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Bienvenue à Tokyo, la capitale du Japon, ou plus de 13 474 454 habitants se croisent ici chaque jours, et chaque nuit. Le rythme Tokyoïte est parfois stressant, pressant, et pourtant, chaque année, de plus en plus d'étrangers rêvent de passer par la capitale Nipponne, pour parfaire leurs expérience, ou vivre l'expérience la plus folle de leur vie. Il faut dire que le Japon est un pays extraordinaire, tant par sa culture, son éducation, ses traditions et le bien être qui y règne. Les Japonais sont accueillants, souriants, bons vivants, tant de qualités qui font de l'archipel, la destination rêvée. Certes, vous allez vous envoler pour l'autre bout du monde, mais quelle folle aventure vous attend...

Il y a les Tokyoïtes, les travailleurs actifs, du grand PDG au vendeur de tomates sur le marché, en passant par le Cast-Member du Tokyo Disneyland. Les étudiants de Todaï University, le campus Tokyoïte, le plus réputé du pays, mais aussi les jeunes lycéens, les yeux remplis de rêves, d'espoirs et d'ambitions. Et puis il y a Eita Academy. Le phénomène de ces quatre-vingt dernières années. L'école des arts de la scène de Tokyo, qui a fait au fil des décennies, sa renommée, aujourd'hui mondiale. Eita forme les jeunes venus des quatre coins du globe, aux durs métiers de la scène, et depuis 2014, elle les produit officiellement, sous son propre label, Eita Entertainment. Une maison de production qui rafle tout en moins d'un an, avec son groupe pop le plus en vue du moment : B.A.G - Best Asian Generation. Partout ou ils mettent les pieds, ils provoquent l'hystérie, ne faisant que gonfler la popularité de l'école.

Ho tout serait bien trop beau s'il n'y avait pas une ombre à l'histoire. Celle ci se nomme Krystal. Une Gossip-Girl de talent, qui s'il fut un temps, ne s'attaquait qu'aux couloirs d'Eita, elle a aujourd'hui élargit son champs d'attaque à tout Tokyo. Son blog, dans le quel elle publie toutes sortes de rumeurs et secrets les plus intimes, est le plus visité de la toile nipponne. Krystal fait trembler la capitale, et prouve que chacun ici, de la plus grande idole à l'éboueur du quartier oublié, peu devenir un vrai phénomène de foire. C'est elle qui dirige, c'est elle qui décide qui ira haut, et qui retombera bien bas. Un conseil chers amis Tokyoïtes, surveillez vos arrières, Krystal est partout...
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Shia, Ryota et Liang sont là pour vous aider, n'hésitez pas à les contacter en cas de problème, ils ne mordent pas. Ils sont aidés par Rin, Erena et Heaven, la modo-team. ♥
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Félicitation à Arisa, Odeline, Shia, Rin, Yoko, Ryo, Mika, Yue, Shige, Ryan, Minami, et Risa, pour leur grand cumul de points cette année! Les compteurs sont remis à zéro.
19.02.2016. Attention les inscriptions à Eita en section Danse sont fermées, afin de remplir les cursus Comédie, Mannequinat et Musique. Evitez la section Chant, déjà bien encombrée aussi ;). Les inscriptions aux personnages Coréens, Chinois, Thaïlandais et/ou double nationalités similaires sont aussi fermées, pour cause de petite invasion temporaire. Merci de favoriser les personnages Japonais. Vous pouvez bien évidemment créer un personnage Japonais avec un avatar Coréen, Chinois ou autre asiatique bien évidemment. Plus d'informations sur ce sujet

18.02.2016. Grosse maj' du mois! Nouveau design, installation des fiches partenaires, ouverture du réseau Instagram pour vos personnages, et mise en place des tags pour tagguer les membres dans un sujet. Une boîte à idées a été ouverte pour vous, afin d'y donner vos suggestions, et le système des points a été remanié, et remis à zéro.

01.12.2015. La seconde génération des Best Asian Generation est enfin dévoilée! Découvrez la sur leur site officiel. L'équipe d'Eita Ent. remercie tous ceux qui ont voté lors de l'émission du casting!

29.09.2015. Les B.A.G créent la surprise en sortant un single, alors qu'on les croyait en hiatus, réduit à deux membres! Visiblement, rien n'arrête Rin et Shia, qui présentent aujourd'hui My Resistance, un clip vidéo qui fera la promotion de leur casting, en recherche d'une seconde génération. Des images exclusives de leur tournée d'été, des fans, et des backdancers, sont à l'honneur de ce clip, aussi dédié à Murakami, qui a quitté le groupe il y a une semaine. Pensez à en discuter sur le forum des fans!

20.09.2015. Murakami Shinsuke, membre des B.A.G, vient d'annoncer son retrait du groupe! Mais que les fans se rassurent, l'aventure continue, et l'Eita Ent. a dors et déjà lancé un grand casting national, afin de former la seconde génération du groupe, pour combler le vide laissé par Shinsuke. Et si tu tentais ta chance ?! Accéder au casting.

26.10.13. Rôle play ouvert à tous, que vous soyez plutôt petits rps (300/500 mots), si vous manquez de temps ou que vous débutez, ou bien plutôt roman rp (+1000 mots) pour les grands passionnés d'écriture, tout le monde est admis! Le plus important est de s'amuser.

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 How you meet my mother |♡| HAROON

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KOREAN MAN IN TOKYO
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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
_ _ _ _ _

Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Lun 12 Sep - 1:52
Tell me what is love   × ft. Haroon ♡
Ce moment lui semblait plus parfait que dans un rêve. Contre Haruto, Ji Hoon avait l'impression d'oublier tout ce qui avait pu le déranger jusque là. Des sensations qu'il n'avait jamais connu auparavant, une impression de bien être qui dépassait l'entendement quand Haruto était ainsi contre lui, quand ses doigts couraient sur sa peau, quand ses lèvres embrassaient les siennes. L'eau qui coulait sur eux était bien le cadet de ses soucis. Elle aidait ses mains à plus facilement glisser sur son corps, à découvrir chaque parcelle plus facilement alors que ses lèvres dévoraient les siennes avec envie. Haruto était inhumain, à être si parfait, à être si attirant, si désirable. Après y avoir goûté, il doutait de pouvoir s'en passer. Jamais il n'aurait imaginé cela possible, le désir aussi fort, avoir envie de lui encore et encore. C'était presque risible que pour lui, qui était toujours aussi attiré par les femmes, qui aimait un peu trop passer du temps avec elles, il réalise que ce n'était rien comparé à ce qu'il venait de vivre avec Haruto.

Haruto qui le rendait fou, réellement fou. Il avait envie de savoir ce qu'il avait eu comme fantasme et tous les moyens étaient bons. Le caresser de manière un peu trop appuyée, coller son corps plus près du sien, titiller son oreille, l'embrasser. Il avait besoin de savoir. Le Japonais pouvait tout lui dire. Après tout, on disait tout à son meilleur ami. A son petit-ami, oui, aussi. C'était bizarre pour lui de voir les choses ainsi, mais c'était probablement le cas. Sans le moindre doute. Mordillant sa lèvres, il lui sourit pour le faire céder, pouffant un peu contre ses lèvres. « Non. » Hors de question qu'il arrête. Ce n'était qu'un début. Il pouvait faire clairement mieux que ça. « Je veux savoir. » Son petit air déterminé fut balayé par les lèvres de Haruto sur les siennes et il posa ses mains sur sa nuque pour y répondre, tentant de prendre le dessus, en vain. Un peu surpris, il rit légèrement en le sentant dans son dos bien que la position pouvait sembler inconfortable, il se cala davantage contre lui. Un petit gémissement lui échappa quand ses lèvres capturèrent son oreille et il ferma doucement les yeux, hochant la tête. Il voulait vraiment savoir oui et pour l'heure, il se contenta d'abord d'apprécier les mains de son Japonais sur son corps, le doux parfum du gel douche coréen venant l'enivrer un peu plus. « Aucun fantasme peut être aussi bien. » Ses yeux s’ouvrirent à nouveau et il sourit tendrement à Haruto, ses bras capturant affectueusement les siens.

Se souvenir ? Une fois devant lui et avoir répondu à son baiser, le Coréen passa ses bras autour de sa taille, son regard un peu plus sérieux dans le sien. Il s'en souvenait très bien. De son coeur qui s'était arrêté momentanément de battre. Je suis amoureux de toi. Il avait été tellement direct. La suite était moins belle et Ji Hoon se serra un peu plus contre lui, comme s'il voulait encore se faire pardonner. « Je peux pas oublier ça. » Non, c'était trop important. Un moment important de leur histoire. Perplexe, il hocha encore une fois la tête. Oui, il avait pris une douche, Ji Hoon savait bien. Un sourire taquin orna ses lèvres au fur et à mesure qu'il continuait. Il avait imaginé qu'il le rejoignait ? Un petit rire lui échappa. « Baptiser ? » C'était la première fois qu'il entendait ce mot et il resta un moment à le fixer sans comprendre ce qu'il pouvait bien dire. Il s'excusa, puis l'embrassa, laissant le pauvre Coréen tout confus de ne pas saisir la fin de l'histoire et de ce fantasme ce qui était terriblement frustrant. Baptiser sa douche. Qu'est-ce que ça pouvait bien dire. Peut-être devait-il demander à Liang... Non, pas à Liang. A Momo. Ou Naoki. Ils sauront forcément. Là, il n'avait pas le temps de demander à Haruto d'expliquer.

Lui aussi l'aimait sans doute au-delà de l'imaginable. Ji Hoon sourit, un peu trop heureux à la déclaration de son grand amour. Il ne résista pas à s'approcher, l'embrasser encore et toujours, son cœur s'emballant en sentant les doigts du Japonais glisser sur son torse pour finalement rejoindre ce point si sensible de son corps d'homme. Un léger gémissement vint interrompre le baiser et il mordilla la lèvre d'Haruto, comme s'il voulait se venger. Passant ses bras autour de ses épaules, il laissa ses dents rencontrer son cou, paupières closes en appréciant un peu trop pleinement ses caresses. Inutile de se contrôler, de se maîtriser, il s'abandonnait totalement à son nouvel amant, et, à défaut de comprendre la signification de baptiser, il se permettait plutôt de le vivre.

_ _


Un bus qui allait les mener tout droit à son village natal. Ji Hoon était tellement impatient de retrouver sa mère et ses soeurs qu'il ne tenait à nouveau pas en place. Les jours à Séoul avaient été merveilleux, les voir déjà se finir l'avait attristé. Cet hôtel, cette chambre. Chambre qui allait garder bien des secrets, qui avait été témoin de moments qui le faisaient sourire dès qu'il y pensait, qui l'avait rendu toujours plus désespérément amoureux de l'homme assis à côté de lui, qui lui avait fait perdre la tête, mourir d'amour pour lui, toujours un peu plus. Leur relation ne sera plus jamais la même, non. Il en avait pleinement conscience. Sa main se posait parfois sur sa cuisse, la caressant un peu alors qu'il faisait mine d'être perdu dans ses pensées en regardant dehors. Du moins le faisait-il dans le train jusqu'à Busan. Dans ce bus, il tentait au mieux de retrouver l'hétérosexualité qu'il avait définitivement perdu pour son Japonais. Sans aucun regret. Il ne pourrait être plus heureux. Mais il devait faire un effort, sa famille ne devait pas savoir. Pourtant, il avait l'impression que son amour pour Haruto était écrit sur son front. Il le regardait un peu trop tendrement, terriblement amoureusement. Il en avait conscience, mais il devra faire attention. Ça ne devait pas se voir, ni se savoir.

Souriant en voyant une petite île au loin perdu dans la mer, il se pencha légèrement pour la désigner, son bras passant devant Haruto. « C'est Jukdo. » Leur maison était de l'autre côté, près de la mer, ils n'avaient à l'époque que quelques mètres à faire pour l'atteindre. Si elle pouvait sembler bien placé, elle n'avait coûté qu'une bouchée de pain justement à cause de son emplacement. Si l'eau montait trop, la maison risquait de se faire engloutir. Le bus avança pour finalement quitter la route nationale et s'engouffrer dans un petit village. « C'est ici. Seokgyo. » Son sourire s'élargit un peu avant qu'il ne se mette à rire. « Notre village s'appelle Seokgyo. Jukdo, c'est la petite île là-bas, on peut l'atteindre à la nage de chez nous. » Ils avaient toujours pris cette habitude de dire qu'ils vivaient à Jukdo pour qu'on ne les retrouve pas facilement et parce que petit, ils pensaient réellement y vivre. Regardant autour de lui, le village n'était pas bien grand. Il connaissait toutes les maisons, étaient capable de nommer toutes les personnes qui passaient. « On a toujours pris l'habitude de dire qu'on vivait à Jukdo. » Mais il ne pouvait pas vraiment expliquer le pourquoi du comment à Haruto. Pas maintenant.

Le bus s'arrêta au centre du village et le chauffeur annonça le terminus. Il salua brièvement des habitants du village présents, présentant vaguement son Hyung avec lui avant de quitter le véhicule. Il avait demandé à ce qu'on ne vienne pas les chercher. ils devaient descendre jusqu'à chez eux mais ce n'était pas bien loin. Le village était de toute manière ridiculement petit, un petit village de pêcheur un peu rustique qui changeait de manière drastique aux paysages séoulites ou japonais. « C'est mignon, hein ? » Il s'arrêta un instant pour regarder Haruto, intensément, amoureusement. Bientôt, il ne pourra plus, autant en profiter encore un peu avant qu'il ne fasse signe à son meilleur ami de le suivre, tirant sa valise derrière lui. L'air marin encore que très peu pollué lui manquait beaucoup mais il savait qu'il ne pourrait plus vivre ici sur le long terme. Son cœur battait toujours plus vite au fur et à mesure qu'il s'approchait de chez lui, tellement de crainte tournait dans sa tête, Ji Hoon espérait tellement que tout irait bien. Qu'elles ne remarqueront rien. Aussi fort qu'il aimait Haruto, il ne se sentait pas prêt à assumer ça. Pas devant elle. « C'est la petite maison, là-bas ! »

Petite, c'était bien le cas de le dire. L'appartement d'Hanae devait faire deux fois la superficie de la maison, mais à l'époque, ça lui avait toujours suffit. Ralentissant en approchant, il mordilla nerveusement sa lèvre avant de se retourner vers lui. « Ça ira. On a pas l'air si gays. » Actuellement, peut-être pas, mais il devrait peut-être se rendre à l'évidence une bonne fois pour toute. S'armant de son sourire le plus charmant d'enfant modèle, il toqua à la porte et, même pas eut-il besoin d'attendre que sa mère lui ouvrit. Elle lui paraissait toujours aussi petite, comme lorsqu'il l'avait revu quelques mois auparavant. C'est qu'il avait pris encore quelques centimètres depuis la dernière fois qu'il l'avait vu. « Mama ! » Son sourire s'élargit encore un peu et il s'approcha pour la serrer dans ses bras, se redressant pour désigner Haruto et la lui présenter. Poliment, elle se courba devant lui, balbutiant des salutations en coréen. Sooyoung avait tenté de lui apprendre en japonais mais elle avait déjà oublié. Tournant les talons, elle leur fit signe d'entrer en leur demandant s'ils avaient fait bon voyage, s'ils avaient aimé Séoul et il répondit en essayant de lui raconter des anecdotes pas gays de leur séjour dans la capital, interrompu par ses sœurs qui arrivaient presque en courant. Saluant brièvement leur frère, elle se postèrent devant l'étranger, tout sourire pour le saluer, en japonais, puisqu'elles avaient retenus.

« Mei Lin. » Sa main se tendit vers la désignée avant de se tendre vers l'autre. « Sooyoung. » Elles se courbèrent à leur tour avant que cette dernière profite de ce moment pour montrer qu'elle avait bien reçu le livre que lui avait envoyé Liang, ajoutant en japonais qu'elle était très heureuse de faire sa connaissance et lui souhaitait la bienvenue à Seokgyo. « Tu veux aller poser nos affaires dans la chambre ? » Il expliqua rapidement aux femmes de la maison ce qu'il venait de dire avant de reposer son regard sur le Japonais pour attendre sa réponse. Pour le moment, tout allait bien. Et ça allait continuer. Ca devait continuer.

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——————————————— EITA ACADEMY ———————————————



On the top of the world
I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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MADE IN JAPAN
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Carte d'identité :
神谷 春斗 Tokyo 1.1.1990 185cm capricorn A- doctor psychiatry big brother guardian angel

Activité de fainéant :
Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


#syndromeKamiya


Someone call the Doctor !

Statut marital :
Briseur de cœur.



IRREMEDIABLEMENT AMOUREUX DE SON COREEN




#myman #perf #ily

Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

- daddies -





Mar 13 Sep - 1:00


Ji Hoon ♡ Haruto


Son cœur s'emballait un peu plus, à chaque nouveau kilomètre englouti par les gros pneus du bus qui les menait vers Jukdo. Peut-être bien que le stress le gagnait également peu à peu, et que la grimace qui déformait ses traits le prouvait bien assez pour lui, sans qu'il n'ait besoin de l'exprimer. Haruto se sentait à la fois euphorique et mal. Enfin il allait rencontrer la famille de son meilleur ami. D'un geste inconscient de la main, il frôla à plusieurs reprises le genou de Ji Hoon, avant de se raviser presque immédiatement. Se retenir, s'empêcher de se montrer trop amoureux. Ils y arrivaient plus ou moins bien, depuis le départ de leur chambre d'hôtel. Le Japonais se rappelait avoir fermé une dernière fois cette porte dans un soupirant ému. Ils y avaient de si beaux souvenirs. Tout comme Séoul, et les jours avaient défilé si vite qu'ils lui paraissaient déjà être de l'ordre du rêve, alors qu'il ne l'avait quittée qu'au matin même.

De si beaux souvenirs, et Haruto ne pensait pas seulement aux merveilleuses nuits – ou siestes – qu'ils avaient pu partager. Il y avait eu cette séance shopping, où Ji Hoon avait dépensé un peu trop pour lui. Ou cette balade aux bords du fleuve Han. Aux endroits les moins éclairés, il avait pu furtivement glisser sa main dans la sienne, quelques courts instants, et ça lui suffisait pour sentir son cœur s'emballer. Ils n'étaient bien évidemment pas le seul couple gay de toute la capitale coréenne, mais le Japonais s'était senti spécial. Peut-être simplement parce qu'il s'y trouvait avec l'homme le plus parfait à ses yeux. L'amour de sa vie, qui l'avait réellement rendu heureux, pendant tout le temps qu'avait duré leur séjour à Séoul. Ils avaient eu hâte de partir pour Jukdo, indubitablement. Cependant demeurait la crainte qu'elles se rendent compte de quelques chose.

