qui se trouvait sur le haut du canapé sur eux pour les cacher dessous... très drôle... très adulte... mais quand on mesure 1m80, il y a un bout de tête, un peu de pied pour dépasser... sans compter qu'il n'était pas taillé en crêpe et que même Umberto y allait de sa bosse sous la cachette improvisée.
Si on ne pouvait plus jouer même pour la forme, où allait le monde ?


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Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



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A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



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Sam 8 Oct - 19:47

Between me & you


C'était sans se douter de ce qu'il se tramait derrière son dos que Mikio avait quitté l'appartement. En une vingtaine de minutes, le Coréen avait rejoint le bar où il travaillait ce soir-là. Dans les transports en commun sa direction était machinale et le seul moment où il réfléchissait vraiment c'était quand il devait changer de métro. Lequel prendrait-il ce soir. Shibuya ou Shinjuku. Le reste du temps, il pouvait laisser ses pensées dériver sans se soucier de ce qui l'entourait. Et comme souvent, c'était vers lui qu'elles allaient.
C'était toujours difficile de le quitter. Même pour quelques heures quand il savait qu'il le retrouverait dans son lit à son retour. Il n'en doutait plus maintenant. Jamais ? … Il n'aimait pas trop s'absenter. En fait, il n'aimait pas être loin de lui trop longtemps. C'était un peu idiot. Il allait finir par l'étouffer. Mais à chaque fois qu'il laissait échapper cette plainte fragile en le serrant dans ses bras... à chaque qu'il avait droit à cette réponse Toi aussi tu m'as manqué... ça ne faisait que l'encourager un peu plus à progresser dans ce chemin devenu de plus en plus périlleux...
Qu'est-ce qu'il y pouvait lui ? Il n'y avait rien qui faisait taire ces mêmes questions qui tournaient dans sa tête à chaque fois qu'il le quittait des yeux. Est-ce qu'il allait bien ? Est-ce qu'il allait manger ce soir ? Est-ce qu'il avait au moins un peu dormi la nuit dernière ? Ses yeux, pourquoi est-ce qu'ils ont l'air si fatigués ? Est-ce qu'il prend des médicaments ? Ceux qu'il avait vus … ?
Est-ce qu'il arrêterait un jour de s'inquiéter pour Naoki ?
Probablement jamais. Et, à vrai dire, il ne cherchait pas à moins le faire. Parce qu'il voulait prendre soin de lui. Parce qu'il voulait le protéger. Parce qu'il voulait le garder à ses côtés....

Non. Ce n'était définitivement pas lui de ressasser autant. Enfin... Ca ne l'était plus, du moins. Il avait changé, il avait fini par l'admettre ces derniers jours. Il n'était plus tout à fait le même aujourd'hui... Mais devait-il vraiment voir ça comme une mauvaise chose ?
Ce qui n'avait pas changé au moins, c'était la musique. Elle était toujours présente dans sa vie. Omniprésente. Peut-être au même titre que Naoki, il s'agissait bien d'une chose à laquelle il ne souhaitait pas renoncer. Sans doute aussi parce que son fiancé lui en voudrait... ? C'est vrai. Il aimait un peu trop chanter pour lui. Et parce qu'il devait continuer d'avancer, parce que Nao lui avait donné ce nouveau souffle à sa voix... Il était monté sur cette petite scène du bar pour jouer.
D'abord quelques morceaux de guitare. Puis il avait chanté quelques reprises. Il avait alterné avec quelques unes de ses chansons...
… Et puis quand il avait rouvert les yeux qui s'étaient fermés sous la douceur de ce couplet là, ils s'étaient posés sur une silhouette mince et blonde qui venait de faire son apparition. Évoluant entre les tables, elle s'était rapprochée un peu plus de la scène avant de tirer une chaise et s'installer. Mikio ne l'avait pas quitter des yeux. Elle non plus. Et elle lui souriait. Ce sourire, il lui était bien destiné. C'était un sourire qu'il avait connu il y a longtemps, mais il ne l'avait pas oublié. C'était le sourire de Jin Ah et toute la douceur qui s'en dégageait.

Qu'est-ce qu'elle venait faire là ? Elle semblait attendre quelque chose. Quelqu'un ? S'il avait osé penser ''lui'', c'était uniquement parce qu'il était las de ces coïncidences. Pourquoi Jin Ah était-elle venu se perdre dans ce bar un peu perdu du quartier ? Pourquoi ici ? Pourquoi ce soir quand le matin même il avait déjà entendu parlé d'elle ? S'il n'était pas sûr de le vouloir, il avait pourtant trouvé la réponse dans ce regard appuyé mais pas moins bienveillant qu'il lui connaissait.
Il n'avait laissé passer aucun trouble dans sa voix, ni même dans son attitude. Il avait bien écarquillé ses yeux sous l'étonnement, mais ils étaient si petits que personne ne le remarquerait... Alors il avait continué de chanter. Une chanson. Puis une autre. Et une dernière avant de marquer sa pause où il se désaltérait en général au bar ou un peu à l'écart quand il était fatigué et que le brouhaha ambiant reprenait là où la musique cessait.
Mais cette fois, c'était vers cette table qu'il s'était dirigé. Vers elle. Un léger sourire sur les lèvres auquel elle répondit par un plus brillant.

« On s'est perdu ? »

✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽

Elle n'avait pas vraiment réfléchi en venant ici. Elle avait juste été un peu trop heureuse d'avoir reçu ce message. Singulier, elle devait dire. Elle n'était même pas sûre de qui il provenait. Alors elle avait simplement enregistré le numéro sous « Umberto » avant de se demander environ deux secondes si elle allait se rendre à cette adresse ou non. Oui. Elle irait. Même si elle n'était pas certaine d'y trouver ce qu'elle voulait. Qu'est-ce qu'elle cherchait au juste ? A vrai dire, ça non plus, elle n'y avait pas pensé. Tout ce qu'elle voulait, c'était peut-être revoir cette personne prestement abandonné. Deux fois. Mais la première était plus douloureuse. La seconde plus entêtante.
Que risquait-elle au pire ?

Bon, elle avait toujours une bombe lacrymogène dans son sac au cas où ! Ses parents lui avaient appris qu'une femme semblait peut-être vulnérable mais qu'il n'en tenait qu'à elle de prouver le contraire. Et ce risque-là, elle avait eu envie de le prendre. Même si elle ignorait où ça la mènerait, et si seulement ça la mènerait quelque part.

Sois belle mais pas trop. C'était ce qu'elle s'était dit en se préparant avant de rejoindre le bar qu'elle avait finalement trouvé sans difficulté. De l'extérieur, elle entendait déjà le son aguicheur d'une guitare. Elle s'était engouffrée dans l'entrée, encouragée par un autre son qui lui paraissait familier... délicieusement familier. Au point que son cœur s'en était emballé. Elle connaissait ce son. Cette voix. Cette chanson.
Sur scène, il était là. Il chantait. Et dès l'instant où elle s'était assise, elle avait été incapable de le lâcher des yeux. Tant d'année qu'elle ne l'avait plus entendu... Trop d'années qu'elle aurait tout donné pour l'entendre encore une fois. C'était comme ça que ça avait commencé tous les deux. D'accord, elle le savait bien qu'il avait fait exprès ce jour-là, de se mettre à face du banc où elle aimait dessiner, pour jouer un morceau avec sa guitare. Elle se souvenait même un peu trop de ces paroles un peu niaises qui lui étaient parvenues mais qu'elle avait tendrement aimé de par leur sincère maladresse. Elle l'avait trouvé mignon et attachant. Et puis de plus en plus attirant. Et un puis un jour, il l'avait emmené sur cette plage et il l'avait embrassé.
C'était un peu trop brutalement que tous ses souvenirs avaient refaits surface alors qu'elle avait laissé les notes la gagner sans la moindre résistance. Sagement, elle avait attendu qu'il la voit. Est-ce qu'il allait venir ?
Quand il s'était rapproché, son sourire qui ne l'a quittait déjà pas n'avait fait que s'élargir.

« Ou peut-être bien que j'ai atterri au bon endroit ? » avait-elle répondu une lueur malicieuse dans le regard. Parce que Mikio sembla réfléchir, elle anticipa en agitant son téléphone. « C'est Umberto qui me l'a dit. » Petit haussement d'épaule innocent. Mikio put difficilement lui cacher le fait qu'il tiqua et le doute sur l'expéditeur de ce message s'envola. Ca ne pouvait pas être lui, il était réellement surpris de la voir. « Tu as vraiment un petit chien adorable ! » crut-elle bon d'ajouter sans doute un peu trop lourdement.
Un soupire s'échappa des lèvres du chanteur et il secoua doucement la tête d'un air désabusé. « Adorable oui... Je t'offre un verre ? » enchaîna-t-il plus chaleureusement. « J'ai un peu de temps avant d'y retourner. » Son pouce désigna la scène et il sourit doucement à la jeune femme. « Volontiers. »

Une fois le chanteur et les verres apportés, Jin Ah le considéra un moment tandis qu'il semblait s'entêter à se murer dans un étrange silence. En fait, il avait l'air un peu embarrassé. Est-ce que sa présence au bar le gênait ? Elle pensait connaître assez Mikio pour éliminer cette éventualité.
La vérité, c'est qu'il craignait surtout d'entamer une conversation qu'il redoutait. Peut-être que la Coréenne le perçut parce qu'elle s'éclaircit la gorge avec la ferme intention de briser le silence et le détendre un peu.

« Donc, tu travailles ici ? » Les questions pertinentes, ce n'était pas forcément son fort.
« Oui, enfin.. pas toujours, je tourne. » expliqua-t-il.
« C'est ce que tu fais ? Chanter dans les bars ? » Si la question était portée par un véritable intérêt, elle sembla troubler le chanteur qui marqua une pause. Pinçant les lèvres, il répondit plus faiblement en frottant nerveusement une partie de son visage tandis que ses yeux cherchaient la fuite sur la table. « Ouai je sais, c'est pas... » … exactement là où elle devait l'attendre. Là où il lui avait promis d'être. C'était ce qu'il avait pensé et plus ou moins ce que Jin Ah avait deviné. Avait-il peur qu'elle le juge ? Qu'elle soit déçu ?
Secouant la tête, la styliste l'avait interrompu. « Non non, c'est bien ! Je veux dire... Tu fais ce que tu aimes, et... je suis contente que tu n’aies pas abandonné. » Parce que Mikio sembla songeur à propos de cette remarque, elle crut bon de continuer : « Après la séparation de ton groupe, j'ai eu peur que tu baisses les bras.. »
« Attends, quoi ? » Cette fois, ce fut lui qui l'interrompit, l'air profondément choqué. « Comment est-ce que tu sais pour … le groupe ? »
Face au désarroi de son vis-à-vis, Jin Ah se mordit la lèvre. Oui, elle savait. Elle savait en vérité beaucoup de choses. Si elle n'avait pas osé lui en parler lors de leur rencontre au parc, si elle lui avait laissé entendre qu'elle préférait l'écouter lui, lui parler de sa vie... Elle se rendait compte qu'elle ne s'y était pas prise de la meilleure des façons pour ne pas l'effrayer.
« D'accord, alors, déjà, ne t'affole pas et ne fuis pas... ! Je le sais grâce à Dahyun.. tu te souviens d'elle ? » Dahyun, sa meilleure amie à l'époque. Au regard de Mikio, elle comprit qu'il en avait au moins un vague souvenir. « Tu sais, quand je suis partie, j'ai gardé le contact avec elle. Elle me donnait régulièrement des nouvelles de Busan... de toi. » Ramenant une mèche derrière son oreille, elle s'éclaircit la gorge pour mieux continuer son récit. « Un jour, elle m'a dit que tu avais monté un groupe et que vous vous étiez fait repéré... que vous faisiez des concerts un peu partout dans la ville. Elle m'a même envoyé un exemplaire de votre CD ! J'en étais un peu … beaucoup fan ? » Peut-être que les joues de Mikio s'était légèrement teint en rose. Elle ne savait pas trop à cause de la lumière tamisée. Elle sourit. « Je suis même venue vous voir à Séoul. »
« Tu étais là ? » Mikio l'a dévisagea de ses petits yeux en amandes. Il semblait réellement surpris alors qu'elle hochait doucement la tête. « P-Pourquoi tu ne m'as rien dit ? » Si le sourire de Jin Ah ne s'estompa pas, une sorte de rire nerveux franchit ses lèvres tandis qu'elle secouait vaguement la tête en cherchant ses mots... Pourquoi ? « On ne s'était pas revues, ni parler depuis des années... qu'est-ce que j'aurais pu te dire, Mikio ? » Des tas de choses. Parce que la vérité, c'est qu'elle avait réellement voulu le voir après ce concert. Elle avait fait des pieds et des mains pour avoir une chance de lui parler, de l'encourager, de lui dire qu'elle l'aimait.... sa musique... elle aimait sa musique ! Seulement...

« Et je ne pense pas que ta petite-amie aurait apprécié que je débarque comme une fleur... »

Elle les avait vu après le concert. Elle avait compris. La place à côté de Mikio était déjà prise. Et ce n'était plus par elle. Mais elle ne lui en voulait pas ! D'ailleurs, il n'y avait pas l'ombre d'un reproche dans sa voix. Elle savait très bien que leur histoire à eux était terminée depuis longtemps. Et qu'elle n'avait rien à espérer... Parce que ça serait forcément compliqué. Elle allait repartir. Et il fallait que Mikio puisse aller de l'avant. Et elle était contente qu'il l'ait fait après son départ. Alors, qu'elle n'ait pas pu lui parler, finalement... c'était sans doute une bonne chose.
Elle ne lui en avait pas voulu. Elle avait eu juste un peu mal. A peine. Pas grand chose.

« Et puis quand j'ai appris que le groupe se séparait, ça m'a bouleversé... Et toi... tu as disparu de la circulation et des réseaux sociaux. »

Il n'y avait plus aucune actualité à propos de Chaser. Plus aucune information sur Park Mikio. Son twitter et son instragram avait été supprimé. Jin Ah s'était retrouvé sans le moindre moyen de suivre encore le chanteur de loin... « Même Dahyun était incapable de me dire où tu étais... » Il était parti. Il avait quitté Busan. Elle en avait été plus que peinée. Parce que, même si elle ne faisait plus parti de sa vie de plus longtemps, elle se plaisait à veiller de là où elle était. Elle aimait savoir ce qu'il devenait...
Le voile de tristesse qui était tombé sur sa figure s'était envolé dans un sourire quand elle avait enfin ajouté : « Et un jour je suis tombée par hasard sur le compte d'un certain mitsune. C'est comme ça que j'ai su que tu étais au Japon. »
Et que plus récemment, il était devenu proche d'un certain Naokitty. Ce même garçon qu'elle avait vu dans le parc, à la bouille un peu trop angélique pour qu'elle ne comprenne pas pourquoi Mikio s'y était attaché.
Ou du moins le pensait-elle....

Mais que l'on ne se méprenne pas. Jin Ah n'était pas une stalkeuse. Elle ne le traquait pas et sa venue au Japon n'avait rien avoir avec celle de Mikio. Elle ne l'avait pas suivit, pas du tout. D'accord, elle était réellement admirative de son travail et lui portait toujours beaucoup d'affection. Mais elle n'avait pas cherché à le revoir en revenant ici. Elle n'avait pas cherché à le revoir du tout depuis ce concert à Séoul.
Néanmoins, elle devait bien reconnaître que lorsqu'elle avait décroché ce poste de styliste dans cette agence japonaise, ses pensées s'étaient dirigés vers lui. Et elle n'y croyait toujours pas... que leur route se soit croisées.
Est-ce que c'était un signe ?
Est-ce qu'elle était trop naïve... ?

✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽

Ce n'était pas le hasard si Jin Ah s'était trouvée ici ce soir. Mais ce n'était pas le destin non plus. Le responsable, Mikio le châtierait plus tard. En attendant, il s'était laissé prendre au jeu à la table de son ancienne petite-amie. Surpris par son récit, il l'avait été. Non, il ne s'attendait pas à ce que la jeune femme se soit montrée aussi attentive pendant toutes ses années. Et il était toujours choqué qu'elle fut présent à Séoul ce jour-là... et peiné qu'il l'ait vu avec sa bassiste. Elle ne la valait pas. Et il détestait l'idée que Jin Ah puisse penser le contraire... même s'il en était responsable. Il avait presque envie de s'excuser.
Mais il avait bien fallu qu'il retourne travailler. L'avantage de la semaine, c'est qu'il avait le droit de terminer plus tôt. Ainsi, il lui avait proposé de la récupérer à la fin de son service. Il avait commandé de nouveaux verres et ils avaient repris leur conversation là où il l'avait laissé. Il ne savait pas si une soirée serait suffisante à rattraper dix ans... Mais puisque Jin Ah semblait déjà en connaître beaucoup sur lui, ça lui facilitait la tâche.
Longtemps ils avaient parlé. Mikio avait voulu en savoir plus sur ce que la jeune femme devenait. Il était beaucoup trop heureux qu'elle ait réussi sa vie professionnel. Mais forcément, il avait bien fallu qu'il lui explique sa propre situation. Alors, au début, avec réticence, il avait donné plus d'informations, puis petit à petit, lui avait livré un condensé de ces dix années entre Busan et Tokyo. A contre cœur, il lui avait parlé de son ex. Puis de son errance à Séoul. De son départ pour le Japon. Évidemment qu'il avait parlé de Mamie, de son travail dans les bars et comment il gérait ça depuis cinq ans. Puis il avait parlé de Kô... et enfin, comment aurait-il l'oublier ? Naoki. Cependant, Jin Ah était celle qui l'avait amené sur le sujet. Elle avait posé beaucoup de questions sur lui et Mikio avait de son mieux pour y répondre... sans pour autant rentrer dans cette bulle qui leur appartenait. A vrai dire, si ça n'avait tenu qu'à lui, il en aurait très peu parlé de Naoki... quand d'habitude il ne se gênait pas pour étaler toute l'affection qu'il lui portait.
Mais pas à Jin Ah. Et ce n'était pas parce qu'il ne souhaitait pas qu'elle se méprenne, quand il y avait largement de quoi faire... Mais parce qu'il ne voulait mettre entre les mains d'une femme, aussi spéciale soit-elle pour lui, l'histoire qu'il avait avec Naoki. C'était à eux. Juste à eux.
Heureusement, la conversation avait fini par dévier sur Busan. Enfin... ''heureusement''... Il avait peut-être tout autant de crainte à en parler. Mais finalement, il s'était laissé enivré par la nostalgie à défaut de l'alcool et leurs mots s'étaient envolés quelques heures de trop.

Quand ils avaient décidés qu'il était temps de rentrer, Mikio n'avait pas mis plus deux secondes avant de déclarer « Je te ramène. » Il ne lui laissait pas vraiment le choix. Ils avaient bus tous les deux et il avait plus confiance en sa résistance à l'alcool qu'en celle de Jin Ah. Aussi, même si elle n'avait pas l'air éméché et que seule ses joues s'étaient un peu rosies, il n'était pas serein à l'idée de la laissé rentrer seule. Heureusement, la jeune femme n'y opposa aucune résistance et lui indiqua qu'elle avait garé sa voiture plus loin.
Sans attendre plus longtemps, les deux Coréens s'y étaient engagés et c'est sagement que le chanteur avait suivi les indications de son ex petite-amie pour la raccompagner chez elle.

Si le trajet avait été calme, quand il lui ouvrit la porte et que Jin Ah en sortit, il se trouva soudainement très proche d'elle. Et elle ne sembla pas vouloir s’écarter. Au contraire, sa main s'était doucement posé sur son torse et ses yeux s'étaient lentement relevés vers lui. Durant la fraction de secondes où ces derniers furent ouvert, Mikio n'y trouva pas la moindre trace d'ébriété...
Il ne put donc pas accuser l'alcool quand les lèvres de Jin Ah joignirent les siennes dans une douceur plus grisante.
S'il y avait pas vraiment répondu, il n'avait pas non plus rompu le baiser tout de suite. Ses yeux s'étaient clos et il avait seulement profité de contact inattendu mais pas désagréable. Elles étaient douces les lèvres de Jin Ah... Mais c'était un baiser qui avait un goût différent de ceux qu'ils avaient pu échanger plus jeunes. Etait-ce justement parce qu'ils avaient mûrit ?
Ou parce que... durant une étrange seconde qu'il s'était efforcé de chasser immédiatement de son esprit, il n'avait pas pu s'empêcher de comparer ses lèvres là et leurs douceurs... à celles de Naoki ?

Quand leur bouche s'étaient enfin détachées, avec la même lenteur qu'elles s'étaient épousés, Mikio poussa un soupire sans ouvrir les yeux tout de suite. Machinalement, sa main vint chercher la joue de Jin Ah qu'il caressa doucement avant de souffler. « Je dois y aller... Je peux pas rester... » Il voulait s'excuser. Est-ce qu'il prenait la fuite ? Non, il ne pouvait vraiment pas rester. Il n'avait pas prévenu Naoki et celui-ci s'était imposé trop fortement à son esprit. Il ne lui avait pas dit qu'il ne rentrait pas et il était déjà tard. L'étudiant s'en formaliserait sans doute moins que lui... Mais il ne voulait pas lui faire une chose qu'il ne supportait plus de sa part.
Pourtant, Naoki devait bien s'attendre à ce qu'il ne rentre pas ce soir, non ?
Il ne pouvait pas rester. Et il n'avait pas envie de chercher à savoir si c'était un prétexte...

« D'accord... » avait répondu Jin Ah sur le même ton doucereux. « Alors donne moi un soir où tu es libre... »
« … Mardi ? »
Un sourire éclaira sa figure. « Alors à mardi. » Et elle se détacha de lui sans se défaire de son sourire, lui adressant un dernier regard, elle disparut derrière la porte de son immeuble.

✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽


Passant ses clés dans la serrure, Mikio marqua une pause avant de soupirer pour la énième fois. Il se sentait un peu confus. Mardi soir. Il revoyait Jin Ah mardi soir. Qu'est-ce qu'il lui était passé par la tête ? La revoir... lui consacrer une soirée entière... Qu'est-ce qu'il y avait de mal à ça ? N'en avait-il pas envie ? Pourquoi ne pourrait-il pas le vouloir ? … C'était idiot de se poser autant de questions sur une chose aussi ridicule. Mikio avait 25 ans. Jamais il ne s'était posé la question si c'était bien ou mal de revoir une fille... Et qu'il s'agisse de Jin Ah n'y changeait rien.
Il était ridicule.

Secouant sa tête d'un geste agacé, il posa sa main sur la poignée. Son regard s'y perdit un instant. Est-ce que Naoki dormait déjà ? Il se doutait que son cadet ne l'attendait pas. Il allait peut-être être surpris de le voir ici... Est-ce qu'il lui ferait une remarque ? … Ah ! Peu importe, il verrait bien une fois dans la chambre. Et puis, de toute façon, Nao était celui qui allait se faire tirer les oreilles en premier !
Il se décida finalement à ouvrir la porte mais il ne s'attendit pas vraiment à trouver le salon et la télé allumée. Il réprima un mouvement de recul avant d'arquer un sourcil et balayer la pièce du regard. Ses yeux finirent par se poser sur la bosse apparente formée sous le plaid, et ce qui en dépassait. Un soupire quitta ses lèvres tandis qu'il secoua de nouveau la tête dans un sourire désabusé. Ce gosse...
Sans un mot, le chanteur contourna le canapé et vint s’asseoir entre ce dernier et la table basse, dans un nouveau soupire d'aise plus bruyant. Une fois ses fesses sur le sol, il s'exprima d'un ton exagérément las :

« Aaah ! Comme c'est dommage que mon fils ne soit pas là ! J'aurais tant aimé le remercier pour la compagnie qu'il m'a apporté ce soir ! »

Sa langue claqua ensuite plusieurs fois contre son palet et il appela le nom d'Umberto d'une façon trop plaintive... pour que la bosse ne finisse pas par s'agiter sous le plaid et bientôt laisser apparaître le bout d'un museau curieux. Retenant un petit rire, Mikio avança sa main pour la lui présenter et il reçut presque aussitôt un coup de langue affectueux suivit d'un couinement de contentement. Il ne tarda pas à relever juste assez le plaid pour découvrir la tête du chiot. « Tiens, coucou mon chien, » fit-il dans une caresse un peu trop tendre, ignorant toujours délibérément l'autre ninja dont la discrétion restait fort discutable. « Je te cherchais justement... Alors comme ça, on envoie des messages aux amies de Papa ? Tu avais peur que je me sente seul ? » Pas de réponse. Bien sûr, Mikio devait sérieusement songer à se mettre à l'italien... Ce qui n'empêcha pas le chiot de chercher les caresses du Coréen avec son museau, jusqu'à chouiner pour en avoir des plus acceptables que ces pauvres effleurements dont il avait hérité. Cédant à son caprice, Mikio vint gratter sa tête plus franchement avec tendresse. « Toi aussi tu m'as manqué, bébé. » Flattant la tête de l'animal, il ne perdit pas son sourire, tandis que son regard dérivait doucement sur ce bout de tête proéminent. Lentement, il laissa glisser sa main du chien jusque sous le plaid où ses doigts se déployèrent à la recherche d'une hanche à chatouiller dans l'espoir de voir émerger le rital caché.

Persévérant jusqu'à voir enfin un peu plus que des cheveux, Mikio dû retenir un sourire satisfait et s'efforça de froncer les sourcils dans un « Dis donc toi... » faussement fâché, en dépit d'une colère qu'il était incapable de feindre. « J'ai l'air si désespéré que ça pour tu dresses Umberto à jouer les entremetteur ? » Cette fois, son regard s'était bien planté sur le véritable coupable. Il ne savait pas vraiment s'il devait lui dire merci où s'il devait lui reprocher de s'être mêlé de ce qui ne le regardait pas...
Néanmoins, sans qu'il ne s'en rende vraiment compte, ses doigts avaient continué de se perdre sur la peau du garçon. Doucement, d'un geste machinale, ses phalanges continuaient de caresser cette hanche nue et chaude, sans chercher désormais à la chatouiller davantage.


——————————————— EITA ACADEMY ———————————————


Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
Naomi ♥
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Dim 9 Oct - 12:40
Between me & you. NAOMI;


Il était content. Vraiment content. Pour un soir de semaine, c'était tardivement que la porte de leur appartement s'était ouverte. ça ne pouvait être que bon signe non ? Jin Ah avait dû venir, Mikio et elle avaient discuté longtemps... peut-être même plus. Il espérait plus. Oui, ce serait vraiment bien si leur histoire pouvait repartir pour donner de nombreux sourires à son coréen.
Même s'il lui reprochait ce soir de s'être mêlé d'une histoire qui ne le concernait pas, sans doute à raison, il savait que son crime valait le coup. De toutes les personnes qu'il connaissait, Mikio était celle qui méritait le plus le bonheur. C'était tout le mal qu'il lui lui souhaitait... être heureux toute sa vie.
Alors pour ça, il était prêt à sacrifier le temps trop court qu'il leur restait ensemble. Ils avaient peut être loupé l'occasion de se créer un autre souvenir ce soir mais il en avait déjà tellement de si précieux. Et il y avait des choses auxquelles il voulait veiller avant que... avant que ....
Oui, c'était normal d'offrir du temps à Jin Ah. Elle prendrait soin de Mikio. Elle le méritait. Il ne la connaissait peut-être pas beaucoup, voir même pas du tout, mais ce qu'il en avait vu lui avait plu. Et puis qui ne valait pas mieux que lui ?
Cette question était idiote. Leur relation n'avait bien évidemment rien avoir malgré le comportement qu'il avait envers son Michan trop souvent, malgré celui que ce dernier avait pour lui en retour. Jin Ah se classait dans une catégorie différente. Il la connaissait depuis plus longtemps, elle le connaissait sans aucun doute bien plus que lui ne connaissait Mikio, et il était normal qu'ils aient plus d'attachement l'un pour l'autre. Sans compter sur le fait qu'elle n'avait pas été privée du droit de faire partie de la vie du chanteur.

C'était juste qu'il fallait quelqu'un pour prendre soin de lui. Comme Yue prendrait soin de Kô, il n'en doutait pas.
C'est vrai. Il aurait aimé être quelqu'un d'autre. Mais à quoi bon s'obstiner à y penser quand c'était impossible autrement que sous des façades ?
Lui. Il avait déjà obtenu beaucoup trop. Il n'avait jamais eu autant dans sa vie. Alors être content... ce n'était pas que des mots pour se convaincre que tout irait bien. Parce que tant que tout irait bien pour Mikio, le reste n'avait aucune importance. Lui... il voulait n'en n'avoir aucune... même si... il voulait juste en profiter encore un peu de cette relation qui avait marquée sa vie comme des rêves qu'il n'avait jamais pu faire le soir quand il parvenait à s'endormir.

Résistant à l'envie de consulter l'heure malgré la "bancalité" de sa plaisanterie, il était resté immobile sous sa cachette avec son complice.
Ce traître. Celui qui était supposé lui rester fidèle en l'honneur du drapeau sous lequel ils étaient nés...
Naoki.
La ferme le narrateur.
Donc, par solidarité pour leur pays commun, ils devaient se soutenir : à la vie, à la mort ! Et pour cette même raison, il prendrait bien évidemment son partie quand Mikio lui ferait la moral sur son intrusion dans la vie privée des autres.
....
Bref ! Ne parlons plus de Maurice et des chocosuisse ! Et concentrons nous plutôt sur cette blague des plus élaborées ! Et tandis que l'introduction démarrait sous un soupir exagéré de son coréen, un sourire était venu se déposer sur ses lèvres et il avait résisté à l'envie d'y poser également son index pour faire signe à son fils de rester sage.
Il aurait peut être dû. Mais pour le moment, tout ce qu'il avait trouvé de mieux à faire c'était de souffler à son bébé, en coréen, une consigne pour rendre le jeu plus stupide encore :

« C'est un piège, ne bouge pas. »

La prochaine fois Nao, souffle lui en italien, ça évitera peut-être à ton précieux bébé de te trahir contre un peu d'affection. Ok... c'était une forme mignonne de prostitution, il n'irait pas jusqu'à dire "tel père, tel fils".
Comment en vouloir à son chien d'être aussi faibles aux caresses de ce fourbe coréen ? Il ne pouvait pas. Il la comprenait cette addiction. Et puis... leur fils était beaucoup trop mignon ! Ce serait son excuse pour dire qu'il était incapable de lui en vouloir.
Serait-il capable de résister lui ?
Il s'était attendu à une attaque mais il avait opté pour un plaid rejeté dans un "ah ah" triomphal plutôt que pour cette fourberie. Attaquant sa lèvre de ses dents, il avait tenté tant bien que mal de garder son calme malgré les attaques dont sa hanche était victime maintenant.
Certes cette couverture bougeait un peu trop... juste un peu trop. Et peut être qu'elle avait bougé plus certainement quand il avait tenté de revenir vers le fond du canapé pour tenter d'éviter de rendre les armes sous la forme d'un rire.
Malheureusement pour lui, c'était cette manoeuvre qui avait causée sa défaite en lui découvrant la tête sous ce mouvement trop brusque pour un plaid trop petit dans le monde des grands :

« Oh tiens ! Tu es rentré ! » sourire trop innocent, tentative de séduction dissimulée probable. Une tentative qui ne l'avait pas dispensée du "dis donc toi" qu'il avait été capable de prédire. « Hum ? » et pourtant, ça ne l'avait pas empêché de rester dans son rôle. Mais le mieux restait à venir, et c'est à la question de Mikio que l'Italie avait prouvé qu'elle ne manquait pas de culot « Umberto a fait quoi ?!!!! » scandalisé, outré, choqué, les adjectifs pour son visage, il y en avait plusieurs. Pourtant, la manière différente avec laquelle ces doigts marquaient sa hanche à présent l'avait trahi d'un sourire tendre l'espace de quelques secondes.
Les câlins du soir, il n'y avait que ça de vrai ! Mais il était trop déterminé à être con pour arrêter la stupidité maintenant « Je sais plus quoi en faire c'est terrible ! » et qu'est-ce qu'on allait faire de toi hein ? Toi qui te retourne vers ton chien plus découvert que son maître pour s'exprimer dans un coréen trop inconnu de lui... quoi ? Il n'allait tout de même pas le gronder pour un truc qu'il n'avait pas fait ! « Umberto, qu'est-ce que j'avais dis ? Non il me semble. Tu peux me dire comment t'as eu un téléphone jeune homme ? T'as encore piqué le téléphone de papa ! On en avait parlé pourtant, t'auras ton forfait le jour où tu seras plus mature. » oui... d'autres l'avaient et étaient pourtant moins matures qu'un chien en apparence « Et crois-moi, c'est pas prêt d'arriver ! » une coupure italienne « Mais si t'inquiètes bébé, si tu veux draguer la caniche du troisième, je te le prête. » et il reprenait son coréen et son ton ferme joué « Et les "chiennes et jolies" dans ton panier, on en parle ? C'est une image dégradante de la chienne que tu cautionnes ! »

Hein ? L'abruti venait de dire quoi ?
Pourquoi est-ce qu'il était si con ? Est-ce que quelqu'un le savait ? Mais ce pauvre Umberto qui ne comprenait plus rien et se faisait faussement gronder tout en se laissant caresser avait eu ensuite son explication dans sa langue natale « Dis rien bébé ! Tu me couvres, j'te couvre. Jamais je te balance pour le t-shirt d'hier ! Toi et moi, rital à la vie, à la mort ! Remember ? Je t'aime, pardon de te demander un si grand service. On ira se promener plus longtemps demain matin ok ? Mais si tu pouvais m'aider un peu mieux, ce serait sympa. Fais le coupable. »

Définitivement, ce chien avait été bien dressé, mais en italien. Comprenant la directive de fin, il avait pris son air de chien puni à la perfection. Comédien de père en fils !
Triturant le plaid de sa main libre quelques secondes, il avait fini par le remonter jusqu'à ce que la matière effleure son visage et qu'il ne frotte doucement le bout de son nez avec. Son autre main avait grattouillé quelques secondes le cou de son chien pour le féliciter avec "discrétion". Il ne pouvait pas faire autrement quand, sitôt après son air coupable, son bébé avait adopté son air de "j'ai bien fais hein ? Et ma récompense ?". Satisfait de lui, l'animal était descendu ensuite du canapé sur un trop coréen et pas très ferme « Et médite aux conséquences de tes actes ! » avant que son père ne relève le plaid quelques secondes le temps de mettre la main sur la télécommande et de mettre pause au film qu'il terminerait probablement dans quelques heures à l'hôtel. Reposant le boitier sur le sol, il s'était tourné sur le côté, laissant apparaître un peu plus qu'une épaule alors qu'il calait plaid et main en dessous de sa joue. Et tandis que ses doigts trituraient doucement la couverture, il avait étudié le visage de son aîné silencieusement dans un sourire doux. Son autre main n'avait pas mis longtemps avant de descendre du canapé pour chercher à mettre la main sur quelque chose à câliner. Distraitement, ses doigts avaient tourné autour du genou du chanteur de longues secondes sans qu'il ne vienne ajouter une nouvelle connerie à sa pièce maîtresse sur une chaîne partenaire de Canal Gay qu'il dirigeait aussi "30 millions de ritaldogs". Un film qui porterait probablement le nom de "Umberto frôle la pension".



 
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


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Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Dim 9 Oct - 20:18

Between me & you


Il était difficile de retenir ce sourire en coin qui s'était logé au coin de ses lèvres. Il était difficile, pour ne pas dire impossible, de résister à celui qui lui faisait à présent face quand il possédait lui une arme qui excédait dans la fourberie et que l'on appelait trop légèrement « fossettes ». Et les cartouches de ce fusil-là, c'était cette fausse innocence à laquelle il avait toujours envie de croire tant elle était redoutable. « Oui, je suis rentré, » avait tenté le Coréen sur le même ton autoritaire. Parce que cette fois, il ne céderait pas. Il ne se fera pas avoir parce que l'ennemi avait le visage plus angélique de l'univers et qu'il se faisait aider par le plus mignon chien italien. Même s'il avait arrêté les chatouilles, il avait forcé ses sourcils a resté bien obliques.
Son plan d'attaque était simple : lui râler dessus parce que Nao s'était montré un peu trop entreprenant dans une histoire qui ne le concernait pas. Que c'était presque vexant. Qu'il ne devait plus s'occuper du dossier « Mikio et les femmes » sur lequel était pourtant noté la mention « privée ».
… Il était culotté celui qui faisait une obsession pour tout ce que Nao ne lui disait pas. Nao n'avait rien fait en comparaison de ce qu'il faisait tous les jours... Se poser des questions que le plus jeune s'obstinait à laisser sans réponse. Alors bon... envoyer un message à une fille pour lui arranger un rendez-vous... Qu'est-ce que c'était finalement ?
Mais ce n'était même pas cette réflexion pleine de bon sens qui avait foirer son savon. Ni ce visage dont la blancheur ne semblait faiblir... Mais bien parce que, durant un instant, à la question de Nao, Mikio n'avait pu s'empêcher de se demander s'il était déçu. Et pourquoi sa réaction lui paraissait-elle importante ? De réponse, il n'en avait pas trouvé véritablement et pendant le peu de temps où la lucidité lui avait été permise, il avait seulement classer cette question dans l'ordre de sa bêtise plutôt que dans celui d'un véritable reproche.
Il aurait pu reprendre son sermon mais trop tard. Le fourbe italien avait profité de la faille pour exploiter sa seconde arme secrète : son complice à quatre patte. Et tandis qu'il s'insurgeait du comportement irrecevable d'Umberto, Mikio s'était trouvé bien incapable de bouger ou de faire le moindre commentaire. Tout ce qu'il avait pu faire, c'était réprimer un sourire et secouer doucement la tête d'un air réprobateur. On doutait seulement à qui il l'adressait. A Naoki et son incroyable connerie ? Ou au chiot faussement accusé ce qui impliquerait que le Coréen aurait rendu les armes et se rendait désormais complice de sa propre farce.