Assis à côté de lui, Haruto ressentait l'angoisse de Ji Hoon, ainsi que sa hâte de retrouver le village où il avait grandi. Parce qu'il partageait les mêmes, ne sachant pour sa part où il allait mettre les pieds. Son regard se porta sur son Coréen, et un sourire timide étira ses lèvres. Ils ne pouvaient prédire comment leur séjour à Jukdo se passerait, mais il espérait que ça serait au mieux. Le psychiatre n'osait avouer qu'il avait peur que la mère de son meilleur ami ne l'aime pas. Ça lui importait finalement énormément, plus que ce qu'il voulait bien admettre. Après tout, elle était la mère de l'homme dont il était tombé amoureux, même si elle ne le saurait jamais. Ses mains frottaient nerveusement ses cuisses, dans un geste lent. Il se sentait devenir moite, et son cœur battait mal dans sa poitrine. Haruto espérait pouvoir se tenir. Ne pas penser à son amour pour Ji Hoon était strictement impossible, il devait alors l'occulter au mieux. Ne pas se rappeler ses baisers et ses caresses. Son regard si tendre, si profond. Sa façon de lui mordiller la peau, de lui suçoter l'oreille.

Un gémissement plaintif fit vibrer sa gorge. Il devait y arriver. Ne pas penser à leurs siestes, ou les douches qu'ils avaient pris ensemble. A la longue, ils ne l'avaient plus baptisée, mais bénie. Un gloussement stupide le secoua, sentant ses joues rosir quand une fillette le regarda curieusement. Heureusement qu'elle ne saurait jamais à quoi oppa pensait. Déglutissant lentement, Haruto ferma les yeux, essayant de se concentrer sur sa respiration. Il avait promis à son meilleur ami. Pas de geste ambigu. Pas de regard appuyé. Il rouvrit les yeux lorsque Ji Hoon lui désigna une petite île. Jukdo. Tendant le cou, curieux, il observa ce petit bout de terre surgit d'entre les flots. Ses sourcils se froncèrent un peu, à la suite. Seokgyo ? Il avait peur de ne pas comprendre, alors que son regard observait le village qui apparaissait à sa fenêtre. D'un hochement de tête distrait, il écouta les explications de l'enfant du pays. Haruto n'était pas certain de tout bien saisir. Pourquoi les jumeaux faisaient-ils si compliqué ? Pour un peu, et il serait presque déçu. Dans son cœur, il avait toujours rêvé de voir Jukdo, là où Ji Hoon avait grandi. Et voilà qu'il apprenait que ce n'était qu'une île inhabitable où il se rendait à la nage pour jouer ou il ne savait trop quoi.

Pinçant les lèvres, bêtement contrarié, le Japonais descendit les petites marches du bus, traînant sa valise derrière lui. Sa main en visière protégea ses yeux du soleil ardent, alors qu'il observait les alentours. C'était dépaysant, au point de le faire se sentir perdu, et Haruto se rapprocha un peu malgré lui de Ji Hoon. Il ne devait pas le coller, il le savait bien, cependant le village l'intimidait un peu. Il n'avait jamais connu ça, ayant grandi à Tokyo. Il approuva d'un geste timide la tête. C'était mignon, plus que ce qu'il ne l'aurait imaginé, pour un village de pêcheurs. Son cœur rata un battement, peut-être deux, lorsque son regard plongea dans celui de son Coréen. « Très mignon. » Beaucoup moins que lui, mais il s'abstiendrait de lui dire. Alors qu'il se mettait joyeusement à le suivre, Haruto en profita pour laisser son regard se promener encore un peu. Il souriait poliment aux personnes que Ji Hoon lui présentait, trop épuisé par le voyage, et stressé pour la rencontre à venir pour enregistrer ne serait-ce qu'un seul nom. Il voulait découvrir Seokgyo, mais d'abord rencontrer les femmes de la famille Lee. Et toute son attention était tournée dans cette idée-là.

La petite maison, là-bas, ses yeux la fixaient sans pouvoir s'en détacher. Son cœur se mit à battre encore un peu plus vite, le stress le gagnait. De quoi aurait-il l'air, devant la mère de son amant. Son meilleur ami. Ji Hoon présentait officiellement son meilleur ami à sa famille. La remarque du Coréen le dérida un peu, bien que l'angoisse rendait ses paumes toujours un peu plus moites, et les frotter contre son ventre n'y faisait rien. Gay ou pas, les voilà déjà, les voilà enfin devant la porte de la maison qui avait vu grandir Ji Hoon. « Ça ira. » Mais lequel des deux le psychiatre essayait de convaincre, même lui l'ignorait. Prenant une profonde inspiration, Haruto souffla lentement des narines, et crut que son cœur s'était arrêté, lorsqu'une petite femme apparut dans l'embrasure de la porte. Son cœur se réchauffa devant l'adorable scène qui suivit. Et il trouva le regard attendri qu'il posait sur la mère et le fils totalement justifié. Attendant patiemment que l'étreinte se termine, le Japonais s'inclina à son tour, tentant une salutation en chinois, avant de la compléter maladroitement en coréen, ayant oublié la fin dans la langue maternelle de son meilleur ami. Pinçant les lèvres, il adressa un sourire aussi embarrassé que navré à la fois la mère et à Ji Hoon, espérant ne pas avoir paru trop ridicule. Il s'en voudrait toute sa vie s'il avait donné une mauvaise première impression à madame Lee.

Entrant dans la petite maison, un sourire orna les lèvres du psychiatre. Ce n'était pas aussi grand que celle où il avait grandi, mais les lieux avaient quelque chose de réconfortant, de chaleureux. Surpris par l'arrivée des deux petites sœurs de Ji Hoon, il stoppa net, interdit. Un léger rire quitta ses lèvres, alors qu'il se courba légèrement devant elles. Elles étaient aussi belles l'une que l'autre, et Haruto répéta les deux prénoms qu'il connaissait déjà, quand son meilleur ami fit les présentations. Un large sourire étira ses lèvres, au japonais de Sooyoung, et Haruto lui rendit ses salutations dans un coréen teinté de son accent nippon. Il perdait un peu ses moyens, entourés de ces trois femmes. « Oui ! Je te suis. » Souriant timidement aux sœurs de Ji Hoon pour s'excuser, il suivit ce dernier jusqu'à la chambre. « Elles ont l'air très gentilles. » Autant Mei Lin et Sooyoung que leur mère. « Tu crois qu'elles m'aiment bien ? Comment j'étais ? » Pinçant les lèvres, il darda un regard plus que sérieux sur l'homme de sa vie.

Observant les lieux, il retrouva un petit sourire émerveillé. « C'était votre chambre, à Liang et toi ? » Roulant sa valise dans un coin qui ne les gênerait pas, Haruto laissa son regard naviguer dans la petite pièce. « C'est bizarre d'être là... » Et ses longues jambes ne se décidaient à explorer les lieux sans y être autorisées. Oui, c'était indéniablement étrange. La maison qui renfermait les souvenirs d'enfance de Ji Hoon. Lorsqu'il y pensait, le cœur de Haruto s'emballait bêtement. Parce que son passé l'intéressait, lui qui avait mis si longtemps à l'évoquer vraiment. Pourquoi son meilleur ami lui avait caché Jukdo. Seokgyo. Si c'était par honte, le Japonais se vexerait qu'il l'ait crû capable de le juger pour ça. « Tout va bien ? » Il s'approcha un peu de lui, passant sa main sur son épaule, lui souriant doucement. Son bras retomba avant que le geste ne paraisse trop louche, et son regard se détacha du sien avant de se faire trop amoureux. Ce serait compliqué, mais pour Ji Hoon, Haruto serait capable de tout.


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If I had to live without you,
What kind of life would that be? ;  •• ALASKA (leann rimes)

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Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Mar 13 Sep - 14:50
Tell me what is love   × ft. Haroon ♡
Jukdo était un peu leur point de ralliement avec ses amis de l'époque ou avec Liang, quand ils voulaient fuir leur famille ou quelque chose qui les dérangeait. Il y avait des petits bateaux qu'on pouvait emprunter pour s'y rendre mais ce n'était pas aussi amusant que d'y aller à la nage. Bon, l'hiver, c'était plus compliqué et il était toujours heureux de voir les beaux jours arrivés pour retrouver son île. L'air contrarié d'Haruto d'apprendre que Jukdo n'était pas réellement le nom de leur village, il le remarqua mais préféra l'ignorer. Au fond, il ne pouvait pas vraiment lui expliquer. Il avait mis longtemps à lui dire d'exactement d'où il venait. De Corée du Sud. Au sud-est de la péninsule. Près de Busan. A Jukdo. A Seokgyo. Ils disaient Jukdo déjà entre eux depuis petits, c'était plus facile à dire que Seokgyo, et à force, c'était resté. En partant d'ici, ils ne voulait pas qu'on les retrouve, qu'on sache d'où ils venaient. On pouvait taper Jukdo autant qu'on voulait sur internet, on ne trouvait que quelques photos de cette île bizarre. Seokgyo était un village si petit qu'on aurait indubitablement du mal à le retrouver également mais non, ils avaient toujours préférés éviter.

L'air pur de son village lui manquait toujours et il souriait un peu trop en se retrouvant ici, surtout avec Haruto. Le fils Lee qui venait au village avec un homme inconnu, ça allait sûrement soulever pas mal de questions, que sa jeunesse de catin allait balayé dans les esprits. Impossible qu'il soit gay avec toutes les filles qu'il avait pu séduire. Ji Hoon se félicitait intérieurement d'être la grosse traînée qu'il pouvait être. Qu'il avait été. Un regard discret se porta sur son meilleur ami. C'était du passé tout ça. Pour la première fois de sa vie, il avait trouvé une personne de laquelle il doutait pouvoir se lasser. Ces derniers jours, il avait appris à le connaître de la façon la plus intime qui soit, comme il n'aurait sincèrement jamais pensé connaître Kamiya Haruto. Sans le moindre regret. Peut-être songeait-il simplement que ce sera difficile pour lui de se passer de ses lèvres sur sa peau, de ses mains sur son corps, de son corps à lui. S'ils faisaient une sieste, c'était chacun dans son lit, les yeux fermés. Ça allait être difficile. Son regard qui dévorait le sien une dernière fois, s'y plongeant amoureusement. Une épreuve qu'ils devront bien surmonter. Ji Hoon ne voulait pas faire de coming out, pas maintenant, mais à sa mère. Non, vraiment pas.

Avançant jusqu'à chez lui, il regarda tout autour de lui, saluant ses voisins, prenant quelques nouvelles. À force d'errer dans le village avec ses amis plus jeune, il avait fini par connaître absolument tous le monde. On connaissait moins Liang qui était plus casanier, même si les jumeaux Lee étaient bien connus, les deux adolescents qui avaient « fugué » comme on l'avait dit à l'époque. C'était en rentrant il y a quelques mois qu'on leur en avait fait part. La plupart pensait qu'ils étaient partis pour ne plus subir la pauvreté de leur famille, lâchement. À quoi bon leur expliquer de toute façon ? Les villageois ne comptaient pas. Les seuls qui comptaient restaient sa famille et Haruto à qui il sourit encore, tentant de se rassurer. Ça ira, oui. Elles allaient l'adorer, ses sœurs allaient minauder devant lui, Ji Hoon allait crever de jalousie dans son coin mais continuer à sourire comme si ça ne l'embêtait pas, confier à Mei Lin que Haruto avait de l'herpès pour qu'elle se calme et aille calmer Sooyoung aussi, et tout ira bien. Il pouvait bien gérer ça sans trop se prendre la tête.

Souriant de toutes ses dents quand sa mère fit son apparition, il la serra fort contre lui, jusqu'à ce qu'elle râle un peu parce qu'il lui faisait mal. Pinçant la joue de sa mère comme il en avait l'habitude quand il avait un trop plein d'affection pour quelqu'un, il présenta Haruto, les observant tous les deux en sentant son cœur battre tellement vite. C'était la première fois qu'il présentait quelqu'un de si important à sa mère. La personne qui faisait battre son cœur, qu'il aimait de tout son être. Au fond, Ji Hoon espérait qu'elle l'apprécie, qu'il lui plaise. Si un jour elle devait l'apprendre, il imaginait que ça serait mieux ainsi. Riant un peu en les voyant si gêné pour ces présentations, à ne pas savoir quelle langue utilisée, il entra dans la maison, un soupir de soulagement qui laissa place à un sourire heureux de retrouver son chez lui. Ji Hoon ne se vexa pas face à l'ignorance de ses sœurs. Il savait qu'elles avaient hâte de rencontrer le beau médecin Japonais, il ne pouvait pas leur en vouloir. Lui aussi, il avait toujours hâte de le rencontrer. Tout les jours.

Un sourire tendre orna ses lèvres quand Sooyoung lui parla en japonais et il se mordilla un peu la lèvre quand Haruto répondit en coréen. Pourquoi est-ce que son accent était aussi sexy ? Il ne devait pas être autorisé à pratiquer cette langue. Avec d'autres que lui. Furtivement, le Coréen donna des nouvelles de Tokyo. De Liang, de ses cours, de sa vie en général, de Jin Seok et de son boulot, des autres petits détails avant de proposer d'aller poser leurs affaires. Elles pourront faire du thé et préparer des pâtisseries chinoises en attendant. Il ne le dit pas, de peur de se faire agresser par les trois, il savait qu'elles le feront de toute façon. Guidant Haruto dans la maison, il s'arrêta devant la salle de bain pour la lui montrer comme elle était sur le chemin avant d'arriver dans la petite chambre qu'il occupait avec Liang. « Le gendre idéal. » Ji Hoon leva vers lui un regard taquin, son ton était un peu trop amusé venait ponctuer ses mots. « Ma mère est un peu timide au début, surtout que tu parles pas chinois. Mais vu son sourire, t'as du lui plaire. À mes sœurs aussi, mais elles sont déjà fans de toi à la base. » Riant encore un peu, il regarda son Japonais, fronçant légèrement le nez. « T'étais parfait, comme toujours. » Voir Haruto si nerveux l'amusait un peu trop même s'il pouvait comprendre. Ce n'était que son meilleur ami aux yeux de sa famille mais il était en réalité bien plus que ça.

Leurs affaires y étaient encore. Deux lits jumeaux de chaque côté, de petits bureaux que leur père avait fabriqué lui-même, l'un plus en désordre que l'autre. « Oui. Ça c'est mon côté et ça, c'est le sien. On avait une frontière à respecter. Liang tolérait le désordre seulement si c'était de mon côté mais il finissait par ranger quand même. » Pour la plus grande joie de Ji Hoon qui détestait faire le ménage. C'était une bonne entente entre eux qui duraient depuis la naissance. « C'est bizarre que tu sois là. » Son sourire s'élargit et Ji Hoon pouffa. Très étrange. Haruto ne faisait pas parti de cette vie là, sa vie coréenne. Et c'était comme s'il y entrait doucement. Il faisait totalement parti de lui désormais, de toute façon.

« Fais comme chez toi, t'as l'air tout coincé. Tu prendras le lit de Liang, d'accord ? » C'était évident mais au fond, peut-être n'oserait-il pas dormir dans le lit de son jumeau et préférerait le sien. Son regard tourna sur la chambre où de vieilles affaires traînaient encore. Un vieux skateboard qu'il avait tenté de fabriquer lui-même en piquant les roues d'un chariot chez un commerçant de la ville voisine, des bouquins à en perdre la tête. À Liang, bien sûr, des accessoires divers. Au fond, comparé à ce qu'ils avaient maintenant, ce n'était pas grand chose. Son regard se posa sur Haruto qui s'était approché et il lui sourit doucement, hochant la tête. Tout allait bien oui. Pour le moment. Tout irait bien ensuite aussi. « C'est trois jours, on peut y arriver. » Ils n'allaient pas en mourir, du moins, Ji Hoon l'espérait. Souriant toujours, il posa sa valise sur le lit, commençant à sortir ses affaires. « Je vais voir avec ma mère si elle peut me laver des trucs, tu veux aussi ? » Son regard se posa sur Haruto avant qu'un sourire malicieux se dessine sur ses lèvres. « C'est de la lessive coréenne, ça sera jamais aussi beau ni aussi propre. » Il devrait arrêter de trouver la Corée du Sud aussi supérieur mais il arrêtera quand elle le sera moins. Donc jamais. Son sourire ne le quittait pas en défaisant un peu sa valise, sortant les hanboks pour ses sœurs et l'ensemble Chanel pour sa mère. « On leur ramène maintenant ? »

Il avait hâte de leur donner les cadeaux, et de voir les têtes qu'elles feront. Sûr qu'elles aimeront. Ses sœurs voulaient un hanbok depuis si longtemps. Et sa mère aussi, même si elle allait râler parce que c'était trop cher, qu'il n'avait pas à acheter ça, mais peu importe. Ça lui faisait plaisir de lui offrir quelque chose qu'elle désirait depuis des années. Posant un teeshirt sur le côté, sa main se tendit vers une photo qui traînait sur son bureau. L'observant quelques secondes, il rit pour lui-même avant de se tourner vers son meilleur ami. « En Corée, y avait une tendance, c'est plus tellement à la mode. Les ulzzang, tu connais ? De ado qui tentent de devenir des cyberstar parce qu'ils ont du style et qu'ils sont beaux. Ben un moment j'avais tenté. » Tendant la photo, il tentant de ne pas exploser de rire. « C'est horrible, je remercie le ciel qu'on soit parti avant que j'y pense sérieusement. » Il aurait envie de gifler, vraiment. Pauvre enfant qui tente de suivre des tendances ridicule. « Je fais trop gay en plus sur la photo. » Désespéré, il secoua a tête avant de fronver les sourcils. « Pas de commentaire. » Parce que gay, il l'était clairement devenu depuis quatre ans, comme quoi, cette photo était un précurseur. Mais il ne pouvait toujours pas regretter. Surtout avec Haruto, ici avec lui. Il réalisait combien il ne pourrait plus se séparer de lui désormais.

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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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Carte d'identité :
神谷 春斗 Tokyo 1.1.1990 185cm capricorn A- doctor psychiatry big brother guardian angel

Activité de fainéant :
Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


#syndromeKamiya


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Statut marital :
Briseur de cœur.



IRREMEDIABLEMENT AMOUREUX DE SON COREEN




#myman #perf #ily

Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

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Mar 13 Sep - 22:10


Ji Hoon ♡ Haruto

Jukdo ou Seokgyo, au final, ça n'avait pas vraiment d'importance. Ce que Haruto avait rêvé de voir, c'était là où son meilleur ami avait grandi. En rencontrant Ji Hoon pour la première fois, il ne l'aurait pas pensé venir d'un petit village de Corée du Sud. Ça l'avait toujours intrigué, peut-être parce qu'il évitait de répondre à ses questions. Et il l'avait toujours fait de façon si maline, en changeant subtilement de sujet, que le Japonais n'avait jamais trouvé comment relancer le sujet. Alors, il s'était dit qu'un jour, sûrement, il lui en parlerait. Et sa patience avait payé. Mieux que ce dont il n'aurait jamais pu imaginer. Ji Hoon l'emmenait découvrir le village de son enfance, et cette idée lui réchauffait étrangement le cœur. Comme s'il savait qu'il lui fallait encore découvrir quelques zones d'ombre. Il attendrait, comme il avait toujours attendu. Il le pouvait bien, son amour pour lui lui donnait la volonté de patienter encore un peu. Chaque chose venait en son temps, le psychiatre en était persuadé.

Un sourire timide aux lèvres, il fit donc ses premiers pas à Seokgyo. C'était bien entendu très différent de son petit quartier de Tokyo. Haruto se sentit ici plus étranger que jamais, et seule la présence de son meilleur ami à ses côté le rassurait. Il n'avait pas à proprement parler peur, mais craignait les jugements, et peut-être certains préjugés. Que lui-même possédait malgré lui. Le Japonais restait sagement silencieux derrière l'enfant du pays. Amusé, il l'écoutait saluer ses connaissances, s'inclinant lorsqu'on le saluait. Son regard se tournait souvent vers Ji Hoon, attendant patiemment que ce dernier prenne congé, reprenant le chemin vers sa maison. Une si petite maison, mais Haruto ne savait pas à quoi il s'était attendu. Sûrement son esprit s'imaginait-il celle des Kamiya, agencée différemment, puisque l'esprit ne pouvait visualiser quelque chose d'inconnu. Et gay ou pas, ils devaient y aller. Le moment redouté était venu, et le psychiatre s'arma de toute sa retenue nippone. Ça l'aiderait, assurément.

Les retrouvailles entre la mère et le fils l'émurent plus que de raison. Haruto pensa à sa propre mère, à qui il ne rendait plus aussi souvent visite. Les présentations avec les sœurs de son meilleur ami se passèrent plutôt bien, il était ravi de les rencontrer enfin. Elles lui rappelaient les siennes, sans franchement leur ressembler. Peut-être que l'aîné Kamiya avait la fibre familiale un peu trop exacerbée, et que la sienne lui manquait un peu trop. Une fois de retour au Japon, il se promit qu'il rendrait visite à ses parents, et consacrerait une de ses soirées à appeler ses deux sœurs. Mais pour l'instant, il voulait profiter de ces derniers jours qu'ils passeraient ensemble dans la région natale de Ji Hoon. Parce qu'importe ce qu'ils cachaient aux Lee, l'important résidait dans le fait qu'ils y étaient ensemble. A deux, ça allait mieux. Ça irait, ils pouvaient le faire. Haruto mettrait son embarras sur le fait qu'il était Japonais, la barrière de la langue, et son caractère discret et timide. Il trouverait une parade, il le devait. Pour l'homme de sa vie, qui lui présentait enfin les siens.

Peut-être ne devrait-il pas se montrer aussi ému de se retrouver dans cette maison, de rencontrer les femmes les plus importantes dans la vie de Ji Hoon. Avec retenue, Haruto écouta ce dernier, alors qu'il lui faisait une visite sommaire des lieux. Il enregistra, se disant un peu honteusement qu'il ne risquait pas de se perdre, dans la petite maison familiale. La plus grosse gaffe qu'il risquait de commettre serait de rentrer par inadvertance dans la chambre de deux sœurs. Bon, mieux valait-il qu'il écoute attentivement, bien que l'exercice n'était pas franchement compliqué. Haruto aimait trop la voix de Ji Hoon pour s'en lasser. D'ailleurs, il ne le coupa pas une seule fois, encore un peu intimidé de se retrouver ici. Sa remarque sur la chambre des jumeaux fut les premiers mots qu'il prononça depuis plusieurs minutes. Aussi gentilles qu'elles avaient l'air, le psychiatre espérait sincèrement qu'elles l'apprécient, au moins un peu. Lorsqu'on connaissait la nature de leur relation, il se disait bien que ce devait tout de même être important pour Ji Hoon également. Que ferait ce dernier, si sa mère lui annonçait qu'elle trouvait son meilleur ami horrible ? Et ses sœurs, si elles interprétaient mal l'une de ses paroles, l'un de ses gestes ? Haruto priait pour ne pas commettre d'impair. Il voulait, du plus profond de son cœur, que cette famille l'aime.

Un rire légèrement nerveux s'échappa de ses lèvres. Le gendre idéal. Sa main vint frotter distraitement sa nuque, tandis qu'un sourire timidement fier vrilla le coin de ses lèvres. Il avait plu à madame Lee, si Ji Hoon le disait, ce devait être vrai. Peut-être bien que ses joues rosirent un peu plus fort, lorsqu'il mentionna que ses sœurs étaient fan de lui, secouant la tête à cette farce. Bon, peut-être que ça lui faisait plaisir, oui. Haruto baissa les yeux. Parfait, il ne l'était que pour lui. Il n'y avait que pour son Coréen qu'il souhaitait l'être, essayant le plus possible à atteindre son idéal. Relevant le regard pour observer la chambre, il hocha la tête. « Je m'en doutais un peu, en fait. » Le côté un peu plus en désordre que l'autre. Il lui sourit largement, laissant sa langue pointer entre ses lèvres, avant d'éclater de rire. Oui, c'était bizarre, de se retrouver ici, mais avec lui, il s'y sentait bien. Avec Ji Hoon, Haruto savait qu'il se sentirait bien qu'importe où ils se retrouveraient. Sa présence lui était devenue vitale, depuis quelques temps déjà.

Ses doigts se perdirent dans sa chevelure. « Excuse-moi, je me détends, je me détends... » Un petit rire nerveux s'éleva dans la chambre, suivit d'un soupir. Peut-être était-il un peu trop impressionné d'enfin se trouver là. Il hocha la tête pour accepter la proposition de Ji Hoon, jugeant l'espace qui séparait les lits. Après les dernières nuits passées à dormir collés l'un contre l'autre, ces centimètres lui paraissaient cruels. Mais ils étaient également nécessaires. Au pire, il n'aurait qu'à tendre le bras pour attraper sa main. Peut-être que l'excuse du cauchemar marcherait, si l'une d'elles les surprenait, endormis, doigts enlacés. Au moins, Haruto pouvait encore le toucher. Avec retenue, certes. Il s'était d'abord demander s'ils ne devaient pas instaurer une distance de sécurité, mais ça lui paraissait insurmontable. Il devait le toucher, même si le geste devait être furtif, caché aux yeux des trois femmes de la maisonnée. Une petite tape amicale sur l'épaule, tapoter doucement sa main pour attirer son attention, lui pincer légèrement le bras quand Ji Hoon se montrait trop patriotique. Comme là, avec sa lessive coréenne. Secouant la tête, Haruto rit tout de même. « Je ne peux pas lui demander ça... » Il ferait sa lessive lui-même. Il avait une image à tenir. Le gendre idéal.

« Oui !  J'espère qu'ils leur plairont. » Après tout, ils avaient choisi ces hanboks avec soin. Il lisait la hâte, dans les yeux du grand-frère qui été pressé de connaître la réactions de ses petites-sœurs, devant la surprise qu'il leur avait préparé. Et le Japonais devait avouer que lui aussi avait hâte. Ji Hoon lui avait répété à quel point elles en rêvaient, et il se sentait comme honoré d'assister au déballage de cadeaux. « Tu as trouvé quelque chose ? » Curieux, Haruto s'approcha de son homme, sans pour autant oser tendre le cou pour voir par-dessus son épaule. Fronçant légèrement les sourcils, il essaya de comprendre où Ji Hoon voulait en venir. Il connaissait vaguement cette mode, oui, même s'il écorchait toujours le nom qu'on donnait à ces cyber-stars. Uzzlang, Ulzzang... Il ne savait jamais. « Vraiment... ? » Un léger rire surpris le prit, avant qu'il ne baisse le regard vers la photo qu'il lui tendant. « Oh. » Pinçant les lèvres, il releva un regard amusé vers Ji Hoon. Il se retenait vraiment, de toutes ses forces, mais ce fut plus fort que lui. Pas de commentaire. Soit. Mais c'était trop beau. Ses épaules se secouèrent frénétiquement, et Haruto se mit à glousser, avant de ne plus pouvoir tenir, et d'éclater de rire. Serrant le cliché entre ses doigts pour empêcher son Coréen de le reprendre, il l'observa encore un peu. Ji Hoon avait effectivement l'air un peu gay, mais il le trouvait mignon quand même. Se calmant un peu, il lui vola un baiser, avant de lui rendre la photo. « Je suis content que tu ne l'aies pas fait. Je suis persuadé que tu aurais eu plein de groupies. » Et peut-être ne se seraient-ils jamais rencontrés.

Hissant sa valise sur le lit que Ji Hoon lui avait désigné, Haruto l'ouvrit doucement, cherchant trois paquets soigneusement emballés et rangés. « Je leur avais pris quelque chose, à Tokyo... » En posant deux sur le lit, il décrivit rapidement ce qu'ils contenaient. Son doigts tapota celui en forme de rectangle. Celui pour Sooyoung. « C'est mon roman préféré, dans un japonais simple. J'y ai mis un marque-page avec le nom en coréen, si jamais elle n'y arrive vraiment pas. » Puis sa main se saisit du paquet souple. Pour Mei Lin. « Un foulard. J'en cherchais un pour Haruno, il y en avait deux qui me plaisaient... » Il reposa le paquet, avant de lever les yeux vers Ji Hoon. « J'ai quelque chose pour ta mère, aussi... » Timidement, il tira le carnet photos d'entre deux pulls, le tendant à son meilleur ami, l'autorisant implicitement à le feuilleter. Les clichés qui s'y trouvaient, Haruto les avait pris sans vraiment jamais lui dire, et encore moins lui montrer. Peut-être que sa mère était contre la magie, même truquée ? Pourtant, sur scène, son fils avait cette aura si mystérieuse, envoûtante. Ça lui manquait un peu, de voir son meilleur ami faire ses tours de magie devant lui. Et il avait même réussi à capturer Liang dans son objectif, deux fois. « Je me suis permis... Mais ce n'est peut-être pas une bonne idée ? » L'une de ses mains vint frotter nerveusement son bras, alors que ses lèvres roulaient l'une sur l'autre. Haruto avait trouvé son idée pas mal, jusqu'à y réfléchir un peu plus posément. Et si ces photos rappelaient à madame Lee qui ses fils étaient loin ? Ji Hoon lui avait-il seulement annoncé ne plus se produire sur scène ? « J'aurais dû me contenter des onigiris... » Une petite moue déforma ses traits. Il leur en ferait, pour se rattraper.


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16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
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Takoyaki & true love forever ♡



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Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Mer 14 Sep - 13:40
Tell me what is love   × ft. Haroon ♡
Se retrouver dans son village natal avec Haruto, jamais Ji Hoon n'aurait pu l'imaginer. Au fond de lui, il avait sincèrement l'impression que sa vie ici appartenait à une autre vie que celle qu'il menait désormais. Différente également de celle qu'il assumait pour les arnaques qu'il effectuait avec Liang. Le voir dans sa chambre d'enfance, c'était légèrement perturbant. Mais ça ne le dérangeait pas. Il était heureux de pouvoir partager ça avec lui même si Ji Hoon n'était pas stupide, il savait que Haruto se poserait des questions et peut-être qu'au fond, c'était un peu ce que Ji Hoon voulait. Qu'il se pose des questions, pour venir peu à peu à lui dire la vérité, à lui raconter leur véritable histoire. Il ne pourra pas y échapper longtemps alors autant y aller étape par étape. La maison était plutôt petite, ils avaient eu un espace vital terriblement restreint dans cette chambre, mais pour eux, ça n'avait jamais été un problème. Ils étaient fusionnels et quelque part, ça les aidait grandement. S'ils avaient été plus distant, moins proches, ça les aurait probablement étouffé de vivre dans un si petit espace.

Cohabiter avec son jumeau, il avait appris à le faire dès le ventre de leur mère, alors son côté maniaque ne le dérangeait pas vraiment, tant qu'il ne l'obligeait pas à en faire de même. Ils trouvaient toujours des arrangements. Liang rangeait la chambre et Ji Hoon lui volait les livres qui l'intéressaient dans la ville d'à côté, parfois à la bibliothèque, parfois à la librairie. C'était un échange de bon procédé que Haruto ne comprendrait sans doute pas. Il y avait beaucoup de choses que Haruto ne comprendrait pas. Son regard se posa sur lui un instant avant de dévier sur la chambre, riant à sa remarque, finissant par pendre un air faussement outré. « Range moi cette langue sinon je la mord. » Et il avait envie de le faire, vraiment. Il l'aguichait. Ces jours allaient être difficile pour lui, Haruto le rendait fou en ne faisait pratiquement rien. C'était un peu frustrant, au fond. Ne pas pouvoir le montrer, ne pas pouvoir le dire. Avouer qu'il était bien plus qu'un simple ami, qu'un homme comme un autre. Il était si important à ses yeux, c'était presque une torture que de devoir prétendre qu'il n'était pas spécial. Alors qu'il le rendait si heureux. Qu'aucune femme n'aurait jamais réussi à le rendre aussi heureux, aussi comblé. Sa mère comprendrait peut-être. Non, elle ne comprendrait pas, il le savait.

Il n'était pas détendu. Et Ji Hoon explosa de rire en le voyant tellement nerveux. Il comprenait. Ji Hoon n'avait pas été si nerveux de la mère de Haruto simplement parce qu'à l'époque, il ne savait pas encore l'ampleur de ses sentiments pour son fils, l'enjeu lui semblait moins important bien qu'il avait tout de même eu envie qu'ils l'apprécient. C'était important. Très important. Comme il voulait que sa famille à lui apprécie Haruto, au fond. Il n'en doutait pas mais ça lui paraissait tout aussi primordiale. Ils devaient aimer Haruto, aussi bien sa mère, que ses frères et sœurs. Peu importe s'il n'y aurait que Liang qui saurait, ça n'avait pas d'importance. Peut-être qu'un jour, ils le découvriront et l'accepteront pour avoir vu combien ce Japonais d'apparence un peu coincé le comblait de bonheur. On ne pouvait pas rejeter des effets positifs, non. C'était impossible. « Mais si tu peux ! » Sa mère ne le prendrait pas mal. Ou du moins, il s'imaginait qu'elle ne le prendrait pas mal, même si au fond, il n'aurait pas osé le demander à une autre personne qu'à sa propre mère. « Tu prendras quand même la lessive coréenne. » Il devait vraiment voir combien c'était mieux que la lessive japonaise.

Sa jeunesse d'apprentie mannequin, il ne l'assumait qu'à moitié mais c'était toujours cool au lycée. Il faisait déjà un peu attention à son style même s'il n'avait pas les moyens d'acheter des vêtements très souvent. Les photos, il les prenait avec l'appareil de son ex-petite-amie qui plaçait beaucoup d'espoir en lui. Il rêvait de toute façon de devenir une grande star. Et la réaction de son meilleur ami le fit pouffer, plus que ça n'aurai pu le vexer. C'était drôle oui. Il demandait bien à voir comment il était lui, au lycée. Sûrement moins beau. « Arrête de rire ! » s'offusqua le Coréen qui perdait sa crédibilité en riant tout autant que lui, donnant des petites tapes sur son bras pour qu'il lui rende ce cliché qui lui portait préjudice. « J'étais plus cool que toi. » Il l'était encore, mais ça, c'était parce qu'il était à moitié Coréen, et ça, Haruto ne pouvait pas le contre-attaquer. Quand Haruto posa ses lèvres sur les siennes, Ji Hoon en profita pour mordre un peu les siennes, en guise de vengeance. D'où est-ce qu'il se permettait de se moquer de lui ainsi, franchement ? Plissant le nez, il prit un air prétentieux à ce qu'il ajouta. Des groupies ? « C'est évident, ça. » Si beau, il ne pouvait pas ne pas avoir de groupies.

Ji Hoon garda son regard sur son amant qui hissait sa valise sur le lit, curieux après qu'il lui ai confié avoir pris quelque chose avec également. Il s'approcha pour mieux voir les cadeaux. Un premier paquet pour Sooyoung. Son roman préféré. Le Coréen sourit doucement, hochant doucement la tête. « Ça lui fera plaisir. C'est quel roman ? De quoi ça parle ? » Parce que Haruto pouvait bien lui dire le titre qu'il ne saurait pas de quoi il s'agit. Ji Hoon n'avait plus du lire de livre depuis... Bien, bien longtemps. Même les romans à lire en cour, c'était Liang qui les lisait pour ensuite lui faire un résumé détaillé. « Oh, un foulard ! » Elle aimera aussi. Mei Lin adorait les vêtements, alors un foulard du Japon, elle serait forcément ravie. Pour sa mère, Ji Hoon prit un air plus curieux et il fut un peu surpris de voir un carnet photo. Le prenant, il s'installa sur le lit, l'ouvrant pour commencer à le feuilleter. Ses sourcils se haussèrent en voyant de quoi il s'agissait. Ses spectacles. Quand il était sur scène pour faire ses différents tours de magie. Observant quelques photos, un petit sourire vint se loger sur ses lèvres en se remémorant ses tours, un peu plus en voyant Liang. « Je suis tellement sexy, même quand on voit que la moitié de mon visage... » Oui, il fallait qu'il se l'avoue. Quel homme. « Si beau. » Tellement parfait. Il feuilleta encore un peu, ponctuant de compliment à son égard qui était, il l'avouait, totalement justifié. Haruto devait bien se rendre compte de ça. « T'es tellement chanceux d'avoir un mec aussi sexy. » Ji Hoon hocha pensivement la tête. Oui, il enviait Haruto. Mais en même temps, il n'avait rien à lui envier, son mec à lui était un canon de beauté.