Aussi, il les avait regardé tous les deux, approuvant silencieusement de temps en temps, et secouant plus fermement la tête un autre moment. On en plaindrait presque ce pauvre chiot qui avait atterri dans cette famille homoparentale dont l'âge mentale frôlait approximativement les 8 ans et demi. Le plus idiot restant cependant le Coréen qui voulait bien gober ce faux sermon tandis qu'il ne pigeait rien aux coupures plus italienne... ce qu'il ne l'empêchait pas de froncer les sourcils plein de soupçons. Bah oui, tu peux... Il avait même râlé d'un « Eh oh, pas de messe basse italienne tous les deux ! » quand Nao avait désormais changé la langue du programme.
Néanmoins, à la tête que tira Umberto à la fin de sa tirade, Mikio se demanda si Naoki n'avait simplement pas effectué toute la traduction du Coréen à l'Italien pour son....
Non mais non, sérieusement, Mikio... Stop tes conneries, tu peux pas être aussi con volontairement !
Observant le manège des deux complices, l'aîné finit par suivre le plus jeune des yeux tandis qu'il trottinait pour aller purger sa peine hors du salon. Tapotant affectueusement les fesses du chiot à son  passage, il le laissa filer avant de pousser un nouveau soupire exagéré : « Ces jeunes … ! Mais c'est l'âge. Bientôt, on va se retrouver avec une crise d’adolescence sur les bras. » Non, vraiment, ferme-là. Ne l'encourage pas, tu vois bien qu'il te prend pour un con ?

Reposant son regard sur son cadet, Mikio marqua une pause en le considérant un instant. Au fond, s'il était rentré dans son jeu si facilement, c'était sans doute parce qu'il n'avait pas su comment faire autrement. Comment aborder un sujet faussement délicat... Ah ! Il était où son plan d'attaque maintenant ?  
Ses yeux dérivèrent sur cette main qui s'était rapproché de lui. C'était bête, la facilité que Nao avait pour faire rater des mesures à son cœur. Un simple contact. Une simple caresse un peu trop sincère... Parce que Nao ne cherchait plus à l'amadouer maintenant ? C'était seulement, leurs petites manies qu'ils avaient entre eux. Tout comme sa propre main qui s'entêtait à parcourir cette petite surface de peau sous le plaid. Il n'avait pas non plus pu s'empêcher de répondre à ce sourire en y mettant la même douceur dans le sien.
Pourquoi il était comme ça Naoki ? Pourquoi il n'arrivait pas à l'aimer moins ?
Ca aussi, c'était peut-être un sort qu'il lui avait lancé...

Se rendant compte qu'il s'était sans doute un peu trop perdu sur ce visage, Mikio cligna plusieurs fois des yeux, pinçant ses lèvres et dérobant un instant son regard. Il lui fallu quelques secondes supplémentaires pour vaincre son hésitation et amorcer un « Nao... » … ne fais plus ça. Mais il n'avait pas pu allé au bout de sa phrase. Parce que son regard avait retrouvé le sien et que son cœur s'était serré d'une étrange façon.
Est-ce qu'il devait vraiment l'engueuler ? Ce n'était pas qu'il n'en avait pas la force, mais bien parce que la question le taraudait. Qu'est-ce qu'il y avait vraiment de mal à ça ? En dehors du fait qu'il se soit mêlé d'une chose qui ne le regardait pas, Nao n'avait pas fait ça avec de mauvaises intentions, il le savait. Il le savait même très bien. C'était peut-être un peu osé et maladroit mais au fond, le garçon n'avait probablement pensé qu'à lui et lui faire plaisir. C'était évident... et c'était injuste de le sermonner pour ça.
Même s'il n'arrivait pas à l'en remercier...

« ... » Son autre main s'était mise à dessiner machinalement de petits cercles sur le dos de celle qui caressait son genou. Est-ce qu'il devait lui en parler alors ? Il n'en avait pas envie. Pas maintenant. Pas quand il était avec Nao. Il voulait juste ce concentrer sur ses doigts-là, sur leur douceur... Il n'avait pas envie de penser à autre chose.
Mais ce n'était probablement pas juste. Il avait le droit de se taire, il le savait... Mais Nao voulait probablement savoir ce qu'il était advenu de son œuvre. Mikio aspira sa lèvre inférieur pour la mordiller nerveusement. Ca ne lui plaisait pas. Non, il n'aimait pas parler de ce genre de chose. Il s'était toujours montré très pudique sur le sujet.... Encore plus avec Nao. Surtout quand lui-même détestait avoir vent de ses aventures. Mais il lui devait... non ? Peut-être... ?

« T'as gagné, tu sais... » avait-il fini par souffler plus faiblement qu'il ne l'aurait voulu. Se raclant la gorge pour se donner plus de contenance, il ajouta : « Enfin, Umberto a gagné. On va se revoir... » Il allait revoir Jin Ah et ça n'était certainement possible que grâce au message qu'il n'avait pas envoyé. Le bout de son index n'avait pas cessé son manège sur la peau du plus jeune tandis qu'il continuait : « Je sais pas trop ce que ça va donner mais... » Ses lèvres se pincèrent de nouveau et il marqua une pause. Ses yeux étaient incapable de fixer autre chose que la main de Nao. «  … tu sais... on avait 15 ans quand on s'est mis ensemble... » Il aurait aimé présenter les choses de façon plus officielle, mais à quoi bon quand Nao avait déjà deviné que Jin Ah avait été plus qu'une amie pour Mikio. Et à vrai dire, il ne savait même pas pourquoi il lui disait ce genre de chose... « C'était ma première petite amie, c'est vrai... mais on était jeune, c'était différent... ça fait dix ans maintenant, alors... » Alors rien. Il ne savait pas trop où il allait avec Naoki. Avec Jin Ah. Et il se trouva à nouveau très bête de se sentir confus pour une femme devant l'étudiant quand ça ne lui était jamais arrivé avant. Non, décidément, parler de ça, ça n'était pas son fort. Il était trop spontané, il était toujours plus à l'aise quand les choses venaient naturellement... Et se confier à Naoki ne l'aida franchement pas à remettre de l'ordre dans ses idées embrouillées.
Pourquoi est-ce qu'il se prenait la tête ? Il mentirait s'il devait affirmer que Jin Ah ne lui plaisait pas. Mais à qui ne plairait-elle pas en vérité ? C'était même surprenant que ce soit lui  qu'elle ait embrassé ce soir...
Pour autant, il ne parvenait pas à mettre le doigt sur ce qui le gênait vraiment. Ce n'était peut-être rien. C'était peut-être juste lui.

Un soupire quitta finalement ses lèvres tandis qu'il se rendit compte qu'il n'avait plus rien dit depuis trop de secondes. « Bref, » conclut-il en secouant la tête. Il s'efforça de relever le regard vers Naoki et croiser le sien. Un nouveau sourire tendre étira ses lèvres et sa main quitta la sienne pour se tendre vers la tête du garçon et la passer avec douceur dans ces cheveux. Ce geste là, il ne le cesserait probablement jamais avec lui. « Je sais que tu l'as fait en pensant à moi. C'est gentil... J'imagine que ça va maintenant. » Après tout, c'était à lui de gérer ce genre de chose et il ne pouvait pas se permettre de laisser Naoki jouer les cupidon pour lui.



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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Dim 9 Oct - 22:33
Between me & you. NAOMI;


Est-ce qu'il était content de lui et de sa connerie ?
Généralement... plutôt. Encore plus quand Mikio rentrait dans son jeu au lieu de continuer sur le thème du "dis donc toi".
Ok, ok, il savait qu'il l'avait un peu mérité d'entendre des reproches. Oui, malgré les apparences, il en avait bien conscience que ces histoires là n'étaient pas les siennes. C'était juste plus fort que lui. Il n'avait pas pu s'en empêcher et parmi ses nombreux crimes, ce n'était pas le pire.
Il ne recommencerait plus.
Même si ça n'avait pas marché pour Mikio ce soir ?
....
La question ne se posait pas, vu l'heure à laquelle il rentrait, il était en droit de supposer que si rien ne s'était passé, tout se trouvait au moins sur une bonne lancée. C'était une bonne chose... vraiment une bonne chose pour Mikio. Aller promener Umberto ce jour là avait été une excellente idée qu'ils devaient plus probablement au destin.... Oui... Mikio et Jin Ah étaient destinés à se retrouver, faits pour être ensemble. C'était sans doute l'un de ces signes qui ne trompaient pas.
Encouragé par la connerie de son Michan, il avait enchaîné d'un sourire au lieu de livrer toutes ses pensées :

« Tu sais, je crois qu'il nous la fait déjà à moitié ! L'autre jour il m'a menacé de fuguer chez Lassie si on ne le laissait pas sortir jusqu'à 23 heures le week-end prochain. »  

Sans rire... arrêtons d'être con cinq minutes et concentrons-nous un peu sur le véritable thème du soir. Mikio et son ex petite amie qui se retrouvent grâce au chien du premier... bien évidemment.
... dès qu'ils auraient arrêté de se perdre à deux sur le visage de l'autre. Trop silencieux, il n'avait plus pensé aux questions sur ce soir. Malgré sa curiosité, sa bouche était restée close tandis que ses doigts délivraient des messages sans rapport sur le genou de son aîné.
Tu m'as manqué... j'avais hâte que tu rentres...
Oui... même s'il aurait été préférable que le coréen découche. C'était ce qu'il devait souhaiter d'abord en tout cas : le mieux pour Mikio. Sa dose d'affection à lui, elle pouvait bien attendre le lendemain quand son aîné était en charmante compagnie. Dans le fond, c'était dommage qu'il soit là maintenant... un autre soir... des soirées avec Jin Ah, Naoki voulait croire que Mikio en aurait des tas. Des soirées pour discuter du bon vieux temps, faire ces sourires que lui affectionnaient tant... des soirées pour simplement être heureux. Le bonheur de Mikio... il n'y avait rien qu'il ne souhaitait plus au monde.

« Hum ? » perdu dans ses pensées, son regard qui n'avait pas quitté le sien avait cherché la suite d'une phrase qui n'était pas venue.
Redressant la tête le temps de mieux caler le plaid sous sa joue, il n'avait pas forcé pour avoir la suite. ça ne le regardait pas. Il s'en était mêlé ce soir mais si Mikio voulait garder son histoire avec Jin Ah pour lui... enfin pour eux, c'était son droit. Il comprendrait que tout se passerait bien de lui-même en le voyant rentrer plus tard le soir ou sortir plus souvent.
Alors son "t'as bien travaillé ?" qui en cachait plus, il l'avait retenu et ses yeux s'étaient baissés pour regarder la main qui caressait la sienne.
Et pendant une fraction de secondes, il avait eu cette idée grotesque que peut-être ce genre de choses poserait problèmes désormais.
C'était stupide... ça faisait longtemps que c'était comme ça maintenant entre eux... mais peut-être que devant Jin Ah, il serait bon d'avoir l'air plus hétéro s'il venait un jour à la recroiser en compagnie de son petit ami.
Pourtant, quand ses yeux avaient dérivé, ce qui avait alors retenu son attention lui avait serré le coeur... juste un peu.
Est-ce que Mikio finirait par retirer sa gourmette ?

Ramené à la réalité par la voix du chanteur, son regard avait retrouvé les traits d'un visage qu'il affectionnait plus que n'importe quel autre avant de l'écouter avec attention sans l'interrompre.
Rapidement, un sourire était revenu se poser sur ses lèvres tandis qu'il mettait avec trop de soin des détails de côté. Mikio était gêné de lui en parler, c'était normal que ça ne se voit pas trop qu'il était content d'avoir retrouvé sa première petite amie. Et puis, il y avait probablement le fait de reprendre une histoire laissée en arrière il y a des années. Il ne savait pas comment les choses allaient tourner mais évidemment... Naoki savait pour lui alors qu'il ne connaissait même pas la demoiselle. Il allait sortir sa boule de cristal et lui prédire qu'il serait heureux. Il partagerait beaucoup de choses avec elle, il partirait en vacances avec elle (de meilleures que celles dont il se souvenait avec son ancien colocataire...), ils se trouveraient un appartement, finiraient par se marier, fonder une famille... oui il voyait tout ça dans sa boule imaginaire. Il ne voyait que ce qu'il avait envie de voir, que ce qu'il souhaitait à son fiancé, ce que ce dernier méritait... une belle vie, sans problèmes. Une vie parfaite à l'image de celui qui la vivrait...

Fermant les yeux à cette caresse agréable dans ses cheveux, il avait cherché ceux du coréen en les rouvrant. Un simple sourire au merci avant de dire la seule chose qu'il pouvait formuler tout haut « Je suis content pour toi. »  sincèrement « J'espère que ça marchera, vraiment. Tu sais, je ne la connais pas mais je trouve que vous allez bien ensemble. Alors qui sait ? Vous pourrez peut-être détrôner le Yuekô dans mon coeur ! » arrêtant ses caresses l'espace d'un instant, sa main était venue se resserrer doucement sur ce genou comme pour lui montrer son soutient avant qu'il n'oublie enfin son mensonge stupide « Je ne m'en mêlerai plus. C'était plus fort que moi... pardon.... J'peux pas m'en empêcher... souhaiter qu'il ne t'arrive que de bonnes choses dans la vie... »  

Souhaiter que lui ne soit plus dans son coeur...
C'était mieux pour lui... pour eux.... A partir de ce soir, Mikio devrait lui accorder moins de temps.
Il pourrait partir plus rassuré... il pourrait se dire que les choses étaient rentrées dans l'ordre pour lui et il n'aurait plus à se sentir perdu de l'importance qu'il pouvait avoir pour quelqu'un.
Il avait été stupide, du début à la fin, de s'en rapprocher autant... il le savait et n'avait pourtant pas pu faire autrement.
Mais jamais il n'avait pensé qu'un jour il verrait des larmes dans les yeux de Mikio parce qu'il avait eu peur de le perdre.
Jamais il ne s'était dit "le jour où je partirai, je le rendrai triste". Sincèrement, il avait pensé pendant longtemps que Mikio l'oublierait vite... jusqu'aux premières larmes qu'il avait vues dans ses yeux... quand auparavant, il avait tenté de s'en persuader sous le coup de mots trop fort du coréen...
Ce soir, à nouveau, il n'avait plus à s'inquiéter parce que tout irait bien pour Mikio... c'était ça le plus important.
Il ne voulait pas qu'il rejoigne cette catégorie de personnes qu'il avait abimées.
Jamais il ne se dirait lui aussi, je l'ai brisé...

Le temps précieux qu'il avait avec Mikio, il était prêt à le céder petit à petit à Jin Ah. Ce n'était pas grave s'il voulait toujours une journée de plus, même rien qu'une heure quand juste une minute près de lui... il ne la méritait pas.
A la base, il n'était pas supposé connaître tout ça. Alors ce soir, il pouvait se sentir chanceux même s'il n'aurait jamais plus mal qu'en partant... ça irait.... tant que les sourires de Mikio existaient quelque part, tout irait bien.
Pourtant, que tout garde ce goût de fin pour lui...
Il ne devait pas y penser. Il devait être heureux pour son "ami". Il en avait eu bien plus que ce qu'il méritait.
Laissant ses doigts glisser sur la cuisse de son aîné, il lui avait sourit à nouveau sans rien ajouter pendant de longues secondes, se contentant de distribuer son affection à la personne à laquelle il voulait la donner.
... jusqu'à ce qu'il laisse échapper cette demande...

« Dis ? »  une plaisanterie, ce n'était rien qu'une plaisanterie... « Je peux avoir mon câlin hétéro quand même ? »  

Juste une plaisanterie... aucune crainte là-dedans de perdre quelque chose qu'il était prêt à abandonner pour le bonheur de Mikio... oui... même si la demande d'affection était réelle.


 
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Lun 10 Oct - 1:35

Between me & you

C'était idiot. Il se sentait idiot. Il aurait probablement dû garder cette soirée pour lui, pour le peu qu'il en avait révélé. Mais ça suffisait à le rendre ridicule face à un Naoki qui s'attendait certainement à mieux comme récit. Mais tout ce dont il héritait c'était d'un Coréen trop gêné pour lui parler de ses histoires de.... Non. Il ne pouvait pas dire cœur. Parce que son cœur, il faisait n'importe quoi ces derniers temps. Et ce soir, il ne l'aidait absolument pas. Non, jusqu'à maintenant, l'écouter ne lui avait jamais apporté de réponses réellement satisfaisantes quand il amenait surtout plus que souvent des questions troublantes.
Et de toute façon, peut-être que Nao ne s'attendait même pas à ce que Mikio lui relate quoique ce soit. Peut-être qu'il s'en moquait, que ça ne le regardait pas, parce que ça ne regardait personne ce qu'il faisait de ses soirées et... Non. C'était une bien piètre tentative d'auto-persuasion. La démarche venait de l'étudiant. Bien sûr que ça devait l'intéresser... Ca ne l'empêchait d'être ridicule.
Et s'il devait entièrement se reprendre... Si, bien sûr que ça regardait Naoki ce qu'il faisait de ses soirées. Ca le regardait en vérité plus que n'importe qui quand il était celui que le chanteur courait chaque soir retrouver après son travail. Quand il pressait toujours le pas pour pouvoir se glisser dans son lit déjà investi depuis des mois par un drôle d'Italien... mais dont sa chaleur qui réchauffait les draps avant qu'il ne s'y couche était devenu indispensable.

Mais son cœur venait de serrer trop fort. Plus que de raison, à cette réponse de Naoki. Au début, il avait simplement marqué un temps d'arrêt. Nao était content pour lui. Oui, ça ne l'étonnait pas. C'était normal, après tout, il était son ''ami'' et il voulait son bien. Nao était quelqu'un de gentil et de bienveillant. Il était parfois un peu trop plein de bêtises, mais c'est ce qui faisait son charme. Et ce qu'il aimait aussi chez lui. Et même si cette dernière bêtise dont il avait accusé pour la énième fois ce pauvre chien, ne lui avait pas plu comme les autres, il ne pouvait que relever à quelle point elle était empli de bonnes intentions. Il le savait bien. Nao était gentil... Plus que lui même ne le croyait, Mikio en était convaincu. Alors c'était normal qu'il espère que ça marcherait entre lui et Jin Ah. Oui... même si Mikio lui-même n'était pas certain de ce qu'il voulait. Jin Ah lui plaisait, comme elle lui avait toujours plu. Est-ce qu'il était vraiment possible d'effacer l'affection que l'on portait à son première amour quand elle n'avait été que douceur dans votre vie ? Ils allaient bien ensemble...
Si le Mikio de 15 ans aurait probablement acquiescé sans hésiter, celui de 25 n'avait fait que dévisager celui qui était la source d'une telle affirmation. Puis son regard avait dérivé sur le genou qu'il serrait... tandis qu'une étrange vision avait comprimé un peu plus sa poitrine. Jin Ah et lui... en couple... Si Nao les soutenait... ça signifiait qu'il n'était plus celui qui se tenait à côté de lui. Et soudain, de façon très irrationnelle, il eut très peur. Soudain, il eut très peur que Nao le lâche. Soudain, il eut très peur que bientôt, il dusse trouver ses draps vides en rentrant... Et ce n'était pas d'une chevelure blonde dont il voulait pour combler ce vide.

« ... » Dans sa gorge était resté coincé un Oui qui sait... Si la réponse qu'il voulait donner était déjà trop vague, ce n'était peut-être pas une mauvaise chose que ses lèvres restent scellées tandis que ses yeux se bornaient à fixer cette main sur son genou. Oui, s'il avait répondu, sa voix se serait brisée. S'il avait répondu, il aurait forcément menti. Alors il avait seulement hoché la tête en forçant un air reconnaissant... Tout en maudissant son incapacité à dissimuler son trouble.
S'il avait déglutit en se faisant violence pour se reprendre un peu, il avait néanmoins redressé le regard pour considérer Naoki tandis qu'il entamait de s'excuser pour de vrai. Mais là où il aurait dû sourire en le remerciant, son cœur choisit de faire un nouveau bond trop brusque dans sa poitrine, résonnant jusque dans sa tempe.
Pourquoi... ? Pourquoi est-ce qu'il était comme ça ? Comme est-ce qu'il faisait pour réussir à malmener si fort son cœur quand il semblait pourtant ne lui vouloir que du bien ?
Et pourquoi lui, de son côté, son regard s'était allumé d'une étrange lueur quand sa bouche s'était elle ouverte pour délivrer une réponse trop sincère, provenant directement de son propre cœur. Comme si ce dernier voulait s'adresser à lui... Sans passer par la case filtre qui semblait visiblement endommagée.

« Alors, c'est bon ? Tant que je t'ai dans ma vie. »

C'était toutes les bonnes choses dont il avait besoin. Nao. Uniquement Nao... Tant qu'il était à ses côtés, tout irait bien, n'est-ce pas ?
… Avait-il au moins conscience que ce raisonnement clochait ? … Réalisant alors que son cœur s'était exprimé à sa place sans la moindre autorisation, les joues du Coréen s'étaient mises à chauffer et ses lèvres s'étaient pincés pour s'interdire d'en dire plus. Quel abruti... Il avait même mordu l'intérieur de sa joue pour s'interdire de réitérer... Parce qu'il n'était certainement pas censé dire ce genre de choses maintenant. Ce n'était pas le moment, il devait être moins...
Moins quoi ? Moins honnête ? Malgré le filtre défectueux, c'était vrai. Il ne pouvait pas aller contre cette vérité... Alors, sous prétexte qu'il allait peut-être fréquenter une fille... il devait l'étouffer ? A quel moment Jin Ah annulait-elle le fait que Nao demeurait la personne la plus importante à ses yeux ? Jamais. Ca ne changerait jamais. Il lui avait dit. C'était Nao...
Et c'était peut-être pour ça qu'il se sentait si perdu ? Parce qu'il ne se sentait pas près à renoncer au garçon. Non, il le savait : il ne le serait très probablement jamais.
Mais son cœur dissident, il devait se calmer maintenant. Il ne voulait pas. Il ne voulait s'arrêter de cogner si fort dans sa poitrine au point de presque sonner son porteur. Mikio devait se reprendre. Sauver les apparences... Ne pas tout gâcher... Alors sa main avait repris de lentes caresses dans les cheveux du plus jeune et l'aîné avait fermé un court instant les yeux avant de souffler doucement : « Je veux dire... Merci... » D'être là. A mes côtés. De prendre soin de moi. De penser à mon bonheur. Mais surtout... d'être la personne la plus importante dans ma vie.
Cependant, parmi tout ces remerciement... Il n'y en avait aucun qui concernait sa jolie blonde.

Dans le même silence que celui de Naoki, il avait laissé ce dernier lui dispenser des caresses que son cœur était incapable de ne pas réclamer trop fort. Ca ne le dérangeait pas de ne rien ajouter et de seulement continuer ce genre de geste pendant que ses yeux, moins téméraires que d'ordinaire, se plaisaient particulièrement à observer ses longs doigts fins parcourir ses cuisses. Les siens, eux, avait préféré continuer de s'emmêler affectueusement dans cette crinière sombre qu'il aimait tant.
A son sourire, il y avait répondu avec une étrange pointe de timidité qu'il n'expliquait pas, mais surtout avec tout l'amour sincère qu'il lui portait et qu'il était bien incapable de ne pas montrer. C'était peut-être parce que durant quelques secondes, il avait repensé à ce compliment sur son sourire que Nao lui avait déjà fait plusieurs fois... et qu'il n'avait pas pu s'empêcher de lui répondre silencieusement qu'il ignorait de trop à quel point le sien est merveilleux.
Néanmoins, Mikio sourit davantage à la requête de l'étudiant... qui ne le choqua pas un instant. Elle lui arracha seulement un léger rire qui lui fit secouer la tête.

« Pff, t'es bête... » C'était tout ? Tu parles. Loin de se moquer de Naoki, le chanteur s'était redresser trop vite pour quelqu'un qui se prétendait descendant du paresseux. « Fais moi une place, » déclara-t-il une fois sur ses jambes en lui faisait signe de se décaler et l'inciter à l'inviter sous le plaid avec lui.

Parce que tous les rendez-vous du monde ne serait pas suffisant pour effacer de trop bonnes habitudes, ils n'avaient pas tardé à retrouver leur configuration habituelle sur ce canapé. Le dos calé sur l’accoudoir, Mikio avait attiré Nao contre lui, entre ses jambes. Là, il n'avait pas du tout attendu la directive de son protégé dont il savait qu'elle ne tarderait pas. A peine les avaient-ils recouverts du plaid que ses bras entourèrent plus sûrement le corps du garçon pour le serrer fort. Trop fort. Probablement plus que ce qu'il aurait demandé. Mais il n'y pouvait rien... Il avait senti son cœur s'emballer trop fort à la simple chaleur de ce corps contre le sien, enveloppé bien au chaud, peut-être trop pour les températures estivales, et il se rendit compte à quel point il avait attendu cet instant. Ses yeux s'étaient clos et son visage s'était déjà rapproché du sien jusqu'à que le bout de son nez ne touche le crâne de Nao. Plus fort, il avait senti ce besoin d'écraser davantage Nao contre lui pour étouffer les cognements trop bruyant de sa poitrine.
Pourquoi son cœur battait-il si fort dans les bras de Naoki ? Quand il avait peine loupé une demi mesure sous le baiser de Jin Ah...

« Ne m'en veux pas... mais j'avais hâte de rentrer quand même... tu me manquais... »

Il lui manquait toujours. Et Jin Ah semblait mal parti pour changer ça... Pour ne pas dire qu'elle mènerait sans aucun doute un combat vain.
Un câlin hétéro avait-on dit ?



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Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
Naomi ♥
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Lun 10 Oct - 9:55
Between me & you. NAOMI;


Dans l'attitude de Mikio, il y avait des choses qu'il semblait ignorer. Ou plutôt qu'il préférait traduire à sa manière. Son embarras maintenant... oui, à nouveau, ça devait être parce qu'il n'était pas simple de reprendre une relation d'adolescent en tant qu'adulte. Ou parce que c'était un peu gênant de raconter comme ça son rendez-vous. Mais non, pas une seule seconde il n'avait pensé que sa soirée ne soit pas annonciatrice d'autres encore plus belles.
Parce que Mikio avait l'air d'avoir passé une soirée magnifique maintenant ? Pour quelqu'un d'observateur, on avait connu mieux... on remerciait ce talent de traduire les choses pour ne voir que ce qu'il n'avait envie de voir.
Oui. Il était embarrassé. Mais c'était pour ces motifs que l'italien avait trouvé tout seul et qui étaient capables de rendre réel cette belle vie qu'il voyait pour le chanteur dans sa boule de cristal. Un adjectif qui faisait que, bien évidemment, de cette vie-là, il n'en faisait pas partie. Il y avait sans aucun doute Kô, quelque part avec Yue, Umberto et bien sûr Jin Ah en gros plan.
Mais lui... dans cet avenir là... il n'existerait plus....
Et même s'il le faisait encore... Jin Ah était faite pour Mikio. C'était elle qui lui donnerait tout le bonheur qu'il méritait. Il voulait le croire, il voulait le croire si fort maintenant que son Michan avait retrouvé par poussée du destin celle qui le rendrait heureux.
L'imaginer sourire dans quelques temps... il le voulait si fort...

Plus égoïste. Plus stupide. Une autre boule en main... une boule fissurée, il la voyait aussi cette vie-là s'il s'obstinait à ne pas rester à sa place... et elle n'avait rien de beau pour Mikio.
Alors, pour lui faire plaisir, pour le rassurer, Mikio était obligé d'être heureux dès maintenant ?
... il l'était déjà non ? En s'endormant, il aurait peut-être un sourire, plusieurs, en repensant à cette soirée qu'il avait passé avec Jin Ah. Bientôt, une fois les doutes passés, son bonheur serait plus visible. Et à un moment, entre celui où il commencerait à rentrer moins dormir à l'appartement et celui où il lui dirait qu'il allait ramener quelques affaires chez sa copine parce que c'était plus simple pour lui... pour finalement le prévenir non pas des soirs où il ne rentrait pas, mais de ceux où il rentrait... il y avait un moment où lui saurait... qu'il pouvait refaire ces valises que Mikio avait défaites....
Ça rendait en réalité tout plus simple pour lui. Il n'aurait qu'à dire qu'il voulait changer un peu d'air. Simplement qu'il déménageait. N'importe quoi de banal, sans détails, ferait l'affaire et quand il lui dirait finalement "au revoir Michan", il aurait la certitude d'être le seul à pleurer dans cet avion. Le seul à se dire que, finalement, cette douleur-là, il l'avait méritée autant que les autres parce qu'il le savait dès le début qu'il ne devait pas s'attacher autant aux gens.

« ... »  mais il y avait des choses maintenant pour toujours faire dérailler son coeur. Des mots pour le faire s'emballer plus certainement tandis que la culpabilité ne pouvait pas s'empêcher de le resserrer plus fort. Un coréen pour le rendre sans voix dans sa certitude que d'un simple sms, il était devenu plus si important que ça à ses yeux. Non, il ne le disait que maintenant... ce n'était qu'une dernière attaque. Lui, il devait souhaiter que ce soit l'une des dernières fois où Mikio lui témoignait son attachement... même si son coeur voulait se rebeller un peu, lui aussi devait le comprendre que ce serait préférable de l'aimer de loin en l'imaginant heureux quelque part.....
Mais après que son regard se soit perdu plusieurs secondes sur les traits du visage de son aîné, alors que sa voix ne s'était plus faite entendre jusque-là, il avait suffi de quelques mots pour lui donner à nouveau le pouvoir de se voiler la face dans cette belle prédiction pour Mikio, une prédiction sans "Naoki" « Oui.... mais c'est normal... que j'essaie de t'amener une bonne chose en forçant un peu avec un message. »  Mikio n'avait pas voulu dire ça... il le savait n'est-ce pas ? Dans le fond ?

Ne rien dire... c'était peut-être mieux.
Et alors qu'il aurait pu se montrer plus curieux, qu'il en ait le droit ou non, il n'avait posé aucune question, abandonnant la parole contre un autre langage finalement plus simple.
... un langage avec lequel il ne pouvait pas dire "on est amis pour de vrai". Parce qu'il était impossible de mentir quand ses doigts se laissaient aller sans aucune autre directive que ce besoin de l'aimer. Et que ce soir, même si un moment viendrait où il n'en n'aurait plus le droit, il était impossible de renoncer à cette affection.
Oui... ils étaient amis. Mikio se classait juste dans une catégorie à part dont il était le seul membre. Parce que jamais il n'avait aimé quelqu'un comme il l'aimait lui. Et il était bien plus simple de créer une catégorie rien que pour le coréen plutôt que de chercher une définition à leur relation quand il n'y avait aucun mot, aucune langue, pour la résumer convenablement.
Et parmi ces choses qu'il voulait encore se permettre, parmi celles qu'il voulait avoir encore un peu quand son coeur lui soufflait que non... il n'avait pas assez profité, lui... il en voulait davantage. Comment est-ce qu'on pouvait en avoir suffisamment profité d'une lumière aussi brillante que l'était Mikio ?
C'était juste une drogue... une drogue un peu trop douce pour que s'en éloigner ne soit pas l'épreuve la plus dure de sa vie... une drogue trop douée pour qu'il ne se dise pas maintenant ce sourire là... il est encore pour moi... et grâce à moi non ?
Au lieu de retirer sa main et de commencer à s'interdire certains gestes….
Au lieu de prendre plus certainement la direction de cette définition d'amitié….
Et il ne s'était que plus certainement enfoncé dans son addiction lorsqu'il avait lâché cette demande, cette crainte dont il voulait nier l'existence au point de s'aider de la plaisanterie pour ne pas montrer clairement que... son coeur n'était pas prêt à s'en passer... pas maintenant... jamais en réalité. Parce que... qu'importe ce que ferait Mikio plus tard... lui... il aurait toujours besoin de lui.
Il n'y aurait ni guitare. Ni violon. Ni photographie. Et encore moins une rencontre... il ne trouverait rien sur sa route pour lui permettre de respirer encore un peu. Il n’y avait rien pour le valoir lui….
C'était si égoïste. Si stupide. Il n'avait pas le droit de penser comme ça.
Plus tard, ça n'avait de l'importance que pour Mikio.
Il pouvait bien sourire maintenant, penser que c'était bien s'ils partageaient encore quelques étreintes, il devrait se préparer à un moment à y renoncer. Ce n'était pas compliqué. La solitude contre des sourires qu'il affectionnait trop. Au final, quand il y pensait, le prix lui semblait même dérisoire.

« Non… » ta place … oui, sauf que ce n’était pas vraiment la sienne… ou plus vraiment…. Il ne savait pas… si c’était lui ou Mikio qui n’était plus à la bonne place. Parce que dans le fond, il le pensait toujours que lui… il ne serait toujours qu’à lui.
Mais plutôt que de continuer une phrase dont il n’était pas certain de la justesse, il s’était redressé suffisamment pour laisser le coréen se glisser dans son dos.
Pourquoi il se sentait soulagé maintenant que Mikio l’attire contre lui ?
Non… il n’avait pas peur, c’était faux. C’était plutôt du contentement. Oui, c’est ça, il était juste content de le retrouver et de la retrouver... cette douce chaleur, cette tendresse bien plus agréable que le plaid qui était revenu sur eux. C’était là, exactement à cette place, qu’il préfèrerait toujours être. Et c’était là qu’il s’imaginerait toujours quand il se sentirait trop à bout parce que, dans le fond, c’était déjà là qu’il s’imaginait quand il essayait de trouver le sommeil à l’hôtel.
Sa bouche qui s’était ouverte à nouveau n’avait finalement que se clore lorsque les bras du coréen s’étaient refermés sur lui en devançant cette demande que soufflait son cœur beaucoup trop fort. Doucement, il avait inspiré et expiré en ne savourant d’abord que cette proximité.
Ça lui manquerait…
… pas maintenant oui… mais plus tard ça lui manquerait…

« Je suis bien là… » une pensée que ses lèvres avaient délivrées sans véritablement attendre son avis tandis que sa main s’était relevée sous le plaid pour venir glisser doucement sur l’avant-bras de Mikio. Avec tendresse. Trop de tendresse sans doute. Un trop qui s’appliquait également à cette manière dont il avait tenté de profiter de cette étreinte. Il y en aurait d’autres… oui… mais il n’y avait pas de mal à vouloir en graver chaque seconde. Il n’y avait pas de mal non plus à ce que sa main se resserre un moment sur le bras de Mikio pour s’y accroche. Elle s’y était peut être pressée un peu fort… comme s’il craignait que ce soit l’un des derniers entre eux… et pourtant… cette peur que demain il n’y en aurait plus d’autres des moments comme celui-là, il vivait constamment avec. Il n’y avait rien de différent ce soir.
Ses doigts ne s’étaient remis à glisser que comme ils le faisaient habituellement. Ils n’avaient pas cherché à tracer trop certainement ce qu’il ressentait pour lui. Il ne l’avait pas non plus regretté cette absence de lèvres sur lui… c’était faux. Il n’avait pas à le regretter de toute manière parce que c’était parfaitement normal que certaines choses changent.
Et il ne le pouvait pas non plus… parce que cette manière qu’avait Mikio de le serrer contre lui maintenant, il ne pouvait pas s’en plaindre.

« Toi aussi tu m’as manqué… » je suis content que tu sois rentré… non, ça il ne pouvait pas le dire. Parce que la seule chose pour laquelle il devait être content, ce serait quand Mikio ne rentrerait plus. Quand doucement, il commencerait à le laisser derrière. Il devait penser à la suite… il avait déjà eu ses moments avec Mikio… trop pour lui-même si son cœur s’obstinait à lui donner tort maintenant « … mais tu me manques tout le temps alors… » alors rien du tout. Tais-toi.
Oui, il devrait apprendre à les censurer plus certainement les battements de son cœur. Il pouvait sans doute être fier de lui pour avoir retenu d’autres mots. Pour avoir retenu ce « je t’aime ». Mais est-ce qu’il le pouvait vraiment quand les doigts qui s’étaient mis à glisser avec la même tendresse sur la cuisse de son coréen rattrapaient sa retenue pour dire ces mots à la place de ses lèvres ?