« En partant d'ici, j'étais triste parce que du coup, j'ai du abandonné pleins de projets. Je voulais devenir célèbre, danser, faire du mannequinat, peut-être de la magie. Pas forcément à grande échelle et je pensais pas que je pourrais le faire. » En partant, il s'était dit qu'il devrait mettre une croix sur tout ça. Peut-être même qu'il ne pourrait plus exercer quelque chose comme ça, peut-être qu'il allait devoir faire des choses qu'il n'aimait pas. Son sourire devint un peu plus doux en arrivant à la fin de l'album. Peut-être que l'attention l'émouvait un peu trop. Il n'aurait pas pensé que Haruto prenne autant de photo de lui pendant ses spectacles. « Du coup, je me dis qu'au fond, j'ai quand même réussi. Danse et magie, c'est déjà bien. Même si j'ai arrêté. » Et peut-être qu'après avoir vu ces photos, il réalisait que ça lui manquait beaucoup. De retour à Tokyo, il devrait peut-être retenter, trouver quelqu'un qui l'engagerait. Ses tours plaisaient bien. Il ne pouvait pas devenir connu, pas avec ce qu'ils faisaient avec Liang, mais au moins, que les quelques personnes qui le voyaient apprécient ses tours, son spectacle. « J'aurais pas pensé que tu fasses un album comme ça... Elle va adorer, j'en suis sûr. »

Souriant tendrement à l'homme de sa vie, il se redressa, tendant l'oreille pour voir s'il entendait quelqu'un venir. Non, elles avaient l'air d'être toutes les trois dans la cuisine. Doucement, il pass a ses bras autour de son torse, allant amoureusement poser ses lèvres sur sa joue. « T'es tellement mignon. Merci d'être comme ça. » Aussi parfait, aussi fabuleux. Il remerciait mille fois le ciel de l'avoir mis sur sa route. Serrant encore un peu son Japonais contre lui, il s'écarta pour feuilleter encore un peu l'album. « Du coup, elle va préférer ça à ce que je lui ai acheté. Tu lui donnes pas. » Taquin, il fit mine de cacher à nouveau l'album. Oui, forcément, elle allait adorer ce cadeau bien plus personnel, qui retraçait une partie de la vie de ses fils qu'elle ne connaissait pas. Qu'elle ne pouvait pas connaître. « Comment t'as eu cette idée ? J'avais jamais vu que tu me prenais en photo. J'ai pas de photo de toi en docteur. » Et ça lui brisait un peu le cœur parce qu'il devait vraiment être sexy aussi. Le plus beau psychiatre du monde.

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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


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Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

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Jeu 15 Sep - 0:20


Ji Hoon ♡ Haruto

La maison des Lee avait beau être petite, et Haruto avait beau se sentir nerveux, il se disait qu'il pouvait s'y sentir bien, en prenant le temps. C'était différent de ce qu'il avait connu. Chez les Kamiya, chaque enfant avait sa propre chambre, son intimité. Même si le grand-frère ne pouvait s'empêcher de fureter discrètement chez ses sœurs. Chez Haruno, surtout, qui lui confiait tout ce qu'il souhaitait savoir. Ça lui manquait un peu, de vivre tous les cinq sous le même toit. Même si Erena s'en fichait, et que Haruno avait eu son besoin d'indépendance. Au fond, rendre son appartement pour retourner vivre chez ses parents, ça ne le séduisait pas vraiment. Normal, après tout, maintenant qu'il avait enfin décroché son diplôme, et que son poste était plus ou moins assuré. Sans parler de Ji Hoon, et de la situation délicate dans laquelle ils se retrouveraient, lorsqu'ils auraient besoin d'intimité. De plus, c'était aussi son appartement à lui. C'était acquis, et Haruto ne se voyait pas lui demander de lui rendre le double des clés. Sa mère ne lui avait pas demandé pourquoi il ne les avait plus déposé à la maison, peut-être même s'imaginait-elle qu'il les avait confié à sa petite-amie. Presque. Il fallait simplement qu'elle ait l'esprit ouvert, et accepte que l'amour de la vie de son fils se trouvait en fait être un homme.

Cependant, le psychiatre voulait bien admettre que ce n'était pas si simple. Même lui avait un peu de mal à l'avouer. Il ne se voyait pas faire son coming out, malgré son caractère calme, vis-à-vis de tout ça. Bien sûr, il avait affirmé à Ji Hoon se voir en couple avec lui, et il crevait d'envie de hurler partout à quel point il aimait son Coréen. Seulement, il comprenait le vieil adage. Pour vivre heureux, qu'ils vivent cachés. Assurément, ce proverbe fut récité pour la première fois pas un gay. Quelle réaction devrait-il essuyer, de la part de ses parents ? Il ne s'était confié à Erena, parce qu'il savait que ça ne la toucherait pas. Un peu honteusement, Haruto se disait que ça l'avait libéré d'un poids, sachant pertinemment qu'il devrait bien un jour l'annoncer à sa mère qui fondait tant d'espoirs en son fils et sa parfaite épouse idéalisée depuis des années déjà. A son père, dont il ne pouvait s'imaginer la réaction. Et à Haruno. Comment pouvait-il lui confier ça ? Elle connaissait Ji Hoon, peut-être même l'admirait-elle un peu trop. Quelle image aurait-elle de son niichan adoré ? Bien sûr, aimer un homme n'était pas une tare. Mais les préjugés nippons étaient coriaces, tenaces.

Et les préjugés coréens ? Chinois ? Que dirait Lee Hua ? Et les sœurs de Ji Hoon ? Vu comment ce dernier réagissait,  nul doute qu'il craignait également leur réaction. A juste titre, sûrement. Ils partageaient sûrement les mêmes craintes. Et Haruto ne pouvait donc parfaitement gérer sa nervosité. Heureusement, la présence de l'homme de sa vie le rassurait. Et son rire, même moqueur, le détendait. Il aimait beaucoup le rire de Ji Hoon. Il aimait tout de lui, bien sûr. Mais l'entendre rire, le voir sourire, illuminait ses jours. Haruto voulait le voir heureux, et si c'était un peu grâce à lui, c'était encore mieux. Il se montrait parfois égoïste, mais restait avant tout terriblement amoureux. « Non, je ne peux pas ! » Et il riait, lui aussi. Même s'il claquait de la langue en l'entendant, le patriotisme de son meilleur ami, il l'aimait également. Ce ne serait pas lui, si Ji Hoon cessait soudain de vanter la perfection de son pays. « D'accord, d'accord, je lui demanderai. » Haruto secoua légèrement la tête. « Et tu devrais regarder comme on fait. » Petit sourire en coin, avant qu'il n'éclate à nouveau de rire. Que pensaient les femmes de la maisonnée, si elles les entendaient ?

Parce que le rire grave et pas franchement discret du Japonais devait s'élever encore souvent, dans la petite chambre des jumeaux. Cette photo était magique, collector. Il aurait tellement voulu la garder pour lui. Il trouvait Ji Hoon vraiment mignon, là-dessus. Sûrement serait-il tombé amoureux de lui à cette époque aussi. Pas sûr que cela aurait été réciproque, cependant. Haruto ne se souvenait pas avoir eu le moindre charme particulier, à cet âge-là. Son sourire, peut-être ? « Je pense que oui... » Mais ce n'était pas vraiment difficile, d'être plus cool que lui. Encore aujourd'hui, Ji Hoon le battait haut-la-main. Et comme Haruto ne pouvait arrêter de rire, comme il le lui demandait, il préféra l'embrasser, heureux – et soulagé – qu'il ne le repousse pas. Peut-être qu'il aimait un peu trop lorsque son Coréen lui mordillait les lèvres. Son cœur palpitait plus vite. C'était un geste interdit, pourtant. Il se l'était promis, avait déjà échoué. Après tout, ça ne faisait que confirmer ce qu'il pensait. Jamais il ne réussirait à se sevrer de lui, de son toucher, ses lèvres sur les siennes. De sa présence. Haruto avait définitivement besoin de Ji Hoon.

Et parce qu'il l'aimait de cet amour infini, il souhaitait que sa famille l'aime. C'était une évidence certaine. Sa propre mère adorait ce meilleur ami si charmant et drôle qu'il lui avait présenté après sa soutenance de thèse. Haruto avait été si fier. Beaucoup plus que s'il lui avait présenté une future fiancée. Alors oui, il avait pensé aux sœurs de son Coréen, ainsi qu'à sa mère. Il espérait secrètement que ses cadeaux feraient mouche, et qu'il gagnerait un peu leurs cœurs grâce à eux. Ce n'était pas grand chose, mais il préférait ça. « Parade, de Yoshida Shuichi. Chaque chapitre est le point de vue d'un personnage, et ils sont colocataires. Des tranches de vie, si tu veux, dont le sujet est la colocation nippone. En gros. Il y a une adaptation cinématographie. On regardera si tu veux. » Son sourire s'étira un peu. « Et le foulard est très joli, tu verras, ça lui ira ! » Et Haruto n'était pas peu fier de sa trouvaille, même s'il admettait avoir mis du temps à décider lequel il offrirait à Haruno, et lequel à Mei Lin. Pour le cadeau qu'il avait préparé pour la mère de son meilleur ami, c'était un peu plus compliqué. Plus personnel. Pas vraiment sûr de lui, il s'approcha tout de même de lui, s'asseyant à ses côtés. Ji Hoon le feuilletait sans rien dire, ce qui angoissait un peu le Japonais. Sa remarque le fit rire, dégageant un poids de sa poitrine. « J'ai énormément de chance, je sais. Mais ce n'est pas ce que je préfère, chez lui. » Il posa un regard attendri sur son Coréen. Bien sûr, il était magnifique, et sa beauté devait sûrement être illégale. Mais ce que le psychiatre aimait, c'était lui. Le fait qu'il le fasse rire, le sermonne gentiment quand il se montrait trop sérieux, qu'il le rassure. Qu'il l'aime comme il était. Un peu coincé, un peu effacé, pas toujours drôle, souvent trop sérieux.

Un peu malgré lui, sa main se mit à frotter le dos de Ji Hoon, lorsque celui-ci se mit à parler de cette époque où il avait quitté Seokgyo. En silence, il admirait le sacrifice, dont peu de personnes en auraient été capable. Ça l'émouvait un peu, et le psychiatre se retrouva bêtement sans savoir quoi dire. Ses lèvres embrassèrent doucement son épaule, avant d'y poser son menton, jetant un coup d’œil à son cadeau. Il en était plutôt fier, même s'il n'avait pas été certain que ce serait approprié. « Rien ne t'empêche de reprendre la magie, si ? » S'écartant un peu de Ji Hoon, Haruto garda néanmoins sa main posée contre son dos. « A l'hôpital, on recherche souvent des clowns et des magiciens pour les enfants malades. » C'était surtout du bénévolat, mais peut-être que le docteur Kamiya pouvait s'arranger pour son meilleur ami. Mais il ne voulait pas lui bourrer la tête avec un possible futur travail. Ils devaient profiter de la Corée du Sud, tant qu'ils s'y trouvaient encore.

Que Ji Hoon lui assure que sa mère adorerait réchauffa le cœur du Japonais, qui répondit à son sourire. Il l'accueillit avec bonheur contre lui, lui rendant son étreinte, humant son parfum. Il ne s'en lasserait jamais. C'était son odeur préférée. Un petit rire joyeux fit vibrer sa gorge, alors qu'il apprécia le baiser sur son joue. « Je ne suis pas mignon... » Malicieusement, son index et son pouce vinrent lui tirer doucement la joue. Mais Haruto ne le repoussa pas pour autant, le serrant un peu plus fort contre lui, alors qu'il l'embrassait tendrement sur la tempe, lui murmurant qu'il l'aimait. « Hé ! J'y ai mis tout mon cœur! » Peut-être un peu trop ? Ne serait-ce pas étrange, un meilleur ami qui photographiait autant le sien ? Non, c'était un cadeau pour sa mère après tout. « J'avoue qu'au départ, je les avais prises pour moi... » Rougissant un peu, Haruto se mordilla la lèvre inférieure, incertain de cet aveu. « Je te trouvais fascinant, à chaque fois que je venais te voir faire un de tes spectacles. Je ne pouvais pas m'empêcher de prendre quelques photos. » Une vraie groupie. « Et quand je cherchais une idée de cadeau pour ta mère, j'y ai pensé. Je me suis dit qu'elle aimerait sûrement voir son fils faire quelque chose qu'il aimait. » Se défaisant de son sérieux, il éclata de rire à la remarque de son Coréen. « C'est vrai. Tu en aimerais ? Je te ferai une séance privée. » Son ton était un peu trop suave, lourd de sous-entendus. Haruto lui-même admettait qu'il devait arrêter ça.

« Elles vont se poser des questions, non ? Si on reste trop longtemps ici. » Et c'était assez perturbant de se dire qu'elles auraient tout à fait raison. Se hissant sur ses longues jambes, le Japonais s'étira un peu. Son cœur se retrouvait plus léger. « Je t'aide à porter les hanboks ? » Coinçant ses cadeaux sous une de ses aisselles, il attrapa soigneusement l'un des deux costumes traditionnel. « Dans quel ordre tu veux leur donner ? » Un sourire réjoui éclairait ses traits. Lui-même avait hâte de voir les réactions des trois femmes. Il demeurait nerveux, mais sentait que son stress avait grandement diminué, depuis quelques minutes. Grâce à Ji Hoon, vers lequel il se tourna, une fois devant la porte de la chambre. Sa main libre chercha la sienne, alors qu'il pressait doucement ses doigts entre les siens. Tout irait bien, tout se passerait bien. Haruto prit une grande inspiration, mais même la légère angoisse tenace dans son cœur ne pouvait chasser l'immense sourire qu'il affichait. Il était véritablement heureux  de se retrouver là. Comme si l'un de ses vœux se voyait exaucer. Il découvrait peu à peu le passé de Ji Hoon, apprenait à connaître son homme. Et rien au monde n'arriverait à le convaincre que c'était une mauvaise chose.

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Get through one night without you?
If I had to live without you,
What kind of life would that be? ;  •• ALASKA (leann rimes)

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
_ _ _ _ _

Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Ven 16 Sep - 0:15
Tell me what is love   × ft. Haroon ♡
De la cuisine, les trois femmes de la maison devait entendre les deux visiteurs rire comme des idiots sans comprendre ce qu'il leur arrivait. Elles ne comprendraient sans doute pas en quoi leur conversation était amusante. Parler de machine à laver et de lessive coréenne, oui, à en mourir de rire. C'était un peu leur truc, s'amuser d'un rien, avoir des délires rien que pour eux. Rien qu'à eux, oui, comme beaucoup de choses. Ils avaient leur propre univers, leur petit monde quand ils étaient ensemble. Beaucoup trouveraient ça ridicule, un peu niais, mais il n'y avait rien de plus à comprendre. Tant que ça leur convenait à lui. Il aimait la relation qu'ils avaient, encore plus maintenant. Haruto représentait tellement à ses yeux, toujours plus. Même s'il voulait l'expliquer, il ne parviendrait probablement pas à être suffisamment clair. Son grand amour, la personne qui lui correspondait le mieux. Celui qui lui provoquait des sourire niais, tellement niais qu'il avait envie de se gifler mais qu'en voyant Haruto lui sourire, il en oubliait de le faire.

Haruto n'avait pas besoin de se montrer timide avec sa mère et ses soeurs mais demander à Kamiya Haruto de ne pas se montrer timide, c'était un peu comme lui demander d'arrêter d'être lui-même, ça ne lui irait pas. Si sa timidité pouvait l'agacer, elle lui plaisait aussi. Quand il rougissait, ne trouvait pas quoi dire, baissait les yeux de manière embarrassé, il le trouvait simplement adorable et Ji Hoon avouait sincèrement que ça lui manquerait s'il arrêtait. Il l'aimait comme ça. Parfois un peu coincé, parfois un peu introvertie. Tant qu'il ne l'était pas avec lui, ça lui convenait. Ji Hoon aimait quand son Japon se sentait libre avec lui. Libre d'agir et de dire ce qu'il voulait. C'était le plus important à ses yeux. Qu'il soit bien avec lui, qu'il soit heureux avec lui. C'était le principal. Ces derniers mois, il l'avait tellement fait souffrir et il s'en voulait. Il ne souhaitait pas lui faire de peine, le blesser à nouveau. Pour rien au monde. « J'observerai discrètement quand elles feront une machine. » Pouffant bêtement, il fit une grimace à son meilleur ami avant de lui pincer doucement le bras.

Le plus cool, oui. Il était plus cool que Haruto. Au lycée, il ne savait pas trop ce qu'il aurait pensé de lui. S'ils étaient destinés à s'aimer, il l'aurait aimé à ce moment là aussi, mais il l'aurait probablement bien plus mal vécu et aurait refusé catégoriquement de l'assumer. Son ouverture d'esprit était bien pauvre à ce moment-là, l'homosexualité et toutes ces déviances, il trouvait ça limite dégoûtant. Depuis, sa vision s'était élargie, il voyait plus loin que ça, il comprenait mieux les choses. Il n'y avait rien de mal à aimer un homme, il n'y avait rien de mal à tout ça. Il le comprenait parfaitement, mais tous le monde ne pensait pas ainsi, il était très bien placé pour le comprendre. Un petit soupir quitta ses lèvres quand qu'elles n'embrassent les siennes. Un jour, il pourra peut-être en parler. Mais à quoi bon s'embêter avec ça ? Ils étaient si heureux comme ça, inutile de changer quoique ce soit. Peut-être qu'un jour, ils ressentiront le besoin d'en parler mais pour l'instant, tout était absolument parfait comme c'était et Ji Hoon ne souhaitait pas gâcher tout ça.

Ses soeurs seront ravies avec les cadeaux qu'il leur réservait, Ji Hoon n'en doutait même pas. Il sourit doucement, tentant de retenir le nom de l'auteur; en vain, il préféra se concentrer sur l'histoire. Le Coréen ne comprenait pas trop le but du film, ni ce que signifiait tranche de vie, à vrai dire et il fixa Haruto quelques secondes avant de hocher vivement la tête. « On regardera, oui. » Il y avait sans doute un film. Adaptation cinématographique, c'était peut-être l'expression longue et douloureuse de film, les Japonais adoraient lui faire du mal, Ji Hoon l'avait compris depuis longtemps. Il était persécuté. Pour l'instant cependant, il allait laisser sa souffrance de côté simplement se focaliser sur ses photos et rire niaisement aux paroles de son amant. « Il veut savoir ce que tu préfères chez lui. » Son regard se posa sur lui tandis qu'un sourire complice se dessina sur ses lèvres. « Mais il attendra Tokyo pour savoir. » C'était un peut trop osé de le lui dire ici.

Parler, ils devront encore le faire mais le plus tard possible. Commencer à doucement évoquer les choses, Ji Hoon savait parfaitement qu'il restait encore terriblement vague. C'était encore une trop longue histoire. Leur départ de Seokgyo, il s'en souvenait parfaitement, avancer sur la pointe des pieds dans la maison, quelques pauvres affaires dans un sac à dos, Liang avait tout organisé au mieux. Le bus qu'ils prendraient dans la ville d'à côté jusqu'à Busan, comment ils allaient vivre dans un premier temps, comment ils allaient s'enrichir. Les petits spectacle de rue qu'il faisait, exploitant ses talents de danseurs et de magicien, jouant avec le public pour leur voler de l'argent. C'était du travail d'amateur, il y pensait en souriant bêtement. Ils étaient bien meilleur à l'heure actuelle, et il s'en félicitait presque, même s'ils ne devraient sans doute pour se féliciter d'être devenu un bon criminel.

« Non, rien ne m'en empêche. » Ou peut-être que si. Qu'il voulait tenter quelque chose de plus concret. Il ne savait pas vraiment, après tout, c'était ce qu'il aimait réellement faire, il le réalisait en regardant les photos. Et si Haruto avait pris ces photos, c'est que ça le charmait également. Il voulait le charmer lui, tout comme il adorait charmer une salle entière avec ses tours. « Tu me vois travailler avec des enfants malades ? » Son sourire se crispa un peu. Il ne serait pas à l'aise. Ji Hoon ne cotoyait jamais d'enfants alors si en plus ils étaient malades. « Faudrait que je revois tout mes tours... » Parce que parfois, il devenait un peu trop sexy et ce n'était absolument pas adapté. « On en repalera, d'accord ? »

Quand ils seront de retour à leur train train quotidien. Pour le moment, il voulait simplement se blottir contre lui, discrètement, à l'abris des regards. Ce cadeau pour sa mère le touchait aussi, ça prouvait que Haruto avait toujours aimé ce qu'il faisait, et ça réchauffait le coeur du Coréen. Il avait envie de recommencer, de continuer, pour lui. « Si, t'es mignon. » Le plus mignon du monde. Haruto le savait aussi au fond de lui, un jour, il quittera ce déni aussi. Chouinant quand il lui pinça la joue, il donna une petite tape sur sa main, mécontent. C'était lui qui faisait ça. Fermant les yeux quand Haruto l'embrassa sur la tempe, il sourit bêtement à son murmure, le serrant un peu plus fort.

Tout son corps, ça ne l'étonnait pas. Son Japonais faisait toujours tout à fond, alors dans la logique des choses, ça aussi. Se décollant doucement, son regard se figea sur lui, l'écoutant attentivement alors qu'un petit sourire vint se placer sur son visage. « C'est vraiment un beau cadeau. » Sa main serra doucement sa cuisse sans le lâcher du regard. « Surtout parce que c'est des photos de moi. » Et parce que Haruto l'avait fait avec son coeur, pour faire plaisir à sa mère. Elle allait aimer ce cadeau et adorer Haruto, assurément. « ... Arrête ça... » Ses sourcils se froncèrent et il donna une petite tape sur l'épaule du Japonais, avec sa voix teinté de frustration. Il était si cruel, de l'aguicher. « Tu m'en feras une. ~ » Et lui, il prit la peine de le dire avec innocence. En quelque sorte.

Hochant la tête, le métis se redressa. Il fallait y retourner oui, elles allaient se poser des questions et elles auraient parfaitement raison. Prenant les cadeaux, il sourit à Haruto et lui tendit le hanbok pour Mei Lin, saisissant celui de Sooyoung, le sachet pour sa mère ainsi qu'un autre contenant des friandises japonaises qu'elles avaient réclamés. « Les tiens en dernier, ça fera plus impression », dit-il en tentant de ponctuer le tout d'un clin d’œil, serrant sa main dans la sienne une dernière fois, il quitta la chambre pour trouver la cuisine. Immédiatement, ils se firent assaillir de question pour savoir ce qu'ils faisaient si longtemps et Ji Hoon accusa sans honte ni reproche Haruto de leur avoir fait perdre du temps à se moquer d'une photo de lui. Ce qui fit qu'elles se permirent de se moquer également en sachant très bien de quel photo il s'agissait, laisse l'homme bafoué ronchonner un intant.

« On a apporté des cadeaux ! » Ji Hoon posa le sachet de friandises sur la table avant de tendre le hanbok à Sooyoung, laissant Haruto donner le sien à Mei Lin. « On les a acheté ensemble. » Il phasa un instant en réalisant que ça faisait vraiment couple avant de secouer la tête et tendre le cadeau à sa mère, toujours son sourire de fils modèle aux lèvres. Souriant à Haruto, il les observa tour à tour, d'abord les cris heureux de ses soeurs qui les remercièrent mille fois, toutes les deux complètement sous le charme de leurs hanboks, même pas jalouses de celui qu'avait l'autre. Magnifique. Ji Hoon rit, traduisant furtivement ce qu'elles disaient à Haruto, quand il y arrivait avant de regarder sa mère qui fixait l'ensemble Chanel avec de gros yeux un long moment. La respiration du fils se coupa le temps du silence. Et si elle n'aimait pas ? Non, elle aimait forcément. Il avait trop bon goût. Inquiet, il regarda Haruto avant de sursauter en entendant une voix stridente crier en chinois. Sa tête tourna vers sa mère qui lui demandait s'il n'était pas fou de dépenser autant pour elle, pour un vêtement et il cligna plusieurs fois des yeux en écoutant la morale de sa mère. Il la laissa terminé avant de se justifier de son petit ton mielleux, sa main délicatement posé sur son épaule pour la charmer un peu en la regardant. Bien sûr qu'elle en avait besoin, de cet ensemble, elle travaillait si durement depuis toutes ces années. Et ils pouvaient se le permettre, au fond. Elle s'en doutait. Les activités de ses fils aînés, elle ne savait pas ce que c'était, au fond, ça lui faisait peur. Proposant à sa mère de le rendre, il éclata de rire en la voyant l'approcher d'elle, finissant par demander quand est-ce qu'elle pourrait bien le porter. Après un instant, il secoua la tête, éclantant de rire pour finalement retourner vers Haruto, lui résumant plus ou moins la situation. « Je lui a dit qu'elle trouverait bien un moment pour le mettre, un mariage ou quoi alors elle m'a répondu "Et si j'ai grossi d'ici là ?" Faut marier mes soeurs, je vais commencer à chercher. » Liang, il ne voulait pas le voir partir, et Jin Seok était trop jeune. Souriant un peu à son Japonais, il lui donna une petite tape dans le dos. « Tu donnes les tiens ? » D'un regard, il l'encouragea à se lancer. Il était là pour lui traduire quoi qu'elles disent. Il savait qu'elles aimeraient.

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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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Carte d'identité :
神谷 春斗 Tokyo 1.1.1990 185cm capricorn A- doctor psychiatry big brother guardian angel

Activité de fainéant :
Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


#syndromeKamiya


Someone call the Doctor !

Statut marital :
Briseur de cœur.



IRREMEDIABLEMENT AMOUREUX DE SON COREEN




#myman #perf #ily

Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

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Sam 17 Sep - 23:55


Ji Hoon ♡ Haruto

Ils ne devaient pas oublier où ils étaient, certes. Chez les Lee, sous le toit où vivaient trois femmes qui ignoraient que l'un des aînés aimait un homme. Haruto le savait, il ne pouvait pas agir comme ça lui chantait. Toucher Ji Hoon, le regarder trop intensément, ce genre de chose, il fallait à tout prix les éviter. L'embrasser était bien entendu proscrit, mais il pouvait bien faire une petite entorse à la règle qu'il s'était lui-même fixée. Elles étaient loin, dans la cuisine. Ils se trouvaient dans cette chambre, loin de leurs regards. Quelque part, ça le rassurait un peu. Bien sûr, l'espace était restreint, et les murs, pas franchement épais. Cependant, on leur octroyait une certaine intimité. Ils resteraient sages, évidemment. Mais dans la chambre des jumeaux, le Japonais pouvait bien laisser un sourire tendre se dédier à son meilleur ami, un regard amoureux se plonger dans le sien, une caresse furtive lui frôler le bras. Parce que Haruto en avait terriblement besoin. Etre proche de Ji Hoon, dans tous les sens du terme.

Ils l'étaient, bien sûr. Ils avaient même leur monde à part, une petite bulle protectrice, pleine d'amour à l'intérieur. Un air un peu niais, mais terriblement addictif. Le psychiatre avait bien conscience de la chose, pourtant, ça lui plaisait. Il se fichait de se laisser avoir par ce sentiment auquel il avait crû sans franchement y croire. Mais rencontrer l'amour de sa vie, ça ne pardonnait pas. Le cœur qui s'emballe, le ventre qui se tord cruellement, puis délicieusement. Son esprit tourné presque tout le temps vers lui. A se demander ce qu'il aurait pensé de quelque chose, ce qu'il aurait pensé d'autre chose. Haruto aimait aimer Ji Hoon. C'était nouveau, pour bien des raisons. Il lui semblait bien que c'était la première fois, oui. Ça l'étonnait toujours, lorsqu'il y réfléchissait. Puis en fait, pas vraiment. Son amour pour le Coréen lui paraissait si naturel. Une évidence. Qu'il avait mis quelques années à comprendre, plusieurs mois à accepter, quelques jours pour s'y faire, et vouloir que ça dure le plus longtemps possible. Pour l'éternité, admettait-il timidement. Ji Hoon était, de toute manière, son grand amour. Le seul et unique. Il ne se voyait pas aimer une autre personne comme il l'aimait lui. Un jour, il lui dirait. Peut-être même l'avait-il déjà fait sans en avoir eu réellement conscience. Lui avouer tout ce qu'il représentait à ses yeux. Alors il lui répéterait, qu'importe, puisqu'il le penserait chaque jour un peu plus.

Et c'était grâce cet amour exceptionnel, cette bulle rien qu'à eux, qu'ils pouvaient plaisanter de la sorte. Lorsqu'ils avaient vécu ensemble, Haruto avait fait au mieux pour s'occuper de lui, et Ji Hoon l'aidait de son côté. Mais la lessive, ça avait toujours été pour le Japonais. Pas que ça l'avait dérangé, il était un assez bon homme d'intérieur. Il aimait l'ordre, et que ce soit propre et bien rangé, sans que c'en ait devenu un toc. Les quelques affaires que son meilleur ami avait pu laisser traîner durant son séjour lui avaient manqué, une fois qu'il était retourné vivre avec son frère. Sa vie avait été trop calme, trop plate. Et avec Ji Hoon, elle avait repris des couleurs, des formes. Ce dernier avait bousculer pas mal de choses dans la vie du Japonais. Et celui-ci ne s'en plaignait pas, au contraire. « Je t'apprendrai, tu les surprendras et les rendras fières, comme ça. » Peut-être que s'il menaçait de ruiner ses précieuses chemises... ? Non, c'était une méthode un peu trop cruelle, et Ji Hoon risquait de sérieusement lui en vouloir. « Tu m'apprends bien à cuisiner. » Le truc, c'était que Haruto adorait ça. Parce que ça lui permettait d'observer Ji Hoon autant qu'il le voulait, mais aussi parce qu'ils partageaient quelque chose. Et que, parfois, il pouvait poser son menton sur son épaule. Pour voir de plus près. Et ses bras qui passaient souvent autour de ses hanches ? D'accord, le psychiatre ne trouvait pas vraiment d'excuse valable, mais se disait qu'il n'y avait pas de mal à ça. Proches jusqu'au bout.

Qu'importe la photo, au fond, Haruto le trouvait beau. Aurait-il eu un petit crush d'adolescent, s'ils s'étaient rencontrés au lycée ? Sûrement, puisque c'était l'amour de sa vie, qu'importe l'âge. Cependant, les choses se seraient bien évidemment passées autrement. Sûrement ne se seraient-ils jamais avouer s'aimer. S'aimer comme ça, aussi fort. Et puis surtout, Kamiya Haruto avait tout du premier de la classe, trop poli, trop coincé. Qu'aurait-il fait avec un garçon aussi cool que Lee Ji Hoon ? Heureusement qu'il était un peu plus beau que la moyenne nippone. Bon, à l'époque, il n'en avait pas vraiment en conscience. Mais aussi modeste pouvait-il se montrer, il ne pouvait mentir en disant qu'il ne se trouvait pas beau. La centaine de selfies dans la galerie de son téléphone portable le prouvait bien. Cependant, s'il y avait bien un homme qu'il trouvait plus beau encore, c'était bien son Coréen. Quand il le pouvait, Haruto lui demandait un selfie, seul ou ensemble. Il aimait le regarder, et pourrait y passer des heures. Alors, le mitrailler de son appareil lorsqu'il se produisait sur scène, il n'avait pas pu s'en empêcher. Le magicien était si talentueux, si mystérieux. On ne voyait pas complètement son visage, mais ça suffisait à rendre les filles présentes dans la petite salle de spectacle folles de lui. Et déjà à ce moment-là, le Japonais en avait été étrangement fier, et jaloux aussi.

Sans trop savoir comment, ni pourquoi, cette idée de cadeau s'était imposée à lui. Pour sa mère, qu'il allait rencontrer, et malgré tout le stress que cela avait engendré en lui sans qu'il ne le montre vraiment, Haruto s'était attelé à la tâche. Créer ce petit album photo, dans un carnet au style nippon, qui contiendrait les plus belles photos du jumeau magicien, et deux du second. Il avait choisi les meilleures, s'était gardé les doubles. Puis les cadeaux pour Sooyoung et Mei Lin, le Japonais les avait trouvés au fur et à mesure. Et il n'était pas peur fier de ses trouvailles, espérant sincèrement qu'ils plaisent. « color=#4682B4]Ce n'est pas un film d'horreur...[/color] » Petit sourire en coin moqueur aux lèvres, Haruto passa rapidement sa langue sur ses lèvres. « Tu pourras choisir le prochain qu'on regardera ! » Il ne le laissait pas souvent choisir, sans trop savoir pourquoi. Peut-être par peur que Ji Hoon ne lui impose un film de propagande sur son pays. Mais honnêtement, le Japonais n'était plus à ça près. Avec amour.

« Je lui répondrai volontiers ''tout'', mais je crois que ça ne lui suffira pas. » Un petit rire quitta joyeusement ses lèvres. La réponse semblait bateau, elle n'en était pas moins vraie. Haruto aimait tout chez son Coréen, le trouvait parfait. Alors qu'il pourrait l'observer des heures, il pourrait en parler tout autant. L'amour de sa vie méritait toute l'attention du monde. La sienne, plus particulièrement, et il était prêt à lui consacrer. Comme lorsqu'il souhaitait l'aider à retrouver du travail. Au fond, ça lui importait peu, magicien ou apprenti cuisiner. Qu'il reprenne sa vie d'artiste, ou se mette à étudier. Tant que Ji Hoon faisait quelque chose qu'il aimait, et qu'il était heureux, cela suffisait à son bonheur. Néanmoins, un tic embarrassé lui fit passer sa main sur la nuque. Effectivement, Haruto avait un peu de mal à le voir travailler avec des enfants malades. Il secoua la tête, lâchant une excuse dans un soupir. Il avait la désagréable impression de trop le pousser à trouver sa voie, et donc avait peur de l'agacer, à force. Un sourire timide aux lèvres, le psychiatre espérait ne pas l'être avec lui. Il ne l'avait jamais été, après tout, jusqu'ici. Pendant ses études, Haruto s'était souvent inspiré de gens, pour certaines études de cas. Jamais Ji Hoon. Il n'en avait jamais eu envie, ça ne lui était jamais venu à l'esprit. Ce qui était toujours le cas, d'ailleurs. Aussi hocha-t-il doucement la tête. Ils en reparleront. Si Ji Hoon le souhaitait.

Son cœur battait à un rythme plus soutenu, à chaque fois que Ji Hoon se serrait contre lui. Et Haruto adorait ça. Une agréable chaleur semblait alors se diffuser dans tous les recoins de son corps. Il gloussa bêtement, se mordant la lèvre inférieure. « Tu prendras les photos. ~ » Mais pour l'heure, il allait surtout se calmer. Ils allaient quitter cette chambre dangereuse pour retrouver les trois femmes de la maisonnée. Ses cadeaux en dernier, et il espérait que Ji Hoon ait raison. Après un dernier geste affectueux, Haruto le suivit, se retrouvant immédiatement plongé dans un chaos de questions, n'en saisissant bien entendu aucune d'entre elles. Restant légèrement en retrait, il gardait néanmoins un sourire timidement amusé aux lèvres. Il présumait que son meilleur ami leur expliquait qu'ils avaient quelque chose pour elles, observant ses faits et gestes pour savoir quand est-ce qu'il pourrait offrir le hanbok qu'il portait. Et quand le grand-frère donna le paquet à Sooyoung, il en fit de même pour Mei Lin, ne s'attendant visiblement pas aux cris qui suivirent. S'inclinant en réponse à leurs courbettes reconnaissantes, il dédia ensuite un large sourire à Ji Hoon. Vint ensuite le cadeau pour la matriarche, et Haruto, à nouveau, resta en retrait. Ce cadeau venait du fils, et au vu de la réaction de la mère, il avait vu juste. S'autorisant à sourire, amusé par la réaction étrange dans Hua, le Japonais se douta des paroles échangées.

Un mariage. Haruto pinça les lèvres. Si ça avait été quelqu'un d'autre que la mère de Ji Hoon, il aurait proposé de lui rétorquer que ce serait pour le leur. Mais là, c'était trop délicat. La plaisanterie ne passerait peut-être pas. Ou éveillerait des soupçons. « Tu as bien choisi, il lui ira vraiment bien. » Il rit un peu, à la suite de ses paroles. « Je t'aide à trouver un futur époux ? Pour tes sœurs, je veux dire ? » Ça avait été plus fort que lui. Par politesse, cependant, le Japonais préféra ne pas parler trop longtemps dans sa propre langue, puisqu'il n'y avait qu'avec Ji Hoon qu'il pouvait la pratiquer. Hochant la tête, il se racla la gorge. Commençant par la plus jeune, il tendit tour à tour les cadeaux aux sœurs de son coréen. Son cœur accéléra lorsqu'il approcha de la mère, s'inclinant un peu plus alors qu'il lui tendait le carnet. Il utilisa la formule de politesse nippone, ayant instantanément oublié celles en coréen et en chinois, qu'il avait pourtant tellement répété. Souriant timidement aux trois femmes, Haruto finit par retourner auprès de Ji Hoon. Pour un peu, et il lui saisirait le bras, comme un enfant timide ayant peur de la réaction de ses parents. « Tu me traduis tout. Même si elles n'aiment pas. » Le Japonais pinça les lèvres, mais garda le sourire, tentant de faire bonne figure. Pourtant, en lui battait le doute. C'était réellement important qu'elles aiment. Qu'elles l'aiment. On achetait bien évidemment pas l'amour des gens. Ce n'était pas grand chose, de toute manière. Peut-être était-ce même bien peu, compte tenu de leur accueil ? Son regard dévia vers le fils de la maison. Son cœur rata un battement. C'était important, parce que Ji Hoon importait. Tellement.