 
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Mer 12 Oct - 10:06

Between me & you

Au fond, il le savait. Il n'était pas censé dire ce genre de choses ce soir. Ni probablement aucun autre soir... Et pas seulement parce que Jin Ah avait refait surface dans sa vie, qu'ils avaient tous les deux partagés une partie de leur soirée... et qu'elle l'avait embrassé. Ces mots-là, ils étaient troublants. Même pour celui qui les avait prononcés. Mais ils l'étaient certainement surtout pour leur véracité... Son cœur avait beau être dissident, il ne pouvait sans doute pas se montrer plus honnête. Même s'il avait failli le faire claquer un peu trop souvent, Nao était et resterait la meilleure chose qui lui soit arrivée dans cette vie. Il en était certain … Qu'il s'agisse de cette seconde chance qu'il lui avait donné en lui faisant de nouveau croire en sa musique, quand jouer avait pris une tout autre dimension quand il le faisait avec lui. Pour lui. Mikio n'avait plus peur de cet avenir trop incertain où il s'était vu de plus en plus s'éloigner d'une voie pour laquelle il s'était longtemps battu. Pour laquelle il avait failli perdre espoir...  Mais maintenant qu'il avait Naoki, il arrivait de nouveau à avancer, plus sûrement, plus motivé... et les notes fusaient seules sur ses cordes ou son piano. Ce n'était plus si difficile aujourd'hui. Il lui suffisait simplement de laisser dériver ses pensées vers lui...
Ou encore de cette relation spéciale qu'ils entretenaient tous les deux. S'il y avait difficilement plus indéfinissable, elle était surtout ce que Mikio chérissait le plus aujourd'hui. Ce lien qu'ils avaient... Celui qui partait pourtant d'un jeu idiot. Et quand, il ne pouvait le nier, le Coréen s'était engagé aveuglément sur un chemin plus périlleux qu'il ne l'aurait cru, l'affection qu'il lui portait aujourd'hui dépassait à présent largement la raison... Il l'aimait, oui. Il n'y avait pas de fait plus indéniable. Naoki était définitivement la personne la plus précieuse à ses yeux. Et, finalement, il trouvait ça injuste de ne pas lui dire. Alors son coeur, aussi dissident soit-il, il avait bien fait de parler... Non ?
… Non ?
A quoi bon si Nao ne le comprenait pas ?
Les sourcils du chanteur s'étaient froncés et il avait de nouveau considéré l'étudiant un instant. Est-ce qu'il le faisait exprès ? Si sa bouche s'était ouverte, elle n'avait laissé passé qu'un faible « Non, ce n'est pas... » ce qu'il avait voulu dire. Mais il n'avait pas su aller jusqu'au bout quand ses yeux eux, n'avaient quitté ceux du plus jeune. Il ne comprenait vraiment pas ? Il ne semblait jamais le faire dans ce genre de moment... Comme s'il refusait de le voir. Pourtant, Mikio faisait l'effort – si peu – de lui livrer ce genre de chose, souvent, assez souvent pour qu'il ose espérer que Nao l'ai au moins un peu assimilé... Mais cette fois encore, ça n'était pas vraiment la réponse attendue.
Non, il ne voulait pas parler de Jin Ah. C'était lui. Juste lui... Pourquoi ne voulait-il juste pas s'en rendre compte ? Était-ce si difficile que ça d'accepter que celui qui faisait son bonheur aujourd'hui, ce n'était pas son ex petite-amie, mais bien lui, Naoki. Alors pourquoi s’obstiner... Il y tenait tant que ça à cette histoire avec Jin Ah ?
Confus et frustré, Mikio avait seulement détourné la tête et conclu dans un souffle : « Tu te trompes. » Il s'était tût, n'avait plus rien ajouté. Peut-être qu'il craignait d'être trop maladroit s'il continuait et ses mots étaient finalement plus faibles qu'il ne l'aurait souhaité. Mais il ne voulait pas que Nao se méprenne...

Sa contrariété, il la laissa cependant vite de côté, apaisé par les caresses que lui dispensait Nao. Il s'était laissé prendre, c'est vrai, quand il détestait normalement qu'il l'amadoue de cette façon. Mais c'était différent. L'étudiant ne cherchait pas à se faire pardonner de quoique ce soit. Il le sentait dans ses gestes, dans son regard, qu'il était uniquement en quête de l'affection du Coréen. Et ça, Mikio était bien incapable de lui refuser quand il en voulait probablement autant que lui. Tout comme cette demande à laquelle il avait accédé rapidement parce que son cœur réclamait cette étreinte tout aussi fort.
Une fois debout, Mikio avait néanmoins marqué une pause face à cette curieuse réponse négative. Il avait arqué un sourcil et ses traits s'étaient soudain faits râleurs avant qu'il ne déclare : « Trop tard ! Tu l'as demandé, tu l'auras. » Non, il ne lui forçait pas la main, et de toute façon, Nao s'était bien trop vite décalé pour qu'il le pense réellement contre ce câlin qu'il avait lui-même quémandé. S'il ne comprenait toujours pas à quoi ce ''non'' correspondait, ça ne l'avait pas empêché de récupérer sa place habituelle, ni de ne pas perdre de temps en attirant directement Nao contre lui. Ce faisant, il avait ajouté presque plaintif : « J'en ai envie moi... » Désespérément. Alors son cadet n'avait pas le droit de lui refuser après lui avoir donné le feu vert qu'il attendait un peu trop. Trop pour qu'il ne rende pas cette étreinte immédiatement étouffante sans même attendre la requête du garçon. Trop pour qu'un sourire n'étire pas ses lèvres à la remarque de Nao et qu'il ne souffle pas un : « Moi aussi... » trop sincère quand il était censé tenir une autre personne dans ses bras ce soir. Du regret ? Il n'en éprouvait pas une seconde. Qu'il ai vu Jin Ah ce soir ne changeait rien. Il aimait toujours ces étreintes qu'il partageait avec lui. Il avait renoncé – sans doute trop facilement – à une soirée avec la jolie blonde pour celles-là. En fait, à quoi ne renoncerait-il pas pour un peu de temps avec Naoki ? Il n'y avait pas une personne qu'il désirait serrer plus dans ses bras que lui.
C'était comme cette chaleur qui aurait dû les déranger en plein été, mais qu'il ne pouvait s'empêcher de trouver agréable à cet instant. Là, tout contre Naoki, quand ses mains s'étaient pressées un peu sur son ventre pour mieux l'attirer. Ca non plus, ça ne le gênait pas. Un Nao si peu vêtu...C'était Nao, il ne s'en formalisait plus depuis longtemps. Tout comme il ne perdait plus son temps à lui proposait ses t-shirts quand Nao se plaignait de les égarer à chaque fois... En fait, aucun des deux ne relevait plus ce détail aujourd'hui. Il s'y était peut-être un peu trop fait pour que ses mains ne caressent pas trop sûrement la peau nue du garçon dans des gestes machinaux mais certainement pas moins tendres.
Quant à ses caresses sur son bras, Mikio les avait accueillit dans un soupire un peu trop doux. Il ne saurait probablement plus s'en passer aujourd'hui. C'était sans doute la raison pour laquelle il n'avait pas su retenir cette confession... Il avait un peu trop hâte de rentrer et le retrouver. Non, il ne s'était pas senti prêt à renoncer à ces caresses ce soir...
Et il ne savait pas si Nao l'avait senti pour que ses gestes se fassent plus pressant, mais il y avait répondu en resserrant un peu plus ses bras autour de lui quand ses doigts ne dessinaient pas son amour sur le ventre de l'étudiant.
C'était leur moment à eux... C'était leur bulle rien qu'à eux où ils mettaient les conventions de côtés pour seulement profiter de l'affection de l'autre. C'était ce qu'ils avaient ensemble... Et personne n'avait le droit de l'en priver.

A la réponse de Naoki, il s'était sans doute senti plus heureux qu'il ne l'aurait dû. Il n'avait pas le droit, n'est-ce pas ? D'éprouver une telle joie pour ces quelques mots... Pourquoi ne l'aurait-il pas ? Peu importe. Pour répondre à ce bond qu'avait fait son cœur dans sa poitrine, les bras du Coréen s'étaient resserrés un peu plus fort.
Non, ce n'était pas bien, en vérité. Parce que cette réponse il l'attendait un peu trop chaque soir. Parce que ces mots là, ils ne l'encourageaient pas du tout à se montrer plus raisonnable. L'étouffer, il allait finir par le faire... mais il n'arrivait pas à lui laisser plus d'air quand son besoin de proximité était si criant. C'était plus fort que lui.
Et Nao ne l'aidait pas. Pas quand il permettait à sa pompe à sang de loupé de nouvelles mesure à chaque fois pour les rattraper plus vite la seconde suivante. Tout le temps ? Évidemment, une sourire gagna les lèvres du chanteur mais son visage s'abaissa dans le cou de Nao, comme s'il cherchait à s'en cacher, jusqu'à que son nez frôle sa peau.

« C'est vrai ? C'est fou, c'est ce que je me disais aussi... Il va falloir combler ce manque... »

Est-ce qu'il avait vraiment le droit de balancer ce genre de phrase idiote, encore ? Probablement pas. Même si son sourire trahissait un ton mutin, le jeu n'était ni une raison, ni une excuse. Surtout lorsqu'on connaissait de trop les limites un peu flous qu'ils y mettaient...
Mais, et alors ? Ce genre de plaisanteries dangereuses, ils en avait toujours fait. Et Mikio refusait qu'une femme n'altère leur relation. Ils ne faisaient rien de mal de toute façon...
Ce n'était pas comme si l’aîné venait de resserrer l'étreinte en laissant aller un peu plus son visage jusqu'à ce qu'il touche presque l'épaule de Nao. Son souffle devait lui chatouiller la peau tandis qu'il inspirait sans doute un peu trop cette odeur rassurante et enivrante... Elle embaumait sa chambre, signe un peu trop plaisant de la présence de Naoki dans cette pièce. Quand on était habitué, ce n'était pas évident à remarquer... Et à vrai dire, il n'en avait réellement pris conscience que ce soir où il avait cru ne plus jamais le revoir. Quand il s'était penché sur son oreiller et qu'il avait été soudain paniqué à l'idée que cette simple trace finisse par définitivement s'effacer...
Il était peut-être un peu trop accroc à lui... Non, ça c'était une certitude. Qu'il profite autant de cette proximité en était une preuve supplémentaire.
…. Mais qu'est-ce que c'était dur de ne pas laisser ses lèvres se perdre dans ce cou... Un baiser. Juste un... Qu'est-ce qui le retenait ? Jin Ah... ?
.. Oui et non. Ce baiser qu'elle lui avait volé, il n'y était peut-être pas pour rien. Avait-il décidé de ne donner à présent sa bouche qu'à elle ? Malheureusement pour nous, la raison était sans aucun doute plus retord. Plus idiote et effrayante... Mais il ne voulait pas... même indirectement... que d'autres lèvres touchent cette peau par sa faute...
Parce que c'était...

« Dis Nao... » Un mumure presque un peu trop bas... Son souffle il l'avait perdu dans son cou, maintenant tout de même une distance acceptable pour ne pas se laisser tenter. « Tu le sais, hein ? Qu'il n'y aura jamais personne qui comptera plus que toi... »

Jamais.
Mais à quoi il jouait ? Il fallait sérieusement qu'il répare ce filtre, ça devenait urgent. Il le savait pourtant.. qu'il n'avait pas le droit de lui dire ça après... Jin Ah. Il ne pouvait pas dire ça quand Nao semblait autant les supporter.. Il ne pouvait pas... Vraiment ?
Mais encore une fois, c'était vrai. Pourquoi une femme devait-elle faire de toutes ses paroles du vent ? Qui pensait qu'il avait prononcé toutes ses promesses en l'air ? Il ne faisait jamais ça... Et aucun de ses serments n'avait changé. Ses sentiments étaient toujours les mêmes... ils étaient peut-être juste devenu plus intense....
Essayer de les freiner... oui, il l'avait fait. Un peu... trop peu ? Mais à quoi bon quand il savait que toutes ses tentatives ne seraient jamais suffisantes ? Nao... C'était Nao... Et personne ne prendrait jamais sa place. Alors, étouffer ses sentiments, les empêcher de croître, c'était impossible... Nao avait des demandes impossible... « Désolé, je n'arrive vraiment pas à t'aimer qu'un peu... » Mais ferme-là idiot ! Nao ne comprendrait certainement même pas cette phrase quand elle répondait à une requête émise par un Nao bourré. Il ne s'en souvenait pas. Comme il ne se souvenait pas de tout ce qui avait suivi... et c'était probablement mieux comme ça.
Cependant, celui qui semblait être ivre ce soir, c'était bien Mikio. Mais s'il avait effectivement bu, l'alcool n'avait pas ce genre d'effet sur lui. Pourtant, tous ses mots sortaient seuls sans qu'il ne soit capable de les contenir, ni de les filtrer...
Et puisque visiblement, il n'était passez idiot, Mikio s'était littéralement laissé glissé dans le canapé et par la même occasion vers le summum de la connerie et de la déraison tandis qu'il entraînait Nao avec lui dans une position plus horizontale. Calant sa tête contre le coussin qui épousait son dos plus tôt, Mikio poussa un soupire avant de desserrer légèrement son emprise. « Viens... » Cette manœuvre et cette directive avait précédé une pression sur le bras du plus jeune pour l'inciter à se tourner vers lui et ainsi retrouver une configuration plus similaire à ce qu'ils avaient dans le lit.
Qu'est-ce qu'il fabriquait ? Autant aller se coucher alors, ça revenait au même... Mais non, Mikio n'en avait pas envie. Pas encore. Oui, ils devaient se reposer tous les deux et le salon n'étaient très certainement pas l'endroit pour assouvir ce genre de besoin, surtout quand ils étaient supposément trois à vivre ici. Mais il ne voulait pas bougé. Il ne voulait pas s'éloigner tout de suite de Nao, même pour quelques secondes. Il ne voulait pas risquer de briser une étreinte qu'il avait toutes les chances de retrouver au lit... Mais ça ne serait pas la même.
Ré-emprisonnant Nao dans ses bras, Mikio avait fermé les yeux. « Reste un peu comme ça... S'il te plait... » Juste un peu... Après, ils pourraient aller dormir s'il voulait. Mais d'abord, Mikio voulait calmer son cœur encore affolé... qui ne le faisait que davantage avec cette nouvelle proximité. Il était si idiot Mikio... Il le savait pourtant que Nao ne savait que trop bien mettre à mal ces battements. Oui, il le savait...

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Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
Naomi ♥
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Mer 12 Oct - 19:39
Between me & you. NAOMI;


Non il ne se trompait pas. Il n’avait pas le droit de se tromper.
Et il ne l’admettrait jamais qu’il puisse être cette personne pour Mikio… cette personne qu’il ne pouvait pas être pour lui, celle qu’il n’avait pas le droit d’être quand Mikio occupait pourtant cette place dans son cœur.
Il ne pouvait pas compter autant et l’importance que semblait déjà lui accorder Mikio transformait l’arrivée de Jin Ah en chance. Ce serait pour le mieux maintenant s’ils passaient moins de temps ensemble tous les deux. Petit à petit, doucement mais sûrement, s’éloigner pour tenir plus fidèlement le rôle d’amis… voir de simples colocataires… tout ce qui pourrait faire qu’en partant ils ne s’échangeraient qu’un simple « au revoir » sans aucune douleur dans le regard.
Passer leurs derniers jours ensemble en n’était déjà plus eux… en ayant déjà perdu cette relation si spéciale que lui n’était pas supposé vivre.
Il le savait que c’était possible, que c’était la meilleure solution pour Mikio.
Et il le savait aussi que ça ne marcherait jamais sur lui. Parce qu’il l’avait souhaité trop de fois rencontrer quelqu’un comme lui… parce que Mikio était bien plus beau que ces souhaits qu’il avait pu faire… parce que son cœur n’avait simplement pas pu lui résister quand en plus le coréen venait trop certainement l’attaquer.
Il souffrirait… oui… mais il ne le regrettait pas vraiment. Parce qu’aujourd’hui, il la connaissait cette réponse qu’il n’avait jamais pu entendre ce soir de sa vie où il n’avait jamais été plus prêt de renoncer. Pourquoi est-ce qu’il devait continuer ? Pourquoi est-ce qu’il devait essayer encore une fois ?
Pour le connaître lui… c’était pour lui qu’il s’était relevé une dernière fois. Et plutôt que de le blâmer pour lui en avoir trop offert à lui qui n’était pas prêt pour ça… il savait qu’il devait le remercier. Malgré la souffrance. Parce qu’aujourd’hui, quand il repensait à toute sa vie, elle ne semblait plus si noire, plus si vide… il y avait ces quelques mois, trop brillant comparés au reste… et quand le moment viendrait, c’était dans ces souvenirs là qu’il voulait s’endormir.

Mais pour Mikio.
Pour Mikio il ne pouvait pas représenter autant de choses. Il n’était pas conçu pour, il ne savait pas, il n’en n’était pas capable parce qu’il n'était qu'un autre qu’en apparence. Mikio méritait quelqu'un comme Jin Ah... cette Jin Ah que lui ne connaissait pas mais définissait étrangement comme la perfection.... Son excuse ? Il le souhaitait simplement si fort le bonheur de Mikio. Savoir que le coréen ne serait pas seul, qu'il aurait quelqu'un qui prendrait soin de lui et dont il aurait envie de prendre soin en retour... il le voulait sans doute trop pour ne pas voir en la demoiselle la petite amie parfaite pour son... ami.
Oui, à partir d'aujourd'hui, il faudrait sans doute qu'il se force à penser ce mot qui ne correspondait pas tellement à la manière dont il voyait le chanteur. Pourtant, c'était la définition officielle. Mikio avait beau représenté plus pour lui, il n'était pas permis de mettre des noms plus justes et de trouver le correct sans vocabulaire.
Parce qu'il l'aimait trop fort.
Mais aussi parce qu'il ne pouvait pas lui dire qu'il était à la fois son air, sa lumière, sa force de se raccrocher, celui qu'il avait toujours attendu sans jamais oser entièrement l'espérer, ces notes qui avaient joué un soir contre son coeur jusqu'à le faire plus fortement l'année dernière... Mikio était tellement pour lui... et lui dire ce soir que jamais il n'aimerait plus quelqu'un qu'il ne l'aimait lui... il n'y avait plus le droit. Il le savait. Ce serait le retenir... ce serait lui demander indirectement de rester à ses côtés parce qu'il coulait trop certainement s'il ne pouvait plus juste  tendre la main pour se saisir de la sienne.
Non, Mikio devait avancer en pensant que ce petit con d'italien allait bien et était probablement en train de faire une connerie digne de lui, un sourire rempli d’insouciance sur le visage.

Mais savoir qu'il ne pouvait peut-être plus lui dire "je t'aime" maintenant... qu'il ne pouvait plus déclarer cette place dans ses bras comme la sienne... oui, ça lui faisait de la peine quand il était supposé ne ressentir que du soulagement.
Est-ce que c'était vraiment permis de profiter encore un peu quand la dernière étreinte finirait bien par venir malgré tout ?
Probablement que non... mais il ne pouvait rien faire contre ça. Parce que les bras de Mikio entrait dans cette catégorie de choses où il pensait toujours "juste encore un peu, juste encore une fois"
Tout ce qu'il ressentait dans ces bras-là le rendait déraisonnable au point que les mois avaient défilé sans qu'il ne quitte cet appartement... compter pour lui avait terminé de lui faire emprunter la voie la plus dangereuse :

« Moi aussi… » beaucoup trop envie. Comme toujours. Et s'il avait pu se coller à lui toute sa vie, il l'aurait fait sans hésitation.
N'expliquant jamais ce "non", oubliant un peu le reste, il s'était perdu dans une étreinte où il se sentait visiblement bien au même titre que Mikio. Mais le mot ne résumait rien encore une fois. C'était tellement mieux que bien. Si être contre lui était déjà une sensation trop agréable, que Mikio se permette de le toucher malgré ce soir rendait cette étreinte plus indéfinissable encore.
Sa main s'était resserrée un instant sur son bras et il avait sans doute un peu trop savouré la sensation de ces doigts sur son ventre. Comme à chaque fois qu'il les sentait... mais peut-être un peu plus... si jamais cette fois-ci, c'était réellement la dernière....
Il aimait tellement qu'il le touche... il n'y avait pas de mains qu'il appréciait plus que celles de Mikio. Et, bizarrement sans doute, si on lui demandait de ne garder ces contacts que venant d'une seule personne... il n'hésiterait même pas en choisissant cette manière que le coréen avait de le toucher, les sensations de ces doigts sur sa peau, ce rythme d'un coeur qu'il affectionnait trop contre son dos... il était complètement accroc à tout ça, il le savait.
Et son soupir ne témoignait que trop bien à quel point il appréciait. Il se l'était déjà demandé... si avec plus de temps, Mikio aurait pu estomper quelques marques. Mais ça ne comptait pas vraiment quand sur le moment, ces doigts-là avaient des pouvoirs qu'aucun autre n'avait jamais eu.

« On ne peut pas... ça ne se comble pas... le manque de toi... » c'était peut-être le genre de choses qu'il ne devrait plus dire non plus. Mais les mots avaient quitté sa bouche dans un souffle tandis que ses doigts traçaient avec plus de précision tout ce que son coeur voulait dire à Mikio. Et tout ce qu'il essayait de lui dire en même temps, à lui... cette personne qui voulait le priver de battre.
Oui, il le savait bien que ça lui semblait injuste... de ne pas pouvoir garder tout ça. Mais son coeur devait en avoir conscience, il avait eu beaucoup plus de chance que prévu. Et ce soir, il devait se sentir heureux malgré ce goût de fin. Parce qu'il serait toujours à lui... et il n'y avait aucune raison d'en être triste.
Fermant les yeux au souffle contre sa peau, il en avait apprécié la sensation malgré le manque du reste.... Cette attente, il n'était pas supposé la ressentir, plus maintenant en tout cas. Mais c'était plus fort que lui, savoir les lèvres de Mikio si près de sa peau lui donnait toujours envie de les sentir plus proches. Sentir ce souffle contre son cou avait le don de le chatouiller d'une manière différente. Et il était toujours incapable de ne pas espérer plus. Mikio l'avait probablement mal habitué à le marquer trop régulièrement de ses lèvres. Mais lui savait maintenant que sa tête ne pouvait pas se pencher pour l'inviter silencieusement à embrasser sa peau. Il avait dû se l'ordonner un peu trop fort de ne pas faiblir et sans cette certitude que c'était normal d'avoir moins, peu à peu, de ne plus avoir le droit à ça, dès maintenant, il n'aurait rien pu faire contre cette envie.

« … » mais qu'est-ce qu'il aurait pu faire contre la suite ? Dans une autre position, on pariait facilement sur des doigts pour clore des lèvres qu'il désirait trop souvent sentir sur lui. On le voyait très bien ce silence imposé avant qu'il n'oublie pourquoi il était venu faire taire son coréen en se perdant à caresser ces lèvres productrices de sourires trop plaisant.
Mais ce soir. Ce soir il n'avait rien pu faire. Il n'avait pas pu anticiper le début, il n'avait pas pu retenir la fin, et son coeur s'était mis à dérailler trop fortement.
Non. Mikio ne pouvait pas dire ça. Il devait lui dire qu'il l'aimait beaucoup, que c'était vraiment un bon ami, mais qu'ils allaient probablement se voir moins à partir de maintenant. Un "probablement" présent uniquement pour le ménager. Il pouvait même ajouter qu'il était rentré exceptionnellement ce soir, ou lui dire plus durement qu'il devait profiter parce qu'il n'était pas certain qu'il y ait encore beaucoup d'étreintes de ce genre.
Oui... tout ça... c'était triste... mais c'était aussi mieux.
... et étrange...
Alors qu'il avait souhaité tant de fois le rencontrer... maintenant il devait souhaiter qu'il l'oublie...

« Tu ne devrais pas dire ça… » oui parce qu'il devait lui faire plaisir. Il devait respecter la vision de la jolie boule de cristal et lui dire que personne ne compterait jamais plus que Jin Ah, qu'il serait heureux à partir d'aujourd'hui et que son bonheur ne dépendrait pas de lui.
C'était douloureux... savoir qu'on ne pouvait pas rendre heureux la personne qu'on aimait le plus... mais ça l'était encore plus d'être conscient de causer son malheur si on s'obstinait à rester près d'elle. Et ça l'était également de pouvoir deviner ses larmes le jour où on la laisserait derrière nous.
Mais est-ce que lui avait le droit de parler comme ça ? Probablement pas... pas si sérieusement en tout cas... et le ton sérieux qu'il avait adopté malgré lui s'était transformé en optant pour plus de légèreté quand il avait repris rapidement « Tu dis ça maintenant mais attends dans quelques temps ! Ce sera comme Kô avec Yue ! Jin Ah par ci, Jin Ah par là. C'est notre sort à nous, pauvres italiens ! On représente la nouveauté, le danger, le sexe torride… » il était juste redevenu ce Nao si con ... « Et puis une fois que vous trouvez l'amour, on devient des souvenirs, des conneries de jeunesse ! » Qui est-ce qu'il essayait de persuader maintenant ? Pas Mikio... c'était sûr qu'il s'attacherait à Jin Ah comme par le passé pour l'oublier lui complètement... oui, c'était sûr que ça marcherait ! Ce n'était que le début mais dans quelques jours l'attitude de Mikio commencerait à changer non ?
... alors pourquoi il restait contre lui maintenant ?
... « Mais si tu veux, je peux rester un peu ton amant… » "pendant quelques temps"... mais il ne voulait pas le dire à voix haute. Même s'il le comprenait... même si Mikio devait le savoir aussi que les étreintes se feraient de plus en plus rare entre eux « C'est vrai, je doute que Jin Ah me vaille au lit ! » Lui... il n'aimerait jamais que lui... il en était certain... depuis un moment maintenant. Les autres ne comptaient pas et ne compteraient jamais. Des sentiments, il n'en n'avait que pour Mikio et ça ne changerait pas.

Mais qu'est-ce qu'il allait faire... si Mikio ne pouvait réellement pas l'aimer qu'un peu ?
Lui dire une nouvelle fois d'essayer mieux ?
Tenter de s'effacer comme il avait stupidement essayé de le faire ce soir où ils avaient tous les deux déraillé ?
ça irait. C'était lui. Evidemment que lui Mikio ne pouvait l'aimer qu'un peu.
...... il y arrivait si bien ce fourbe coréen... à le perturber. Et son coeur ne s'était toujours pas calmé lorsqu'il l'avait senti glisser dans le canapé. Sans protester une seule seconde, incapable d'aider son aîné autrement que par un stupide message signé Umberto, son corps l'avait accompagné pour lui faire de la place jusqu'à obéir à cette requête en se retournant et en se vautrant entièrement sur lui.
Oui... encore une fois trop rapidement pour quelqu'un qui souhaitait s'effacer doucement mais sûrement. Il était incapable de plus. L'effort était faible et c'était probablement trop facile de se dire qu'il ne pouvait pas résister à Mikio, qu'il ne pouvait pas refuser l'affection qu'il voulait bien lui donner quand à côté de ça, avec un peu de boisson, il lui demandait de ne l'aimer qu'un peu....
Mais il ne se comprenait pas vraiment non plus. Les nouvelles données dans sa vie était incompatibles avec cette dernière et son coeur n'obéissait jamais qu'à ce désir d'aimer Mikio, de lui montrer, de se laisser un peu aller... rien qu'un peu.

Est-ce que Mikio le savait le talent qu'il possédait à tout mélanger dans sa tête ? Celui qu'il avait à faire dérailler son coeur ? Il devait peut-être le sentir maintenant vu la manière avec laquelle son cadet s'était collé contre lui. S'il s'était laissé tomber légèrement sur le côté, contre le dos du canapé, il recouvrait toujours trop le chanteur vu les températures.
Coinçant sa jambre entre celles de son fiancé, sa tête avait rapidement trouvé sa place sur son torse, et si sa joue s'était frottée un instant contre son t-shirt, ce n'était que pour se caler plus sûrement contre les rythmes de ce coeur qu'il avait écouté avec trop d'attention.
Comment c'était ? Comment le coeur de Mikio battait quand il le faisait pour Jin Ah ? ça devait être un joli son... un son qu'il n'entendrait jamais en toute logique .... Il espérait que sa petite amie en était consciente, ... de cette chance qu'elle avait de pouvoir rester dans la vie d'une personne comme lui....
Mais les siens... ceux qui étaient pour lui... ils étaient déjà si beaux... il les aimait tellement... chacun d'entre eux. Et ce soir, il devait en profiter, n'en louper aucun et graver encore plus certainement ce rythme dans sa mémoire.

Sans se décoller, sa tête s'était hochée dans une nouvelle caresse sur le vêtement du chanteur. Oui... "un peu"... profiter d'un moment de ce genre comme si c'était le dernier... il l'avait pensé. Il le voulait. Même s'ils iraient se coucher ensemble ensuite, il ne pouvait pas s'en empêcher.
Et si c'était différent une fois qu'ils passeraient la porte de leur chambre ?
ça ne pouvait pas... pas si vite... et pourtant les mots s'étaient rapidement échappés de sa bouche tandis que sa jambe s'était pressée plus fortement comme pour attirer davantage un corps qui ne pouvait pourtant pas être plus près du sien « Michan... on peut rester là ? Cette nuit… » ce serait pareil, exactement pareil... ça ne changerait pas... pas tout de suite... « Si ça ne t'embête pas... » ... pourquoi il était si idiot ce soir ? « C'est juste que j'ai la flemme de rebouger le ventilo et ... » genre vraiment très idiot ... « ... je suis vraiment bien comme ça... »

Sans doute trop bien même...
Et s'il se retenait de dire ou faire certaines choses, il avait laissé sa main s'infiltrer sous le t-shirt du coréen sans aucune retenue.
Doucement, mais de manière appuyée comme s'il cherchait à le masser, sa main était passée sur son ventre jusqu'à sa hanche pour emprunter ce même chemin pendant de longues minutes, s'arrêtant à plusieurs reprises sur cette hanche pour s'y serrer brièvement.
Il ne savait pas au bout du combientième trajet il s'était emporté. Au bout de combien de temps ses doigts avaient décidé, sous le plaisir de ce contact, de se montrer plus audacieux. Mais aussi certain qu'il aimait sentir les mains de Mikio sur lui, il appréciait bien trop le toucher, et quand sa tête s'était décalée pour se reposer plus proche de l'épaule de son aîné, ce n'était que pour mieux laisser le champ libre à sa main qui était remontée doucement sous ce haut.
Non, il n'avait pas peur qu'il prenne la fuite pour que sa jambe se presse à nouveau en cherchant à se coller toujours un peu plus. C'était peut-être une requête silencieuse d'être serré un peu plus fort, juste ce besoin pressant d'en être toujours plus proche quand il était pourtant supposé s'éloigner à un moment ou à un autre. Mais il avait poussé les interdits un peu plus loin quand sa tête s'était relevée jusqu'à ce son nez ne vienne effleurer son cou quelques secondes dans une caresse qui n'avait pour but que de pouvoir mémoriser un peu mieux son odeur... une odeur qui semblait provoquer les mêmes effets que des doigts sur une peau trop plaisante à parcourir.
Ses lèvres plutôt que celles de Mikio ? On se le demandait bien ce serait quoi son plaidoyer pour n'avoir tenté que de faibles secondes de résister à cette tentation de déposer ses lèvres dans son cou. Une brève seconde... puis une plus longue avant d'y soupirer finalement tandis que sa main était retournée s'approprier sa hanche dans de nouvelles caresses.
C'était celles de Mikio, pas les siennes qui étaient prises... oui, la Cour allait adorer ça. Et parce que son cas n'était déjà plus défendable, la main qui s'était pressée sur la hanche du chanteur avait annoncée un troisième baiser plus long, plus tendre... ou moins sage quand ses lèvres s'étaient entrouvertes pour s'y clore... répétant ce manège, effleurant ensuite cette peau dans de nombreuses caresses avant de  revenir  s'y presser plus certainement.
La température. La température ça pouvait marcher quand il se retrouverait sur le banc des accusés ! Mais pour parler franchement, sa défense ressemblerait plutôt à : c'est probablement le dernier, est-ce que je ne peux pas au moins l'embrasser correctement ?
Quand c'était à cet endroit qu'il l'avait embrassé la première fois, avec plus de sagesse certes, le crime nous semblait au moins approprié.


 
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Dernière édition par Serizawa Naoki le Jeu 13 Oct - 9:41, édité 1 fois
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KOREAN MAN IN TOKYO
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Jeu 13 Oct - 1:43

Between me & you


C'est vrai, il avait raison Naoki. Mikio ne devait pas dire ça. Mais il y avait tellement de choses qu'il ne devait pas dire. Que chacun des deux ne devaient pas se dire. Tant de mots qui ne devaient jamais franchir leurs lèvres mais que leur cœur forçaient trop souvent. Et chaque caprices semblaient de moins en moins raisonnable. Nao n'était pas supposé l'encourager à être égoïste et possessif... Et Mikio, lui, n'était pas supposé lui rappeler à quel point il tenait à lui... ? Ca semblait un peu injuste. Parce qu'il l'aimait tellement...
Trop sans doute pour que les mots que Nao prononça ensuite, sur un ton qui lui avait fait grincer des dents, ne lui donne pas envie de lui rétorquer la même chose. Fronçant les sourcils, le Coréen avait pressé le ventre sur lesquelles ses mains s'étaient logées, dans une vaine tentative pour le faire taire... Pourquoi diable s'obstinait-il avait Jin Ah ? Est-ce qu'il fallait flore le sujet plus fermement ? Si le fait d'en parler de cette façon le mettait déjà mal à l'aise du fait qu'il ne savait pas vraiment où il en était avec elle, ce qu'il comptait faire, ou même ses propres sentiments, il supportait surtout de moins en moins que Naoki la mentionne à tout va. A force de vouloir la faire aimer, il allait finir par la rendre détestable et elle n'aurait rien demandé...
Il y avait cependant une limite que son cœur pouvait difficilement endurer... Il n'aimait pas quand Nao se discréditait. Il n'aimait pas l'entendre déclarer trop ouvertement qu'il n'était pas d'une si grande importance aux yeux de Mikio... Même s'il plaisantait ? Ca ne lui plaisait pas. Et c'était tout aussi étrange pour lui que de prendre cet air courroucé avec cet idiot d'italien, mais il n'avait pas pu s'empêcher de gronder. « Eh... » entama-t-il de râler. Il avait souhaité le reprendre, lui dire de se taire et de ne plus jamais dire ce genre de choses... Mais la suite avait fait loupé un battement à son cœur. Bêtement. « ... »
Ca aussi, c'était une plaisanterie et pourtant... Il n'avait pas pu s'empêcher de penser que c'était probablement le cas. Nao, son amant... En quelques sortes. Après tout, Mikio n'avait jamais réfléchit à la question quand il avait cette certitude qu'il ne voulait pas renoncer à Nao, sous aucun prétexte. Et une femme dans sa vie ? …. A cet instant, il prit conscience en l'entendant d'une façon aussi clair, à quel point c'était incorrect. Mikio n'était qu'un idiot. Comment cela pouvait-il fonctionner un instant ? Garder Naoki à ses côtés relevait d'une telle évidence qu'il n'avait pas réfléchi à une chose encore plus évidente. S'il devait sortir avec Jin Ah, ou une autre, peu importe... Pensait-il sincèrement qu'il pourrait continuer naïvement ses petits jeux avec Naoki ?
… Non. C'était un refus catégorique. Il ne voulait pas être forcé de l'abandonner. Cette place, elle était à Naoki... et à personne d'autre.
Malgré lui, Mikio avait resserré un peu plus son étreinte. Il avait marqué une pause un peu trop longue sans doute... Abruti, dis quelque chose ... ! « Oui... » Oui ? Oui quoi ? … Non, mais en fait, quel qu'il soit, ce ''oui'' n'était pas convenable ! « T'as pas le choix... » … Ca non plus ! Pourquoi était-il si idiot ?
Néanmoins, son assurance s'était envolé, si bien que sa voix s'était faire à peine audible. Ses mots n'avaient été qu'un murmure, un souffle qui s'était déposé dans le cou du plus jeune... Restait à savoir, si sa peau pourrait le déchiffrer...

Dans la catégories des choses qui n'étaient pas non plus à faire, on pouvait citer ce changement de position pas forcément nécessaire... Si, ça l'était se défendrait Mikio. Même s'il n'y avait pas réellement réfléchit, il avait simplement suivi cette envie sans se poser de questions – même s'il aurait dû sans doute – sans penser une seconde qu'ils avaient probablement eu assez de leur dose ce soir quand ils étaient supposés être juste amis...
Mais non, cette dose, Mikio ne l'aurait jamais. Aussi certain que Nao avait souligné ce fait impossible de combler son manque, Mikio pensait et savait ce fait réciproque. Alors vouloir profiter un peu mieux de cette étreinte, il n'y voyait pas la mal. Même quand dans sa tête il tout commençait tout juste à prendre conscience de certains problèmes...
Non, encore une fois, non... Cette relation, Mikio ne la verrait jamais comme un problème.
Il avait seulement eu envie de sentir Nao un peu plus près de lui. Il avait seulement eu besoin de le serrer plus fort contre lui... Et il était sans doute un peu trop soulagé à cette absence de protestation de la part de l'étudiant. Dans un sourire un peu trop doux, Mikio l'avait laissé se caler quand sa main était doucement remonté le long de son dos en y laissé glisser ses doigts jusqu'à sa nuque. Là, il y avait perdu sa main, juste à la lisière de ses cheveux.
Oui, juste un peu comme ça... Rien que tous les deux et leur rythmes cardiaques qui donnaient une singulière représentation de batterie en duo. Ce n'était pas si déraisonnable que ça comme demande... Juste un peu, et ils iraient dormis après...
… Ou bien, ils pouvaient rester là, oui... ?
La demande de Nao était un peu curieuse. Mikio devait avouer qu'il préférait son lit en terme de confort... Seulement il fallait croire qu'un Nao en guise de couverture rendait tout couchage plus agréable au point qu'il avait seulement ouvert les yeux pour les baisser un peu vers lui dans un sourire. « Kô nous jugera demain... » Ou pas. Au final, le mexicain n'était-il pas habituer depuis le temps ? Si heureusement pour lui il n'avait pas à endurer leur étreinte dans la chambre, ils ne cachaient tous les deux plus depuis longtemps l'affection spéciale qu'ils avaient développé l'un envers l'autre. Alors s'il les trouvait demain enlacé sur le canapé, Nao en boxer dans les bras d'un Mikio toujours vêtu – l'optimisme d'un homme...... ! - il était fort probable pour qu'il passe rapidement son chemin sans la moindre remarque avant de se faire un café. « T'as raison, on est bien là... Puis c'est de ma faute aussi, j'ai pas envie de bouger dans t'es comme ça... » Faute avouée, à moitié pardonnée ? Sans se défaire de son sourire, sa main s'était mise à caresser plus tendrement la crinière du plus jeune.

Profiter seulement de leur proximité, de cette douce étreinte et ne plus penser à rien d'autre. C'était son objectif quand il avait de nouveau fermé les yeux. Ce n'était pas très gentil, mais avait envie de sortir Jin Ah de sa tête pour l'instant. Au moins le temps de partager ce moment avec Nao... Juste avec lui. Et tristement pour la blonde, ce n'était pas bien compliqué de la chasser de son esprit quand finalement la seule véritable difficulté résidait dans ce rappel trop constant que Nao s'amusait à lui faire.
Mais à cette main sur son ventre, elle s'était éloignée. Et quand elle s'était infiltré sous son haut, Jin Ah avait disparu. A ce contact, il n'y avait réagi que par un bref frisson. Non, il ne s'en formalisait pas. Il aimait un peu trop ça et au fond, il aurait sans doute été déçu si Nao ne l'avait pas fait... Tout comme ses caresses trop agréable qu'il lui avait dispensé... Comment était-il réellement supposé s'en passer ?
Sa propre main s'était appliqué à faire la faire chose sur le crâne de son cadet, quand l'autre cherchait à caresser vaguement l'avant-bras mobile, effleurant de temps en temps sa peau du bout des doigts.

Mikio était peut-être terriblement naïf s'il avait cru pouvoir s'en sortir aussi facilement... Mais quoi ? Est-ce qu'il aurait vraiment dû le craindre que Nao remonte légèrement sur son épaule ? Que cette main s'infiltre plus sûrement sous son haut en lui arrachant un second frisson... peut-être un peu plus fort que le précédent... ? Pourquoi aurait-il dû s'affoler ? Parce que son cœur le faisait déjà pour lui ? Parce que l'allure qu'il avait pris était déjà folle ? Il ne savait pas qui de ces doigts sur sa peau ou de cette jambe qui l'avait davantage capturer en collant un peu leur corps, lui soutirant un soupire malgré lui, en était responsable. Toujours est-il qu'il avait répondu à la demande silencieuse de son protégé... S'il l'avait réellement comprise ou s'il s'agissait uniquement de son propre désire, Mikio n'avait pas cherché à comprendre en pressant un peu plus le corps du garçon contre le sien.
Mauvaise manœuvre ?
En faisant ça, il n'avait fait qu'encourager ce visage à se reprocher plus dangereusement de son cou. S'il n'avait pas anticipé les intentions de Naoki, le simple contact de son nez sur sa peau avait suffit pour lui faire loupé un battement. Un nouveau frisson était remonté le long de son dos. Mais il n'était pas assez violent pour lui fournir l'excuse d'un spasme qui aurait pu inciter sa tête à se pencher... et ainsi libérer un meilleure accès à son cou pour Naoki...
… Ce baiser, cette brève décharge électrique de douceur sur sa peau, il l'avait cherché non ? S'il n'avait pas laissé le champ libre à Na-... Celui là, aussi ? Celui là qui venait de lui faire sauter deux battement dans la poitrine... Oui, aussi, sans doute. C'était sa punition pour être aussi faible à cette proximité qu'il aurait pourtant dû limiter...
Pourquoi ?
Peut-être pour ces lèvres qui étaient de nouveau venu quérir sa peau après que sa main contre sa hanche lui ai arraché une soupire, répondant parfaitement à celui qui avait chatouillé son cou. Cette fois, il en avait frémit plus longuement...
« Nao... » Arrête ? C'était certainement ce qui aurait dû sortir quand ce troisième baiser s'était clairement moins raisonnable que les deux précédents... L'arrêter, le repousser... C'était maintenant que Mikio devait jouer son rôle d'aîné responsable...
Quelle blague. Il y avait longtemps qu'il ne méritait plus cette place quand il était celui qui déclenchait le plus souvent les catastrophes. Et si l'on était pas encore convaincu, il suffisait de regarder comment ses doigts s'étaient encore plus emmêlé dans les cheveux de Naoki, quand à aucun moment il n'essayait de tirer sa tête en arrière....

Réagir, il le devait. Il ne pouvait pas simplement fermer les yeux et laisser faire ses lèvres contre son cou en réprimant trop peu de soupire... Mais il était incapable de bouger quand son autre main avait agrippé fébrilement le bras de Nao, sans pour autant chercher à entraver ses gestes contre sa hanches.
Lui dire d'arrêter... il n'y arrivait pas quand il avait lui-même bien trop lutter à ne pas faire ce que Nao se permettait de faire maintenant. Quand il avait trouvé ça trop insoutenable de pas goûter sa peau, même un peu... Et qu'il trouvait à présent les lèvres du garçon bien trop douce sur la sienne. Un nouveau soupire exprima cet étrange bien être qu'il ressentait.
… Oui, il avait dit qu'il ne voulait plus y penser. Il ne voulait plus qu'elle interfère entre eux, seulement.... Dans son esprit, il y avait cette question que troublante : Était-ce bien normale que son coeur s'emballe bien plus fort sous les lèvres de Naoki que sous celles de Jin Ah ?
Non, bien sûr que non. Ce qui ne l'avait pas empêché de resserrer bêtement sa prise dans les cheveux de Nao, ou glisser parfois dans sa nuque pour appuyer ce contact grisant.
Pourquoi elles lui faisaient ça, ses lèvres ?
Il se sentait tellement con... à chercher tout autre forme de contact qu'il n'était pourtant pas supposé avoir. Comme par exemple, bouger ses jambes pour les frotter aux siennes tandis qu'elles s'emmêlaient sous le plaid. Un court instant, ses dents s'étaient plantées dans sa lèvre inférieur sans aucun doute pour se dissuader de bouger.... Parce qu'il n'était sûr de ce qu'il ferait ensuite.
Enfin, si. Il savait. Et c'était bien pour ça que sa main s'était cramponnée un peu plus au bras de Nao. S'il bougeait, s'il s'écoutait... il perdrait le contrôle. Et cette envie qui lui bouffer l’esprit et le cœur, il ne mettrait plus longtemps à céder. Le renverser et plonger sa tête dans son cou, embrasser chaque parcelle de sa peau si addictive, couvrir toute cette zone qui l'attirait tant et en explorer d'autre, laisser ses mains se balader librement sur un corps qu'il ne voulait que trop s'approprier.
Ses lèvres se seraient probablement perdues sur sa mâchoire et quand il se serait retrouvé en face de son visage, il aurait....
Comme cette fois-là. Il aurait trop lorgné sur sa bouche... Mais il n'était pas certain de pouvoir mieux se raisonner.
Merde... Qu'est-ce qu'il était con ! Ca ne pouvait pas l'obséder à ce point.... les lèvres de Nao... Comment pouvait-il avoir tant envie de les capturer ? Comment cette idée emballait-elle plus son cœur qu'un nouveau baiser avec Jin Ah ? Il n'avait pas le droit. Il ne pouvait pas. Pour un tas de raison évidentes qu'il était stupide d'énumérer... Qu'il se taise. Qu'il étouffe ce désire qui n'avait pas sa place entre eux.
Leur ''dernier'' baiser, ils l'avaient déjà eu.

Se reprendre. Il devait se reprendre. C'était urgent. Maintenant, plus que jamais. Ses pensées avaient bien trop dérivées. Il devait à tout prix se reprendre avant de faire une connerie plus grosse que lui.
S'il avait réprimé un nouveau frisson qui avait néanmoins fait tremblé une parti de son corps, il n'avait en revanche pas su contenir un peu plus long soupire. Sa main avait tenté de se faire plus ferme sur le bras de Nao. « Naoki... je t'en prie... » C'était ce qu'il fallait faire. Avec un peu plus de conviction peut-être. Mais il devait lui faire comprendre que ce n'était pas raisonnable... Que c'était pour le mieux s'ils n'allaient pas plus loin ce soir. Pas que... ? « Sois sage... » Sa voix un peu faible. Trop faible. Et si peu crédible quand ses deux avaient été ponctué d'un nouveau soupire à la fin et que sa respiration s'était faite plus lourde. Avait-il au moins été assez clair ?
Bien sûr que  non. Comment pouvait-il l'être quand sa main avait glissé de son bras à sa hanche qu'il avait pressé un peu trop, laissant ses doigts pianoter trop tendrement sa peau quand ils ne l'effleuraient pas pour remonter ses côtes ou dériver dans le bas de son dos... Être sage, il le devait lui aussi... Plus que Nao peut-être... Et pour cela, il devait peut-être commencer par cesser de lui offrir son cou en l'encourageant de cette main presque fiévreuse dans ses cheveux.


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Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
Naomi ♥
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Jeu 13 Oct - 10:00
Between me & you. NAOMI;


Le rôle de l'amant, quand il y pensait, c'était probablement celui qui lui allait le mieux. Celui qu'il tenait à chaque fois et qui lui convenait le plus selon lui.
Oui, ça aurait été si bien comme ça sa connerie. Mikio se serait installé doucement mais sûrement avec Jin Ah mais aurait toujours trouvé une ou deux heures de temps en temps pour venir voir son amant et lui faire quelques câlins. A lui, dans le fond, ça lui aurait été suffisant même s'il aurait dû se faire au changement de doses. Moins de coréen, c'était toujours compliqué à gérer mais ça le restait moins que plus de coréen du tout. Au final, c'était peut-être comme ça que les choses auraient pu se passer s'il avait eu le droit de rester près de lui.
Ils auraient continué à se voir, à être stupides dans ces étreintes étranges en reprenant leur vie chacun de leur côté. Il ne savait pas vraiment laquelle il aurait eu de son côté... probablement la même que maintenant. Et elle n'était pas si mal que ça. Il avait Kô, un amant, quelques conquêtes pour passer le temps, un petit chien adorable, des études... oui ça devait compter aussi et puis... c'était à peu près tout dans le fond. Il ne pouvait pas mettre le shopping... même s'il adorait les vêtements. Et mettre une concierge et d'autres gens à emmerder c'était pathétique.
Mais surtout... il ne pouvait plus mettre ni Daisuke, ni Xialei…..
Et s'il ne pouvait déjà plus les mettre ailleurs, cette vie stupide restait quand même au-dessus parce qu'il y avait au final plus de choses qu'il pouvait y conserver.

Ouais... amant c'était bien, ça n'engageait à rien. Ça aurait été parfait pour lui. Pas de conversation, de l'affection, le privilège de pouvoir rester contre lui de temps en temps, et surtout celui de dire "à bientôt". Rien que pour ce dernier, il aurait été prêt à prendre sa connerie plus au sérieux.
Mais il le savait, il ne pourrait le tenir que le temps de se faire oublier.
Les conneries, il aurait dû les arrêter dès maintenant. Un petit câlin et au lit, ça aurait été mieux. Dire un "c'est vrai" plutôt qu'un « Pourquoi ? » à la remarque sur son meilleur ami, se lever, et aller finalement dormir dans leur chambre pour l'une des dernière fois.
Après tout, ce serait pareil, il dormirait quand même contre lui. Le matelas avait beau être plus grand que ce canapé, ils trouvaient toujours le moyen de se coller, même en plein été.
Mais Mikio avait accepté, et lui avait soupiré avant de sourire légèrement pour se coller dans le même temps davantage contre son aîné.

Profitant de la tendresse distribuée par son manifestement amant, laissant sa main se guider par ses seules envies, il avait mis de côté un peu le reste. Il ne restait plus que ce sentiment de devoir profiter à tout prix maintenant. Ça et... le plaisir qu'il ressentait à toucher Mikio toujours un peu plus. C'était normal d'apprécier autant le contact d'une peau sous ses doigts ?
Il était tactile d'ordinaire... mais à ce point ? Et avec un ami surtout ?
On sait, on sait, il allait nous dire qu'ils étaient amants alors que ça restait permis.
Pourtant, il devait bien le sentir dans le fond qu'il aurait dû ordonner à ses doigts d'arrêter quand déjà ils lui soufflaient "juste un peu plus", quand déjà les sensations provoquées lui donnaient envie de mettre son cerveau sur "off" pour se laisser guider à son tour par ses seuls mots déraisonnables "je veux le toucher là. Je veux l'embrasser là. Je veux savoir quel goût ça a ici. Oh et puis, si c'est la dernière étreinte de ce genre... oui, je devrai probablement laisser mes lèvres faire ce qu'elles ont envie de faire".
Triste, mais c'était le discours idiot qui pouvait se tenir sans raison. A peu de choses près. Parce qu'il y aurait peut-être eu quelques plaintes quand il ne se rendait compte que trop bien que Mikio était un fourbe.
Qu'est-ce qu'il avait fait au juste ?
Oui... pas grand-chose, il le savait, il se contentait d'être lui mais c'était déjà un crime qui le rendait trop irrésistible.

A moins qu'il ne veuille blâmer des réactions qui ne faisaient que l'encourager à en obtenir plus.
A moins qu'il ne préfère l'injustice en prétextant que Mikio n'avait pas à répondre à sa demande en les collant plus.
Peu importe, une fois que ses lèvres avaient touché cette peau une première fois, c'était déjà trop tard. Mais quand ce cou s'était dégagé davantage, quand ses lèvres étaient venues goûter une seconde fois cette trop forte tentation pour obtenir une réaction qui n'était qu'un appel dans sa langue... évidemment qu'il ne pourrait pas faire autrement que de dérailler.
Evidemment que ce prénom dit de cette voix-là ne l'aidait en rien à se stopper. Evidemment qu'il pouvait blâmer Mikio de le faire dérailler en... existant ?
... peut-être qu'il ne le mettrait pas sur le banc des accusés. Il n'y pensait même plus, et quand sa main s'était pressée un peu plus fort comme pour lui demander de le laisser être un peu stupide, de lui laisser un instant son cou à la peau trop tentante, à l’odeur trop enivrante, il avait oublié qu'à la base ce « Nao » devait sonner comme une demande de reprendre ses distances plutôt que comme une invitation.

Sentir ces jambes contre les siennes l’avait poussé à s'y coincer davantage tandis qu'il avait lâché un soupir dans le cou qu'il attaquait toujours, sans qu'il y pense réellement, son pied avait glissé un instant le long de cette jambe comme si tout son corps voulait toucher Mikio. Ou comme s'il était programmé à réagir trop certainement à lui pour quelques contacts.
Se calmer. Il devait peut-être y songer même si le coréen n'arrangeait pas les choses. Qu'il se cramponne ne faisait que l'encourager, qu'il soupire ne faisait que le pousser à souhaiter en entendre un de plus... et même un plus audible. Et finalement, tandis que ses lèvres remontaient légèrement dans son cou en les effleurant d'une caresse, le nouveau baiser qu'il avait appuyé n'avait toujours rien d'un "dernier petit bisou et j'arrête".
Glissant contre sa hanche un instant, ses doigts étaient remontés plus tard tout le long d'un corps qu'ils trouvaient injuste de ne pas avoir autant exploré que ça au final. S'attardant sur des côtes avant d'emprunter le chemin de son torse... il savait que ça allait lui manquer tout ça. Il aimait le toucher. Il aimait tellement ça le toucher. Et s'il était temps de soigner cette manie de toujours toucher oui... il savait que ça n'avait rien à voir avec Mikio, vraiment rien à voir. Tout était différent avec lui.

Doucement, ses doigts ne s'étaient pas privés de laisser des caresses trop interdites entre eux quand ils avaient repris le chemin qui les menaient jusqu'à cette hanche qu'ils avaient pressé à nouveau tandis que ses lèvres avaient laissé une marque sur l'arrête d'une mâchoire, juste en dessous d'une oreille probablement sauvée par la présence de piercing.
Les mots de Mikio... oui, il les avait si bien entendus qu'un baiser plus tendre s'était excusé sur la base de ce cou tentateur.
C'était cette fois le dernier "promis j'arrête" et au lit ?
.... Légèrement, sa tête s'était secouée tandis que sa bouche avait agressé plus certainement cette peau.
Il ne comprenait que le langage du corps. "Sois sage" oui... mais Mikio semblait lui dire "mais pas tout de suite". Quand des mots le poussaient à arrêter d'être con maintenant, des gestes l'encourageaient de faire l'inverse... et sous l'incompréhension, évidemment, un italien choisissait toujours de traduire le langage du corps qu'il comprenait beaucoup mieux.

Qu'est-ce qu'il foutait ?
Il ne savait pas trop... il avait peut-être un problème avec le mot "dernier"... ça le mettait toujours dans l'excès.
Parce que ça l'était n'est-ce pas ? Le dernier baiser de ce genre... dans le fond, il en avait trop conscience pour ne pas virer une nouvelle fois en mode "adieu".
Mais au lieu d'embrasser sans relâche son cou, au lieu de le chatouiller de son souffle pour laisser ses lèvres s'y refermer une nouvelle fois... plus scandaleusement quand sa langue semblait s'être souvenue qu'elle non plus, elle ne le goûterait plus ce cou qu'elle ne s'était permise de goûter qu'une seule fois, au lieu de faire tout ça, il aurait au moins pu prendre la peine de répondre à son coréen.
Il aurait pu plaisanter, lui dire qu'ils avaient le droit... ils étaient amants après tout...
S'il n'avait pas été trop sérieux maintenant dans ce désir de marquer davantage ce cou de ses lèvres... une dernière fois... oui, il aurait pu.
Le dernier. Encore une fois. Il y aurait un dernier à tout entre eux, il le savait. Et si ce soir il devait dire adieu à ce cou, il ne voulait pas le faire vite fait, simplement... encore moins quand c'était le premier endroit que ses lèvres avaient osé toucher...
Il le regretterait davantage autrement quand il aurait déjà le sentiment de ne pas en avoir assez profité... oui, mais avec des baisers aussi interdits qui ne faisaient que l'être davantage sous ces encouragements malheureux d'un coréen qui lui avait pourtant demandé d'arrêter… il aurait dû se blâmer.

« Dans 5 minutes... » ce que sa voix s'était contentée de souffler dans une nouvelle caresse pour un cou qu'il devait épargner... on était en droit de se demander ce qu'était cette supplication. Non Naoki, tu arrêtes maintenant... « Laisse-moi juste encore 5 minutes.... »

Ce n'était rien 5 minutes.
Des minutes, Jin Ah en aurait des tas quand lui devait y renoncer ce soir. Il avait juste besoin d'un peu de temps pour dire au revoir à cette partie d'eux correctement.
Après, il arrêterait... il le promettait... il ne le ferait plus... jamais.... Faire des adieux, il savait. "Dernier"... il comprenait ce mot... autrement, il n'aurait pas tenu ses propres limites. Autrement, il aurait prétexté oublier cette définition pour dire au revoir à ce côté étrange de leur relation d'une manière plus "habituelle" entre eux... même si ça n'avait été qu'une fois.
On ne vanterait ceci dit pas sa sagesse. On ne pouvait pas le féliciter de laisser un souffle trop chaud se reprendre qu'une trop brève seconde avant d'attaquer plus fiévreusement ce cou tandis que sa main se pressait à nouveau contre une hanche pour émettre sa requête sous forme de geste.
Sa langue devait arrêter de goûter à ce cou... ses lèvres de l'embrasser... sa jambe de chercher à se coincer plus en se pressant davantage... son souffle ne devait plus soupirer dans son cou.... mais il était juste de le faire une dernière fois avant de devenir des amis moins cons. Avant de rentrer dans l'étape câlins sages pour au final, un jour, ne plus en faire non plus.
Il avait le droit non ? Se laisser aller une dernière fois quand Mikio était responsable de ces réactions qu'il n'était pas supposé avoir, de ses envies, des battements de son cœur et même de cette manière que celui-ci avait eu de se serrer à quelques reprises en pensant que c'était tout de même un peu injuste... de ne pas avoir le droit d'aimer celui qu'on voulait aimer.....



 
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KOREAN MAN IN TOKYO
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Ven 14 Oct - 1:12

Between me & you

Qu'ils arrêtent maintenant. Tout de suite ! Ils devaient cesser de se comporter en parfaits abrutis... Surtout Mikio. A quoi est-ce qu'il jouait ? C'était bien ce qu'une partie de son esprit n'arrêtait pas de lui hurler. Il aimerait bien savoir lui aussi... Peut-être qu'il avait cherché une réponse. Une demi seconde avant que ces lèvres ne viennent se reposer dans son cou s'acharnant sans relâche à effacer toute trace de lucidité qui pouvait germer dans sa tête. L'arrêter... le repousser... Oui.. Oui bien sûr... Il le devait, oui... Alors qu'est-ce qu'il attendait bon sang ? … Il avait essayé... Non ! Non, ces deux mots à peine prononcés, il n'était même pas sûr lui-même que Nao les ai entendu. Il ne pouvait même pas prétendre à une réelle tentative. C'était du foutage de gueule quand chacun de ses gestes contredisaient au moins cent fois ses mots. Ce n'était pas ses mains qui semblaient incapables de se décoller de cette peau qui le rendraient plus crédible. Il devait arrêter. Oui. Il savait. Alors pourquoi tout chez lui crier l'exact inverse ? Pourquoi était-il aussi incapable de presser ce corps dans le bon sens pour l'éloigner du sien ?
C'était Nao. C'était de sa faute... Non, c'était celle du Coréen. Parce que ça aussi, il le savait... Que Nao avait cette capacité particulière d'embrouiller toutes ses pensées, de foutre le bordel dans ses idées, de faire dangereusement délirer son cœur... Même sa respiration, il l'avait mise à mal tandis qu'elle commençait à perdre de sa régularité...

Il était tellement con. Non, il était fou. Oui, Nao le rendait fou. Ses lèvres le rendaient fou. Ses mains qui exploraient le haut de son corps le rendaient fou. C'était bête... Des relations, Mikio en avait eu. Des histoires d'amour, il en avait vécu. Alors pourquoi... Pourquoi ce genre de caresses lui semblaient si propres à Naoki ? Pourquoi quand ses doigts parcouraient sa peau, il avait cette étrange mais tenace impression que personne ne l'avait jamais touché comme ça avant lui ? Il le rendait dingue, voilà l'explication. Nao n'affectait pas seulement son cœur, mais il attaquait même son cerveau... Il le rendait terriblement idiot...
Il aurait dû le repousser plus fermement. Il aurait dû gronder plus fort... Est-ce qu'au moins il les avait vraiment dit ces mots ?
A cette tête qui venait de se secouer, Mikio eut sa réponse. Et elle ne fut visiblement pas du goût de son cœur qui venait dérailler si brutalement qu'il avait eu mal à la poitrine... C'était quoi cette sensation ? D'où est-ce qu'il venait ce sentiment affreusement grisant et si peu convenable qui lui avait agrippé le ventre alors que Nao refusait de se montrer coopératif... ?
Il n'avait pas eu le temps de se poser plus de question qu'il avait lâché un soupire plaintif plus fort à cette nouvelle agression douce contre son cou. Si son cœur s'était remis à battre, ce n'était que pour dispenser des cognement plus énervés contre sa cage thoracique...
Il allait le nier encore combien de temps ? Qu'il ne souhaitait pas qu'il arrête... Qu'il voulait qu'il continue... Merde. Non, il ne pouvait pas... Il n'avait pas le droit de les vouloir plus, ses lèvres dans son cou. Il n'avait pas le droit de les désirer si fort ses mains sur son corps. Il ne s'efforçait même plus de les réprimer tous les frémissements que subissait ce dernier. Un baiser, un frison, un soupire ; une caresses, un frisson, un soupire. Il n'arrivait pas à souhaiter qu'il s'éloigne, et ça, son corps n'avait que trop bien su l'exprimer pour lui... Par ses mains qui se cramponnaient trop fort à son dos ou son bras, ou par ses jambes qui cherchaient désespérément à le retenir alors qu'il n'avait visiblement aucune intention de s'écarter. Non, il ne voulait pas qu'il s'éloigne au risque de laisser un vide insupportable contre sa peau...
Mikio était vraiment le dernier des abrutis. Comment était-il supposé lui demander d'arrêter quand il était aussi accroc à ce contact ?

Un frisson plus violent secoua le corps de Mikio qui s'était tendu un court instant. Non... Non, Nao n'avait pas le droit de rajouter sa langue à ses baisers. Il n'avait pas le droit le chatouiller de cette façon bien trop troublante pour lui... Trop pour qu'il ne lâche pas un soupire plus fort, plus audible, un hoquet de surprise et un prénom qu'il n'avait visiblement jamais assez de prononcer... « Naoki... ! » A quoi bon quand sa voix se perdait trop facilement, étouffée par des baisers de plus en plus perturbant... Il sentait son cœur au bord de l'implosion. Ses mains, elles, se faisaient plus fébriles que jamais contre la peau du garçon... Si elles tremblaient légèrement, c'était sûrement parce que Mikio se faisait plus violence que jamais pour s'interdire de trop les bouger quand le moindre mouvement lui paraissait désormais dangereux. Mais il ne pouvait pas s'empêcher de le caresser d'une façon plus pressante...
Non, Mikio... Non. Tu ne peux pas en avoir plus... Tu n'as pas le droit de le vouloir...

Etre sage et raisonnable.... C'était un beau projet parti en fumée dès l'instant cette requête avait franchi les lèvres de Nao. Une demande trop suppliante pour qu'elle ne fasse pas de nouveau bondir le cœur du chanteur. Cinq minutes... Non, il ne pouvait pas accepter. C'était trop … et pas assez à la fois... Mais il devait refuser. Il ne pouvait pas être assez idiot pour céder quand il était incapable de savoir s'il pourrait tenir dix secondes de plus sans faire une connerie... Alors cinq minutes ?
Mais à cette bouche qui était revenu l'attaquer sans lui laisser de véritable répit, Mikio n'avait rien pu faire d'autre que de serrer ses doigts dans ses cheveux en soupirant de nouveau ce « Nao... ! » plaintif qui n'était malheureusement pas assez dissuasif pour le sauver. Les doigts de son autre main s'étaient planté plus fort dans la peau de l'étudiant tandis qu'il rejetait bêtement un peu plus sa tête sur le côté.
Si c'était cinq minutes comme ça, Mikio était à peu près sûr de ne pas tenir... de ne pas survivre... Pourquoi Nao l'embrassait comme ça ? Pourquoi ses baisers avaient-ils tous autant ce goût de désespoir sur sa peau ? Nao était probablement devenu aussi fou que lui... Qu'est-ce qu'il avait pour ça ? Rien de bien sans aucun doute... Il ne devait probablement s'en prendre qu'à lui même pour se retrouver aussi paumé à cet instant...

« Merde... » Il n'en pouvait plus. Son cœur allait le lâcher et son ventre palpitait d'une façon bien trop étrange. Il n'arrivait plus à se contenir... à rester immobile... Le toucher, il en avait envie. Il en avait besoin. Cinq minutes... Ils avaient cinq minutes et après, ils seraient sage... n'est-ce pas ?
….
Probablement que l'esprit trop embrouillé de Mikio ne réalisait déjà plus à quel point ils étaient déjà foutus pour être sage. La sagesses était malheureusement un mot qui n'existait plus non plus entre eux, au même titre que la raison. Ils étaient cons. Affreusement cons. Et Mikio, plus, encore une fois. Il l'était plus pour oser se tourner un peu sur le côté et faire plus ou moins face à Naoki, lui arrachant à contre cœur son repas... Oui, son cœur s'était pincé quand son cou s'était décollé malgré lui de ses lèvres....
Ce n'était pas une bonne idée. En fait, c'était une idée affreuse. Et on se doutait que l'étroitesse du canapé n'était à notre plus grand désespoir qu'un prétexte pour se coller davantage à Nao, emmêlant un peu plus leur jambes qui semblaient tout aussi incapable de se lâcher.  
Son regard, il ne l'avait pas croisé. Il avait fermé les yeux... Cherchait-il à cacher un trouble déjà évident ? Peu importe. Ca n'avait pas empêcher ses mains de glisser vers son visage pour l'encadrer maladroitement dans sa confusion. Doucement, il avait collé leur front dans un contact qui était devenu familier... mais se montrer si sage à un telle distance, quand il sentait le souffle de Nao si proche du sien, Mikio s'impressionnait lui-même.

« Cinq minutes... c'est plus qu'il n'en faut pour me rendre fou... » avait-il finit par souffler malgré une voix trop faible. Mais fou, il l'était déjà. Sinon, ses lèvres n'auraient pas plongé vers sa mâchoire pour l'en parsemer de baisers brefs mais lent, descendant jusque sous l'arrête où il avait investi la partie haut de son cou... « Pourquoi tu me fais ça, Nao... ? » Et lui, pourquoi lui rendait-il ses baisers ? Si sa bouche ne restait jamais trop longtemps sur sa peau, ça ne l'empêchait pas d'en savourer chaque baiser. « Tu sais bien que je ne sais pas m'arrêter avec toi.... » Il n'ignorait jamais autant la raison que quand il laissait son cœur lui dicter ses actions après que Nao l'ait fait dérailler.
Mais si le plus jeune réclamait ces quelques minutes... avait-il réellement le droit de lui refuser ? Oui. Alors que Nao avait cédé à temps de ses caprices ? … Oui il devait... il devait...
Cinq minutes... juste cinq minutes de déraison. « D'accord... juste cinq minutes... » Devait-il lui faire promettre d'être véritablement sage après, comme à un gamin de six ans ? C'était envisageable. Mais du temps, ils n'en avaient pas à perdre... Alors, oubliant cette interdiction retord qu'il s'était infligé plus tôt, Mikio avait déposé ses lèvres avec une infini tendresse sur le menton de Nao. Éloignant à peine son visage, il avait eu un vague sourire avant que son regard ne dérive sur cette bouche qui s'était faite si offensive plus tôt... mais qui restait désespérément attractive. Encore. Son cœur prit une nouvelle allure. Plus confuse. Plus paniquée. Sa main avait tout juste glissé pour que son pouce puisse souligner sa lèvre inférieure avec une tendre fascination. Il avait droit à cinq minutes... moins maintenant... durant lesquelles il pouvait mettre de côté ses réserves, sa raison... Il pouvait s'abandonner à ce contact enivrant sur sa peau... il pouvait s'autoriser à pleinement l'aimer... Puisque ce n'était que temporaire, puisque c'était exceptionnel alors... peut-être qu'il pouvait...
Non !
Mikio se figea en se rendant que ses propres lèvres s'étaient entrouvertes. Son cœur s'était arrêté. Il s'accordait cinq minutes de faiblesse... Pas de stupidité. Même si la frontière était mince... trop mince. Forçant une inspiration plus profonde, Mikio secoua légèrement la tête – si légèrement que cela ressemblait plus à un tressaillement – avant que sa main ne reglisse à l'arrière de sa nuque pour la caresser doucement. « Cinq minutes... » Et après ils seraient sages... Promis......
Son dos avait retrouvé le canapé mais il avait attiré Nao avec lui, l'entourant plus sûrement de ses bras. Il avait resserré son étreinte et volé un baiser sur son visage à porté. Dans un soupire, sa tête s'était ensuite repenchée sur le côté pour laisser l’accès à Naoki, comme promis. Quelques minutes... Il pouvait lui accorder ce caprice... Même s'il devait s'efforcer de ne pas l'embrasser trop en retour au risque de perdre réellement la tête...
Il n'avait cependant pas pu empêcher ses mains de parcourir son dos avec moins de timidité. Ses doigts coururent sur sa peau, suivant le chemin tout tracé de sa colonne vertébrale pour se perdre dans le creux de son dos qu'il semblait vouloir masser par moment. Rebroussant chemin, il réitérait le même manège quand sa main atteignait ses épaules... Mais ce besoin de le toucher plus ne faisait que grandir davantage à chaque aller retour si bien que des soupires languissants s'étaient ajouté à ceux qui s'échapper déjà de ses lèvres. C'était mal... Il devait étouffer cette trop grosse envie... L'autre main avait naturellement repris sa place dans la crinière du plus jeune qu'il avait caressé avec tendresse puis de plus en plus fébrilement au point que ses doigts se serraient et se desserraient de façon trop irrégulières contre son crâne....
Ses jambes quand à elles, avaient repris leur drôle de jeux avec celles de Naoki... Non, chercher le contact par tous les moyens n'étaient pas forcément une bonne idée... Son cœur qui n'avait de cesse de frapper plus fort se tuait à le lui répéter...

Il serait bien incapable de dire d'au bout de combien de temps, il avait réussi à se faire violence pour prononcer ces quelques mots : « Nao... faut que j'aille me doucher... » Une douche, ou une fuite ? Peu importe, ils devaient s'arrêter... Parce que Mikio n'était plus capable d'aligner la moindre pensées cohérent dans sa tête. Il était peut-être fatigué... Ou plus certainement, totalement atteint. Il ne voulait pas mettre fin à cette étreinte... il ne voulait pas fuir non plus... Mais s'il ne se montrait pas plus raisonnable, il allait probablement le regretter. S'éloigner quelques minutes, même si ça ne l'enchantait pas, c'était sans doute la meilleure solution...


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Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
Naomi ♥
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Sam 22 Oct - 14:50
Between me & you. NAOMI;


Qu'est-ce qu'il foutait au juste ?
Ce soir.
Généralement.
Il envoyait un message à Jin Ah de la part de son chien, il souhaitait tout le bonheur du monde à Mikio... pensait le faire de manière sincère... et maintenant ses lèvres se perdaient dans son cou à la recherche de plus de frissons, plus de soupirs. Et tandis que sa peau réclamait davantage les doigts du coréen sur elle, tandis qu'une main pressée plus fortement à un endroit provoquait un soupir contre ce cou qu'il aurait dû laisser en paix, il avait préféré ignorer tous ces autres signes pour le pousser à arrêter.
Il était con maintenant. Ou faible. Il ne savait pas exactement quel adjectif le définissait le mieux. Et s'il pensait sans doute que son excuse lui donnait tout à fait le droit de l'embrasser encore un peu... quand on était accroc à quelque chose, il valait mieux parfois arrêter tout court.

Il le comprenait pourtant... qu'il y avait des choses qui ne seraient plus permises entre eux. Les lèvres de Mikio l'avaient compris mieux que lui ou savaient en tout cas se tenir à l'écart pour commencer à mettre en place une relation plus proche de celle qu'ils auraient toujours dû avoir.
Mais... c'était peut-être plus facile de se montrer raisonnable quand on ne savait pas.
Quand on ne savait pas que la sensation enivrante de lèvres contre une peau au parfum trop doux n'était qu'une chose à abandonner parmi tant d'autres. Qu'une étape dans la catégorie de tous ces "petits trucs" qui ne devraient plus exister entre eux.
Ça ne faisait que commencer par les baisers. Mais petit à petit, ils finiraient par se toucher moins, se coller moins, jusqu'à ce soir tragique où... ils ne dormiraient plus l'un contre l'autre ? A ce moment-là, il s'en doutait, ils ne dormiraient déjà plus ensemble....
Et ce serait sans doute pour le mieux... parce que dormir dans le même lit que Mikio et se tenir le plus loin possible de lui, c'était quelque chose que son cœur ne supportait pas.
Il pouvait se réconforter en voyant le côté pratique. S'il voulait se reposer quelques heures la nuit, il le pourrait. S'il avait peur de réveiller Kô, il pourrait passer du temps à l'hôtel sans se dire qu'il inquiéterait quelqu'un... un quelqu'un qui l'attendait toujours quoiqu'il fasse.
Et puis surtout... il pourrait se dire que, quelque part, Mikio se sentait bien dans les bras d'une personne qui le méritait pour la seule chance d'être capable de prendre soin de lui.

Alors oui, ça devait être plus facile de se montrer raisonnable quand on ne savait pas que ce contact, ce n'était qu'un adieu parmi tant d'autres. Quand on ne savait pas qu'un beau jour, nos chemins ne se croiseraient plus jamais. Et même si Mikio devait bien se douter, et même le penser, que certaines choses n'auraient plus leur place... non, il ne comptait pas lui donner cette note où il lui précisait que leur sablier s'était mis à se vider à nouveau de manière plus certaine. Tout comme il n'avait jamais eu le courage de lui dire qu'il ne s'arrêterait jamais de le faire.... Que leurs chemins se séparent, ça avait toujours été leur avenir.
Et quitte à se laisser guider plus rapidement sur cette route, autant le faire en profitant une dernière fois des petits côtés étranges de leur relation... c'est ça ?
Oui, c'était idiot de refuser de s'écarter. Encore plus de demander 5 minutes quand il savait que 20 n'étaient pas suffisantes.
Mais s'éloigner maintenant, il en était parfaitement incapable et sa main s'était pressée davantage comme pour supplier son aîné de lui laisser ce temps stupide qui, au lieu de les calmer, ne faisait que donner à ses lèvres davantage d'envie. De seconde en seconde, elles ne pouvaient s'empêcher de se montrer plus audacieuses, sa langue ne pouvait pas se retenir de goûter un peu plus à sa peau tout autant qu'elle ne pouvait s'arrêter de la taquiner sous la simple excuse que... oui, les réactions de Mikio étaient trop plaisantes pour qu'on ne veuille pas en entendre un peu plus.