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Get through one night without you?
If I had to live without you,
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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
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Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Dim 18 Sep - 23:55
Tell me what is love   × ft. Haroon ♡
La vie au foyer, ce n'était pas pour Lee Ji Hoon qui n'avait jamais eu envie d'apprendre à faire le ménage, à ranger proprement, et les lessives, surtout, ça lui prenait bien trop la tête. Il en faisait parfois, chez lui, comme ce n'était pas bien de laisser Liang les faire seul. Depuis que Jin Seok vivait avec eux, Liang avait quelqu'un pour relayer, du coup, Ji Hoon n'était plus obligé de faire des choses aussi folles. Il préférait cuisiner, c'était ce qui le dérangeait le moins et il se sentait bien plus à l'aise. Ses sourcils se froncèrent néanmoins et il regarda Haruto. Cuisiner ensemble, c'était mieux que de faire des lessives. Cela dit, il n'allait pas commencé à discuter, si Haruto décidait de faire un atelier lessive, il dira oui et fera semblant de l'écouter pendant qu'il matera ses fesses, voilà tout. Parfois, il fera semblant de l'écouter, bien que son attention sera clairement porté sur bien plus intéressant qu'une machine à laver, ou du moins, de son utilité première.

Cependant, Ji Hoon pensera à rendre sa mère fière plus tard, pour l'instant, il avait d'autres choses auxquels penser. Il voulait la rendre fière avec autre chose. Qu'il offrira probablement avant les cadeaux d'Haruto, il avait plutôt hâte de voir les réactions de ses soeurs. Sooyoung sera très heureuse d'avoir ce livre, il n'en doutait pas. « On peut en regarder tu sais. » Il fronça les sourcils en voyant son sourire, tentant de ne pas avoir l'air trop vexé. « Haruto, ça me fait pas peur. » Pas du tout même. Bon, il avait été un peu traumatisé, la nuit, il avait les yeux ouvert pendant une heure et devait écouter Haruto respirer pour se calmer et se dire que ce n'était qu'un film mais voilà. En dehors de ça, il n'avait pas peur, c'était vraiment n'importe quoi que de croire que lui, Lee Ji Hoon, pouvait craindre ce genre de film. N'importe quoi, absurde. Mais il était content de pouvoir choisir quand même. Un super film coréen. Avec uniquement des acteurs coréens et de jolies actrices. Un truc intéressant, pas niais, drôle ou d'action, ils verra bien. Pas un film d'horreur, ils en avaient assez vu, Ji Hoon était un peu lassé.

C'était plus intéressant de parler de ce qu'il préférait chez lui. Son petit côté narcissique prenait le dessus, il avait envie d'entendre une liste pas juste un tout. Quitte à se vexer si Haruto oubliait de dire qu'il avait de beaux cheveux tout doux. Secouant la tête d'un air résigné, il soupira un peu. « Non, ça ne lui suffira pas, je le sais. » Des détails, il avait besoin de détails parce qu'il aimait sentir combien Haruto l'aimait. Il aimait qu'il l'aimait et il aimait l'aimer en retour. Il n'oubliera pas et le harcèlera pour qu'il lui fasse une liste de retour à Tokyo. Tokyo, lieu où il pourra à nouveau le toucher librement, l'embrasser et plus si affinité. Jukdo le frustrait. Beaucoup. Mais il était en même temps terriblement heureux d'être avec sa mère et ses soeurs que paradoxalement, il ne voulait pas rentrer. Entendant Haruto s'excuser, Ji Hoon passa furtivement sa main sur sa joue. Le voir s'inquiéter pour lui, essayer de lui trouver des solutions, le touchait beaucoup. Le métis savait bien qu'il devrait se bouger un peu pour retrouver un vrai boulot mais il se sentait un peu démotivé depuis certains temps. Se produire devant des enfants, pour le moment, ça ne le tentait pas tant que ça. Ils avaient tout le temps pour y réfléchir quand ils seront de retour à Tokyo. Pour le moment, il préférait se serrer un peu plus fort contre lui, s'enivrer de son odeur.

Un petit rire quitta ses lèvres et il hocha la tête avant de s'écarter doucement. « Y a pas que ça que je vais prendre », ajouta t-il de toute son innocence, s'étirant longuement. Il fallait retourner dans la cuisine avant que ça ne finisse par vraiment déraper. Haruto l'aguichait un peu trop, depuis qu'ils avaient franchi cette dernière limite à Séoul, c'était bien pire. Ils étaient un peu trop compatible et jamais personne ne l'avait rendu aussi accro à lui. Il suffisait qu'il le regarde pour avoir désespérément envie de lui. Mais ce n'était pas sérieux. Souriant à Haruto, il quitta la chambre pour rejoindre les femmes Lee dans la cuisine, répondant rapidement aux questions avec agilité et habilité. Rien de bizarre. Qu'on ne se fasse pas d'idée. C'était un peu bizarre. Heureusement qu'elles ne pouvaient pas réellement savoir ce qu'ils avaient fait à Séoul, Ji Hoon doutait sincèrement d'assumer. Non, il n'assumerait pas. Devant personne, sauf devant Haruto. C'était déjà bien.

Distribuant les cadeaux, il laissa passer la joie de ses soeurs, riant un peu trop fièrement de voir que les hanboks leur plaisaient, avant de reporter son attention sur sa mère. Sa première réaction l'amusa également. Au fond, il aurait parfaitement du s'y attendre. Elle connaissait le prix de ce genre de choses et ils avaient toujours vécu dans la privation. Ji Hoon avait rêver de tellement de choses plus jeune, encore aujoud'hui, il ne réalisait pas qu'il pouvait réellement se l'offrir. Riant encore un peu de bon coeur, il allait sagement traduire la conversation à son Japonais avant de l'encourager à donner ses cadeaux. Il était nerveux, c'était évident. Au fond, c'était aussi un peu normal. Après tout, ils avaient une relation toute particulière. Ils n'étaient pas les meilleurs amis qu'ils prétendaient, ils étaient tellement plus que ça. Ji Hoon voulait que sa mère l'aime comme Haruto devait souhaiter la même chose.

« Je te traduirai tout. » Un petit sourire et il se maîtrisa pour ne pas lui caresser le dos, se tournant simplement vers sa famille pour expliquer qu'il avait ramener des cadeaux du Japon pour elles. Il s'en suivit une exclamation ravie de ses soeurs, qui attendaient impatiemment de les recevoir. Mei Lin fut la première à ouvrir et une petite exclamation ravie quitta ses lèvres, observant le foulard dans tout les sens, elle se leva pour remercier Haruto dans ses deux langues, baragouinant quelques choses aux sonorités japonaises qu'elle prenait sans doute pour merci. « Mei Lin dit qu'elle adore la couleur et la matière. Elle a besoin d'un bonnet qui va avec. » Mei Lin fixa Haruto avec un large sourire, comprenant bien que son frère lui traduisait ce qu'elle disait. Pouffant un peu, il lui demanda de se calmer et de ne pas exiger des choses comme ça. Pendant ce temps, Sooyoung avait ouvert son cadeau et observait le livre dans tout les sens, essayant de lire l'arrière, elle fini par se redresse et se courber en le remerciant en japonais, un sourire fière et moqueur vers sa soeur ensuite. Écoutant ce que disait sa sœur, il se tourna vers Haruto, pinçant les lèvres en le fixant, il se disait que ne pas le regarder ne ferait pas naturel mais ce serait sans doute plus simple. « Sooyoung ne pense pas pouvoir le lire et comprendre avant un moment alors elle cherchera la version Coréenne mais elle dit qu'un jour elle le lira en Japonais et qu'elle avait hâte de pouvoir le faire. » Il sourit à sa soeur avant de tirer une chaise pour s'asseoir à la table, à côté de sa mère qui regardait les photos en silence.

S'avançant un peu, il regarda les photos et expliqua brièvement que c'était Haruto qui les avait prise pendant ses spectacles. Il ajouta quelques anecdotes sur les tours de magie qu'il avait fait, sur le public, sur les différents endroits où il s'était produit. La magie, la danse, comme il pouvait lier les deux. Liang qui venait le voir souvent quand les photos de son frère arriva et elle fixa les photos sur chaque page, une des rares où on voyait son visage, à la fin du spectacle, un grand sourire sur le visage et une de Liang qui le regardait. Admirant quelques secondes, une simple larme roula le long de sa joue et elle sourit un peu, hochant la tête à ses explications. Son regard se perdit à son tour sur les photos et il passa doucement sa main sur son bras, puis dans son dos, allant se coller à elle, son menton sur son bras pour lui dire de ne pas pleurer. Ils étaient beaux, on ne pleurait pas devant tant de beauté. Le repoussant un peu, elle ne put se retenir de rire à sa remarque et tourna vivement la page pour se reprendre. Ses fils lui manquaient, il le savait. Elle voulait qu'ils reviennent même si elle ne le disait jamais explicitement. Sa main dans son dos, il la laissa terminer l'album en continuant ses petites remarques jusqu'à ce qu'elle termine. Vivement, elle essuya les quelques larmes qui restaient et se releva pour se courber devant l'invité, elle le remercia dans un japonais maladroit qu'elle imitait de Sooyoung.

Tendrement, elle souriait au Japonais, reprenant la parole en chinois. Elle savait qu'il ne comprenait pas, mais son fils lui traduirait, elle ne s'en faisait pas. Ji Hoon s'offusqua un peu pour la forme et elle lui fit un geste pour lui signifier de se taire, un léger sourire aux lèvres. Une fois terminée, elle fit signe à ses filles de ranger ce qu'elles avaient reçu, laissant Mei Lin s'occuper de son ensemble. Elle s'occuperait elle-même de l'album. En silence, elle s'éloigna pour servir le thé et poser les gâteaux sur la table. « Elle a dit que c'était un très beau cadeau, qu'elle s'était demandée à quoi pouvaient bien ressembler mes spectacles. » De toutes ses forces, il se retenaient de poser sa main sur son bras. Il se permettait déjà de le regarder un peu plus intensément comme personne ne les regardait.  « Ma mère trouve que tu es un très bon photographe. » Encore un reconversion que pourrait faire Haruto. « Et elle a dit que ça faisait longtemps qu'on ne lui avait pas fait un aussi beau cadeau. » C'était bien pour ça qu'il s'était offusqué, l'ensemble Chanel lui avait coûté un bras. « Le gendre idéal. » Une fois encore. Pouffant un peu, il posa furtivement sa main sur sa cuisse avant de la remettre sur la table quand sa mère s'approchait. Elle l'appréciait, il n'y avait pas le moindre doute et Ji Hoon se sentait terriblement heureux à cette constations. Elle devait l'aimer. C'était tellement important pour lui. Mais au fond, il ne s'était jamais inquiéter. A ses yeux, c'était tout simplement impossible de ne pas l'aimer. Haruto était parfait et il méritait bien tout l'amour du monde.
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Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

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- daddies -





Mar 20 Sep - 1:52


Ji Hoon ♡ Haruto

Au fond, ça lui avait terriblement manqué. Ne plus vivre avec Ji Hoon, l'avoir rien que pour lui pendant un temps. De nombreux événements les en avaient empêché, certains plus fâcheux que d'autres, auxquels Haruto ne voulait plus penser. Mais tous faisaient partis de leur histoire, et elle ne faisait que commencer. Ils ne s'entendaient pas toujours, s'agaçaient parfois, s'énervaient un peu, mais se réconciliaient à chaque fois. Parce qu'à côté, il y avait cette complicité unique, cet amour sincère et profond. Leur bulle les protégeait, et les gardait près l'un de l'autre. Même éloignés de plusieurs kilomètres, ils n'en restaient pas moins proches. Depuis quatre ans, Ji Hoon faisait parti quasi quotidiennement de sa vie, et Haruto ne se voyait pas passer désormais une seule de ses journées sans avoir ne serait-ce qu'un message de sa part. Le Japonais se disait bien qu'il ne le laisserait plus jamais s'en aller si longtemps sans lui, il savait bien qu'il ne pourrait l'en empêcher.

Alors, au maximum, Haruto souhaitait partager des moments avec lui. Et se coller à lui, devant un film était peut-être l'un de ses préférés. C'était très cliché, mais qu'est-ce que c'était bon. Souvent, c'était lui qui s'affalait sur Ji Hoon, et quelques fois, Ji Hoon sur lui. Mais dans ces cas-là, lui caresser les cheveux et l'embrasser sur la tempe lui paraissait toujours plus intéressant à faire. Et souvent, sa main descendait dans son dos, et ses lèvres sur les siennes. Et finalement, quand le générique de fin défilait à l'écran, aucun des deux n'étaient capables de résumé le film. Sauf pour les films d'horreur. Le Japonais jetait des petits coups d’œil amusés vers son meilleur ami. Il devait tout de même saluer les efforts que ce dernier fournissaient, pour faire croire que ça ne lui faisait ni chaud ni froid. Amoureusement, Haruto lui saisissait toujours la main, s'approchant alors de lui, avant de laisser sa tête reposer près de la sienne, laissant leurs doigts se mêler, pour que Ji Hoon puisse jouer avec, lui accordant ainsi une diversion. Parce que même si ça l'amusait, jamais il ne se moquait. Il aimait le taquiner, mais le trouvait toujours plus adorable quand il essayait de nier. Le Japonais se contenta donc de hocher la tête, bien que son sourire en coin montrait qu'il ne le croyait pas vraiment.

« Il saura tout, je prendrai bien le temps de tout lui expliquer. Avec des exemples et des démonstrations. » Son ton se voulait amusé, mais sa voix s'était peut-être faite trop basse, trop suave. Haruto semblait avoir découvert avec Ji Hoon son pouvoir séducteur. Peut-être parce que c'était la première fois qu'il voulait plaire à quelqu'un, le charmer, toujours un peu plus.Il voulait qu'il le désire autant que lui le désirait. C'était parfois insupportable, tant il réprimait son envie de se jeter contre lui. Ce besoin constant de proximité avec le Coréen devrait peut-être l'inquiéter. Ou alors était-ce parfaitement normal, lorsque l'on était amoureux. Le psychiatre ne savait plus lui-même. Ce qu'il savait, par contre, c'était qu'il ne se sentait jamais mieux que dans ses bras. Rien que sa main poser sur lui suffisait à l'apaiser. Il aimait sentir son regard sur lui, également, et cela faisait bien plus que seulement flatter son ego. Il y sentait toute la réciprocité de ses sentiments, et sentait invariablement son rythme cardiaque s'accélérait joyeusement, diffusant une chaleur agréable dans son corps.

Et Ji Hoon devait également connaître l'effet qu'il lui faisait. Sinon, pourquoi laisserait-il des paroles si indécentes franchir la barrière de ses lèvres. Ses lèvres si attirantes. Haruto luttait si fort pour ne pas les mordiller, histoire de le punir avec ses propres armes. Il laissa un rire légèrement embarrassé quitter sa gorge. Au fond, ça l'émoustillait pas mal, cet interdit. Ne pas se toucher, tant qu'ils seraient sous ce toit. Ils avaient déjà enfreint leur propre règle, cependant, céder trop souvent les mettrait dans l'embarras, chacun le savait bien. Ça l'amusait, d'en jouer. De glisser quelques regards vers lui, un léger sourire aux lèvres, pour mieux le charmer. Mais il se prenait à son propre piège, parce que regarder Ji Hoon lui suffisait à avoir envie de lui. Pourquoi devait-il si cruellement attirant ? C'était clairement un crime, d'être si beau. Aussi, le Japonais préféra se concentrer sur ses sœurs qui exultait de joie, à la découverte de leur cadeau, essayant de saisir deux, trois mots de ce qu'elles disaient. Heureusement, son Coréen tint sa promesse, lui traduisant au mieux.

Comme il le fit juste après que les cadeaux nippons furent timidement distribués. Ça lui tenait à cœur, mais Haruto n'était plus sûr de rien, et le doute l'envahissait. Et si Mei Lin n'aimait pas la couleur de son foulard ? Et si Sooyoung détestait ce genre de roman ? Et si c'était trop douloureux pour leur mère que de voir ce genre de photos, pour une raison lui étant propre ? Son cœur battait follement dans sa poitrine, mais la sensation n'avait cette fois rien d'agréable. La cadette fut la première à réagir, et Haruto comprit sans trop de peine que son présent lui plaisait. Un sourire soulagé répondit à ses remerciements, et un rire ponctua la traduction de Ji Hoon. « Dis-lui que j'en prends bonne note ? » Elle lui faisait un peu penser à Haruno, et ça lui donnait envie de la chouchouter. L'accent de Sooyoung attira son attention, et par automatisme, Haruto s'inclina à son tour devant elle, lui répondant une politesse toute nippone. Il lui sourit en entendant la traduction que faisait l'aîné de la jeune femme. « C'est un très bon livre, j'espère qu'il lui plaira ! » Dans un coréen un peu hésitant, Haruto la félicita pour son japonais.

Et comme il ne pouvait s'en empêcher, ses yeux suivirent Ji Hoon, l'observant s'asseoir auprès de sa mère qui feuilletait déjà l'album, silencieuse, sérieuse. Haruto déglutit, ouvrit la bouche pour la refermer aussitôt. Il voulut s'excuser, bêtement. Il avait tapé à côté, et un tic nerveux vrilla le coin de ses lèvres.Le psychiatre qu'il était n'arrivait pas à analyser la scène, ses sentiments rendant son jugement confus. Il voulait tellement que cette femme l'aime. C'était important, comme une mission sacrée. Comme si son histoire avec Ji Hoon en dépendait. Quand une larme coula sur la joue de la mère de famille, Haruto resta interdit, ne sachant quoi faire. Il esquissa un geste pour s'approcher de la table, mais ses jambes restèrent finalement clouées sur place. Cependant, l'adorable scène qui suivit lui mit du baume au cœur. Ji Hoon était si mignon avec sa mère, il avait l'impression de le découvrir sous un autre jour. Et le Japonais ne se maîtrisa pas, posant sur lui un regard attendri. Heureusement pour lui, cela pouvait encore passer, l'émotion de la scène l'expliquait aisément. Même s'il ne comprenait pas un traître mot, le ton doux le rassurait. Madame Lee ne semblait pas offusquée.