Il avait un réel problème. Non Naoki, on n'est pas supposé vouloir faire soupirer un ami. Pas plus qu'on ne doit souhaiter que sa main ne s'agrippe plus fortement parce qu'on maltraite son cou d'une manière tout sauf amical. Être italien, la chaleur, ça ne justifiait pas tout.
Les adieux ?
Les adieux, il avait l'impression que ça lui donnait le droit d'être con. Ce plaidoyer, il l'avait déjà eu par le passé et ce soir, il devait le trouvait assez bien pour protester d'un regard quand ses lèvres avaient été forcées de relâcher le coréen. D'un regard et d'un « Mais... » s'il n'avait pas été si sérieux maintenant, on aurait presque attendu une connerie du genre "pas de restes dans mon restaurant". Mais cette protestation, elle avait été incapable de se transformer en autre chose qu'un "laisse-moi juste encore un peu". Oui, c'est vrai quoi Mikio, ta copine va pouvoir t'embrasser souvent, laisse donc ton pote en profiter avant
....
Pourquoi il était si con cet italien ?
Pas con... drogué... et c'était beaucoup plus simple à gérer du temps où sa seule angoisse était de rentrer pour se rendre compte "quoi ? Il n'y a plus de yop à la fraise ?!!!!"
Ce manque-là ne se comblait jamais.... même avec ses lèvres contre cette peau addictive.... il avait toujours le sentiment d'en vouloir plus.
Ces lèvres sur lui... oui, ça aussi il en voulait plus. Et si son cœur avait loupé plusieurs battements, c'était bien parce qu'il avait eu la certitude qu'il n'aurait pas la chance de leur dire adieu ce soir. Traduisant cette envie de plus de baisers, sa main n'avait pas pu s'empêcher de se presser davantage un instant, ses doigts s'agrippant tandis qu'ils essayaient de faire l'impossible en collant davantage le corps de Mikio contre le sien. De trop longues secondes, ses yeux s'étaient fermés et il n'avait pas retenu un soupir qui félicitait clairement ces lèvres des sensations qu'elles étaient capables de déclencher.

Laissant sa main se détendre pour remonter doucement sur cette hanche dans une caresse qui aurait pu se traduire par un "s'il te plait", son nez n'avait pas résisté à se montrer moins con que lui en se frottant doucement sur celui du coréen dans une caresse qui n'était au final pas si stupide que ça comparée à toutes les conneries qu'ils avaient pu se permettre depuis « Pardon... j'en ai juste envie... » beaucoup trop envie au point qu'il le savait, malgré cet adieu, il ne se sentirait jamais rassasié. Ce manque de contacts... de proximité... il serait probablement insupportable... mais quand il ressentait toujours cette envie de le sentir contre lui... oui, il était peut-être formé à l'endurer à force de toujours éprouver ce manque depuis.... Il ne savait pas exactement depuis quand... ou quand il s'en était rendu compte.... Que c'était contre lui qu'il voulait passer ses nuits, contre lui que ses lèvres voulaient se montrer aussi stupides que sadiques, que c'était lui qui pouvait le serrer fort et pourtant ne jamais le faire assez... mais il le savait, il s'y était trop attaché à son fourbe coréen. Bien trop pour ne pas plaider un peu plus sa cause dans une caresse sur une hanche et un sage et court baiser sur le bout de son nez « ... ce n'est rien... 5 minutes. Je serai sage. » parce qu'il se considérait comme sage juste avant ?
....
Il aurait pu faire pire... bien pire s'il n'avait pas encore une partie de son cerveau assez allumé.

Le sourire qui était venu se poser sur ses lèvres ensuite sous une acceptation, pourtant cruelle quand elle marquait la dernière démonstration d'un échange qui n'aurait jamais dû se tenir entre eux, s'était effacé dès l'instant où Mikio s'était permis un contact qu'il pensait ne plus jamais goûter.
Son cœur avait loupé plusieurs battements qu'il avait cherché à rattraper ensuite à ce pouce sur sa lèvre et il avait dû se faire violence pour ne pas piéger un instant ce doigt dans un baiser.
Oui, il s'en souvenait de la définition de "dernier". Assez pour que sa volonté ne faiblisse pas maintenant et qu'il ne se permette même pas de punir un pouce pour avoir emprunté un trajet trop dangereux. Mais pas assez pour que ses yeux ne se referment pas sous ce simple contact et qu'il ne pousse pas un soupir.
Remontant dans son dos, sa main avait profité un peu plus de la peau de son aîné pour s’autoriser des gestes qu'il s'accorderait pourtant toujours encore demain, quelques jours ou un peu plus.
Et tandis que le rappel de temps du coréen lui avait fait rouvrir les yeux, elle n'avait pas résisté à retourner glisser sur une hanche qu'il touchait à présent avec trop de facilité, et souvent sans même s'en rendre compte.

« Pas plus. Promis. » promis ? « Mais je ne compte pas. » laisser le chrono à Mikio était effectivement plus sage quand il serait capable de changer ses minutes en heures sous la simple excuse qu'il n'était pas à celle du Japon. Ou quelque chose de tout aussi idiot.
On en doutait pas à voir avec quelle facilité, sans avoir besoin de se faire prier, il avait repris sa position précédente, trouvant même le moyen de se coller mieux sur son coréen en s'offrant un meilleur accès à ce cou que ses lèvres n'avaient mis que quelques secondes à retrouver tandis que sa main était retournée taquiner ce ventre pour remonter finalement avec ... oui, trop d'envie, le long de son torse.
Mikio aurait probablement dû dire non. Parce que maintenant, il était peut-être encore moins sage qu'auparavant et il trouverait même le moyen d'en blâmer son coréen. Après tout, c'était quoi ces gestes ? Il n'avait pas besoin d'encouragements. Mikio n'avait pas besoin de donner encore plus d'envie à ses lèvres qui ne savaient déjà plus s'arrêter de toute manière.
Ce nouveau soupir qui avait chatouillé un cou, c'était bien la faute du chanteur pour ce massage trop plaisant. Et le suivant, il l'avait peut-être laissé rencontrer cette peau à cause de cette main qui s'était resserrée un instant dans ses cheveux tandis que sa jambe n'avait pu s'empêcher de participer davantage à ce jeu qui traduisait un manque ou une demande... un "plus" qu'il devait taire tout de suite... et ce n'était pas en laissant sa langue prendre plus de libertés qu'il y parviendrait.

Qu'est-ce qu'il avait fait ? Il n'avait pas résisté.
5 minutes, c'était au final trop long pour un italien. Trop pour qu'il ne cède pas à quelques tentations quand ses lèvres s'abandonnaient de plus en plus à cette drogue trop douce, trop enivrante, au fur et à mesure des secondes. Elles avaient fini par se presser davantage, par se montrer plus joueuses et par oublier de se mettre un stop. La main qui avait quitté une place qui n’était pas la sienne était venue s’appuyer contre une nuque pour rendre la connerie plus appuyée tandis que ses lèvres, sa langue, repoussaient un peu plus les barrières. La marque laissée dans le cou de son aîné par sa bouche... oui, il vaudrait peut-être mieux que Mikio ne voit pas Jin Ah demain. Comment il l'expliquerait autrement ? "Mais non t'inquiètes, c'est juste mon coloc' qui m'a souhaité bonne nuit !"
... Il s'était tellement appliqué à laisser cette trace, ses lèvres s'y étaient tellement perdues et il ne pouvait même pas prétendre à un nouveau jeu d'italien quand un autre soupir l'avait trahi. Il avait un peu trop aimé. Beaucoup trop pour que ses lèvres ne remontent pas avec trop de chaleur vers son oreille, avec des buts déraisonnables dont la voix de Mikio avait probablement fini par empêcher la réalisation.

Cinq minutes.
S’il avait obtenu probablement plus… il n’avait pu s’empêcher de le penser ce « trop court ». Malgré le souffle plus rapide qui venait rencontrer à présent la peau de son aîné, son cœur avait regretté aussitôt que ce soit terminé « ... » … cinq minutes, c’était le deal… il n’avait pas le droit de demander du temps supplémentaire.
Abandonnant finalement sa nuque, sa main était restée bêtement sur son épaule plusieurs secondes sans qu’il ne prononce plus un mot, sans même qu’il ne relève le regard vers lui et ne vienne s’excuser de s’être montré aussi… « italien » ? Ouais, c’était sans doute l’adjectif. Pas à sa place en tout cas. Mais puisque c’était la dernière fois. Il en avait au moins profité… « ... oui. Je te libère. ». Et plutôt que de glisser contre le dos du canapé, il était finalement passé de l’autre côté pour se relever.
Plus d’attaque. Sa main ne s’était tendue que pour prendre la télécommande et éteindre définitivement le téléviseur. Reprendre le plaid et le plier afin de le poser sur le haut canapé. Ramasser le boitier du dvd et le ranger à sa place avant de mettre la main sur son portable et de partir en quête de son chien dans l’appartement pour lui souhaiter bonne nuit.
Oui, c’était mieux s’il dormait dans leur chambre maintenant. L’étreinte était terminée, c’était ridicule d’imposer une nuit moins confortable à Mikio autant retrouver la configuration habituelle avec des lèvres désormais punies.

De longues minutes, il avait caressé son chien qui payait le crime qu’il n’avait pas commis dans son panier avant de regagner sa chambre moins de temps. Juste celui de préparer ses affaires pour demain matin… pour ça, c’était aussi une bonne chose… oui. Ce serait plus simple bientôt. Pour lui, pour Mikio, pour tout le monde.
Cette façon… c’était la meilleure pour que les choses se fassent.
Débranchant le ventilateur dans le salon, il l’avait ramené dans leur chambre pour le placer face au lit sur lequel il s’était ensuite laissé retomber sur le ventre. Un rapide coup d’œil à l’heure, une estimation de la bataille, et son visage retrouvait l’oreiller tandis qu’il laissait l’air frais et bienvenu lui chatouillait le corps. L’été n’était clairement pas sa saison de sagesse, dire « au revoir » le mettait visiblement dans l’excès… mais le véritable problème c’était sans doute ce sentiment de ne pas en avoir suffisamment profité, de ne pas se sentir rassasié quand il en avait pourtant déjà trop fait.

 
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

75% Coréen 25% Nippon

Dieu des Fashion Terrorist et de la Loose

Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
#pasaunutellac'estpasbio

Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Dim 23 Oct - 15:51

Between me & you

Cinq minutes. Juste cinq minutes. Mais qui pensait une seule seconde que ce n'était pas une belle connerie ? Personne. Au fond, même Mikio le savait. C'était cinq minutes de trop pour un Coréen à l'esprit déjà trop brouillé par des milliers de pensées floues ou incohérentes. C'était déjà trop quand il ne savait déjà plus très bien ce qu'il faisait... Toutes ses caresses, tous ses gestes... il ne devait probablement même pas se rendre compte de la moitié qu'il procurait à Nao. A vrai dire, son esprit avait déjà dû déconnecter de son corps depuis longtemps... Pour preuve, il n'était même plus cohérent avec ce qu'il disait. Demander à Nao d'être sage quand ses propres mains réclamaient plus sur une peau qu'il n'était pas censé toucher de cette façon...
Il ne savait plus. C'était une belle excuse... Une excuse facile... Parce qu'il était surtout très con. Plus qu'il ne le croyait à vrai dire pour ainsi encourager un Naoki à profiter de ces cinq minutes quand il n'en avait certainement pas besoin.
Cinq minutes, ce n'était rien...
Oui...
Mensonge...
Il serait sage...
Oui...
Mensonge...
Ce n'était que des mensonges... Comment Mikio pouvait-il les accepter ? Comment pouvait-il les cautionner quand il prétendait les détester venant de Nao... ? Comment pouvait-il être hypocrite à ce point en fermant les yeux sur ses mensonges et pire encore... en y participant ?
Il était juste con. Tellement con. Et il était tant qu'il cesse de se prétendre aveugle ou victime quand ces lèvres sur sa peau... il les voulait si fort.
Mais sa punition, il allait bien la recevoir... Et ce n'était tous ses soupirs qu'il aurait dû retenir mais qui n'avait de cesse de franchir sa bouche. C'était cependant bien par ces lèvres qu'il aurait dû stopper …
Oui, il aurait dû être plus raisonnable. Véritablement plus raisonnable. Il aurait dû compter ces cinq minutes … et ne pas oublier qu'il y avait bien une limite de temps. En fait, il n'aurait même pas dû les lui accorder... Et non, il n'aurait pas dû accompagner chaque baiser par des gestes. Il n'auraient pas dû presser ses mains dans son dos et se donner pour prétexte un massage dont il tirait sans doute une plus grande satisfaction, et sa main, elle n'aurait pas dû autant agripper à ses cheveux quand cette bouche était si proche de son cou... Parce qu'à présent, ces lèvres, elles se refermaient sur sa peau, à l'instar de ses doigts qui se cramponnaient à ses mèches sombres. Il aurait dû être plus raisonnable... Parce que maintenant, Nao l'assaillait d'une nouvelle sensation que Mikio n'était pas préparé à expérimenter avec lui. « …. ! » D'accord, ce n'était pas tout à fait ça. Sa voix, il l'avait peut-être laissé sortir plus qu'il ne voulait l'admettre. Parce que c'était surprenant. Parce que c'était troublant. Non, c'était même plus que déstabilisant... Ce n'était pas une sensation inconnue... mais comme toutes les choses qui venaient de Naoki, elle était différente. Et son corps l'avait bien comprit quand il l'avait trahit par ce frisson... A moins qu'il ne s'agisse d'un spasme. Son corps s'étaient tendu, comme sa bouche s'était ouverte à la recherche d'un souffle que Nao lui avait arraché l'espace de trop longues secondes où il s'obstinait à marquer sa peau. Incapable d'exprimer autre chose que ce son qu'il n'appréciait pas, Mikio se débattait faiblement avec sa volonté pour protester. Mais réagir plus que ça, il en avait été incapable. Le repousser ? Son corps s'était bien agiter sous lui, mais cherchait-il réellement à se dégager ? Ou bien était-ce les conséquences d'un nouveau frisson ? Mais ce qu'il ne fallait pas surtout pas que ce soit, c'était bien une recherche de contact supplémentaire... Et on osait le croire, malgré ce dos qui s'était décollé du canapé, et ses mains qui s'étaient crispées sur le corps de Nao, qu'il ne s'agissait pas de ça...

« Merde... N-Naoki... ! »

On avait un peu d'espoir grâce à cette plainte, unique chose qu'il avait réussi à articuler... ou bafouiller. Etait-ce une tentative pour lui faire comprendre qu'il déconnait sérieusement ? Qu'il devait immédiatement décoller sa bouche de son cou et prier pour que la marque s'estompe rapidement ? Qu'il était en colère contre lui ? On y avait cru.. jusqu'à ce soupire qui avait suivi. Répondant trop certainement à celui de Naoki. De toutes ses forces, Mikio avait réprimé un nouveau frémissement qu'il avait su trop violent... Nao était si fourbe... Le chanteur était déjà beaucoup trop accroc à ses lèvres sur sa peau. Il les trouvaient grisantes, presque électrisantes... Mais toujours délicieusement agréables... surtout lorsqu'elles parcouraient son cou. Il n'y avait pas meilleur moyen de lui faire perdre la tête... C'était déjà bien assez, même trop, pour ne pas lui donner chaque fois plus envie … Alors si Naoki se permettait de franchir de nouvelles barrières... S'il se mettait à torturer sa peau de cette façon...
… Qu'y avait-il juste après la folie ?

Il ne devait pas chercher à savoir. Ils ne devaient pas jouer plus avec le feu. Le sablier importait peu, ils devaient arrêter maintenant. Peut-être qu'ils avaient eu plus, peut-être qu'ils avaient eu moins... Mais Mikio le sentait à ses doigts qui se pressaient avec toujours plus de fièvre contre la peau de Nao, à ses lèvres qui remontaient dangereusement vers un second point faible qu'il s'était découvert avec l'étudiant... L'arrêter, il le devait. Avant de ne plus en être capable du tout...
Pourquoi tant d'alerte ? De quoi avait-il peur ? Que devait-il craindre ? N'était-ce pas déjà mal de seulement craindre quelque chose ?
Non... Non, il ne voulait pas se poser la question. Ils n'étaient pas censé être aussi idiot. Ni ce soir, ni jamais... Aussi spéciale était leur relation, ils ne pouvaient pas se montrer aussi déraisonnables... Ce n'était pas bien.
… Nao avait peut-être raison... Peut-être Mikio devrait-il penser un peu plus à Jin Ah... C'était moins troublant. Moins dangereux... Peut-être moins effrayant.
Même s'il n'en avait aucune envie. Même si les seules lèvres qu'ils désiraient, ce n'était pas celles de Jin Ah....

Alors y mettre un terme, maintenant, fuir vers cette douche qu'il se devait de toute façon de prendre... se dire qu'ils se contenteraient parfaitement de cette dose là ce soir, déjà largement déraisonnable... Oui, c'était pour le mieux.
S'il lui avait semblé que Nao avait entendu ses mots, il fallu plusieurs secondes pour qu'il ne bouge. C'était idiot pas vrai ? La façon dont son cœur s'était serré quand Nao avait glissé de l'autre côté pour descendre du canapé. Affreusement idiot. Peut-être que Mikio aurait préféré que la séparation soit plus douce... Ca aussi c'était terriblement con. Nao devait le libérer, comme promis, point. Et le garder un peu plus contre lui, c'était cruel... et stupide ! Parce qu'ils savaient pertinemment qu'au moins l'un des deux auraient été incapable de laisser partir l'autre... Retarder une échéance nécessaire, ce n'était pas bien.
Alors il l'avait laissé faire. Mais quand la chaleur et le poids du corps de Nao avait quitté le sien, l’aîné s'était senti atrocement léger. Et tout à l'intérieur de lui s'était noué, il avait senti comme un vide déplaisant peser sur lui. Pourquoi était-ce toujours aussi difficile de laisser s'éloigner Naoki ? Pourquoi ce soir plus qu'un autre ? A moins que chaque fois ne soit toujours plus douloureuse... Et ce n'était qu'une réflexion de plus pour confirmer au Coréen qu'il était quand même salement atteint.
Ils en auraient d'autres. C'était en se répétant ça que Mikio s'était consolé. Oui, d'autres étreintes... Mais il ne devait plus en souhaiter d'autres comme ça.

S'efforçant de ne pas suivre Nao des yeux, il avait recouvert ces derniers de son avant-bras. La priorité pour l'instant, c'était de se calmer un peu. Il devait y aller oui... mais son cœur devait arrêter de battre aussi fort à lui en faire mal... Parce qu'il n'était même pas sûr d'arriver à tenir debout. Il avait tenté de caler son rythme cardiaque sur sa respiration, en vain... C'était le son de la télé qu'on éteint qui l'avait fait réagir. Découvrant ses yeux, il les avait tourné vers Nao qui s'affairait autour de lui. Une profonde inspiration plus tard, non sans une grand difficulté à déglutir, Mikio se faisait violence pour se redresser. Éclaircissant sa voix, il passa brièvement sa main sur l'épaule de Nao dans un geste affectueux avant de déclarer : « A tout de suite.. » et de s'éloigner vers la salle de bain.

Une fois la porte refermée derrière lui, Mikio poussa un long, un très long soupire. S'adossant un instant à la porte, il ferma les yeux, cognant l'arrière de sa tête contre le bois. Non. Il n'avait pas les idées claires. Toujours pas. Cette douche s'imposait. Froide de préférence... Et pas seulement parce qu'il faisait chaud. Si elle pouvait le secouer et le réveiller... même s'il était censé aller dormir.
Un nouveau juron lui échappa et, frustré par il ne savait trop quoi, il se débarrassa de ses affaires qu'il jeta négligemment sur le sol avant de s'engager dans la baignoire. Sans attendre de régler la température, il enclencha le robinet et présenta son visage à la pomme de douche au dessus de lui. Il accueillit sans broncher une eau un peu tiède sur la figure et la laissa couler le long de son corps. Frottant sans délicatesse sa figure, il avait respiré avec difficulté avant de choisir de refroidir la température et exposer pleinement sa tête à cette eau plus tonifiante. Ses mains passèrent plusieurs fois dans ses cheveux, mais il dû réprimer plusieurs frissons désagréables. C'est bon, il pouvait endurer ça... Ca lui ferait certainement du bien de se coucher frais. Dommage que ça ne le rendait pas moins con.

Le froid avait au moins le mérite de l'empêcher de trop penser. Vraiment ? Non... Et ça n'aidait pas non plus son cœur à ralentir le rythme. Le problème, c'est qu'il était persuadé que la température de l'eau n'y était pour rien dans ces battements frénétiques. Dans sa tête, il aurait aimé faire le vide pour être capable de mieux rassembler ses pensées ensuite... Mais à la place du blanc immaculé qu'il souhaitait, il n'y avait que lui. Encore. Naoki. Toujours.
Pourtant...  Cela aurait été bien si Jin Ah était celle qui avait occupé ses pensées à cet instant. C'était peut-être préférable. Plus simple aussi... Parce qu'il l'aimait beaucoup Jin Ah. Elle était gentille, elle était douce, amusante, intéressante, bienveillante... La soirée qu'il avait passé avec elle, elle n'avait pas été désagréable. Ils allaient se revoir. Est-ce qu'il avait hâte ? Jin Ah avait semblé enthousiaste elle... Mikio ne savait pas trop où il allait en acceptant de la revoir. Il n'y avait pas réfléchi. Même à ce baiser. Il ne le faisait jamais. Il laissait les choses faire, il aimait voir ce que l'avenir, pourtant du genre taquin avec lui, lui réservait. Mais peut-être aurait-il dû y penser un peu plus... Peut-être aurait-il dû s'en poser plus des questions...
Parce que voilà, Jin Ah, il avait cherché à la chasser de son esprit. Aussitôt avait-il franchi le seuil de la porte, qu'elle n'était plus du tout le centre de ses préoccupations. Sur le canapé, il y avait à peine accordé une pensée... et sous cette douche, il ne cherchait même pas à la ramener dans son esprit pour se montrer plus raisonnable.
En fait, si Mikio devait être tout à fait honnête, alors il devait admettre que Jin Ah s'était même effacée bien avant de son esprit... Ou alors, il était celui qui prenait trop de place... Naoki... Etait-ce bien sage de n'avoir que lui dans la tête ?
Non. Bien sûr. Mais qu'y pouvait-il ? Rien. Pourquoi ? Pourquoi le rendait-il aussi idiot ? Aussi con ? Aussi faible ?
Oui... Malgré sa volonté de ne plus penser à rien, il y avait trop de choses qui se bousculaient dans l'esprit du Coréen... Et elles étaient toutes contradictoires. Parce que si Jin Ah avait effleuré sa conscience un instant, ce n'était que pour mieux lui rappeler l'omniprésence de Naoki en son sein. Mais il ne pouvait pas le blâmer pour sa propre incapacité à se concentrer sur cette fille... Parce qu'il y avait des choses qu'il ne voulait pas remettre en cause. A commencer par son affection pour lui. Ni aucune des promesses qu'il lui avait faites. Il l'aimait, c'était un fait. Naoki passerait toujours en premier, parce qu'il était la personne qui comptait le plus à ses yeux... Alors c'était normal, non ? Qu'il pense autant à lui... Même comme ça ? … Il ne renoncerait pas à lui. Jamais. Mais ce qu'il s'était passé, et ce qui avait failli se passer ces derniers temps... Mikio avait-il vraiment le droit de jouer au con comme ça ? Pour lui, pour Nao, pour Jin Ah... Est-ce qu'il ne faisait pas juste n'importe quoi ?
… Seulement, ce genre de geste, était-il seulement capable de s'en passer ?
Il l'ignorait... Ou peut-être qu'il le savait en fait... Mais cette histoire d'amant lui était revenue en tête. Il lui avait dit que Nao n'avait pas le choix, parce qu'il ne voulait pas se forcer à être distant avec Naoki quand il s'en savait parfaitement incapable... Mais est-ce que c'était vraiment correct pour Jin Ah ? Non. Bien sûre que non. Et s'il y en avait bien un qui devait le savoir, c'était lui. Celui qu'on avait déjà pris pour un con... Il ne voulait pas faire pareil avec Jin Ah. Il ne voulait pas la blesser, se moquer d'elle ou être malhonnête avec elle. Elle ne méritait pas ça.
Cependant, ils n'étaient pas ensemble. Il ne savait même pas s'ils le seraient vraiment. Quant à ce qu'il avait avec Naoki, ce n'était pas ce genre de relation, ce n'était pas comme s'il était réellement son amant... Ce n'était rien de mal. C'était seulement indéfinissable....

Un instant, il avait marqué un temps d'arrêt. Son corps avait cessé de grelotter et même ses pensées s'étaient mises en pause. Lentement, ses doigts étaient venus effleurer son cou, à l'endroit de cette marque qu'il n'avait pas pris le temps de regarder dans le miroir. Il la sentait encore. Un peu trop même... C'était comme une zone un peu chaude au milieu de ce torrent glacé.
Son cœur loupa un battement.
Mais merde, Mikio, arrête con à la fin !
Ce qu'il avait avec Naoki était tout sauf normal. Ses lèvres dans son cou, il savait qu'il n'aurait jamais dû les accueillir... A quel moment leurs jeux stupides avaient-ils commencé à dériver à ce point ? Un jeu... Ce n'en était plus un malgré la forme qui semblait s'y apparenter... Parce que son cœur battait aujourd'hui d'une manière différente des premières fois où Nao s'était mis à le taquiner. Parce qu'aujourd'hui, Mikio portait un regard différent sur lui... Plus concerné. Naoki, ce n'était plus seulement son colocataire. Ce n'était pas non plus seulement son « ami pour de vrai ». C'était plus. Tellement plus... Non, il y avait effectivement rien de normal dans leur relation. Mais au fond, Mikio ne voulait pas que ça le soit, normal. Il avait toujours chéri le caractère spécial de leur relation... C'était leur lien privilégié à eux. C'était une bulle dans laquelle il s'était laissé faire prisonnier. Une bulle où il avait décider de prendre soin de cet être unique pour qui il éprouvait une attirance si particulière...
Spécial, Naoki l'était par bien des manières pour lui.. A commencer par la façon si troublante qu'il avait de faire battre son cœur. Surtout quand ses lèvres l'effleuraient de trop près …

Est-ce qu'il avait aimé ?
Ses doigts n'avaient pas cessé de dessiner de petits cercles autour de la zone rougie. Malgré sa plainte, malgré sa protestation... malgré l’inconvenance du geste...
…. Plus que ce baiser volé par la blonde.

Ce ne devait plus arriver. Ca le faisait bien trop dérailler. Ses réactions, il était incapable de les prévoir. Et il perdait déjà trop facilement la tête avec Naoki... Il ne pouvait plus se permettre que ça arrive... Seulement... Serait-il réellement capable de repousser le plus jeune s'il devait recommencer ? Il le fallait. Gentiment... lui demander d'être raisonnable... de ne plus mettre autant à mal son cœur...
Un énième soupire quitta les lèvres de Mikio. Peut-être qu'il était vraiment temps de reprendre cette position d'aîné responsable. D'arrêter les conneries et ne pas oublier ce qu'ils étaient l'un pour l'autre... ou au moins ce qu'ils n'étaient pas.
C'était pour le mieux. S'il voulait envisager quelque chose avec Jin Ah... et pas seulement pour elle. Pour eux aussi... Des limites, il était peut-être temps d'en définir...
…. Si seulement Mikio en était capable. Les lèvres de Nao, Mikio les aimait un peu trop pour les refuser. Elles n'étaient pas supposé l'attirer autant... L'obséder de cette façon...
Mikio secoua la tête, faisant voler une myriade de gouttelettes autour de lui. Être moins con, ça ne lui ferait pas de mal... Ca lui éviterait à l'avenir de faire une connerie regrettable... Il laissa aller son front contre la paroi gelée.
Le dernier... Oui... le dernier. Il ne devait plus y penser. Il n'était pas censé y en avoir d'autre. Il n'était pas censé y en avoir du tout.
Un nouveau juron résonna dans la pièce.

Il était peut-être resté dix minutes de trop sous l'eau. Il n'en était sorti qu'une fois qu'il s'était jugé plus calme... Même à peine. Après avoir rangé son bordel, il avait récupéré son pantalon pour la nuit et s'était dirigée dans la chambre, non sans un frisson, pour trouver un t-shirt propre. Évidemment, il n'avait pas tenu un pas dans la chambre sans jeter un coup d’œil au lit et forcer sur ses yeux pour voir si cette silhouette familière se trouvait à sa place. Oui. Il la distinguait dans la pénombre et s'en sentit rassurée. Étrangement, puisqu'il n'y avait pas de raison qu'elle n'y soit pas... Ils ne passeraient pas la nuit sur le canapé comme Nao l'avait demandé précédemment. Mikio s'en voulut un peu... Mais c'était sans doute mieux comme ça.
Est-ce qu'il dormait ? Il était tard, mais il soupçonnait Nao de ne pas s'être encore endormi. Si toute fois il finissait par s'endormir …
Le Coréen fouilla rapidement dans le tiroir de sa commode et en tira un haut parfait pour sa nuit. Il l'enfila, rabaissant le tissu sur son ventre, et contourna finalement le lit pour grimper dessus par le pied afin de ne pas déranger Naoki. Avec le plus de douceur possible, Mikio gagna sa place et se laissa tomber sur son coussin  dans un soupir. La tête dans son oreiller, il orienta tout de même son visage vers le corps qui gisait à côté de lui.
La pièce était peut-être un peu trop silencieuse... Seul le bruit du ventilateur venait troubler le calme. Et un soupire du Coréen. Ses yeux n'avaient pas quitté Naoki tandis qu'il se répétait qu'il devait être sage... Sage, oui. Mais pas distant. Et il y avait des choses auxquelles Mikio n'avait pas envie de renoncer. Pourquoi le faire quand c'était une chose qu'ils avaient toujours fait ? Naoki restait la personne la plus important à ses yeux. Son affection, il n'avait pas envie de la freiner... Pas le soir, pas ça.. Alors, sans réfléchir plus longtemps, il laissa sa main se tendre vers le dos de l'étudiant dans un vague sourire. Même s'il ne pouvait pas le voir. Tendrement, il l'avait caressé avant de se rapprocher un peu. Sa main avait glissé jusqu'à sa taille qu'il avait pressé pour lui intimer de venir plus près. Là, Mikio avait déposé un baiser sur le haut de son crâne et son autre main avait entrepris de caresser doucement ses cheveux. Comme il le faisait toujours pour lui...

« Bonne nuit, Yeobu. »

Yeobu. Pas une seconde il s'était dit qu'il n'était probablement plus censé lui donner ce surnom. Pourquoi ? C'était le sien. Ca le serait toujours.

✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽

Il passa une dernière fois sa main dans ses cheveux et observa le résulta dans la glace. Ouai. Ca irait comme ça. De toute façon, il ne se coiffait jamais avec trop de soin. Il aimait bien quand ses mèches rebiquaient. Terminant d'enfiler son haut, il sortit finalement de la salle de bain, non sans secouer la tête d'un geste machinal pour dégager ses petits yeux. Il retrouva le salon où ses yeux se posèrent instinctivement sur celui qui avait le don de toujours capturer son attention.

« La salle de bain est libre, si tu veux, » déclara-t-il dans un sourire en venant affectueusement ébouriffer la crinière de son protéger. Il faisait chaud. Naoki avait chaud. Il avait chaud aussi. Une douche était toujours bienvenue. Cependant, ce n'était pas tant pour se rafraîchir que Mimi s'était éclipsé dans la salle de bain. Jetant un coup d'oeil à l'horloge murale, son regard se reposa sur le plus jeune avant qu'il ne déglutisse nerveusement. Ils avaient passés la journée ensemble aujourd'hui. Comme les jours précédents. Rien n'avait changé. Ou presque... Depuis ce soir-là, ils n'avaient plus vraiment reparlé de ce qui s'était passé sur le canapé.
Pourquoi le feraient-ils ? Ce n'était pas comme s'ils parlaient de toutes les fois où ils s'allumaient bêtement... Et c'était mieux comme ça. Particulièrement cette fois-là. La marque au creux du cou du Coréen avait disparu. Pourtant ces derniers-temps, il n'était pas rare qu'il se surprenne à passer une main dans son cou, sans trop réfléchir... Il laissait ses doigts dessiner quelques cercles sur sa peau, avant de se rendre compte qu'il n'était plus censé chercher à se souvenir de cette sensation trop perturbante.
Nao n'avait pas réitéré. Mikio avait fait attention à ce qu'aucune distance ne se crée entre eux. Il avait continué d'agir normalement, de toute façon bien incapable de freiner ses élans d'affection. Mais il devait faire beaucoup d'efforts pour ne pas laisser ses pensées dériver. Il le savait... Quand sa peau tendait à lui raviver le souvenir de ses lèvres trop joueuses sur elle, le chanteur avait tendance à se perdre l'espace de quelques secondes. Peut-être que ses joues se réchauffaient légèrement ... Mais il savait aussi qu'il était incapable de cacher le trouble dans son regard... Or, il ne souhaitait pas que Nao le constate. Même s'il ne pouvait pas lire dans ses pensées, même si c'était légèrement paranoïaque de croire que Nao savait ce qui pouvait le troubler... Il se connaissait assez pour savoir qu'il était un livre ouvert aux yeux de ceux qui le connaissaient. Et il ne voulait surtout pas que l'étudiant culpabilise...
Mais quelle qu'en soit la raison, ce genre d'étreinte n'avait plus eu lieu. Nao s'était montré sage, et de ce fait, Mikio l'avait été aussi. Il s'était peut-être même un peu conforté dans l'idée de reprendre ce rôle d'aîné raisonnable entre eux... S'aimer, oui. Déconner, non. Comme c'était facile...
Il était affligeant.

S'appuyant légèrement sur le canapé, il s'était grondé intérieurement pour mettre autant de temps à cracher le morceau. C'était stupide. Il aurait peut-être même dû lui en parler avant. Il était sûr que ça ferait plaisir à Nao en plus...

« Au fait, Nao, ce soir, je vois Jin Ah... Ne m'attends pas pour manger, ok ? »

C'était si difficile que ça d'annoncer un truc aussi simple ? Non, il n'avait pas à être nerveux. C'était prévu. Il lui en avait déjà parlé qu'il comptait la revoir. En fait, il ne devait même pas se préoccuper de la réaction de Nao... C'était tellement idiot... Lui qui ne se prenait jamais la tête. Voilà qu'il s'était efforçait de prendre un ton détaché avec plus ou moins de réussite. Il avait le droit de sortir, tout comme il laissait Nao faire sa vie quand ils ne la passaient pas H24 ensemble. Ils se prévenaient juste si l'un des deux rentraient tard ou ne rentraient pas du tout.
Lui ? Il ne savait pas trop quand il rentrerait. Dans la nuit. Au petit matin. L'idée d'anticiper son retour le gêna étrangement. Mais au moins Naoki était prévenu... Et il ne se faisait pas de soucis quant à la propre anticipation du plus jeune. Vérifiant distraitement son porte-feuille, faisant cependant bien attention à avoir tout le nécessaire, il le rangea dans sa poche arrière avant de tourner à nouveau un visage qu'il voulait bienveillant vers Naoki.

« J'vais pas tarder, sinon je risque de me perdre... » Jin Ah lui avait envoyé un message la veille. Elle lui avait parlé d'un endroit où ils pourraient manger ensemble et lui avait envoyé l'adresse. Ca ne lui parlait pas vraiment, alors il préférait ne pas s'y prendre trop tard... Poisseux comme il était, il était capable de se tromper ou louper le mauvais métro. Lui qui comptait juste l'emmener dans un bar tranquille... Ce n'était peut-être pas si mal. Un sourire étira ses lèvres et sa main se perdit sur la tête du garçon qu'il continua de caresser doucement. « Fais pas de bêtise, ok ? Umberto non plus ! » Sérieusement, Mikio, un jour, tu apprendras que ces deux-là n'étaient pas tes enfants...


——————————————— EITA ACADEMY ———————————————


Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
Naomi ♥
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Dim 23 Oct - 18:47
Between me & you. NAOMI;


Tout était rentré dans l'ordre.
D'une certaine manière. Oui. Même s'il ne savait pas réellement quel était l'ordre entre eux. La normalité. Est-ce qu'ils étaient supposés redevenir comme au début ? C'était ce qu'il se disait. Mais qu'est-ce qu'ils étaient au tout début ? Des amis. En quelque sorte. Et c'était bien ce qu'ils étaient. Malgré le titre qu'ils se donnaient, malgré cette gourmette, Mikio était un ami. Au même titre que Kô. Un peu différent, c'est vrai mais ça n'en restait pas moins cette qualification dont il devait apprendre la définition. C'était bien son côté italien qu'il devait calmer. C'était là-dedans qu'il trouvait les choses à éliminer entre eux. Et c'était bien là-dessus qu'il avait commencé à travailler. Et pourtant... intérieurement, il avait cette voix trop faible qui lui soufflait "ne fais pas ça". Cette voix qui trouvait en réponse ce "juste une dernière fois" qui parvenait à faire taire la raison avec facilité.

Raisonnable. Il l'était pourtant devenu un peu plus. Il pouvait même être fier de lui. Fier de ses lèvres qui ne se posaient plus en des endroits où elles n'étaient pas supposées se poser un jour. En fait, sur la peau de Mikio, elles ne s'y posaient même plus du tout. Pas un bisou. Même pas sur une joue, ou sur un front. Pas un seul. Il ne s'en était plus permis aucun depuis ce fameux soir où ses lèvres avaient dit adieu à une peau qu'elles aimaient pourtant bien trop goûter. Elles en avaient suffisamment profité quand elles n'auraient même pas dû rencontrer une seule fois cette peau. Et c'est vrai, ça aurait été bien plus simple pour lui s'il n'avait pas commencé à céder à ces nouveaux gestes qui n'avaient pas leur place entre eux.
Parce que maintenant, il ne ressentirait pas le manque. Ce manque qu'il avait soupçonné sans être capable de le deviner entièrement. Non, il ne pensait pas que goûter à cette peau lui manquerait autant.... Il finirait par s'y faire. Oui. Ce n'était que l'étape difficile du sevrage à passer. Mais une fois qu'il aurait perdu cette mauvaise habitude, une fois qu'il n'aurait plus besoin de retenir ce qui prenait le chemin de devenir une envie trop fréquente, tout serait réellement rentré dans l'ordre.

Et pour le reste ?
Il n'allait pas se mettre à ne plus dormir avec Mikio du jour au lendemain. Il n'allait pas d'un coup se refuser d'accepter toute l'affection qu'il voulait bien lui donner et tout celle qu'il avait envie de lui donner de son côté. Aussi fort qu'il souhaitait redevenir ce simple italien idiot, il ne pouvait pas faire les choses de manière si brutale.
C'était sans doute mal... de vouloir profiter encore un peu de tout ce à quoi il avait encore le "droit" sans l'avoir réellement. Mais il se persuadait d'être sur la bonne voie en pensant que laisser sa place devait se faire petit à petit et au rythme de Mikio. Quand le moment viendrait, il le saurait.

« Tu sais que tu as de la chance. » oui, il en avait de la chance ce chien à moitié affalé sur ses jambes. Parce qu'il resterait avec un coréen et un mexicain parfaits et que sa seule préoccupation serait de s'en faire aimer pour obtenir papouilles, nourriture et jeux « Oui, je sais, tu es malheureux. Il fait chaud. » trempant une nouvelle fois le gant de toilettes dans la bassine d'eau fraîche, il avait repris ses caresses sur un Umberto qui ne demandait pas mieux malgré le ventilateur orienté vers eux.
De sa main libre, il était venu chercher sa cannette de coca non ouverte pour se la coller un moment dans le cou. Chaud, beaucoup trop chaud. Et plutôt qu'un pantalon et une chemise entièrement ouverte, il aurait adoré se trouver en boxer.
Dans un soupir, il avait reposé sa cannette sur le sol à contre coeur en entendant la sonnerie de son téléphone spécial affaires. Le temps de le faire glisser vers lui et d'allumer l'écran et sa main enfermée dans le gant se reposait sur les yeux de son fils

« Regarde pas ça. Je ne veux pas que tu deviennes comme papa. » la réponse était donc non, il ne s'arrêterait jamais de parler à son chien en italien ou de considérer qu'il comprenait tout. Autrement, pourquoi l'empêcher de voir la photo d'une femme charmante en déshabillé ? « Je suis débordé Bambino. Crois-moi, c'est plus simple de se trouver une gentille chienne et de se poser avec que de devenir un vrai italien. » ... ok, ce n'était pas une vie si compliquée... et c'était bien arrangeant en période estivale. Il n'avait jamais semblé s'en plaindre, même quand jeudi lui envoyait un message le soir de mardi.
... et au moins, dans le genre italien, il n'avait pas perdu de sa connerie.
Ne jetant qu'un rapide coup d'oeil au "tu fais quoi ce soir ?", il avait entièrement négligé son téléphone pour lui faire retrouver le canapé au son de la porte de la salle de bain. Il lui semblait toujours parfaitement normal que le coréen passe avant son travail et c'était bien vers lui que sa tête s'était tournée dans un sourire. Sourire qui s'était légèrement élargit au geste d'affection tandis que ses yeux se fermaient le temps de cette habitude à laquelle il avait pris trop goût.
Rapidement, son regard avait toutefois retrouvé le visage du coréen avant que sa main libre ne lui fasse signe de se rapprocher. Juste quelques secondes, le temps de lui rendre la pareille ? A chacun son habitude, et tandis qu'il replaçait une mèche de cheveux, qui retrouverait sa place initiale dans quelques secondes, avec un geste trahissant son affection plutôt que son perfectionnisme, il n'avait pas pu empêcher les mots de quitter ses lèvres :

« T'es beau comme ça. » ... quoi ? Il était italien et un peu trop porté sur la mode, quoi de plus normal ? « Comme toujours. » oui, tout bien réfléchi, ça ne sonnait pas assez "j'aime les femmes" la première fois.
Quoi deuxième ? C'était vrai qu'il était beau son coréen non ? Même s'ils ne partageaient pas exactement les mêmes goûts vestimentaires, ça ne l'empêchait pas d'être séduisant.
... passons... au moins sa main avait retrouvé sa cannette, sa cannette son cou, et sa main s'était remise à caresser doucement son chien.
Tandis que cette boule retrouvait son ventre.
Il n'avait aucune raison de stresser. Aucune. Tout se passerait bien. Comme prévu. Il devait simplement se laisser dominer par ce sentiment d'excitation sans toutefois le montrer. Être sûr de son coup et se lancer.
Maintenant. Pas demain. Le tout, c'était d'avoir un air détaché en le lui demandant. Être un bon comédien, il savait le faire, Mikio n'y verrait que du feu et n'aurait aucun soupçon.
Après une nouvelle dose de courage prise intérieurement, sa bouche s'était ouverte... mais la voix du coréen l'avait devancée.
... et ça résolvait le problème. Sa question, il n'avait plus besoin de la poser.

Une seconde, sa main s'était arrêtée. Rapidement, elle s'était remise en mouvement avant de reprendre le chemin de la bassine pour offrir ensuite plus de fraicheur à son chien. Sa tête s'était hochée et un nouveau sourire s'était dessiné sur ses lèvres qui avaient laissé passer d'autres mots que ceux qui avaient manqué de le faire quelques secondes plus tôt « Ah ? C'est bien. » oui. C'était bien. Vraiment bien. Mikio et Jin Ah allaient passer du temps ensemble, la vision de sa boule de cristal se mettait un peu plus en place. Il était content. Vraiment content. Et si son coeur s'était serré un peu, rien qu'un peu, c'était pour une toute autre raison qui n'avait rien à voir là-dedans « Je suis content pour vous. » oui, il l'avait déjà dit... mais c'était vrai. « T'en fais pas, je mange pas ici non plus. » oui... lui... il mangeait... « Je risque de rentrer tard d'ailleurs. » ... quelque part... mais ce n'était pas l'important, l'important c'était de jouer le rôle d'un bon ami et c'était la raison pour laquelle il avait ajouté après avoir reposé le gant de toilettes dans la bassine et dit à son chien qu'il pouvait aller faire un tour « Je ne sais pas trop si je ne vais pas dormir sur place, j'ai un peu de route du coup ce serait mieux. Je rentrerai plutôt demain dans la matinée alors profite de ta soirée. » pourquoi est-ce qu'il disait ça ? Probablement pour encourager Mikio à faire sa vie. Lui aussi, il avait la sienne de son côté... si on pouvait appeler ça une vie quand la seule personne qui comptait réellement pour lui, il devait s'en détacher et la pousser à en faire autant.

Quelques secondes de plus, il avait profité de cette main dans ses cheveux avant de récupérer son téléphone sur le canapé et de finalement se lever, abandonnant au passage sa cannette toujours fermée sur la table basse.
Jusqu'à ce qu'il parte... il serait bien resté dans ce salon à profiter des caresses agréables de cette main. Mais une partie de lui n'était pas d'accord. Une partie de lui tentait de lui faire comprendre qu'il devait rapidement gagner cette salle de bain pendant qu'il était encore crédible... avant que ce coeur serré ne se voit sur son visage... avant que Mikio ne comprenne que quelque chose n'allait pas.
Il ne le voulait pas. Que Mikio rentre cette nuit. Et s'il lui avait dit la vérité maintenant, s'il ne lui avait pas dit qu'il ne dormirait probablement pas là ce soir... non, il ne voulait pas que le coréen pense à lui.
Est-ce qu'il l'aurait fait ? Est-ce que Mikio rentrerait dormir si au lieu d'un "je rentrerai plutôt demain", il avait affiché la confiance d'un "à tout à l'heure" ?
... c'était probablement un peu prétentieux d'avoir pensé à s'assurer qu'il ne remette plus les pieds ici ce soir quand il avait face à lui Jin Ah.
... peut-être que Mikio commençait à comprendre certaines choses maintenant... peut-être qu'il se rendait compte que les mots qu'il avait prononcés l'autre soir étaient idiots...

« Je vais prendre ma douche. Je meurs de chaud. » quelques secondes, sa main s'était permise de se tendre vers la joue de son aîné pour accorder à ses doigts d'y glisser un instant « Passe une bonne soirée Michan. » et sans remarque douteuse, sans plaisanterie censurable, dans un dernier sourire, il avait pris la direction de la salle de bain pour s'y enfermer.
C'était mieux comme ça au final. Il pouvait le remercier le fait que les mots du coréen aient devancé les siens de quelques secondes. Et c'était le temps qu'il donnait à son coeur pour se desserrer... parce qu'il n'avait pas le droit...
Non... il n'avait pas le droit de tenter de se faire plus douloureux maintenant...


 
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Ever since I could remember, everything inside of me, just wanted to fit in. If I told you what I was, would you turn your back on me ? I get the feeling just because everything I touch isn't dark enough if this problem lies in me.
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Carte d'identité :
Né à Busan 25 ans 18.12.1990 Sagittaire

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Activité de fainéant :
Travaille le soir dans les bars où il joue ses compositions pour gagner sa vie #pauvreté #faitesdesétudes #oudescrêpes,c'estbonlescrêpes.
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Il est très souvent au Dai Bar, l'ambiance y est sympa et surtout c'est là que travaille le Mexicain de sa vie ♥



Statut marital :
Ne recherche plus le grand amour, il l'a trouvé chez Old el paso et Panzani


Nao's Destiny ♥



Mes trucs à moi :


A vécu 5 ans chez Mamie avant de trouver son foyer Toujours proche d'elle, cette dernière le surnomme "Mitsune" Voue un culte à sa première guitare, bien quelle soit erraflée  Etait le leader d'un groupe dans sa ville natale Continue de jouer ses propres chansons dans les bars  Dépourvu de papilles  Tout de même persuadé qu'il cuisine bien pour le plus grand plaisir de ses colocataires  Contrairement à ce qu'on pourrait croire, il a une excellente vue  A du succès auprès des filles... de 50 à 75 ans  Marié à la lose depuis sa plus tendre enfance  Ca ne l'a pas empêché de se fiancer au plus parfait des Italiens



 Oreilles percées #rebelledelasociété Miss his red hair   Son endurance est misérable  Possède l'incroyable don de ne jamais arriver à l'heure   Leo rules my life  A globalement des goûts.... particulier  Pas grave, il est soutenu  A adopté un chien avec Naoki, préalablement volé chez les concierge  Prévoit d'adopter Kô quand l'adoption pour tous sera légal au Japon  Corps de rêve ! #lesrageuxdirontphotoshop #Jaeisjudginghard





Mar 25 Oct - 11:34

Between me & you


Évidemment qu'il ne s'était pas fait prier pour obéir à Naoki. Docilement, comme le lui demandait sa main, Mikio s'était rapproché et comprenant l'intention de son Italien, avait présenté sa tête. Dans un sourire un peu trop tendre, l'aîné l'avait laissé replacer cette mèche de cheveux rebelle qu'il n'avait pas cherché à coiffer véritablement plus tôt dans la salle de bain. A quoi bon quand il passait la moitié de son temps à s'ébouriffer lui-même la crinière ? Ce qui ne l'avait pas empêché de se laisser faire. Pour une mèche qu'il redérangerait probablement sans s'en rendre compte dans quelques secondes... Il pouvait presque s'en servir de prétexte pour attirer cette main soigneuse et bienveillante sur sa tête. Oui, il était celui qui aimait décoiffer, avec plus ou moins de douceur... Ca ne l'empêchait pas d'aimer un peu trop cette façon qu'avait Nao de le recoiffer.

A sa remarque, qui relevait plus du compliment, Mikio marqua un temps d'arrêt. Beau ? Qui était beau ? Lui ? … Ses yeux dérivèrent sur le torse exposé du rital... et il lui fallut probablement plusieurs seconde pour les convaincre de croiser ceux de Nao, avant qu'arquer un sourcil, dubitatif. « … On en parle ? » Ce n'était pas inutile de préciser de quoi il parlait, c'est pourquoi il désigna ce Naoki un peu trop dénudé, celui-là même qui était bien capable de feindre l'innocence. Mais le gronder, il ne l'avait pas fait. Le coin de ses lèvres s'était même relevé, trahissant l'absence d'animosité chez le Coréen. Il était injuste de râler contre le pourcentage trop élevé de scandale que le garçon dégageait dans cette tenue... La température l'en graciait.

Remarquez, cet homme était limite moins scandaleux quand il portait seulement un boxer. Avec cette chemise ouverte... il transpirait l'érotisme.

Mais ce n'était pas vraiment le bon moment pour réveiller chez lui ses pensées un peu trop gays quand il était justement censé annoncer le sauvetage de leur hétérosexualité ce soir. Et, se donnant quelques claques intérieurement, Mikio avait finalement cracher le morceau. Il n'avait aucune raison d'être nerveux... Et comme attendu, la réaction de Naoki fut positive. Évidemment qu'il n'approuvait que trop la sortie du chanteur quand il en était l'instigateur d'origine.
Il n'arriva pas à ne pas tiquer à la remarque du plus jeune. Il était content pour eux. Oui c'était normal. Mais à l'entendre, Mikio s'était engagée dans une longue relation sérieuse et durable... et l'envie de lui rétorquer « Mais je ne vais pas la marier, Naoki ! » lui brûla les lèvres. Mais il s'en voulu aussitôt. Il n'avait pas à se montrer véhément alors que Nao se préoccupait réellement de son bonheur. Il le savait. C'était injuste... même pour Jin Ah. Il ne savait pas où il allait... même ce n'était pas une raison de rejeter toutes possibilités. Et si ça ne marchait réellement pas, il n'aurait qu'à lui dire et puis tout serait terminé. C'est pourquoi, il s'était tu et s'était contenté de vaguement hocher la tête.
Jusqu'à la déclaration de l'étudiant. Quoi ? « Oh ? D'accord... » Il l'avait considéré un instant avant de n'avoir d'autre choix que d’acquiescer. Après tout, Nao avait tout autant le droit de faire sa vie. Il n'avait pas à lui donner d'autorisation particulière... Il était déjà gentil de prévenir.
Mordillant nerveusement l'intérieur de sa joue, Mikio fut incapable de lâcher Nao des yeux, bien que son regard se fit plus absent. S'il ne dormait pas là... alors il n'aurait pas à lui envoyer de message ce soir pour lui annoncer ce qu'il faisait... Tant mieux dans un sens ?... Oui...
Oui, mais il ne pouvait pas s'empêcher de s'interroger. D'accord, il n'avait pas à le faire, mais c'était plus fort que lui. De la route ? Nao sortait, il conduisait... Est-ce qu'il devait vraiment lui refaire son speech ? Le plus jeune avait fait montre de raison tout seul en suggérant qu'il dormirait peut-être sur place... Si ça lui évitait de conduire alcoolisé, c'était sans doute pour le mieux...

« Fais attention à toi, d'accord ? Et sois prudent sur la route... »

Il n'avait pas pu s'en empêcher. Il se fichait bien d'avoir l'air de sa mère, il ne pouvait pas détacher ce regard trop concerné de Naoki. Parce que fatalement, les images de ce soir-là lui revinrent à l'esprit. Cette odeur d'alcool et sa colère... Et puis tous les autres soirs où Nao s'était montré trop idiot en le rejoignant bourré... Et plus étrangement, il avait repensé à cette fois, cette horrible fois où Naoki n'était rentré que le matin, frigorifié, quand lui l'avait attendu toute la nuit...
Stop. Il ne devait pas psychoter. Ce n'était pas la première fois que Nao sortait, il devait arrêter de se montrer inquiet pour rien. Il ne pouvait pas non plus râler quand il sortait lui-même de son côté. Il n'avait pas le droit de se montrer trop oppressant avec Naoki... Alors, ce poids sur sa poitrine, il devait le faire taire. Tout comme un enthousiasme qu'il devait forcer...

Des yeux, il avait suivit Naoki. S'il avait hoché la tête, il n'avait rien ajouter à cette main sur sa joue. Un frisson lui remonta lentement l'échine. Mais un frisson agréable... que seul Naoki savait provoquer. Il n'était peut-être censé savourer autant ce contact... Comme il n'était pas censé appuyer sa joue au creux de cette paume pour ne rien perdre de cette chaleur doucereuse.
Son cœur rata une demi-mesure. Rien n'avait changé, ou presque... Il y avait un petit creux qui s'était formé ces derniers jours. Un manque qu'il ne savait pas très bien comment combler... Mais il y avait au moins certaines choses qui demeuraient. Comme l'amour qu'il pouvait sentir au bout de ces doigts... Ca, il ne voulait pas que ça change. Jamais.

« Merci Nao, toi aussi... »

Il ne s'attendait pas à devoir le quitter si vite. Et son cœur s'était pincé. Il n'avait pas eu le temps de réclamer un dernier geste d'affection que Nao lui échappait déjà. Trop vite... Mais ce baiser sur le front, il n'était pas parvenu à lui donner... Pourquoi avaient-elles autant de mal à se poser sur lui ses lèvres ? Non, il ne devait pas s'en sentir triste. Mais il l'était.
Au final, Mikio n'avait pas non plus eu le temps de lui demander de lui envoyer un message dans la soirée... Juste pour s'assurer qu'il allait bien... Juste pour être sûr....

✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽

Il avait bien fait de partir en avance. Oui, il s'était légèrement perdu. Pour sa défense, le numéro du métro était défectueux et il n'avait eu de cesse de clignoter quand Mikio était monté dedans en pensant qu'il s'agissait du bon. Erreur. Mais l'essentiel, c'était qu'il était finalement arrivé devant se restaurant , tout petit établissement qu'il avait bien failli loupé lui aussi si Jin Ah ne lui avait pas envoyé la pancarte par message.
Au moins, durant le trajet, il avait eu le temps de recentrer ses pensées sur elle. Ou du moins s'y était-il efforcé. Il ne pouvait pas promettre que son esprit ne chercherait pas à savoir ce que faisait Naoki pendant la soirée... il ne pouvait pas du tout le promettre quand il s'était posé plus de questions que de raisons en arrivant jusqu'ici.  Qu'il arrête... Naoki était grand et ils avaient vécus assez de choses pour qu'il puisse lui faire confiance. Il lui avait promis, lui... de faire plus attention à lui maintenant. Mikio voulait croire à cette promesse. De son côté, il voulait bien essayer d'occuper son esprit autrement que par Naoki... Même si l’exercice était difficile.
Mais c'était Jin Ah qu'il allait voir. Ce n'était pas comme s'il était malheureux de passer du temps avec elle. Se détendre et laisser faire les choses... C'était tout ce qu'il s'était répété alors qu'il attendait « son amie » devant le restaurant.

La Coréenne avait fait son apparition une petite dizaine de minutes plus tard. Ce qu'il remarqua en premier, c'était son sourire qu'elle avait tout de suite affiché en apercevant Mikio. Puis ce petit air embarrassée qu'elle eut une fois arrivé à sa hauteur, et cette légère courbette coupable arrachèrent une même esquisse au chanteur.
« Excuse moi, je me suis perdue... » fit-elle en se redressant finalement d'une nouvelle courbette, non sans planter son incisive dans sa lèvre inférieure, parfaitement maquillée.
« Sérieusement ? » Mikio n'avait pas pu retenir sa question. C'était elle qui voulait venir là et elle se perdait ? A son hochement de tête, il ne retint pas un léger rire. « C'est pas grave, je suis pas là depuis longtemps. » Et accessoirement, moi aussi je me suis paumé. Mais ce n'était pas la question. Prenant finalement le temps de détailler la jeune femme, il se sentit soudainement impressionné par la beauté de celle-ci. Sérieusement, il avait vraiment le droit de sortir avec elle ? Elle était clairement trop belle pour lui. « Je t'ai déjà dit que cette couleur t'allait vraiment bien ? » Le sourire de Jin Ah s’agrandit avant qu'elle ne hoche la tête à plusieurs reprises .. « Mmmh... Oui, au moins cinq fois la semaine dernière. » Et de rire doucement. Mikio pinça les lèvres avant de machinalement la suivre dans son mouvement de tête. « C'est que je le pense vraiment ! Tu es très belle. » Le compliment était générale mais il devait avouer que ce soir, elle avait vraiment mis la barre très haute. Et le fait qu'elle dérobe ses yeux sans être incapable de refréner ce sourire à la fois ravie et embarrassé ne la rendait que plus attirante. « Merci... ».

Parce qu'ils n'allaient certainement pas resté l'éternité devant le restaurant, Mikio l'invita à entrer et rapidement, on les plaça dans un coin tranquille, sans être trop isolé. L'établissement était plutôt petit et très intimiste, mais surtout typiquement coréen. L'ambiance chaleureuse avait tout de suite plu au chanteur.
« J'aime beaucoup venir ici, » déclara la styliste sans se défaire de son sourire. « Tu aimes beaucoup venir ici mais tu trouves quand même le moyen de te perdre ? » Quelqu'un pour lui rappeler qu'il s'était gouré de métro alors qu'il le prenait tous les jours ? Heureusement, Jin Ah ne se formalisa ni de ce ton moqueur, ni de cette lueur taquine dans les yeux du Coréen. Ce qui ne l'empêcha de faire mine de râler en roulant les siens au ciel. « Oh ça va, je ne suis venue que deux fois ! Mais les deux fois valaient le coup. C'est vraiment très bon ici... Et ils servent des spécialités de Busan. » Leur regard se croisèrent et Mikio ne su pas vraiment déchiffrer quelle était cette émotion luisante dans les iris de la blonde. « Ca me ramène un peu dix ans en arrière... » De la mélancolie. C'était sans doute ça. Et elle devait être contagieuse parce qu'il avait senti son cœur se pincer. Son sourire, il l'avait forcé à ne pas s'estomper totalement... Et il avait vaguement hoché la tête avant de s'intéresser au menu, faisant mine de chercher ces fameux plats.
La nervosité l'avait gagné et il s'en maudissait pour ça. Tellement de choses avaient changé en dix ans... Ca lui donnait le vertige.

Son angoisse néanmoins, s'estompa au fur et à mesure de la soirée. Malgré la beauté troublante de sa vis-à-vis et les vagues de souvenirs qu'elle faisait remonter, Mikio avait réussi à se prendre au jeu. Jin Ah était parvenu à le détendre et ils n'avaient pas mis longtemps à retrouver un rythme de conversation correcte, voire assez enjoué. Et même en dépit de sa réticence, Busan était revenu dans le top des thèmes abordés. Il avait également insisté pour connaître plus de détails de la vie de son ex petite-amie quand ils avaient essentiellement parlé de lui la dernière fois. Il s'était même fait plus bavard qu'il ne l'aurait cru en posant des tas de questions sur la Chine, son travail et ses connaissances en italien. La réponse que Jin Ah lui avait fourni était plutôt évidente : lorsqu'on travaillait pour une multinationale dans la mode, il y avait certaines langues qu'on se devait d'apprendre. Elle lui avait cependant avoué qu'elle n'avait que quelques bases en italien et qu'elle maîtrisait plus le français. Elle s'était même amusé à lui baragouiner quelques phrases que Mikio n'avait absolument pas compris. Mais ça l'avait fait rire et il avait trouvé ça mignon. Si elle n'en avait pas encore eu l'occasion, elle rêvait d'aller à Paris... Oui, ça devait être beau Paris. Il était certain que Naoki l'aimerait aussi cette ville...
Non, Jin Ah était loin d'être de mauvaise compagnie. Mais il avait cessé de se battre contre un esprit qui vagabondait trop souvent vers celui qu'il devait considérer comme un « ami pour de vrai ». Heureusement pour lui, la jeune femme savait capter son attention avant qu'il ne se perde trop... Se concentrer. Profiter de cette soirée... Il le pouvait non ? Il passait un bon moment avec elle. Il serait tellement idiot de tout gâcher parce qu'il se montrer trop distrait... Ne pas guetter son téléphone. Ne pas se poser trop questions... Il en était capable. Oui... Il le devait. Pour Jin Ah.

La soirée était bien avancée, leur repas terminé, mais ils étaient toujours là, à cette petite table. Mikio ne saurait même plus dire de quoi ils avaient parlé tant ils avaient balayé de sujets... La blonde avait même réussi à soutirer une chanson au Coréen qui s'était improvisé un a capela discret... Parce qu'il n'était pas au travail, fallait pas déconner ! Toujours est-il qu'il fallait bien quitter l'endroit un jour, aussi charmant soit-il. Et parce qu'il était mendiant mais pas rustre, Mikio se chargea de payer le repas sans attendre la moindre protestation. Tout comme il lui avait intimé de le conduire à sa voiture pour qu'il puisse la ramener. Peu contrariante, Jin Ah l'avait remercié avant de le guider. Mikio se souvenait plutôt bien de la route, si bien qu'ils arrivèrent un peu plus vite que la dernière fois. Exécutant le même manège, il ouvrit la porte côté passager dans un exagérément courtois « Madame... » en s'inclinant. Un rire doux franchit les lèvres de la jeune femme. Puis sa main vint s’aventure sur l'épaule du chanteur, faisant mine de l'épousseter distraitement. « Tu montes un peu ? » demanda-t-elle doucement, d'une façon presque innocente.
Rentrer, il était encore temps. Partir maintenant, ne pas aller plus loin. Il le pouvait encore. Même si ça ne faisait aucun sens. Même si Naoki l'engueulerait... Naoki... Il ne l'attendait pas à la maison. Son regard se planta dans celui de Jin Ah. Rien de mal... Il n'y avait rien de mal à ce qu'il monte ce soir chez elle.

L'appartement était plus grand qu'il ne paraissait de l'extérieur. En fait, il était même plutôt spacieux et bien agencé. Avec une superbe vue sur le quartier. Il avait alors eu cette pensée étrange que cet endroit ressemblait bien à Jin Ah. « Il est beau ton appart... et vachement grand ! Tu ne te sens pas trop seule ? » Un rire lui parvint de la cuisine ouverte où Jin Ah s'était éclipsée pour leur trouvé de quoi boire. Si elle lui avait répondu quelque chose, il ne l'avait pas entendu, sans doute trop distrait à poser ses yeux un peu partout. Terminant une énième fois son tour du salon, Mikio se rapprocha de la cuisine pour rejoindre son hôte avant de faire une rencontre inattendue sur son chemin. « Oh ! » Le chanteur se figea tandis qu'une boule de poil se frottait gracieusement contre ses mollets dans un ronron bruyant. « Coucou toi ! » Doucement, Mikio s'accroupit pour se rapprocher du petit chat qui n'avait pas finit de tapisser son pantalon de poils gris. Pour sûr, Umberto allait adorer. « Mikio, je te présente Cléo. Cléo je te présente Mikio ». Jin Ah était revenu vers lui – eux – deux verre à la main et toujours ce sourire collé sur la figure. « Enchanté Cléo. » Et il ne résista pas à attraper la petite chatte dans ses bras qui, au lieu de protester, ne fit que ronronner de plus belle en se calant contre le torse de Mikio. D'accord... Elle était à croquée. Et s'ils n'avaient pas déjà un kitty à la maison, le Coréen aurait peut-être songé à la kidnapper... Il avait voulu attraper le verre que Jin Ah lui tendait mais ses deux mains étaient prises, trop faibles face à cette mignonneté ambulante qui cherchait à lui mordre gentiment l'index. « J'espère que Umberto ne sera pas trop jaloux... » Mikio releva le regard et sourit avant de secouer la tête. Heureusement que leur fils était un chiot plein de compréhension. « Tu sais, si je laissais faire Naoki, Umberto aurait déjà eu des million de fois l'occasion d'être jaloux ! » Un sourire différent étira ses lèvres tandis que ses yeux s'adoucirent en se reposant sur le chat. « Enfin, ça ne veut pas dire que ce n'est pas un bon papa... » Non. Naoki prenait réellement soin d'Umberto comme son propre fils. Il ne pourrait jamais lui reprocher le contraire. Il était juste... un peu trop faible aux animaux. Et au fond, Mikio le comprenait mais il fallait bien qu'il se montre plus ferme que lui où ils aurait déjà pu se lancer dans la gestion d'un zoo...
Plus ferme... Il avait vraiment l'impression de l'être avec cet air béat sur le visage ?
Comprenant qu'il était en train de faiblir, le musicien releva un regard implorant vers la blonde. « Excuse moi, j'y arrive pas... Tu m'aides ? » Oui, un sauvetage du type « Au secours, je n'ai pas la force de décoller ce petit chat de moi » s'imposait. Et dans un rire amusée, Jin Ah laissa les verres sur la table basse et vint quérir la boule de poil délicatement entre ses mains. « Voilà Monsieur, vous êtes sain et sauf. Ce fauve ne vous attaquera plus désormais, soyez sans crainte. » Laissant filer la terrible créature sur le sol, elle se redressa sans pour autant remettre de la distance entre elle et lui. Prenant conscience de cette proximité, Mikio déglutit. « Merci... » avait-il été seulement capable d'articuler tandis que le visage de Jin Ah se rapprocher dangereusement.

C'était peut-être une forme de paiement chez les supers-héros. Un drôle de paiement certes, mais pas désagréable. Aussi Mikio, n'avait pas protester quand une nouvelle fois leurs lèvres s'étaient rencontrées. Cette fois, cependant, il les avaient mêlé aux siennes sans hésiter. Non sans envie, il avait répondu à ce baiser qu'elle avait ensuite prolongée en entourant le cou du Coréen de ses bras. Ceux de Mikio avait ramené le corps de Jin Ah contre lui en entourant sa taille qu'il s'était mise à caresser.
Oui, c'était une étrange récompense mais qu'il n'avait pas râlé à donner tandis que les mains de la blonde se permettaient d'explorer un peu plus la nuque de Mikio. Rompant le baiser une première fois, il l'avait considéré un instant, pantelante. Elle était belle. Affreusement belle. Trop belle pour lui. Comme à l'époque... Elle l'était déjà beaucoup trop... Mais là, sous ses mains qui bougeaient d'elles-même dans son dos, Mikio ne pouvait qu'être forcé de constater que cette Jin Ah n'était plus tout à fait l'adolescente de 15 ans qu'il avait embrassé pour la première fois sur cette plage...
Là, pendu à son cou, il avait une femme beaucoup trop séduisante pour lui... Mais qui ne réclamait rien d'autre que ses baisers tandis qu'ils laissaient leurs pas les guidaient aveuglément où leur désire voulait bien les emmener....

✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽

Longuement elle avait détaillé les traits de ce visage endormi. Une esquisse au coin des lèvres qu'elle n'arrivait pas à chasser quand elle le regardait. C'était difficile de ne pas le caresser. Elle avait peur de le réveiller. Mais d'un autre côté, empêcher ses doigts de caresser son buste, elle n'y arrivait pas. Elle était si bien là, sur lui, dans ses bras. Si proche que son cœur cherchait à rejoindre le sien, cognant toujours aussi fort dans sa poitrine écrasée contre son torse. Ses joues étaient encore un peu roses et bêtement elle cherchait à retenir la moindre sensation qu'elle avait connu cette nuit avec lui.
Dix ans et pourtant elle était retombée dans ses bras si facilement, comme la première fois. Bon. Non, d'accord. C'était différent. C'était mieux que la première fois. Beaucoup mieux... Mais il y avait certaines choses qu'elle avait beaucoup trop aimé trouver inchangé. Comme sa douceur et son attention toute particulière à son bien-être du début à la fin... Il était si attentif et attentionné quand il aurait simplement pu se laisser aller à une pulsion trop tentatrice. Mais le désire avait grondé aussi bien chez elle que chez lui. Et elle avait bien été trop heureuse de l'assouvir avec lui...
Refaire l'amour avec lui... Elle s'en rendait compte maintenant, tandis que son index dessinait quelques formes abstraites à la base de son cou, qu'elle en avait eu bien plus envie qu'elle ne le pensait. Retrouver ses lèvres, ses mains, son corps... Au fond, elle ne l'avait sans doute jamais oublié Mikio. Peut-être parce qu'ils ne s'étaient jamais vraiment séparés... C'était une pause malencontreuse dans leur relation que la vie leur avait imposée, mais là, à présent... Elle y avait droit non ? D'espérer la reprendre cette histoire...
Elle voulait le refaire. Elle voulait le sentir encore au plus près d'elle quand elle avait la cruelle impression que ça n'avait pas été assez. Peut-être qu'elle en voulait trop... Peut-être qu'elle attendait plus qu'elle ne le devrait. Après tout, Mikio pouvait encore partir ce matin et l'oublier... ils n'avaient rien décidé... C'était arrivé, comme c'était toujours arrivé entre eux. Sans se poser de question. Juste, parce qu'ils le voulaient tous les deux.
Mais aujourd'hui, elle, que voulait-elle ? Et lui ? Que voulait-il ?
Ils avait le temps de voir... Tous les deux... A leur rythme... Mais Jin Ah savait déjà qu'elle voulait le revoir. L'embrasser. Le toucher. S'abandonner dans ses bras...
Oui, elle le voulait si fort...
Si fort, qu'elle n'avait pas résister à parsemé sa clavicule de baiser brefs et doux... Jusqu'à remonter sur ses lèvres malgré l'interdiction qu'elle avait formulé. Tant pis... Elle en avait envie. Elle n'avait même pas culpabilisé quand, telle la Belle au Bois Dormant, Mikio avait ouvert les yeux sur son visage un peu trop souriant pour quelqu'un qui venait de déranger le sommeil d'un homme. Il n'avait pas semblé lui en tenir rigueur quand il avait répondu au second baiser et que sa main avait pressé le bas de son dos nu.
Encore un peu... Juste encore un peu...

✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽

« Je vais rentrer maintenant. » Replaçant distraitement une mèche blonde derrière l'oreille de la jeune femme, Mikio lui avait doucement sourit. Sourire auquel elle avait bien évidemment répondu avec un encore plus brillant. « Oui... à très vite ? » Jin Ah avait cette lueur dans les yeux qui donnait envie de lui accorder n'importe quoi. Les lèvres de Mikio s'étirèrent un peu plus, porteuses d'une promesse de se revoir bientôt. Après un dernier au revoir à Cléo, le Coréen avait passé la porte d'entrée pour se mettre en route vers chez eux.

Quelle heure était-il déjà ? La matinée était déjà bien entamée. Mikio passa une énième fois la main sur son visage encore embrumé malgré un réveil lointain. Il aurait pu rentrer plus tôt. Il n'avait pas vraiment voulu traîner trop longtemps quand il avait annoncé une première fois son départ à Jin Ah un peu plus tôt. Il aurait pu se préparer rapidement... si la blonde ne l'avait pas rejoint pour le retenir dans cette salle de bain.
Arrivé devant sa porte, un nouveau bâillement décrocha sa mâchoire. Essuyant négligemment le coin de ses yeux, le chanteur se fit violence pour secouer la tête et se forcer à avoir les idées un peu plus claires. Il n'avait pas beaucoup dormi. Et ce n'était pas vraiment parce que leurs jeux avaient duré toute la nuit... Il avait mal dormi avec Jin Ah. Il ne lui en voulait pas, pour tous ses mouvements et encore moins les tous les gestes d'affection qu'elle avait eu à son égard. Il ne pouvait pas quand le problème venait essentiellement de lui. Il ne dormait jamais bien avec quelqu'un. Même Jin Ah, aussi douce soit-elle. Ce n'était pas grave, c'était une chose à laquelle il s'était fait. Il avait juste perdu l'habitude depuis... depuis qu'il partageait ses nuits avec son unique exception.

Naoki. Il était bien le seul avec qui il pouvait des nuits complètes sans se réveiller, et ce malgré leur proximité. Et encore plus paradoxalement, il dormait moins bien s'il s'éloignait trop de lui... Oui, c'était une bien étrange exception mais qui ne l'avait jamais dérangé. Quand il était le seul à pouvoir le caresser sans le réveiller... le seul qui pouvait déposer ses lèvres sur lui et obtenir un sourire sans lui arracher le sommeil... Ces mêmes lèvres que le Coréen ne goûtait plus depuis trop longtemps à son goût.
Son cœur se serra. Trop de fois, Naoki lui était venu à l'esprit la veille. Davantage à son réveil quand il avait décidé de partir assez tôt. Sa main se pressa sur la poignée après avoir tourné les clés à l’intérieur du verrou. Est-ce qu'il était rentré ? Mikio n'avait pas eu de nouvelles depuis hier. Aucun message... Mais c'était normal, il ne pouvait pas lui en vouloir et il était même idiot d'en attendre un. Pour autant... il avait hâte de le retrouver. De s'assurer de sa présence.
Est-ce qu'il allait bien ? Est-ce qu'il s'était montré raisonnable ? Il avait pas fait trop de bêtise sans lui ?
… Mikio se désespérait. Pourquoi fallait-il toujours qu'il s'inquiète autant ? Naoki n'était pas son gosse. Sa conscience se tuait à lui rappeler quand il l'oubliait trop vite et trop souvent. Il n'y pouvait rien lui si le moindre geste de Naoki le préoccupait... Surtout ces dernière semaines, quand il y avait certaines choses qu'il ne parvenait à effacer de son esprit.
Non. Ca irait. Naoki était grand. Il pouvait lui faire confiance... Il lui avait promis...
Savait-il qu'il serait seulement serein le jour où il cesserait de se répéter toutes ses phrases en boucle ?