Lorsque cette dernière se leva et l'approcha en souriant, Haruto ne bougea pas, lui rendant un sourire timide. Et quand elle le remercia, il eut envie de bondir de joie, et de la serrer dans ses bras. Elle le remerciait vraiment, et en japonais, en plus ! Son cœur battait à nouveau joyeusement. Il s'inclina alors plus bas encore qu'il ne l'avait jamais fait. S'asseyant auprès de Ji Hoon, un petit sourire triomphalement heureux étirait joliment ses traits. Profitant que sa mère avait le dos tourné, et que ses sœurs piaillaient encore dans une pièce, un peu plus loin, le Japonais caressa la joue de son meilleur ami, du revers de la main, avant de la baisser sur ses propres genoux. « Si elle savait comme je suis heureux que ça lui plaise. Mais... Je ne voulais pas la faire pleurer... » Pinçant les lèvres, il baissa timidement les yeux sur ses doigts entrelacés. « Ce n'est pas grand chose, tu sais. » Rougissant de bonheur, il releva la tête pour regarder Ji Hoon dans les yeux. Souriant largement, un gloussement secoua ses épaules. « Elle a préféré mon cadeau... ~ » Haruto se permit de rire un peu, tête légèrement penchée sur le côté. Son regard dévorait un peu trop son Coréen, s'accrochant parfois à ses lèvres. Il avait tellement envie de l'embrasser.

« Attends, le jour où elle voudra que j'épouse Mei Lin ou Sooyoung... » Finalement, le psychiatre se rendit compte que sa plaisanterie n'était pas drôle. Pour s'excuser ses doigts pressèrent amoureusement les siens, alors que Ji Hoon laissa sa main effleurer sa cuisse. Ramenant le plus naturellement possible ses deux mains devant lui, sur la table, Haruto la remercia pour l'attention. « Qu'est-ce que c'est ? » Il désigna les pâtisseries, jetant un regard plein de curiosité aussi bien à son meilleur ami, qu'à la mère de ce dernier. Les voix des deux sœurs se rapprochant à nouveau de la cuisine, Haruto fit tout pour avoir l'air calme et serein, timide malgré tout. Le meilleur ami de l'un des jumeaux de la famille. Une complicité naturelle les unissait, pas ce n'était pas rares, chez des amis. Chez des amants non plus, mais bien évidemment, il n'en ferait pas part aux trois femmes de la maisonnée. En son cœur, Haruto savait. Il était amoureux de cet homme merveilleux. Lee Ji Hoon. Qui faisait semblant de ne pas avoir peur des films d'horreur. Qui se montrait un peu trop patriote. Qui le charmait rien qu'en existant. Son véritable amour, celui qu'on était censé chercher. Celui en qui beaucoup disait ne pas croire, en espérant secrètement qu'il vienne à lui. Eux avaient la chance de le vivre, mais tout le monde n'était pas encore prêt à l'accepter. Eux les premiers. Haruto ne voyait pas cela comme de la lâcheté, mais plutôt comme un moyen de préserver leur couple. Leur bulle continuait de les protéger, et tout irait bien tant qu'elle existerait. Il en était persuadé.

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Get through one night without you?
If I had to live without you,
What kind of life would that be? ;  •• ALASKA (leann rimes)

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
_ _ _ _ _

Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Jeu 22 Sep - 21:13
Tell me what is love   × ft. Haroon ♡
Si les femmes de la maison connaissaient le véritable lien qui les unissait, Ji Hoon doutait que l'ambiance serait aussi détendue, aussi belle, aussi calme. Ils se feraient fixer davantage, avec moins de sourire, sans doute juger, il ne savait pas trop. Au fond de lui, il ne savait pas vraiment comment elles réagiraient. Ses sœurs ne devaient pas être aussi fermé que ça, du moins, il n'imaginait pas qu'elles puissent forcément le rejeter pour ça. Sa mère ne le rejetterait pas non plus, mais il savait qu'elle ne pouvait pas le rejeter comme il les faisait vivre. Elle avait besoin de lui. Mais ça ne changerait rien au fait qu'il craignait qu'elle ne change la vision qu'elle avait de lui. Qu'elle l'aime moins, qu'elle soit déçue de manière irréparable. Qu'elle ne parvienne jamais à l'accepter, ce qui pourrait se comprendre au vu de la mentalité qu'ils pouvaient avoir par ici, et dans son pays à elle. Elles ne devaient pas savoir, ils seraient plus heureux comme ça, dans la bulle qu'ils formaient ensemble. Elles ne devaient jamais être percée, jamais brisée. Ils y étaient trop bien et s'ils fallait cacher ça à sa famille toute sa vie, il le ferait. Haruto serait comme une chose précieuse qu'il devait absolument garder pour lui.

Et paradoxalement, il était heureux de le voir avec elles. De le présenter officieusement à sa famille, de les voir lui sourire, lui parler avec enthousiasme, même s'ils ne se comprenaient pas. C'était très important pour Ji Hoon qui espérait qu'elles l'aiment. Pas comme lui l'aimait, évidemment, mais assez pour se dire qu'il était quelqu'un de bien, qu'elles auraient envie de revoir. Il les observait attentivement ouvrir les cadeaux, traduisant chaque mots qu'elles prononçaient. Il rit à l'audace de Mei Lin, lui répétant ensuite ce que disait son meilleur ami, tout en ajoutant qu'elle ne devait pas profiter de lui ainsi. Il était le seul qui pouvait. Il n'avait pas dit ça à voix haute mais c'était resté coincé dans sa gorge. À Sooyoung, il lui traduisit également les paroles du Japonais et elle sembla ravie, impatiente de le lire et de savoir concrètement de quoi cela pouvait parler. Ji Hoon lui fit un bref résumé, répétant approximativement ce que lui avait expliqué Haruto un peu plus tôt même s'il ne parvenait pas à traduire ''tranche de vie''. Satisfaite, elle remercia Haruto une fois encore tandis que l'aîné s'approcha de sa mère pour regarder cet album qui le rendait lui-même nostalgique.

La magie lui manquait beaucoup. Une petite passion qu'il s'était trouvé ici pendant que son jumeau étudiait et qu'il ne trouvait personne pour lui accorder l'attention dont il avait besoin. Le métis s'était déjà fait la réflexion que la plupart de ses petites passions lui étaient venus par manque d'attention de la part de son entourage. Il avait commencé la danse en attendant que Liang sorte de ses cours du soir, la magie, en attendant que Liang termine d'étudier. Un petit sourire naquit sur ses lèvres face aux photos de son jumeau qui lui manquait cruellement. Il aimait ce séjour en Corée du Sud, ces moments exceptionnels qu'il vivait avec le grand amour de sa vie, parfois, il aimerait rester là, avec lui, pour toujours. Puis, lorsqu'il s'éloignait un peu de sa bulle, il se souvenait du manque que laissait Liang dès qu'il était un peu trop loin. Il l'appelait chaque jour, lui envoyait souvent des messages, mais un peu comme Haruto, il avait besoin de le voir, de le toucher, pour se sentir tout à fait bien.

Les larmes de sa mère l'atteignait toujours, cependant, Ji Hoon fit mine de rien, la taquinant un peu pour la faire rire, dédramatiser, l'amuser. Elle aussi, elle souffrait de les voir si loin, mais avec le temps, il avait fini par comprendre qu'ils n'avaient pas le choix. Le niveau de vie qu'ils apportaient ne serait pas identique s'ils vivaient à proximité. Ici, ils ne trouveraient pas quoi faire et ils avaient déjà maladroitement tenté de l'expliquer. Jamais elle ne posait trop de questions sur comment ils gagnaient tout ça. La mère de famille devait parfaitement savoir qu'il n'y avait rien de légal dans tout ça. Et elle préférait fermer les yeux, faire comme si elle ne voyait rien car ça le avait sauvé pendant des années et que désormais, elle pouvait voir deux de ses enfants étudier, ce qui n'aurait jamais été possible sinon. Peut-être trois, si Jin Seok se reprenait un peu, ce qu'elle espérait de tout son cœur. Terminant l'album, elle avait fièrement essuyé ses larmes, se reprenant rapidement en repoussant un peu son fils qui s’affalait un peu trop sur elle. Plusieurs fois, elle remercia l'ami Japonais de son fils, laissant ce dernier traduire pour elle avant de préparer le thé.

Son regard plongé dans celui d'Haruto, Ji Hoon lui sourit tendrement, fermant un peu les yeux en appréciant sa caresse sur sa joue. Il secoua doucement la tête pour dire que ce n'était rien si elle avait pleuré. Ce n'était pas de la peine, c'était bien tout ce qui comptait, il savait que ça lui avait fait plaisir. « Je suis sûr qu'elle était très heureuse de ton cadeau. » Le gendre idéal marquait encore des points. Cependant, il fit une moue boudeuse ensuite, quand Haruto osa le chercher en plaisant qu'elle préférait son cadeau. Scandaleux. Scandaleusement vrai. Alors qu'il avait mis tant de cœur à lui choisir cet ensemble duquel elle rêvait depuis tant d'année ! « C'est parce que c'est des photos de moi. » Oui, forcément, des photos d'Haruto dans sa vie de psychiatre, elle aurait trouvé ça un peu bizarre et gênant. « De moi, son fils. » Le plus beau qu'elle avait. Pas le plus mignon mais ça, il pouvait bien le laisser à Liang et un peu à Jin Seok. « Son bébé. » Le second qu'elle avait mis au monde avec tout son amour de mère. « C'est pour ça qu'elle aime. » Pinçant les lèvres, il hocha doucement la tête dans le vide, tapotant l'épaule du Japonais. « De rien. » Heureusement qu'il était là pour donner de bonnes idées de cadeaux pour se faire aimer d'une mère Chinoise.

Cependant, son amusement fut de courte durée et il tourna vivement la tête vers lui à la suite, son regard sans doute un peu trop noir posé sur son Japonais. « Et après ? » auquel s'ajoutait un ton un peu trop sec. Il reprit vivement sa main qu'il venait de poser sur sa cuisse, la laissant reposer sur la sienne. Heureusement, sa mère arriva avant que Haruto ne puisse ajouter quoique ce soit de plus et il changea son expression pour retrouver son sourire d'enfant modèle vers sa mère. Épouser ses sœurs. Jamais elle ne lui proposerait ça. Il ne la laisserait pas faire. Le gendre idéal allait se calmer. Impérativement. « Des brioches chinoises cuitent à la vapeur. » Ses sœurs étaient revenues et elles le fixèrent étrangement en trouvant que le ton qu'il employait pour parler japonais était un peu étrange. Remarquant ces regards, il se tourna vers Haruto, forçant un sourire un peu trop ironique. « Ils sont fourrés mais je sais pas à quoi. Comme dirait les suédois : Ûberraschung ! » Et les bras levés en l'air avec enthousiasme, évidemment. C'était le seul mot qu'il connaissait en allemand, tout du moins, le seul qu'il avait répété assez pour s'en souvenir. « Un peu comme laquelle de mes sœurs elle te proposera. T'as une préférence ? » Fixant Haruto quelques secondes, il reprit son ton mielleux pour remercier sa mère qui leur servait une tasse de thé, laissant Sooyoung tendre le plateau contenant les pâtisseries à l'invité Nippon.

Peut-être bien qu'au final, ça lui plaisait moyennement qu'il soit le gendre idéal. Ce serait bien si elle le considérait ainsi pour lui. Son petit-ami. Pas pour un potentiel fiancé pour une de ses sœurs, ce qui semblait au final, bien plus envisageable pour Hua Lee. Mordant dans une brioche, il prit soin de répondre à toutes les questions qu'elles posèrent à l'attention d'Haruto sans jamais lui traduire. À quoi bon, puisqu'il connaissait les réponses ? Il savait qu'il avait passé sa thèse, qu'il vivait seul, qu'il avait deux sœurs, Erena allait bien, il était très fier qu'elle ait débuté avec l'autre fille, Haruno allait potentiellement devenir célèbre, ça l'angoissait. Cependant, ça ne dura pas bien longtemps avant que Mei Lin ne lui fasse remarquer que ce serait plus poli de le laisser répondre lui. À quoi bon, encore une fois, puisque Ji Hoon devra de toute façon répéter ce qu'il dirait. Faisant rouler ses yeux, il attendit la prochaine question avant de se tourner vers Haruto, un peu trop agacé. « Elles veulent savoir si c'est pas trop dur depuis que t'es devenu psychiatre. » Ji Hoon marqua un temps d'arrêt avant de se redresser, fixant toujours Haruto. Il avait réussi à le dire. Par il ne savait quel dieu, il était parvenu à prononcer ce fichu mot qu'il galérait à dire correctement depuis quatre ans. D'une traite, sans faire de pause, avec néanmoins un accent à couper au couteau. Sans doute le coup de l'agacement, du moins, c'était la seule explication qu'il trouvait. « … Et Mei Lin veut savoir si t'es encore avec ta copine. » Son ton s'était fait plus calme, un peu confus même si la question ne lui plaisait pas. Ni le sujet. Il connaissait la réponse, mais il craignait d'être un peu trop heureux en disant que non, il n'était plus avec. Ni avec celle qu'il avait ensuite. Qu'il avait beaucoup mieux dans sa vie depuis. Qu'il l'avait lui. Et qu'aucune de ses deux sœurs ne pourraient jamais l'épouser. Parce que ce psychiatre bizarre lui appartement. Totalement.
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Ven 23 Sep - 2:35


Ji Hoon ♡ Haruto

Se retrouver dans ce pays, dans cette région, dans ce village, dans cette cuisine lui paraissait si irréel. Peut-être parce qu'il en avait souvent rêvé. Haruto s'était parfois amusé à s'imaginer comment c'était, Jukdo. Son cerveau collait des images de lieux différents, mais déjà connu, entre elles, en formant un nouveau qu'il pensait être le lieu où avait grandi celui qu'il aimait. Bien sûr, jamais il n'aurait pu trouver juste, même avec toutes les descriptions du monde. Le mieux était d'y être. Même si le nom était erroné, son cœur l'avait toujours appelé. Depuis que Ji Hoon s'était un peu plus ouvert sur son passé, le Japonais crevait d'envie de le découvrir, à commencer par ce village. Seokgyo. Rencontrer sa famille, parce qu'il lui avait assuré que tout le monde l'adorerait. Les mots qu'il lui avait dit, lors de leur séjour à la montagne, restaient gravés dans son cœur. Il aimerait, Ji Hoon en était sûr. Et il avait eu raison. Haruto se rappelait aussi qu'il avait mentionné son père, et son cœur se serrait alors qu'il se disait qu'il aurait aimé le rencontrer. Peut-être bien que ça aurait été plus compliqué pour eux. Cependant, oui, il regrettait sincèrement.

Cependant, il ne voulait pas penser à des événements tristes. Surtout pas si personne ne les évoquait avant lui. Ce serait grossier, et déplacé. Une erreur à ne pas commettre, s'il voulait être apprécier de la famille de son Coréen. Non, Haruto voulait plus que ça. Il voulait y être intégré, adopté, en quelque sorte. Peut-être ne sauraient-elles jamais, peu lui importait. Jusqu'où irait la duperie ? Jusque quand Ji Hoon pouvait garder son meilleur ami auprès de lui, sans qu'aucun soupçon ne s'éveille chez personne ? Les trois femmes ne sauraient peut-être jamais rien de leur vie au Japon, mais tout de même, le psychiatre se disait qu'il y avait des limites à l'aveuglement. Mais il ne voulait pas en parler à Ji Hoon. Surtout pas ici, ni maintenant. Quand ils seraient seuls, dans leur bulle protectrice. Qui ne prenait jamais meilleure forme que dans son appartement. Cependant, leur retour au Japon, il ne souhaitait pas non plus y penser. Le psychiatre se sentait si paradoxal, ces derniers temps. Peut-être bien que le fait que ses sentiments rendaient sa vie confuse ne l'aidait vraiment. Il était heureux, Ji Hoon l'aimait en retour. Mais les doutes qui subsistaient, concernant leur relation, une fois qu'ils retrouvaient la vie réelle, continuaient de le tourmenter. Et il savait bien qu'un jour, ils devraient réellement réfléchir à tout ce que leur couple – ou qu'importe la façon dont ils considéraient leur relation.

Il se pensait clair avec lui-même. Quand son regard se posait sur Ji Hoon, Haruto se disait savoir ce qu'il voulait. Vivre avec lui, vivre son amour pour lui. Il s'imaginait pouvoir assumer, qu'au fond leur histoire ne concernait qu'eux. Pourtant, quand il y réfléchissait plus longuement, il voyait clairement tout ce que cela engendrerait. Aussi fort certaines personnes souhaitaient la changer, la société aurait du mal à accepter les couples homosexuels. Et comment pouvait-il demander à des étrangers de le faire, quand l'homme qu'il aimait avait lui-même du mal. Et lui ? Vis-à-vis de sa famille, il n'était pas très clair non plus, restant toujours vague lorsque sa mère lui demandait s'il avait trouvé une potentielle future épouse. Conserverait-il seulement son emploi, si des rumeurs commençaient à se répandre à l'hôpital ? Tout ça était bien compliqué, et parfois, trop y penser lui donnait le vertige. Dans ces moments-là, Haruto se raccrochait à Ji Hoon, à sa présence. Il le rassurait d'un simple regard, d'une simple parole, d'un simple geste. Il n'était sûr de rien, après tout. Simplement qu'il l'aimait. Irrémédiablement. Que peu importe les difficultés qu'ils rencontreraient, il ferait tout pour y faire face, avec lui. Pour lui.