Passant finalement la porte d'entrée, non sans un soupire, Mikio chercha immédiatement le moindre signe de vie dans l'appartement. Mais tout ce que ses yeux trouvèrent fut un Umberto qui avait tout de suite trottiné vers lui en remuant la queue joyeusement pour accueillir son papa. Caressant le chien dans un sourire, il le laissa le renifler avec une attention toute particulière. « Aah... Oui, excuse moi bébé, ça c'est Cléo... Mais c'est toi mon fils ! Je te promets que j'aime que toi ! » Grattouillant l'animal sous son menton pour s'excuser, il écourta cependant leurs retrouvailles à contre coeur, traversant le salon où il ne trouva personne, pour se diriger vers la chambre. Peut-être que Naoki dormait ?
La porte ouverte, il ne trouva aucune silhouette familière dans leur lit. Il ne pu ignorer la pointe de déception dans sa poitrine et le soupir las qu'il avait eu beaucoup trop de mal à retenir. Umberto sur ses talons, il comprit si leur chiot le suivait lui, c'était bien que Naoki n'était pas dans cet appartement. Vaincu, Mikio s'apprêta à refermer la porte quand un paquet attira son attention sur le lit. « … ? » Non, il était à peu près sûr que ça n'était pas là quand il était parti la veille. Intrigué, il laissa un Umberto bien dressé – une fois sur deux – au pas de la porte, pour s'engager vers le lit. A sa place était posé le paquet qu'il osa attraper. Qu'est-ce que c'était ? A le mention « Michan ♥ » Mikio sentit son cœur faire un petit bond tandis qu'un sourire s'était naturellement logé au coin de ses lèvres. Se tournant vers leur fils, il brandit le paquet avant de déclarer : « Qu'est-ce qu'il a fait, Papa, encore ? T'es au courant toi ? » Inutile d'attendre une réponse, ils ne parlaient pas la même langue. Et en plus, Umberto était un vendu dévoué à son père italien.

Ramenant le présent jusqu'au salon, Mikio s'était calé sur le canapé où Umberto l'avait suivi. Grimpant à son tour, il avait calé sa tête sur la cuisse du chanteur que ce dernier avait flatté d'une caresse. Examinant l'emballage, il échangea encore un ou deux regard avec l'animal avant de se décider à l'ouvrir, trop curieux.
Au début, au simple touché, il avait cru à un vêtement. Mais c'était trop gros. Et quand les motifs léopard lui étaient apparus, les yeux du Coréen s'étaient transformées en deux petits amandes qui s'étaient voulues grandes. Le mowtage trop peu viril qui avait suivi resterait entre lui et Umberto....
Un plaid ! Un plaid léo ! Pour lui ? Qui d'autre... ? Son cœur s'était mis à battre beaucoup trop joyeusement dans sa poitrine et il l'avait déplié pour l'admirer sous toutes les coutures et ce en dépit du motif unique. Il était si doux ! Mikio n'avait probablement pas sourit aussi fort depuis longtemps... Frottant sa joue contre la couverture comme un gamin, Mikio se laissa tombé sur le côté, son cadeau tout serré contre lui. Il attrapa son téléphone et sans réfléchir une seconde, seulement porté par l'euphorie du moment, s'était mis à pianoter rapidement sur le clavier :

« Merci Yeobu ♥ C'est le plus beau plaid du monde ♥ Je l'aime ! Je t'aime ♥ Rentre vite, tu me manques ♥ »


Non. Pas une seconde il n'avait réfléchit à l’égoïsme de ses derniers mots. Il n'en avait que sourit de plus beau en enfouissant son nez dans ce qui avait l'air d'être son doudou à présent. S'il avait trituré distraitement sa gourmette de son autre main, cette dernière avait fini par cesser de bouger tandis qu'il s'était bêtement laissé bercer par la joie qui dansait dans son cœur et cet amour qu'il n'avait de cesse de porter à cet être si spécial.


——————————————— EITA ACADEMY ———————————————


Don't turn your back on me. Please, don't forget we started from zero but we were "one" with each other, more than anyone else. My heart is still warm for you  arctic monkeys
Naomi ♥
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MADE IN JAPAN
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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Mer 26 Oct - 0:31
Between me & you. NAOMI;


Relevant ses yeux vers le reflet que lui renvoyait le miroir, il avait forcé un sourire. Oui, il était content. Vraiment content. C'était une bonne chose que Mikio sorte avec Jin Ah ce soir. C'était une bonne chose qu'ils mangent ensemble et que la soirée se prolonge très probablement jusqu'au petit matin. Tout se déroulait exactement comme il le souhaitait. Il pouvait se sentir rassuré. Egoïstement, il n'aurait plus à craindre pour Mikio la prochaine fois qu'il se rendrait à l'aéroport. Monter dans un avion serait une chose facile quand son esprit dériverait vers le probable sourire qu'afficherait alors le coréen. Oui, lui quitterait le seul endroit où il s'était senti bien en 22 ans... mais est-ce que c'était vraiment important ? Non. Ça ne l'était pas. Ça ne l'était pas parce que toutes ces choses qu'il avait vécues pendant ces derniers mois, il n'était pas supposé les vivre. Au final, il ne ferait que retrouver sa vie et même pour lui... Jin Ah était une bonne rencontre. Parce que doucement, mais sûrement, ça lui laissait un peu de temps pour se préparer et former à nouveau son cœur au simple vide.
Ce cœur qui s'obstinait à rester serré maintenant quand il n'avait aucune raison de le faire. Ça lui passerait. Dans quelques minutes, il aurait déjà oublié. Ou à force de "c'est ridicule", il parviendrait à convaincre son cœur que sa peine n'était pas légitime.

Retirant ses vêtements pour les plier et les reposer soigneusement près du lavabo, il était entré sous la douche et avait tourné le robinet pour obtenir de l'eau froide. Dans un soupir, il l'avait laissée rafraichir sa peau de longues minutes en s'efforçant de ne penser à rien d'autre que ce qu'il avait à faire à présent.
Il commencerait par réparer sa connerie. Soigneusement. Pour que Mikio ne soupçonne jamais rien, il devait s'appliquer à en effacer toutes les traces avant qu'ils ne se retrouvent le lendemain. Réfléchissant au comment, son esprit avait rapidement dérivé vers son alibi préféré. Oui, il ferait un détour par chez Ren pour voir son grand-frère. Yasuo râlerait sans aucun doute et le prendrait pour un fou mais il l'aiderait à régler une partie de son problème comme il l'avait aidé quand il l'avait créé. Non, il ne lui permettrait pas vraiment de penser que les riches étaient des personnes saines d'esprit mais il le prenait déjà pour un idiot allumé sous le simple motif qu'il était ami avec son frère. Probablement à raison.
Soucieux de ne rien oublier, il avait revu en détail les éléments qu'il n'aurait jamais dû amener avant de s'autoriser à penser à la suite, se concentrant toujours autant à priver son cœur du droit d'expression.

Ensuite ? Tant qu'à faire... il irait la voir. S'il avait le reste de sa soirée de libre, autant en profiter pour régler la corvée de la semaine. Il aurait préféré sortir, peut-être même avec Ren, ou même passer un peu de temps avec l'une de ses conquêtes. Le mardi du moment était gentille. Il l'appréciait et ils passaient généralement toujours une bonne soirée ensemble. S'il n'avait pas été lui... de ses conquêtes actuelles, oui, peut-être qu'il aurait tenté quelque chose avec mardi. Une idée grotesque pour penser à autre chose qui lui avait fait secouer la tête avant qu'il ne s'empare de la bouteille de gel douche.
Non. C'était idiot. Tout ça n'était pas pour lui. Et il ne pouvait pas dire que sa seule véritable relation ait été un succès. Il se sentait mieux dans le rôle de l'italien et il trouvait ça tellement moins compliqué de ne pas s'attacher. Il se l'était promis... de ne plus le faire....
Mais cette promesse-là, en quelque sorte, il ne l'avait pas tenue. Autrement maintenant, il n'aurait pas un cœur serré pour lui rappeler que oui... il fallait être vraiment stupide pour tenir autant à quelqu'un.
... Même Kô, quand il y pensait, il n'aurait pas dû s'autoriser une belle histoire d'amitié. Parce que lui aussi, ça lui ferait de la peine de ne plus le voir. Pour lui aussi, parfois, il se demanderait "Qu'est-ce qu'il fait maintenant ? Comment il va ?". Avec lui aussi, il avait des souvenirs qu'il refuserait d'oublier malgré la peine que ça lui causerait.

Mais pour Mikio... son Michan... cet attachement là... c'était la plus belle preuve que son "jamais plus"... il ne l'avait pas respecté. Parce qu'aujourd'hui, il tenait à lui plus qu'il n'avait tenu à Reina.
Le danger, il l'avait pourtant pressenti.
Mais non. Il avait préféré rester un idiot et se laisser glisser doucement mais sûrement vers des douleurs que son cœur trop faible ne supportait pas.
Ce n'était rien. Il se l'était répété. Encore. Parce que c'était de sa faute. Parce qu'il avait toujours su que tout ça n'était qu'une pause dans son existence. Et parce que ce soir, il pouvait réellement se sentir soulagé. S'il laissait son esprit se distraire vers son coréen, il pourrait l'imaginer avec le sourire, plaisanter avec Jin Ah et passer une bonne soirée... meilleure que s'il avait permis à son colocataire de parler le premier quelques minutes plus tôt.

De son côté, il n'aurait qu'à envoyer un message à sa docteur. Après tout, à la base, elle voulait le voir ce soir. Il remplirait sa part du marché, elle serait contente, Mikio serait content, tout le monde serait content !
Posant une main sur son coeur, il lui avait interdit de penser un "sauf lui". Toi, tu ne comptes pas... tu es déjà cassé.
Et à nouveau, il s'était mis à l'ignorer pour prendre la bouteille de shampoing. Probablement qu'il s'était perdu, ses doigts avaient fait mousser ses cheveux un trop long moment avant qu'il ne se décide à se rincer la tête. Mais il se refusait de penser que ce n'était pas le soulagement qui le dominait maintenant. Oui. Parce qu'il était sincère. Il ne mentait pas à Mikio là-dessus. Il était vraiment content pour eux.
Non. Son problème, il était différent. Ce n'était pas incompatible avec les mots amicaux adressés plus tôt à Mikio. Et il restait persuadé que c'était ridicule de se sentir un peu triste maintenant, rien qu'un peu.

Au bout de longues minutes, il avait finalement coupé l'eau pour sortir de la douche. Rapidement, il s'était essuyé pour négliger ensuite ses cheveux et enfiler un boxer propre avant de quitter la salle de bain pour retrouver le salon où on ne comptait plus que la présence d'Umberto.
« .... » cette absence était une bonne chose. Mais pourquoi est-ce que son cœur refusait de se desserrer alors que lui-même avait des projets pour ce soir ?
Oui... c'était vrai. Il sortait. Il allait à une petite fête dans une autre ville. Laquelle ? Aucune idée. Il faudrait sans doute qu'il la détermine avant demain.... Il n'aurait pas besoin de détails. Il n'aurait pas besoin de dire à quel point il s'était amusé jusqu'au bout de la nuit ou de parler de la demoiselle avec laquelle il l’avait terminé ou s'était éclipsé pour un bout de la soirée.
Il sortait hein ?
... le soir de repos de Mikio ?
Oui... c'était vrai... particulièrement depuis qu'il était revenu de ce voyage éclair au début du mois... et même si ses vacances faisaient qu'ils se voyaient plus, ces soirées là... il préférait généralement les passer avec Mikio. Il l'avait en tout cas convenu sans en faire part au coréen...
Parce que jusqu'à l'arrivée de Jin Ah, il voulait profiter de chaque seconde qu'il pouvait passer près de lui. Et même si maintenant les choses venaient de changer, c'était bien pour ça que lorsqu'il partait à l'hôtel, il le faisait le matin, parce que Mikio dormait et se levait toujours plus tard que lui, ou le soir quand il travaillait.
C'était pour ça que ses copines, il les voyait généralement les soirs où le coréen n'était pas disponible.
Et c'était pour ça que, oui... à la base, ce qu'il avait prévu ce soir... c'était avec lui....

Se torturant sa lèvre de ses dents quelques secondes, il avait fini par relever son téléphone le temps d'envoyer un message à sa plus longue relation...  « Finalement je suis libre ce soir. Tu veux toujours qu'on se voit ? ».
Evidemment qu'elle dirait oui. Une si bonne soirée en perspective qui lui avait arrachée un soupir avant qu'il ne se dirige vers sa chambre.
Pourquoi est-ce qu'il avait été aussi stupide ? Ça faisait partie des choses qu'il ne devait plus faire non plus. Oui... une dernière fois. Juste une dernière fois, il s'était dit que ce serait bien de faire quelque chose d'un peu spécial pour lui. Quelque chose qui lui couperait le souffle quand il rentrerait dans cet appartement après ... quoi déjà ? Quels étaient les mots que Mikio avait empêchés ?
"Dis Michan, tu voudrais pas aller me chercher ce fromage à effilocher que tu m'as ramené la dernière fois ?" tu sais... celui qui se trouve à l'autre bout de Tokyo et que tu vas mettre plus d'une heure à me ramener. "Je cuisinerai pendant ce temps et on se fera un repas rien que tous les deux." Oui... rien que tous les deux...
Sérieusement ? Rien que tous les deux ?
Il n'y avait pas de "rien que tous les deux"... qu'est-ce qu'il pouvait être abruti !
Son cœur. C'était lui le fautif. C'était bien lui qu'il devait arrêter d'écouter.

 « "Ta copine" a annulé ? Je n'ai rien prévu d'autre. On se retrouve à l'hôtel. Quelle heure ? » rapide, la réponse de sa docteur ne lui avait arraché qu'un nouveau soupir avant qu'il ne lui réponde dans la foulée pour abandonner ensuite son portable sur son lit dans lequel il ne dormait jamais.
Rapidement, il avait enfilé une tenue plus confortable le temps d'arranger les choses. Et puis son regard s'était porté sur le bordel qu'il avait été capable de monter pendant que Mikio se trouvait dans la salle de bain. Le bois, la même tente que la dernière fois, la mini piscine gonflable dans son carton, les serviettes de plage, la petite table en bois, les chaises... le plus lourd, il avait pensé le monter après le départ de Mikio pour le supermarché. Alors par chance et manque de temps, les sacs de sable et les mini palmiers étaient restés dans la fourgonnette que Yasuo avait emprunté à son travail. C'était également lui qui avait fourni le sable dans un "j’veux pas savoir"... qu’il lui ressortirait probablement ce soir quand il lui redonnerait les clés plus tôt que prévu.
Pourquoi est-ce qu'il était toujours dans l'excès ?
Parce que la mer, la plage... elle semblait manquer à Mikio... il avait simplement voulu lui faire plaisir encore une fois et si le projet d'une Saint Valentin 2.0 le travaillait depuis son retour, il avait fallu qu'il l'entende l'autre jour parler d'une sortie à la plage pour qu'il prenne la décision sur son thème.

Quelques jours plus tôt, il avait bien pensé à tout annuler. L'intelligence l'avait effleurée en pensant que c'était peut-être une mauvaise idée, que ça faisait partie des choses à ne plus faire. Mais cette bonne idée, il l'avait rapidement balayée en se disant que pour ça aussi, ils pouvaient bien avoir une dernière fois.
Alors maintenant, il ne pouvait s'en prendre qu'à lui si son cœur le faisait souffrir alors qu'il n'aurait dû ressentir aucune déception.
C'est vrai, pourquoi il se sentait triste quand il aurait dû simplement être content que Mikio passe une bonne soirée ? Parce que peut être que cette soirée lui tenait trop à cœur… parce que maintenant ce n’était plus à lui de prendre soin de Mikio, de lui faire plaisir… mais ça… ce n’était sans doute pas son rôle à la base… c’était le rôle d’une personne qui pourrait rester pour toujours à ses côtés.
Il était temps qu'il se reprenne en mains. Encore plus temps qu'il ne prenne plus autant de place dans le quotidien du coréen et cherche à s'en effacer peu à peu pour lui laisser la liberté de faire sa vie. Pour rendre son départ plus simple de son côté...

Sans perdre plus de minutes, il avait commencé ses allers-retours jusqu'à la camionnette. Et s'il avait bien eu la malédiction de croiser Sharky en redescendant les chaises, il avait préféré l'ignorer à l'aller pour lui sortir une phrase encore plus scandaleuse que d'habitude en constatant sa présence à son retour. Au carton de la piscine, il avait pensé un instant à la tête de Yasuo quand il se retrouverait avec tout ce bordel et avait hésité quelques secondes avant de lui faire emprunter le même trajet. Il s'en débrouillerait. S'il assurait à l'aîné Kotani qu'il règlerait son bordel tout seul, il ne râlerait au final que pour la forme.
Montant un étage en plus après le dernier voyage, il avait frappé à la porte d'une voisine qui lui avait ouvert au bout de quelques secondes. Un sourire charmeur en guise de salutations et elle le laissait passer dans une question qui n'attendait pas de réponse… :

« Tu viens chercher tes plats ? » ... alors il n'avait fait que hocher la tête tandis qu'elle lui laissait le passage pour l'accompagner à la cuisine « Vous invitez un régiment ? Ça a du vous prendre du temps de cuisiner tout ça. » ... un peu... il y avait passé sa soirée la veille, à l'hôtel... et même là, il se l'était bien dit qu'il en avait trop fait. Comme à la Saint-Valentin au final. Parce que plutôt que de faire les choses à moitié, il les faisait toujours en trop manifestement « Non ça va. T'as mangé ? » plus poli qu'intéressé, il n'avait écouté sa réponse que d'une oreille distraite « Oui, merci. C'était vraiment bon. Je ne savais pas que tu cuisinais si bien. Ta femme aura de la chance plus tard. » Sa femme... ça l'aurait presque fait marrer un autre jour « Dans ce cas, j'te laisse un plat. Choisis. » parce que sérieusement... qu'est-ce qu'il allait en faire de toute cette nourriture maintenant ? Il aurait l'air fin si en ouvrant le frigo Kô ou Mikio découvraient le remake de Waterloo « T'es sûr ? Vous en aurez assez ? » hochant la tête dans un nouveau sourire, il avait néanmoins ajouté pour clore le sujet « Oui, t'en fais pas. Ça me fait plaisir. Ça m'a rendu service, notre frigo est trop petit. » ... oui... trop petit... et Mikio ne pouvait pas voir tout ça avant de rentrer du supermarché. Parce que cette fois, il avait réellement voulu le surprendre. Il voulait qu'il ne se doute de rien. Il voulait qu'en rentrant il ait le choc de découvrir que leur appartement s'était transformé en plage sans avoir le temps de s'y préparer. C'était un pari risqué mais il pensait être capable de gérer son temps en s'avançant sur la cuisine et en se dépêchant de redécorer l'appartement selon les dessins clairs qu'il avait dans sa tête.

Sortant tout sur la table de la cuisine et après avoir dit qu'il revenait, il avait commencé de nouveaux trajets jusqu'à la camionnette où il avait calé soigneusement les plats en pensant tout donner chez les Kotani. Tous sauf le dernier plat qu'il avait ramené après avoir souhaité une bonne soirée à sa voisine.
Oui, de tous, s'il devait en garder un, il était logique que ce soit les lasagnes. Retirant le cellophane et après avoir ouvert le premier placard, il avait servi une assiette pour la ranger ensuite au frigo avec le reste. Rapidement, il avait cherché un stylo et un post-it dans le salon et sa main avait déposé quelques mots sur le papier qu’il avait collé sur le frigo à l'intention de Kô "si t'as faim, je t'ai fait une assiette au frigo Papi Chukô. Bon appétit ♥". Pour le reste, si Mikio en voulait demain midi... oui, ce serait bien qu'il en mange un peu, il aurait au moins fait quelque chose d'utile...
Ce n'était pas grave.
Que sa surprise soit un tel loupé, ce n'était pas dramatique. Même s'il s'était donné plus de mal que la dernière fois... ce n'était pas vraiment important. L'important, c'était le bonheur de Mikio.

Se mordant la lèvre pour retenir des larmes qu'il ne se soupçonnait pas avoir envie de verser, sa main était venue cacher ses yeux un instant avant de venir frotter son front le temps de se reprendre.
Ce n'était pas à lui de faire ça. Non. Il n'en n'était pas capable. Aussi fort qu'il souhaitait être responsable des sourires de Mikio, il ne pourrait retenir que quelques exemples quand dans le fond... oui, en comparaison de ce qu'il lui avait déjà fait subir, cette soirée n'était rien.
Et pourtant... il y avait cette part d'obstination ridicule en lui qui l'avait fait douter à nouveau de retour dans sa chambre, quand ses yeux s'étaient posés sur le paquet. Et ça ? Qu'est-ce qu'il était supposé en faire ? S'il avait déjà convenu de ne pas lui jouer la nouvelle chanson qu'il avait faite pour lui ce soir, voir jamais, ça ... il pouvait lui donner non ? Ce n'était pas grand-chose. Et comme s'il savait que la réponse finirait par être non s'il y réfléchissait trop, il s'était dépêché de le déposer sur le lit du coréen, à la place où ce dernier dormait.
Ce n'était qu'un plaid aux motifs léopard enveloppé dans un papier cadeau sur lequel un petit carton accroché indiquait « Michan ♥ ». Ce n'était rien. Un peu débile en plein été au passage, mais il n'avait pas pu s'empêcher de lui prendre. Parce que Mikio avait souvent froid et qu'il était sa bouillotte officielle depuis des mois... et pour encore quelques jours... au moins, plus tard, il le réchaufferait encore un peu d’une certaine manière….
Ça lui manquerait de ne plus se coller à lui. C'était idiot, mais ça faisait partie des choses qu'il lui manquerait le plus. Pourtant, il ne dormait pas.... Mais juste passer des heures contre lui à laisser sa main glisser doucement sur les traits de son visage, sur sa hanche, ou plus généralement sur sa peau, pour s'assurer qu'il dorme bien et sans doute aussi pour laisser ses doigts profiter un peu de la personne qu'ils préféraient toucher... ça ferait partie des petites choses qui n'en n'avaient pas l'air mais qui avaient compté pour lui... des moments dont il se souviendrait pour se torturer un peu plus quand plus rien n'irait.
Il aurait aimé ça... toujours retrouver leur lit... que leur petite vie ne prenne jamais fin... vraiment aimé ça.
Pourtant... il avait toujours préféré dormir seul... avant Mikio, il n'avait jamais pensé qu'un jour il puisse autant attendre le moment d'aller se coucher... lui qui dormait toujours si mal....

Ça n'allait pas. Ce n'était pas bon du tout. Son cœur ne se calmait pas. Et quand il avait senti la première larme rouler sur sa joue, il avait compris qu'il ne comptait pas l'épargner si facilement.
Il ne savait pas exactement combien de minutes il était resté là, à bêtement regarder ce lit. Ni combien de fois sa main était passée sur ses joues pour les essuyer. Mais il s'en était voulu. Laisser des larmes s'échapper si facilement alors qu'il savait si bien les contenir ses sentiments... alors qu'il y avait eu un temps où il parvenait à perdre uniquement en présence de son père….
Ce serait pire plus tard. Il n'imaginait probablement pas à quel point. Cette pause, pour lui, elle ne ferait que lui apporter de nouvelles douleurs... parce qu'il y avait des choses qu'il n'aurait pas dû connaître, des qui n'auraient jamais dû lui manquer mais dont ils ne pourraient jamais souhaiter qu'elles s'effacent de sa mémoire....
Une dernière fois, sa main était passée sur ses joues avant qu'il ne se force à respirer plus calmement. Il devait se reprendre. Se concentrer uniquement sur le positif. Penser que ce soir, Mikio passerait une bonne soirée. C'était tout ce qui comptait dans le fond.

Et enfin, il était parvenu à quitter leur chambre, un t-shirt volé en dessous d'un oreiller entre les mains. Rapidement, il avait préparé ses affaires, déposant le vêtement du coréen au-dessus avant de refermer son sac et d'entreprendre de se changer. Troquant sa tenue pour une chemise et un pantalon plus habillé, il avait fait ensuite un nouveau détour vers la salle de bain pour s'occuper de ses cheveux.
Quelques minutes plus tard, après avoir donné à manger à son fils et s'être perdu à le caresser en lui souhaitant une bonne soirée, il était enfin sorti pour prendre le volant de la camionnette.
Cette soirée. Elle n'aurait existé que dans son imagination. Mikio ne saurait jamais... et c'était mieux comme ça.

✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽

Les lèvres pincées vers l'avant, il avait réfléchi quelques secondes de plus avant de prendre finalement la décision la moins stupide.
Aussi fort que le tentait l'idée de tout déposer devant la porte avant de frapper et partir le plus rapidement possible comme un père Noël anonyme gastronomique en plein mois de juillet…
Il y avait cette camionnette. Et si laisser les clés dans la boîte aux lettres avait été une option envisagée, il savait que Yasuo n'apprécierait pas. Il lui avait prêté parce qu'il avait confiance malgré les nombreuses mises en garde qu'il avait énumérées en lui donnant les clés.
Alors sans se chercher des points pour l'autre solution, il avait tiré son téléphone de sa poche tout en sortant sur le trottoir :

« T'es chez toi ? » relevant la tête vers l'une des fenêtres de l'appartement de son ami, il avait attendu la réponse à l'autre bout du fil. Une réponse longue avec des détails inutiles sur la chasse au pokemon qui lui avait pris tout son temps depuis qu'il avait quitté le travail. Ne retenant à moitié que le nom de ce "pokemon fantastique", il l'avait cependant laissé finir avant d'enchaîner « C'est bien. Et t'as pas trouvé d'autres ... » d'autres ? ... ok, s'il était un bon élève dans d'autres matières, il devait avouer que les pokemon... il était un cancre et l'attente qu'il percevait à l'autre bout du fil c'était sans aucun doute parce que Ren s'était mis en tête de devenir son maître "jedimon" en faisant de lui son "padamon" .... c'était Ren quoi ! « Bref ! Tu peux descendre ? Je suis là et j'ai des trucs à monter. » un "j'arrive", sans question, et il raccrochait avant de se rendre à l’arrière de la camionnette pour l'ouvrir.
Rapidement, Ren était sorti en compagnie de Minoru, l'un de ses jeunes frères, et s'était retrouvé près de lui à étudier la marchandise :

« T'as ouvert un traiteur ? » que quelques plats... juste quelques plats. Est-ce qu'il avait exagéré à ce point ?
Franchement Naoki. Oui. Et si tu te poses la question : oui, plus qu'à la véritable Saint Valentin « Non, c'e... » à l'air indigné de Ren, il savait que dans sa tête étaient passées les mauvaises idées et tandis que sonnaient les premiers mots de son accusation, il avait tendu un plat à celui qui s'était attribué le poste de son disciple drague... quelque chose dans le genre... « Salut Minoru ! » et au beau milieu de son procès, Minoru avait complété l'acte Kotanien dans un « Salut Naoki ! Tu pécho pas ce soir ? ». Ce n'était plus vraiment un gamin, il se donnait des airs de grand et quand il regardait son « Maître » il avait cette espèce d'admiration dans le regard comme si un jour il allait lui tendre un genre de Graal pour draguer. Il l'aimait bien lui ce gamin. En fait, il aimait bien les Kotani en général.
« Un traiteur ? Sans moi ? Mais Naoki, j'ai plein d'idées, tu peux pas me faire ça ! Imagine un peu, on pourrait faire un thème ! On pourrait ouvrir un restaurant ! Les serveurs porteraient des costumes. Jedis ou pokemon, c'est toi qui choisis. Et puis à l'entrée, on mettrait... » prenant deux autres plats, il les avait collés dans les mains de Ren avant de se charger à son tour pour prendre la direction de l'immeuble.
Oui, il aimait cette famille. Et quelque part, malgré leur étrangeté, il pensait souvent qu'il était impossible de ne pas aimer les Kotani. Même s'il avait hérité du plus pénible en guise d'ami, même si Ren lui avait souvent filé les peurs de sa vie, même s'il était complètement allumé, il le pensait sincèrement qu'il avait de la chance de l'avoir pour ami :

« Tu viens Bulbitaré ? » retenant la porte du pied, l'air indigné de Ren avait mué en une indignation décuplée et le traiteur avait été oublié « Bulbizarre Naoki ! Bulbizarre ! Tu n'app... attends.... t'as fait un jeu de mot là non ? Ça veut dire que tu connais son nom ou presque ? » les plats avaient rapidement été reposés sur le muret pour que deux mains puissent se poser sur ses joues avant que l'air rempli de fierté de son ami ne s'explique « Naoki, je suis si fier de toi ! J'en pleurerai ! Si tu savais ! Oh Naoki, je l'ai toujours su que j'y arriverai un jour. J'ai jamais perdu espoir d'allumer en toi la flamme d'un grand dresseur ! Tiens, pas plus tard qu'hier je... » ... Kotani Ren. Tout simplement. Et il avait préféré libérer ses joues lui-même en entrant à l'intérieur à la suite de Minoru. Quelques secondes plus tard, la voix de Ren, toujours dans son speech, les suivait de près et les avait suivi jusqu'à la porte que le plus jeune avait ouvert. En bon exploitant de jeunesse, son ami avait demandé à son petit frère d’aller chercher le reste tandis qu’il reposait le tout de la cuisine face à un Yasuo dont le regard venait de se détourner du frigo ouvert pour se poser sur tous les plats « … » sans un mot, Naoki avait fouillé dans sa poche pour lui tendre les clés de la camionnette « Finalement, j’ai pas eu besoin du sable. Les sacs sont dedans avec quelques bricoles. J’peux venir m’en charger demain ? » quelques gorgées d’eau de la bouteille qu’il tenait à la main plus tard et Yasuo le fixait de longues secondes silencieusement avant de céder « Qu’est-ce que t’as foutu ? Non, attends, j’veux pas savoir ! Me dis rien ! La camionnette est nickel ? » après un hochement de tête en guise de réponse, le cadet avait répondu « Tu ne connais pas quelqu’un qui voudrait une piscine gonflable ? J’ai aussi une tente, une table et… » … et sa liste s’était arrêtée là « J’veux pas savoir putain ! A moins qu’il y ait un corps ou de la drogue dans cette camionnette, j’men fous. Tu viendras chercher ton bordel demain. J’te file l’adresse du chantier et tu t’en démerdes ensuite. Ok ? » naturellement, c’était son bordel, c’était à lui de s’en débarrasser. Et même si ça l’aurait arrangé de refourguer quelques trucs, il trouverait bien le moyen d’effacer les preuves de sa stupidité demain. Il n’attendait pas de Yasuo qu’il lui file un coup de main quand il avait déjà été suffisamment sympa de lui procurer sable et camionnette malgré l’étrangeté de la demande « … pour la piscine, j’ai un collègue avec une maison et des enfants qui seraient probablement contents. Pour le reste, j’te promets rien, mais j’lui poserai la question. » radouci, le ton de Yasuo n’en n’était pas moins resté râleur. Et comme s’il était pris en flagrant délit de sympathie, il avait maugrée quelque chose sur les gosses de riches avant de quitter la cuisine tandis que Minoru revenait avec le reste des plats.

« Je vais vous laisser. » il avait déjà fait un pas vers la sortie quand il avait senti la main de son ami sur son épaule « Quoi ? Reste manger, sois pas con ! » secouant la tête dans un sourire, il n’avait répondu qu’une fois à la porte « J’ai des trucs de prévu ce soir et je dois aller récupérer ma voiture. Et puis, j’ai déjà mangé. » c’était faux, mais au moins Ren n’insisterait pas. Il n’avait pas très faim. Il prendrait un yaourt à l’hôtel histoire de dire qu’il avait mangé mais ça lui suffirait largement. Et puis, même s’il attendrait un peu son rendez-vous, il préférait se retrouver seul… « Tu veux que Yasuo te dépose ? » sa tête s’était secouée et sa main sur la poignée l’avait déjà abaissé « C’est gentil mais je vais prendre un taxi. J’crois que j’demande encore un truc à ton frère et j’fais la une du journal de demain ! » Ren s’était mis à rire avant de repartir dans un long monologue qui l’avait accompagné jusqu'au bas de l’immeuble sans qu’il ne s’explique d’un « j’te raccompagne ». Sans écouter réellement, il l’avait laissé terminer avec un sourire sur les lèvres. Ren était quelqu’un de bien. Etrange, probablement plus que lui, mais c’était ce qui faisait son charme en quelque sorte. Quelqu’un de normal ne se serait pas obstiné tout ce temps à se prétendre son ami jusqu’à ce qu’il n’obtienne officiellement le rôle. Il ne l’avait jamais compris… pourquoi Ren s’était montré aussi collant pendant toutes ces années. Et il ne le comprendrait probablement jamais. Mais aujourd’hui, il lui avait finalement laissé une place dans sa vie. Ce serait le dernier dont il se séparerait. Il le savait.

« T’es en vacances à la fin de la semaine non ? » attendant une confirmation qui n’avait pas tardée, l’étudiant avait ajouté ensuite « Tu veux toujours qu’on parte en vacances ensemble ? » jusque-là, il avait repoussé sa demande… mais maintenant… ce serait bien de partir quelques temps. Pour tellement de raisons. Parce que ça ferait plaisir à Ren, c’était un moyen de le remercier pour tous les services qu’il lui rendait sans jamais poser de questions et sans jamais avoir l’air d’en être ennuyé. Un merci pour toutes ces années où il s’était obstiné à se définir comme son meilleur ami sans avoir grand-chose en retour. Et puis… c’était bien, s’il laissait un peu l’appartement désert de sa présence trop collante. Mikio pourrait passer plus de temps avec Jin Ah sans avoir à le prendre en compte, même un peu. Il pourrait l’inviter à dormir à l’appartement si ça lui faisait plaisir. Il n’aurait pas besoin de faire les choses en pensant à accorder du temps à son ami parce qu’il ne voulait pas prendre ses distances d’une manière trop brutale. C’était bien, si Mikio pensait qu’il avait sa vie et qu’il pouvait faire la sienne comme il l’entendait. S’effacer, c’était ce qu’il devait faire maintenant. Il avait pris trop de place dans la vie du coréen….
Et peut-être que ça lui ferait du bien à lui aussi… il en profiterait pour essayer de se reposer un peu plus, pour prendre du recul… des décisions qu’il n’aurait plus aucune raison de prendre en vain.
« Evidemment que ça me dit ! » son sourire s’était fait plus grand en réponse et il avait forcé un ton enjoué pour conclure « Alors fais tes valises Kotani ! On s’appelle demain pour en parler. » il ne savait pas vraiment où ils iraient mais ça n’avait pas tellement d’importance dans le fond. Souhaitant une bonne soirée à son ami, il s’était retourné quelques pas plus tard alors que le Kotani avait déjà ouvert la porte de son immeuble « Ren ? … merci… »

Et sans plus d’explications, sans chercher à faire partir l’air intrigué sur le visage de son aîné, il s’était éloigné pour intercepter un taxi quelques minutes plus tard.

✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽

Appuyé contre le plan de travail, cuillère obstinément plantée dans son pot, manche tenue d’un air absent dans sa main, il fixait un point inconnu face à lui depuis de longues minutes.
Il ne se sentait pas bien dans cette chambre. C’était agréable par cette chaleur un endroit climatisé mais il n’aimait pas venir ici. C’était un mal nécessaire… oui… mais il avait toujours été pressé de rentrer à l’appartement. Il se demandait comment ça se serait quand il n’aurait plus cet empressement… exactement comme avant ? Ou son cœur se sentirait encore plus vide que ce soir ?
Tournant la cuillère dans son pot, il avait poussé un nouveau soupir avant d’enfin se décider à en prendre une cuillère.
En arrivant ici, il avait pensé à envoyer un message à Mikio. Au moins un « je suis bien arrivé ». Mais, après avoir fixé son portable pendant de longues minutes, il l’avait reposé sur le plan de travail. Mikio était occupé ce soir. Il n’avait pas envie d’interrompre quelque chose en se rappelant à lui. Et puis, c’était idiot, il avait prévenu. Qu’est-ce qu’il pouvait bien lui dire d’autre ?
Rien.
Le coréen ne s’inquiéterait pas ce soir. Il n’était pas à l’appartement à l’attendre. Alors lui envoyer un message juste pour lui dire qu’il avait fait bonne route, c’était stupide.

Son yaourt, il avait pris plus de temps qu’un véritable repas à le terminer au final. Et lorsqu’il avait abandonné le pot dans la poubelle, il n’avait pas songé à ouvrir le frigo pour prendre autre chose. Il s’était contenté d’attendre. Qu’elle arrive. Qu’elle reparte. Et il essaierait de se reposer un peu ensuite. Il n’avait même pas pensé à s’occuper en sortant sa tablette pour consulter des possibles destinations de vacances. Il avait simplement laissé ses pensées brumeuses flotter dans un vacarme étrangement silencieux dans sa tête.

Toujours aussi absent, son regard s’était posé sur la porte aux quelques coups frappés contre celle-ci. Un soupir. Un air neutre et il venait ouvrir la porte à la si investie Docteur Koteda. Sans d’autres mots qu’un « Bonsoir Naoki. », elle était rentrée à l’intérieur et s’était dirigée vers la cuisine pour déposer un sac. Légèrement, ses sourcils s’étaient froncés tandis que ses yeux avaient précédé ses pas à la suivre. Une fois dans la cuisine, il l’avait observé sortir des aliments sur le plan de travail et il avait fallu que leurs regards se croisent une seconde pour qu’elle ne s’explique « Je me suis dit que ce serait sympa de cuisiner ensemble. T’as pas mangé hein ? » c’était quoi ça ? « On pourrait sortir prendre un verre après. Megumi est venue me rendre visite le week-end dernier et m’a parlé de ce bar sympa. J’ai envie d’y aller avec toi. » elle s’était cognée la tête ? « Quoi ? Me dis pas que tu ne te souviens pas de Megumi. Je sais bien que ça remonte vous deux mais quand même ! » évidemment qu’il se souvenait de Megumi, il arrivait parfois qu’elle en parle et il n’était pas déficient mental. « Tu m’aides ? » elle se foutait de sa gueule. Il ne voyait que ça. Il la connaissait. Tout ça, ce n’était pas son délire. Et entre eux, ça n’avait jamais été comme ça. Un prêté pour un rendu, un service contre un autre, mais pas de jolies petites scènes d’une vie de couple. Ça n’avait toujours été que du sexe, la tendresse y était rare et elle rentrait dans la catégorie qui le préférait un peu brutal et pressé. Une chance pour lui au final qui préférait quand elle ne s’éternisait pas après même si elle appréciait que les choses durent….
C’est vrai qu’elle avait eu tendance à prendre ses aises ces derniers temps… mais au point de se taper un délire scène de drama, il doutait très fortement qu’elle en vienne à avoir ce genre d’envies un jour.

Mais il avait semblé toutefois prêt à participer à ce nouveau jeu quand il s’était finalement rapproché d’elle. Ou presque. Sans qu’aucun mot ne franchisse ses lèvres, sa main s’était agrippée à la hanche de sa doc’ pour la forcer à lui faire face. Ce sourire, cette lèvre qu’elle s’était mordue, il avait retrouvé leur registre sans avoir besoin de sortir de son silence. Et tandis que sa main s’était resserrée sur sa hanche, que son corps repoussait le sien contre le plan de travail, il n’avait pas pris la peine de lui demander de s’épargner la mise en scène la prochaine fois. Sa bouche, il avait préféré l’utiliser dans le cou de son aînée dont les mains n’avaient pas tardé à venir ouvrir sa chemise sans douceur. C’était récurent, Gianni était probablement contre mais lui n’avait pas protesté tandis que sa main libre était venue abaisser la fermeture de cette robe dans le dos de son amante. Ou cliente. Peu importe.
« J’aime quand t’es pressé. » si elle voulait, oui. Il était surtout pressé d’en finir et de se retrouver seul dans cette suite.
C’était mieux comme ça entre eux. C’était supposé le rester. Elle ne devait plus faire ce genre de plaisanteries. Il s’adaptait, oui, toujours… mais il n’avait pas envie de céder à ce genre de demandes venant d’elle.
Même si, dans ce registre, il donnait en fonction de la demande. C’était probablement pour ça qu’il était excellent dans son métier. Pour ça et parce qu’il avait cette manie de collectionner les orgasmes chez ses conquêtes. C’était ce qu’il préférait dans le sexe, être capable de faire du bien à l’autre en premier lieu.
Mais avec elle… s’il s’appliquait autant, il ne le faisait pas pour les mêmes raisons. S’il devait la contenter, le motif était différent.

✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽

Inutilement, sa main avait frotté son cou pour effacer la marque d’un suçon avant de s’y poser dans un soupir. Face au miroir de la salle de bain, il s’était tourné pour constater les griffures sur son omoplate. Ce n’était pas important, ce n’était pas la première fois, tout particulièrement avec elle, mais sa tête n’avait pu s’empêcher de se secouer. Avec elle, ça lui posait problème qu’il reste des traces de ce qu’ils faisaient.
Abandonnant son examen, il avait à peine frotté ses cheveux humides avec la serviette qu’il avait ensuite étendue sur le pare-douche avant de sortir de la salle de bain en boxer. Il devait être près de 2 heures. Un cachet, un film lancé sur sa tablette et il tenterait de rester endormi pour au moins plusieurs heures. Cette nuit, il espérait avoir une nuit presque potable. Ce serait toujours ça de pris.
Mais ses plans s’étaient vu contrariés dès que son regard s’était posée sur la dénommée Saeko près de la porte du balcon, cigarette en main. Couverte de sa chemise, elle n’était manifestement pas dans l’optique d’une dernière cigarette et au revoir.

« T’y vas pas ? » la question était inutile, il savait pourquoi. Normalement, elle partait quand il prenait sa douche. Elle laissait l’ordonnance sur la table de chevet et quittait la chambre avant qu’il ne sorte de la salle de bain. Elle ne s’éternisait pas. Et si elle le faisait cette nuit, c’était pour ressortir ce vieux sujet. Une nouvelle fois, il dirait non. Pour encore combien de temps, il l’ignorait… mais tant qu’il était capable de tenir cette ultime position « Je m’étais dit que... » secouant la tête, il n’avait pas vraiment besoin d’ajouter « On en a déjà parlé. C’est non. » il ne passerait pas la nuit avec elle. C’était probablement idiot de dire non quand il savait, qu’un jour ou l’autre, il n’aurait pas d’autre choix que de céder « Comme tu veux. » fronçant légèrement les sourcils face à cette facilité, ses yeux s’étaient ensuite baissés vers le verre de vin qu’elle lui avait tendu « Prends au moins un dernier verre avec moi histoire que je n’ai pas acheté une bouteille pour rien. Je n’ai pas envie d’insister ce soir. Sache simplement que je le ferai davantage la prochaine fois. Je suis gentille avec toi et une nuit ne te coûterait pas grand-chose. » Peut-être pour elle mais pour lui c’était différent. Ok… il comprenait qu’on puisse trouver ça idiot en comparaison d’autres choses qu’il faisait… mais c’était un engagement qu’il ne prenait jamais. Elle ne ferait pas exception tant qu’il pourrait se permettre ce luxe. Soucieux de ne pas la contrarier, il avait néanmoins pris ce verre tendu pour le porter à ses lèvres et en boire quelques gorgées.

Gardant ses distances, il avait préféré s’asseoir sur le lit. Ses doigts avaient tapoté un instant son verre avant qu’il n’en profite pour régler quelques détails. Ils n’avaient pas eu l’occasion de parler plus tôt et ça lui éviterait d’avoir à l’appeler dans la semaine « Au fait, je vais partir un peu en vacances. » il savait qu’ils étaient supposés se voir un certain nombre de fois mais il pourrait toujours se rattraper en rentrant « Quand ? » son regard avait trouvé le sien avant qu’il ne lui réponde « Samedi je pense. » un hochement de tête, une courte gorgée de son verre et Saeko lui répondait sur un ton neutre « Combien de temps ? » combien ? Un instant, il avait réfléchi. Il ne savait pas trop mais il avait néanmoins répondu un minimum « 10 jours. Peut-être un peu plus. » Saeko n’avait fait que hocher la tête une nouvelle fois avant de terminer son verre. Toutefois, plutôt que de partir, elle s’en était servie un autre et avait entamé une conversation sur sa sœur cadette, Megumi, et son nouveau mari.
Ce détail était réglé. C’était comme annoncer à son employeur qu’on posait des congés… idée qui ne l’avait pas amusée tandis qu’il tentait de rester concentré un minimum sur ce qu’elle lui racontait. Il ne savait pas exactement combien de temps elle avait parlé. Il avait pu terminer son verre, en refuser un deuxième, regarder l’heure discrètement et commencer à songer à se montrer un peu plus pressant pour la voir partir.

Il se sentait fatigué. Ses pensées commençaient à s’embrumer et il avait l’impression qu’il n’aurait même pas besoin de prendre de somnifère pour s’endormir. Il le devait toutefois s’il voulait s’assurer de rester un minimum dans le sommeil.
Il aurait pu céder maintenant. Se laisser glisser vers l’inconscience mais il refusait de s’endormir tant qu’elle était encore là. Le combat devenait compliqué et il s’était surpris à fermer les yeux trop longuement à plusieurs reprises.
… avant qu’il comprenne enfin… et que son regard se tourne vers son verre vide sur le chevet « T’as mis quelque chose dans mon verre ? » sa réponse, il l’avait trouvé dans le sourire de sa docteur et dans les pas qu’elle avait fait en direction du lit avant d’y monter pour le repousser doucement sur le matelas « Dors bébé. ». Ce n’était probablement pas tous les médecins qui donnaient un somnifère dans du vin à leurs patients… non. Et tandis qu’il se forçait encore un peu à résister, alors qu’il sombrait déjà sans rien pouvoir y faire, il avait senti la tête de celle qui avait finalement trouvé le moyen d’avoir le dernier mot se poser contre son torse. La main qui était venue s’enrouler pour se serrer sur sa hanche, la sienne était venue la chercher pour la retirer une première fois… mais pas la deuxième.



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Carte d'identité :
C'est au Japon, à Narita que le Naoki a vu le jour en l'an de grâce 1994, un 17 juin. Une rapide soustraction nous apprend donc qu'il a 22 ans, avec un peu de déduction on lui ajoute la nationalité japonaise.


Activité de fainéant :
Etudiant à Eita, en cursus chant, bien qu'il soit destiné au monde de l'aviation et aux cartes gold, il préfère laisser R.Kelly voler à sa place


Statut marital :
Engaged to King Michan, the owner of his heart



Suitcases dumped between Korea and Mexikô

Mes trucs à moi :


Héritier secret de Serizawa Airlines, il préfère passer pour un magouilleur, ou tout autre mensonge, qui sort de l'argent comme par magie que pour un membre du F4 Excellent linguiste, il parle couramment japonais, coréen, italien & anglais. Espagnol in progress Beware of the ninja from Barilla Il a vécu 4 ans aux Etats-Unis S'il devait se marier à une femme, ce serait probablement à sa guitare Pour un homme, il choisirait Papi Chukô trop caliente ♥ Le chien, la maison, les enfants ? Avec son homme, ils ont préféré adopter un rongeur Ils sont un peu cons parce qu'ils auraient dû s'en douter qu'un hamster ne savait pas faire la cuisine Surtout que pour différencier les ingrédients, c'est pas facile Il vit dans un appartement à Odaiba avec le mexicain et le coréen, this is real life Naomikô is love Premier de sa classe à l'école, on peut dire qu'il a particulièrement brillé en anglais Inculte des disney Aurait pu refiler le mug du "pire père" du siècle à son père quand tonton Dai aurait pu avoir celui du meilleur oncle Fils caché d'Umberto Probable descendant de Karl Lagerfeld, mais que fait la police ? #stopleleo #ilfautsauverlesoldatnao #unaveuglesuffit




Mer 26 Oct - 0:45
Between me & you. NAOMI;


Avant de sortir, sa main était venue retirer le bouchon pour laisser l'eau s'écouler. Difficilement, engourdi par le froid après s’être infligé près d’une heure dedans, il était sorti de la baignoire pour venir maladroitement chercher la serviette de sa main.
Avec soin, il avait évité de croiser son reflet dans le miroir et s'était séché rapidement pour enfiler un boxer. S'il avait prétendu ignorer que ses mains tremblaient toujours beaucoup trop, il avait dû se retenir au rebord du lavabo pour encaisser les vertiges et cette nausée qui ne semblait pas vouloir le quitter.
Au moins, malgré ses poumons brûlants, il était à nouveau capable de respirer et s'il trouvait toujours son souffle encore trop bruyant, il savait qu'il n'obtiendrait rien de plus d'une eau glacée ce soir.
Les battements d'un cœur encore trop rapide l'avaient forcé à venir y poser sa main comme si un geste aussi inutile pouvait le calmer.
... maintenant, il ne pouvait plus rien faire d'autre qu'attendre. Ça passerait. Il se recoucherait malgré tout... il prendrait le risque de faire un autre cauchemar parce qu'il ne se sentait pas capable de tenir bien longtemps comme ça.
Il pouvait tout mettre sur le compte des effets d'un cachet dissimulé dans un verre de vin mais il savait que son rêve était la cause première de son état.

Sa main s'était posée sur la poignée et il avait souhaité un peu trop fort de ne pas la voir.
Malheureusement, elle l'attendait. Elle était là, assise sur le bout du lit, à le dévisager de la même manière qu'elle avait dû le faire pendant qu'il dormait. Evidemment, elle n'avait pas pensé une seule seconde à le réveiller. Mais quand il l'avait trouvé à moitié sur lui en ouvrant les yeux, paniqué, en sueur et sans souffle, sa première réaction avait été de la repousser avant de s'efforcer, tant bien que mal, de fuir vers la salle de bain.
Il n’ignorait pas que ça ne lui avait pas plu. Mais elle n'était pas supposée rester. Elle le savait. Et si elle était passée maître dans l'art de répéter leurs accords, elle ne le faisait que pour ceux qui l'arrangeait.

« C'est qui Michan ? » un instant, ses sourcils s'étaient froncés à l'entente de ce surnom qu'elle n'était pas supposée connaître « T'as parlé en dormant. Et vu la manière dont tu... » il ne lui avait pas laissé le temps de finir, pour trois mots, il avait ignoré sa faiblesse du moment quand il lui avait coupé la parole « Va-t’en. ». Il le regretterait sans doute, plus tard, quand il aurait besoin à nouveau d'elle.... Mais maintenant, tout ce qu'il voulait c'était qu'elle s'en aille, qu'elle le laisse tranquille et son air contrarié n'avait aucune espèce d'importance « Hum... tu ferais mieux d'être gentil avec moi. Je pourrai te laisser te débrouiller seul mais ça fait des années que je suis là pour toi maintenant. » ... oui, des années... il le savait que ça faisait un moment qu'il se laissait couler un peu plus sous prétexte de ne pas se noyer complètement. Il était conscient que sans elle aujourd'hui... les choses seraient plus compliquées, particulièrement avec Michan. Mais même sans lui... il ne pouvait pas se mentir au point de penser qu'un jour, il ne reviendrait plus vers elle. Et elle le savait sans doute mieux que lui « On se voit ce soir. »

Son regard s'était porté à nouveau sur elle. Et même si elle faisait l'effort de se rhabiller pour accéder à sa requête, il avait secoué la tête « On s'est déjà.... » cette fois, c'était elle qui lui avait coupé la parole tandis que ses mains se débrouillaient pour remonter la fermeture dans son dos sans faire appel à son aide « Oui, mais tu as quelque chose à te faire pardonner maintenant. Je t'ai laissé ton ordonnance sur le chevet, fais en sorte que ce ne soit pas la dernière. »
... s'il s'efforçait difficilement de ne pas avoir l'air trop faible, s'il était resté près de la porte par peur qu'un seul pas l'affiche plus misérable encore, il n'avait pas retenu son soupir. Il renonçait déjà. Et elle n'avait pas besoin de sa réponse pour savoir qu'ils se verraient ce soir « Et puis, tu as besoin d'un stock si tu pars non ? Sans compter qu'on avait convenu d'un forfait tous les deux. »
Oui, oui, il savait tout ça. Mais plutôt que de lui répondre qu'elle n'était pas non plus supposée rester là ce soir, il avait hoché la tête pour lui offrir une capitulation plus claire « Oui, à ce soir. » ... ça lui coûterait moins de faire l'effort que de ne pas le faire. Et sans broncher, il l'avait laissé se rapprocher et n'avait pas protesté quand elle avait déposé ses lèvres sur les siennes. Il n'avait rien dit non plus quand elle l'avait enfoncé d'une caresse sur la joue « C'est pire que ce je pensais. Tu devrais te reposer, tu ressembles vraiment à rien maintenant » un diagnostic dont il se serait passé mais qu'il avait accueilli sans afficher aucune réaction. Son regard ne l'avait même pas suivi quand elle était enfin sortie de cette chambre.

Il avait attendu une longue minute avant de prendre la direction du frigo. Il ne se sentait pas en forme mais l'obscurité restante à l’extérieure lui indiquait qu'il avait le temps d'essayer de dormir encore un peu. Toujours tremblante, sa main s'était tendue vers la bouteille d'eau et il en avait bu de longues gorgées avant de la reposer sur le plan de travail. Un moment, il avait laissé le frigo ouvert, appuyant sa tête contre la porte tandis qu'il s'efforçait d'empêcher au monde de tourner.
S'il ne faisait pas de nouveau cauchemar. Ou si on lui autorisait d'en faire un plus léger, il se sentirait mieux après avoir dormi. Ce nouveau cachet, ce n'était probablement pas une bonne idée mais il voulait se permettre de dormir plusieurs heures d'affilée pour s'assurer une meilleure tête demain.
Après un détour par son sac pour s'emparer du t-shirt de Mikio, il avait finalement retrouvé son lit. Il n'avait pas pris la peine de lancer un film sur sa tablette. Malgré les marques de ce cauchemar, il sentait qu'il pourrait glisser vers le sommeil facilement.
Mais il aurait peut-être dû se forcer... histoire de prétendre qu'il pensait à autre chose et que son cœur ne lui faisait pas si mal maintenant….

Son visage avait quitté la chaleur d'une odeur apaisante pour lancer un regard à cette chambre... autour de lui... et il avait vu toutes ces différences... tout ce qui faisait que son monde ne pouvait pas être le même que Mikio. Tout ce qui faisait que, celui qu'il était réellement... il ne pouvait pas prétendre à partager la vie de cette lumière qui l'avait pourtant éclairée pendant plusieurs mois. Il ne valait rien. Jin Ah devait être une personne stable, intelligente, quelqu'un sur qui on pouvait compter. Jin Ah ne passait très certainement pas tant de temps dans une chambre d'hôtel avec pour compagnie des boites de médicaments obtenues d'une manière si... est-ce qu'il y avait vraiment un mot pour ça ? Probablement... et c'était un métier plutôt qu'un adjectif.
Jin Ah... elle... elle aurait sans doute plus de mal à décrocher ce genre de regard...

C'était sa réalité... il le savait... dans quel monde il avait vécu ces derniers mois alors qu'il avait toujours su ?
C'était comme ça qu'il passerait le reste de sa vie s'il avait de la chance.
Mais, même s'il en avait toujours été certain, savoir qu'il retrouverait bientôt ce rien, ce vide qu'il souhaiterait garder le plus longtemps possible, pour éviter le pire... pour éviter son père.... Ce goût de fin, ce son d'un réveil qui venait lentement marquer la fin de son rêve... il lui serrait peu à peu le cœur plus certainement.
Et bizarrement, plutôt que de penser à rentrer plus rapidement pour se dépêcher de le retrouver lui... pendant un instant, il avait eu envie de simplement rester là.... Comme si en rentrant, celui qu'il retrouverait ne serait plus le Mikio qu'il connaissait mais celui de son cauchemar. Il ne pourrait pas s'en relever... si un jour il venait vraiment à le croiser ce regard-là.

Profiter jusqu'au dernier moment. Mikio ne savait pas et ne saurait jamais. Faire les choses bien pour partir plus simplement. Il se l'était répété. A nouveau, il avait taché de ramener ses pensées sur une autre voie.
Ce ne sera pas mieux si tu en termines maintenant... ce sera juste pire pour Mikio.
Il voulait partir avec le sourire et en trouver un sur les lèvres de son ami en réponse quand il passerait la porte de leur appartement pour la dernière fois. Ce ne serait probablement pas long maintenant... tout ce qu'il avait à faire, c'était quelques efforts qui ne lui coûteraient pas grand-chose.
Il devait juste réellement les arrêter ses conneries.
Ne plus l’allumer. Continuer à garder ses lèvres loin de lui.
Mais aussi arrêter de prévoir des trucs comme ce soir... il devait rester à sa place... celle d'un ami débile qui souhaite que les sourires qu'il aime tant soient provoqués par une fille bien.
Et même s'il aurait bien aimé lui offrir une autre soirée un peu folle, un bout du rêve que Mikio lui faisait vivre simplement en lui tenant la main... il ne pouvait pas y avoir de dernière fois pour tout.
Parce qu'il n'y aurait pas de dernier "je t'aime", il n'y aurait pas non plus de dernière soirée pour lui dire à quel point, aujourd'hui, il comptait pour lui. A quel point il avait apporté de la lumière dans sa vie. A quel point son cœur avait battu pour lui et à quel point il se serrait quand ils étaient trop loin ou simplement à l'idée de l'être.

Alors demain, il allait rentrer et juste être Naoki. Profiter quelques temps de ce qui leur restait jusqu'au soir où il laisserait une place dans un lit qu'il n'avait de toute manière pas le droit de revendiquer.
Partir quelques jours n'était probablement pas une mauvaise idée et il avait même l'impression de prendre la bonne décision.
Pourtant, maintenant, alors qu'il convenait de s'en éloigner, c'était bien ce t-shirt qu'il avait serré un peu mieux contre lui avant de caler sa tête contre le tissu pour être certain de sombrer entouré par sa présence. C'était bien le rythme de son cœur que des doigts manquant d'assurance avaient tenté de reproduire contre le matelas. C'était bien vers lui... toujours... qu'il tentait d'aller.

✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽✽

Tâtonnant sur la table de chevet, sa main n'avait pas été capable de s’emparer du responsable de cette sonnerie persistante qui était parvenue à le tirer de son sommeil. Ses yeux avait fini par s'ouvrir pour fouiller le meuble du regard avant que sa tête ne se redresse légèrement afin de trouver la source du bruit. C'était finalement la main en dessous de son oreiller qui était parvenue à coincer le coupable en glissant sous le traversin. Une main sur un œil qu'il avait frotté doucement, il avait affronté la luminosité de l'écran à la dernière sonnerie. Dans un soupir, il s'était tourné sur le dos pour ouvrir le menu et constater que Ren s'était obstiné à le tirer du sommeil.
Mais il n'était pas du genre à blâmer un ami pour ça, surtout quand ce dernier savait qu'à 9 heures passées, il ne dormait généralement plus. Encore moins quand, sans le savoir, il l'avait probablement sauvé d'un cauchemar qui se serait chargé de le réveiller à sa place.
Déviant de l'écran, ses yeux s'étaient posés sur sa main et il avait relâché le téléphone pour l'ouvrir et en observer les doigts de longues secondes. Plus aucun tremblement, il était parvenu à dormir quelques heures et il était convaincu qu'une fois qu'il se serait réveillé, il pourrait tenir la journée.
S'il combinait ses "deux nuits", il avait peut-être frôlé le 6 heures de sommeil. C'était une bonne habitude à prendre...

Oui... même s'il le savait qu'il ne pouvait pas toujours se permettre une telle dose, surtout en ignorant celle que sa docteur lui avait donnée. Mais s'assommer de cette manière lui avait permis au moins quelques heures de repos et il attribuait cette absence de cauchemars à l'endormissement offert par les somnifères.
Pianotant rapidement un message à Ren dans lequel il promettait de l'appeler plus tard, il s'était ensuite tourné pour enfouir à nouveau sa tête dans l'oreiller... avant que sa joue ne vienne se caler à nouveau contre ce t-shirt. Ses lèvres avaient laissé échapper ce « Bonjour Michan.... » qui lui avait resserré le cœur. Il n'allait pas jouer à ça maintenant quand il aurait plein d'occasions plus tard de rejouer à Tetsuo. Son imaginaire, il aurait l'opportunité future, quand il ne serait plus près de Mikio, de tenter de le transporter faiblement dans un matin semblables à ceux qu’ils avaient partagé avec le coréen. Maintenant...
Non. C'était bon. Ce n'était pas la première fois… il l’avait déjà fait pour s’endormir plus tôt. Si ça faisait davantage mal ce matin, c'était simplement parce qu'il était plus loin de Mikio... et plus proche de le quitter. Et puis, il n'avait pas passé la nuit avec... depuis combien de temps ce n'était pas arrivé ?
C’était stupide quand il se retenait de dormir avec lui… mais il préférait de loin « se réveiller » près de lui.

Ça l’était encore plus quand on était supposé rester seul.
Et puis son Michan, il était normal que sa place ne soit pas dans le même lit que lui.
Alors, incapable de ne pas penser à lui pour autant, il s’était demandé s’il avait dormi avec Jin Ah. S’il avait passé une bonne nuit. Il prendrait probablement son petit-déjeuner avant de rentrer, à moins qu’il ne revienne dans l’après-midi mais ils se croiseraient sans doute dans la journée… avant que Mikio ne parte travailler, avant que lui ne revienne ici….
Demain soir il ferait autre chose. Il devrait probablement la revoir avant samedi s’il calculait bien. Mais demain soir, il pouvait passer chez Ren pour régler leurs vacances, sortir avec une autre ou peut être rester à l’appartement. Il pourrait venir dormir ici dans la matinée et passer une soirée tranquille.
Pour ce qui était de ce soir… il savait qu’il devrait lui reparler de ce verre, de leur accord de ne pas dormir ensemble… mais il se demandait si ce n’était pas mieux d’aborder ce sujet après ses vacances. Il ne boirait plus rien venant d’elle de toute manière et il pourrait résister avec sa seule détermination à dire « non ».

Plus doux, il s’était donné le temps de se réveiller un peu avant d’abandonner le lit pour prendre la direction de la salle de bain. Pendant de longues minutes, il avait laissé l’eau fraiche le réveiller avant de retourner dans la chambre en boxer pour fouiller dans ses affaires. Laissant sur le lit ce qu’il comptait porter, il avait fait ensuite un détour par la cuisine. Assis sur le plan de travail, il avait pris de quoi se réveiller avant de boire doucement sa brique de lait chocolaté. Une fois celle-ci terminée, sa main s’était levée pour ouvrir un placard et en sortir une tasse. Sans quitter sa place, il s’était préparé un café et s’il avait mis moins de temps à le terminer que son repas, il était resté quelques minutes de plus, assis là, ses doigts occupés à faire tourner sa gourmette autour de son poignet.
Il serait resté encore si la sonnerie de son téléphone ne lui avait pas fait regagner la terre ferme pour retrouver l’appareil sous son oreiller  « Il reste que quelques merdes. J’ai pu caser la piscine et d’autres bricoles. Tu passes quand ? ». Jetant un coup d’œil à l’heure, il avait répondu un simple  « J’arrive » avant de terminer de se préparer. Une fois habillé, coiffé, il avait pris quelques minutes pour sortir des vêtements de son sac, les ranger dans le placard et plier ceux qu’il devait ramener.

Plutôt rapide, son détour ne lui avait pas pris trop de temps. Celui de jeter les plantes restantes, mettre la table et les chaises dans son coffre et remercier une dernière fois Yasuo. « Dis moi si je t'emmerde. », relevant les yeux du téléphone qu'il venait de sortir de sa poche, il avait secoué la tête « Excuse-moi. Je vais te laisser bosser, bon courage. », il avait déjà fait quelques pas vers sa voiture quand la voix de l'aîné Kotani l'avait fait se retourner « Naoki ? Merci pour hier, c'était vraiment bon. J'veux dire... ça allait, c'était pas aussi dégueulasse que ce que je pensais ta cuisine. », sans répondre, il lui avait adressé un sourire et un signe de tête et était monté dans sa voiture. Il avait regardé le grand frère de Ren s'éloignait quelques secondes avant de s'intéresser à nouveau à son téléphone pour relire le message qu'il venait de recevoir.
Mikio était rentré. Il n'en doutait pas qu'il ne passerait pas la nuit à l'appartement mais ça lui faisait quand même plaisir de savoir qu'il avait dû rester un moment avec Jin Ah. Il avait passé une bonne soirée et c'était l'essentiel.
Un léger sourire s'était dessiné sur ses lèvres avant que son pouce ne reste bloqué au-dessus des lettres. Son plaid lui avait plu... il était content. Mais pour le reste... qu'est-ce qu'il était supposé répondre maintenant.... Nerveusement, il s'était mordu la lèvre.... Si Mikio le lui disait, il avait bien le droit d'y répondre non ?
Se tenir à sa liste d'interdits dans leur "nouvelle relation", il savait que c'était ce qu'il se devait de faire... mais évidemment qu'il l'aimait aussi. Il n'aimait que lui. De cette manière. Si fort. Il n'avait jamais aimé personne à ce point... et il lui manquait aussi... mais le problème... c'était que Mikio n'avait pas terminé de lui manquer...

 « Je suis content qu'il te plaise. C'est pas la saison, je sais, mais j'ai pas pu m'en empêcher en le voyant. Je rentre bientôt ♥ »

je t'aime aussi..., il l'avait pensé tandis que son doigt pressait sur le bouton pour envoyer le message. Mais il n'en n'avait pas renvoyé d'autre... c'était stupide, vraiment... quand il s'était promis de toujours être honnête avec lui sur ses sentiments. Et cruel, ça l'était encore plus... parce qu'il aurait aimé s'autoriser à lui dire au moins une dernière fois.
Mais il le savait, s'il se le permettait, ce ne serait pas par message et il lui dirait bien plus qu'un simple "je t'aime". Il n'avait plus le droit... il n'était pas capable de le comprendre exactement mais il y avait des raisons qu'il trouvait justes... suffisamment pour qu'il repose son téléphone sur le siège passager avant de démarrer.

Quelques minutes plus tard, il s’était arrêté dans une boutique qui revendait des meubles d’occasion. Sans rien demander, et malgré l’air étonné du vendeur, il avait déposé la table et les chaises avant de sortir simplement. C’était réglé. Il ne restait plus rien de cette soirée hormis un plaid sans rapport, un album photos dont il ne savait plus quoi faire et une chanson en tête qu’il ne jouerait jamais à Mikio… même pour lui, il ne la jouerait plus. Tout était mieux comme ça….
Sur la route, il avait fait un dernier détour. Mikio avait certainement déjà mangé mais il n’avait pas pu s’en empêcher. Il aimait ça non ? Les taiyaki. Au pire, il pourrait toujours les manger plus tard. Ce n’était pas grand-chose. De petites attentions, il avait encore le droit… il supposait.
Il était un peu plus de 11 heures quand il s’était finalement garé devant leur immeuble. Doucement, il en avait poussé la porte, les yeux tournés vers celle de Sharky. Pas ce matin. Un autre jour, il promettait de reprendre leur partie mais aujourd’hui… quand en plus il n’avait que son sac d’affaires et des taiyaki en mains pour s’en débarrasser…. Oui, avec un peu d’imagination ce contenu deviendrait une arme mais il n’avait pas songé à une prochaine répartie et avait préféré monter les escaliers rapidement. Il était déjà à l’étage du dessus lorsqu’il avait entendu la porte du monstre du rez-de-chaussée s’ouvrir. Pressant un peu le pas, il était finalement entré rapidement dans leur appartement pour refermer la porte doucement derrière lui.

Il n’avait eu le temps que de retirer ses chaussures et de déposer son sac dans l’entrée avant que son regard ne se pose sur lui pour dériver ensuite vers le chien confortablement installé à ses pieds. Rapidement, sa main s’était levée pour poser un index sur sa bouche et Umberto n’avait pas bougé malgré cette tête relevée et cet air « mais je veux dire bonjour ». Et alors que son fils semblait être sur le point de bondir du canapé pour courir vers lui, il avait secoué la tête et soufflé un « No, dopo » qui avait éprouvé l’obéissance d’un Umberto. Le chien n’avait pas bougé et son regard à lui était à nouveau remonté vers ce visage endormi tandis qu’il s’avançait silencieusement dans leur appartement.
Il l’avouait, il s’était arrêté et s’était perdu quelques secondes simplement à le regarder. Qu’il ait son plaid contre lui l’avait touché mais ce n’était pas ce qui l’avait perdu le plus. Oui, comme souvent, il s’était attendri juste à le regarder. Mais surtout, ses yeux avaient besoin de le voir… depuis que Mikio avait quitté cet appartement hier, il avait eu envie de le voir… et maintenant, s’il avait pu, il se serait simplement assis au pied du canapé pour le regarder pendant des minutes qu’il n’aurait pas comptées. Il aurait peut-être cédé à l’envie de lui caresser doucement le visage et les minutes se seraient finalement changées en heure.

Mais il le savait, le sommeil de Mikio était léger. En fait, s’il parvenait à ne pas le réveiller maintenant, ce serait un bel exploit. Alors, avec toutes les précautions possibles, il avait fait quelques pas de plus dans sa direction pour déposer le petit sac contenant les taiyaki sur la table basse. Il avait mis la même application au silence pour se diriger vers la cuisine où ses yeux s’étaient posés un moment sur la machine à café avant de se détourner vers le frigo. Il ne voulait pas le réveiller simplement parce qu’il avait envie d’un café, un coca serait parfait. C’était presque ridicule de le voir ouvrir le frigo si lentement pour prendre une canette comme si elle était encore plus fragile que du verre. Ça l’était autant de le voir repousser doucement la porte, les yeux fermés comme s’il priait le Dieu des ninjas de lui accorder son talent. Mais alors ouvrir sa cannette… les dents plantées dans sa lèvre inférieure, les yeux plissés… le sommeil de Mikio était si fragile que ça ? Franchement, il n’avait pas besoin d’alarme dans l’appartement, le coréen était capable de repérer le plus silencieux des cambrioleurs !
La preuve…

« J’y arriverai jamais…. » étaient bien les mots qu’il avait lâchés dès qu’il s’était retrouvé à l’entrée de la cuisine pour constater qu’à présent les yeux de Mikio étaient ouverts.
Dans un soupir vaincu, il n’avait fait que deux pas à l’extérieur de la cuisine avant de remarquer l’air suppliant de son chien, cette queue qui se secouait d’excitation, et la traduction d’un regard « c’est bon maintenant ? ». « Sì bambino, vieni…. ». Ce chien était manifestement trop bien éduqué et ne supportait pas l’idée de ne pas leur dire bonjour. Mais il ne lui en tiendrait pas rigueur et il l’avait laissé sauter sur lui à plusieurs reprises comme s’il venait de rentrer à la seconde « Calmati. » … apprenons l’italien avec Naoki et Umberto.
Mais il ne pouvait pas reprocher à son chien sa surexcitation quand il l’avait forcé à contenir cette tradition canine de « faire la fête ». Et il ne lui avait d’ailleurs pas vraiment reproché pour attraper finalement ce « bébé » dans ses bras et le garder contre lui en resserrant sa main sur sa cannette. Quelques pas plus tard et il déposait cependant l’excité qui s’était empressé de poser ses deux pattes avant sur ses jambes dès que son père italien s’était installé sur la table basse, après avoir mis le ventilateur en route.

« Pardon, je t’ai réveillé. J’ai essayé de ne pas faire trop de bruits mais c’est peine perdue avec toi. » haussant les épaules, il avait finalement résumé sa défaite d’un « ça exclue cambrioleur de mes futurs métiers ! ». Quelques secondes, il l’avait regardé silencieusement, un sourire sur les lèvres avant de reprendre la parole par le début « Bonjour. » en se retenant de faire un caprice qu’il lui arrivait de faire trop souvent dernièrement. Il était tactile, trop c’est vrai… et sans doute qu’il abusait ces derniers temps, parce que ce n’était pas correct… cette habitude qu’il avait prise de s’arranger pour obtenir un câlin quand il revenait de l’hôtel.
Endure-le, il se l’était répété avant de porter la cannette à ses lèvres. Mikio n’avait jamais demandé à être utilisé… un peu comme une gomme qui s’efforçait d’effacer des erreurs que lui continuerait à commettre de toute manière. Sans compter que le coréen n’était même pas conscient de ce qui se cachait sous ses demandes d’affection.
C’est vrai… c’était aussi parce qu’il lui manquait… tout le temps… mais est-ce qu’il pouvait céder simplement sous le prétexte qu’il avait d’autres intentions plus acceptables ?
Petit à petit… oui. Il ne pouvait pas tout leur retirer d’un coup… et il ne savait pas si c’était par compromis, ou parce qu’il ne pouvait pas s’en empêcher, que sa main libre était venue un instant replacer quelques mèches de cheveux, laissant ses doigts semer au passage de l’affection qu’ils ne pouvaient pas s’empêcher d’exprimer quand c’était Mikio qu’ils avaient à portée « La sieste, cette ennemie des cheveux. » jouant un instant avec des mèches sur le côté, du bout des doigts, sa main avait fini par se reculer de cheveux impeccablement placés qui ne le seraient plus dans quelques secondes « Et toi ? Fais voir. » si replacer des poils de chien se faisait, c’était donc en gratouillant l’arrière d’une oreille qu’il fallait le faire « T’as faim ? J’ai ramené des taiyaki. » sans arrêter ses caresses, ses yeux s’étaient relevés vers ceux de son aîné avant de se poser vers le petit sac pour accompagner la parole. C’était un peu tard pour ça et proposer de réchauffer les lasagnes qu’il avait préparées aurait été plus approprié. Mais curieusement, proposer ces dernières lui aurait fait de la peine… rien qu’un peu de peine et ses pensées ne s’étaient pas tournées vers ce choix pour le formuler.


⦁ ✽ Non, après
⦁ ✽ Oui bébé, viens
⦁ ✽ Calme toi

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