Dans cette cuisine, il devait pourtant se montrer fort un peu tout seul. Le fixer trop longuement éveillerait des soupçons. Et bien entendu, lui attraper le bras ou entrelacer leurs mains était complètement exclu. Son cœur rata bien quelques battements, lorsque les larmes de la mère coulèrent le long de ses joues. Légèrement paniqué, Haruto resta néanmoins planté à sa place, ne sachant comment réagir. S'excuser de son cadeau ? Il avait visé juste avec Mei Lin et Sooyoung, mais aurait préféré se tromper pour les deux sœurs en même temps, tant qu'il faisait plaisir à leur mère. Le Japonais fit au mieux pour ne pas arborer un air trop dépité. Peut-être aurait-il dû faire moins dans l'originalité, et se contenter d'un foulard pour elle aussi. Pour les trois, même. Pourquoi avait-il fallu qu'il en fasse trop. Oh, non. Il en avait trop fait. Cherchant déjà comment il pourrait se rattraper, il fouilla dans sa mémoire quelques mots qu'il connaissait en chinois. Aucun intelligent ne lui vint cependant à l'esprit. Alors, quand elle le remercia, l'immense sourire qui déforma joyeusement les traits du Japonais traduisait son soulagement. Sa fierté, également, bien qu'il essayait de la minimiser en s'inclinant respectueusement devant la petite femme face à lui. Pinçant les lèvres pour tenter de masquer sa fierté, il s'assit aux côtés de Ji Hoon, et les mots de ce dernier le réconfortèrent encore un peu plus. Heureuse de son cadeau, c'était bien lui qui l'était le plus.

Un léger rire quitta ses lèvres, lorsque son meilleur ami continua. Sa mère avait préféré son cadeau, et peut-être que ça lui faisait un peu trop plaisir. Parce que ça lui prouvait que même un ensemble Chanel ne pouvait surpasser l'amour d'une maman pour ses deux fils. Le sentimental avant le matériel, peut-être que Ji Hoon comprenait la morale de l'histoire. « Elle n'aurait pas pleuré devant des photos de Kimyaki ? » Son sourire en coin accentua la taquinerie. Bien sûr qu'elle avait aimé parce que les clichés immortalisaient les jumeaux. Son sourire se fit plus doux, moins taquin. Ses yeux fixaient les siens. Ji Hoon avait donc parfaitement raison. Et Haruto devait le remercier. « Merci d'être ma plus belle inspiration. » Il l'avait murmuré, car même si madame Lee ne comprenait pas, il n'était pas certain d'assumer pleinement ce qu'il venait de dire, fixant en rougissant légèrement la table devant lui. Son Coréen était tellement beau, et son insistance pour le prendre en photo – avec ou sans lui – démontrait bien à quel point le Japonais aimait immortaliser son image. Il pourrait véritablement passer des heures à observer son profil parfait. Ce visage qu'il rêvait chaque minute de couvrir de baisers. Mais c'était là des pensées à ne pas avoir. Pas maintenant. Pas ici.

Et après ? Haruto venait de tout gâcher, avec une plaisanterie que lui-même ne trouvait pas drôle. Déglutissant avec peine, il baissa honteusement les yeux vers ses genoux qui se secouaient nerveusement. Son cœur lui faisait un peu mal, dans sa poitrine, et ses poings serraient le rebord de la chaise sur laquelle il était assis. Qu'importe la raison, le Japonais aurait toujours du mal à se faire à un rejet de la part de Ji Hoon, fautif ou non. Innocemment, il avait posé sa question, souhaitant apaiser l'atmosphère entre eux, avant que l'une des trois femmes ne se rende compte de quelque chose. Mais le ton employé par son meilleur ami lui prouva bien qu'il avait échoué, et Haruto fit bonne figure du mieux qu'il le put, en apercevant ses sœurs. Même deux amis pouvaient s'embrouiller, rien d'anormal. Peut-être un peu, lorsqu'on considérait que tout allait bien, à peine quelques minutes plus tôt, et que visiblement rien ne prêtait à une brouille. Le sourire que lui adressa Ji Hoon lui fit un peu mal, et Haruto perdit légèrement le sien. Un petit souffle de son nez comme seule preuve que ça l'amusait, il secoua un peu la tête, presque sûr que le mot employé n'était pas suédois. Il le répéta néanmoins, le hachant de son énorme accent nippon. Cependant, son amusement, même feint, disparu bien vite à la question de son meilleur ami. « Non. » Un murmure sec à l'intention de ce dernier, et le Japonais fit au mieux pour retrouver un sourire qui ne paraissait pas trop faux. Inclinant la tête en bredouillant un remerciement pour la mère de famille qui leur versait du thé, il attrapa une brioche en remerciant Sooyoung d'un sourire.

Comme un enfant puni n'ayant plus le droit de parler, Haruto écouta Ji Hoon discuter avec ses sœurs. A force d’observation, il comprit que le sujet le concernait, puisque parfois, l'une ou l'autre se tournait vers lui, et il était quasi certain qu'elles lui posaient des questions. Parfois, il saisissait un mot au vol, mais sa bouche ne s'ouvrait que pour finalement grignoter un bout de brioche, puisque son meilleur ami répondait pour lui, à chaque fois. Il remarqua cependant que Mei Lin sembla gronder son grand-frère, et Haruto les fixa d'un œil curieux, jusqu'à sentir le regard agacé de Ji Hoon posé sur lui. Et il allait lui demander d'arrêter de s'adresser à lui sur ce ton, quand le mot prononcé correctement le surprit soudainement. Psychiatre. Sans faute, ni accent trop prononcé. Dans un autre moment, le Japonais se serrait jeter à son cou, l'aurait sûrement embrasser à pleine bouche, pour féliciter cette langue qui avait enfin maîtrisé ce mot barbare. Mais non. Finalement, même si son cœur avait raté un battement, l'exploit lui laissait un goût amer. Ji Hoon l'avait dit sous le coup de l'agacement, et l'intonation de sa voix en le prononçant brisait un peu le cœur du psychiatre. Ce dernier le fixa simplement un très court instant, avant de pousser un soupir, retrouvant rapidement un sourire plus ou moins contrôlé, qu'il adressa aux deux sœurs. « C'est un peu compliqué pour ma vie privée. » Leur aîné pouvait témoigner.

A la seconde question que celui-ci traduit, Haruto se sentit mal à l'aise, et son attention se porta immanquablement sur lui, avant de se porter sur Mei Lin. « Non, mais je suis amoureux. » Un peu honteusement, le Japonais se souvint que c'était Minah qui lui avait appris cette phrase, qu'il devrait – disait-elle – sortir à toute femme rencontrée dans les bars coréens où elle l'emmenait, qui lui demanderait s'il était célibataire. Elle avait bien essayé de lui apprendre quelque chose de plus compliqué, mais au final, elle avait abandonné, trouvant cette phrase suffisamment compréhensible. Baissant légèrement la tête, comme pour s'excuser, Haruto reporta son regard et son sourire sur Ji Hoon. « De la personne la plus exceptionnelle qui soit. Même si parfois elle se montre vraiment têtue. Je l'aime plus que je n'ai jamais aimé aucune femme avant. » Il le fixa un instant, attendant qu'il leur traduise, avant de boire quelques gorgées de son thé. « Si elle pose des questions, dis-leur que je ne me sens pas bien, que le voyage m'a épuisé... » Cela expliquerait peut-être le malaise visible entre eux. Terminant sa brioche, il assura dans un chinois maladroit que c'était délicieux. Ça lui rappelait un peu sa maison, et Haruto sentit une vague de nostalgie l'émouvoir subitement. Il ressentait comme le besoin pressant d'appeler ses parents. « Tu veux bien remercier ta mère pour moi ? Mon chinois n'est pas assez bon pour que je le fasse correctement, que ce soit à la hauteur de sa gentillesse. » Il sourit timidement à la mère de son meilleur ami, avant de se retourner vers ce dernier, n'étant pas certain que sa colère soit passée. « J'aimerais appeler mes parents... » Cependant, sortir de table de cette manière ne se faisait sûrement pas. Et un psychiatre de presque vingt-sept ans qui risquait de pleurnicher au téléphone, ça le faisait moyennement. Mais s'isoler pour leur parler lui sembla la meilleure chose à faire. Si possible, avec Ji Hoon près de lui. Afin qu'il puisse s'excuser, également. Mais il ne souhaitait pas le priver de sa mère et de ses sœurs, voulant pour lui qu'il profite au mieux de sa famille encore à Seokgyo. Parce que même s'ils s'agaçaient parfois, ça n'empêchait l'amour de demeurer, et de revenir, toujours un peu plus fort.

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Get through one night without you?
If I had to live without you,
What kind of life would that be? ;  •• ALASKA (leann rimes)

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
_ _ _ _ _

Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Sam 24 Sep - 1:03
Tell me what is love   × ft. Haroon ♡
En regardant sa mère et ses soeurs, il ne pouvait s'empêcher de se demander ce qu'elles diraient si elles savaient qui il était réellement pour lui. Surprises, elles le seraient immanquablement. Si elles ne l'étaient pas, Ji Hoon serait probablement outré de voir qu'elles n'étaient pas surprise de le savoir amoureux d'un homme. Haruto était merveilleux, au fond, tous le monde pourrait aisément tomber amoureux de lui, hommes comme femmes. Ji Hoon était une victime du charme irrésistible du beau Japonais, et il ne souhaitait même pas porter plainte. Ce sentiment, bien que compliqué, le rendait bien trop heureux pour vouloir s'en défaire. Il avait essayé de lutter, d'aller contre lui après avoir réalisé. Même avant, en fuyant Haruto dès que quelque chose le blessait. Mais il n'avait jamais réussi, au final, revenant toujours vers lui. Le repousser lui semblait impossible. Lorsque Haruto l'avait embrassé ce soir-là, il n'avait pas pu résister, ne pas y répondre. Ne pas goûter avec passion à ces lèvres qu'il désirait depuis des années déjà et qu'il ne connaissait à peine. Ils se rattrapaient pas mal depuis, toujours pas assez à soon goût. Penser aux lèvres d'Haruto n'était pas une bonne idée. A vrai dire, il avait à nouveau envie de l'embrasser. Il avait toujours envie de l'embrasser. Son regard se posa furtivement sur lui avant de le fuir. Il devait penser à autre chose.

Pleurer devant des photos de Kimyaki. Ji Hoon pouffa un peu. Sa mère ne savait même pas qu'il avait adopté un bichon. Il faudra qu'il lui montre des photos de son fils. De leur fils. Il allait juste éviter de préciser qu'ils le considéraient comme leur bébé. Ce n'était pas forcément que ça faisait gay d'adopter un bichon avec son meilleur ami, mais on pourrait le penser. Le plus terrible dans cette histoire, c'était que c'était pensé à raison, ils étaient terriblement gays ensemble et ils avaient adopté un chiot. Terrifiant. Dans tout les cas, il doutait que sa mère soit foncièrement sensible aux charmes du petit bichon. Posant son coude sur la table, il garda son regard sur son meilleur ami, reposant son visage sur sa main tandis qu'un sourire malicieux se forma sur son visage. « Tu oublies qu'on vient de pays qui mangent les chiens. » Si sa mère le comprenait, elle le sermonnerait encore de faire des blagues douteuses. A ses yeux, c'était comme se moquer de la culture chinoise. Ils ne mangeaient pas tous les chiens juste une race spécifique. C'était aussi choquant que c'était choquant à ses yeux que les occidentaux mangent des animaux mignons comme des lapins.

Son sourire s'étendit niaisement à ce que son amant ajouta ensuite et il détourna le regard pour ne pas trop sourire. Sa plus belle inspiration. Il pouvait l'être tant qu'il voulait, ça le rendrait toujours heureux de l'être. L'inspirer. Tant qu'il ne l'inspirait pas pour son travail ça convenait parfaitement à Ji Hoon. Haruto l'inspirait beaucoup aussi, inconsciemment ou non. Malheureusement, c'était plus pour ses rôles en tant qu'arnaqueur que pour ses tours de magies. Dans son comportement de personnes parfaites et respectables, dans ses attitudes irrésistibles. Mais ça, il ne pouvait pas lui confier et il doutait sincèrement que le beau Japonais apprécie d'être la source d'inspiration de faits criminels. Non, il allait plutôt garder ça sur lui même s'il pourrait toujours penser à lui quand il recommencera à composer des tours de magies pour ses futurs spectacles. Même si ça risquait de tourner un peu gay, il ne savait pas s'il assumerait tout à fait de devenir un magicien icon gay. Non, pas vraiment.

Pinçant les lèvres, il entendait sa mère s'activer plus loin alors que son regard resta encré sur le Japonais. Plus froid, Ji Hoon ne savait même pas réellement ce qui l'énervait dans cette mauvaise plaisanterie. Sans doute qu'il réalisait qu'à force de jouer le gendre idéal, il allait leur plaire. Trop leur plaire. Évidemment, elles verraient en lui le gendre idéal. Ses sœurs voudraient forcément un mari comme lui. Sa mère imaginerait sans problème un homme comme lui pour ses filles. Forcément. Il était mignon, drôle, attentionné, une bonne situation. Oui, il était parfait. Il faut dire que Ji Hoon avait terriblement bon goût en matière d'homme. Et de femmes. Surtout d'hommes plus qu'il s'éprenait du plus parfait de tous. Plus distant, il tentait néanmoins de faire bonne mine devant sa mère et ses sœurs, souriant sagement, le ton agacé envers Haruto, il ne le contrôlait que moyennement. Ji Hoon était un peu confus, il se sentait stupide de réagir comme ça avec lui, surtout qu'il n'avait pas vraiment mal agit. Ce n'était qu'une plaisanterie douteuse qu'il aurait pu faire aussi.

Le ton sec du Japonais l’interpella un peu et il se tourna brièvement vers lui, mordant à nouveau dans sa brioche avant de la faire passer avec un peu de thé fait avec amour par la mère de famille. Il avait toujours aimé sa cuisine et c'était probablement ce qui lui manquait le plus à Tokyo. Avec sa famille elle-même. Évidemment. Famille à qui il parlait d'Haruto comme si ce dernier n'était pas là, qui répondait aux questions à sa place. Pour éviter qu'il ne parle, avec ses beaux sourire, ses jolis yeux brillants, ses expressions un peu trop adorables. C'était mieux s'ils parlaient pour lui. Mais malheureusement, on ne le laissa pas faire et il fronça les sourcils en défiant Mei Lin du regard. Elle ne comprenait quand même pas quand il parlait pourquoi est-ce qu'elle voulait qu'il parle lui. Un soupir, las, il reprit ses traductions qui lui donnaient mal à la tête. Au Japon, il passait son temps à traduire ce qu'on lui disait en coréen ou en chinois, selon ce qui venait le plus vite, mais le du chinois au japonais, c'était bien plus difficile. Surtout qu'il devait le formuler à voix haute. Quand le mot quitta sa bouche, Ji Hoon resta profondément confus en regardant Haruto. Il était parvenu à le dire et il tenta de maîtriser son excitation. Enfin, après quatre ans. Il avait réussis à dire psychiatre. Ji Hoon ne savait pas trop s'il y arriverait à nouveau en réalité mais il était déjà assez fier comme ça. Il hocha doucement à la réponse d'Haruto, traduisant rapidement à sa famille, sautillant gaiement sur sa chaise d'être parvenu à dire psychiatre. Il devenait un bon immigré, bientôt, on allait lui donner des papiers et le supplier de rester à vie. Psychiatre. Le métier de son amour. Il savait le dire. Il ne savait plus. Il n'avait pas envie de retenter.

Mei Lin vint gâcher sa bonne humeur fraîchement retrouvé en lui parlant de Miyabi. Il se souvenait bien de cette cession skype avec Haruto où il lui avait annoncé qu'il avait une petite-amie. Il se souvenait de son coeur qui se tordait douloureusement, qui se comprimait. Qui se brisait. Comme s'il le trompait, comme si Haruto l'abandonnait. Comme s'ils étaient déjà ensemble de manière tacite. C'était probablement un peu le cas. Posant la question au Japonais dans sa langue, il garda son regard sur lui, bêtement anxieux en attendant sa réponse. Et qu'elle vienne en coréen le surpris un peu. Autant qu'elle l'aguicha. Ji Hoon ne lui avait jamais appris à dire ça, mais il n'allait pas s'offusquer qu'il apprenne des choses sans lui. Au contraire, ça faisait une belle surprise et il aimait tellement l'accent de son Japonais lorsqu'il parlait en coréen. Souriant un peu timidement, essayant de montrer qu'il regrettait de s'être emporté, il sentit son cœur s'emballer face à son sourire, fondant un peu trop aux mots qu'il prononçait. Comment est-ce qu'il pouvait le faire sombrer toujours un peu plus ? Toujours plus amoureux. Baissant les yeux vers la table, son sourire ne quittait pas ses lèvres et il espérait que sa famille prendrait son silence pour un besoin de réflexion, trouver comment traduire. Pas parce que son coeur mourrait d'amour à cause d'un Japonais un peu trop romantique. Relevant la tête, il tenta de traduire de manière expéditive. Amoureux d'une personne exceptionnelle, comme il n'avait jamais aimé avant et il fut gratifié de "ahw" un peu trop marqué de la part de ses soeurs, ainsi que d'un petit sourire de la part de sa mère qui souhaita beaucoup de bonheur à Haruto. Ji Hoon traduisit à son amant, amusé malgré lui.

Hochant la tête à ses recommandations, il l'oberva finir sa brioche, traduisant au passage qu'il était épuisé et ne se sentait pas très bien. Elles répondirent qu'elles comprenaient parfaitement et qu'il devrait se reposer un peu. La mère lui sourit, s'inclinant légèrement quand il complimenta sa brioche. « Je vais la remercier oui. » Ji Hoon réfléchit un instant avant de se tourner vers sa mère, tournant la phrase pour remercier sa mère de la part d'Haruto avant de finir sa propre brioche et son propre thé. Son envie soudaine d'appeler ses parents surpris un peu Ji Hoon et il le contempla un instant avant de hocher la tête. Doucement, il se leva, expliquant brièvement qu'il revenait plus tard, le temps d'installer Haruto. Il prit sa tasse ainsi que celle du Japonais pour les poser dans l'évier avant de lui faire signe de le suivre, retournant calmement vers la chambre des jumeaux. « Tu veux rester ici ou qu'on aille à la plage ? On peut aller à Jukdo. » Un petit sourire se forma sur ses lèvres et il passa furtivement sa main dans ses propres cheveux. « J'aurais pas du m'emporter avant. Mianhae. » Il était u véritable idiot, il le savait parfaitement. C'était un peu son plus gros défaut. L'un des plus gros.

« Pour appeler tes parents, prends mon téléphone, je paie pas de supplément pour les appels entre le Japon et la Corée. » Un petit sourire se forma sur ses lèvres, et il tenta de ne pas avoir l'air trop embarrassé. Il ne se sentait pas libre de faire ou d'agir comme il le désirait. Sa famille ne les comprenait pas, mais l'intonation jouait beaucoup dans la compréhension. « Pourquoi est-ce que tu veux soudainement les appeler ? » Ji Hoon savait que Haruto avait pris son indépendance depuis longtemps, il était bien plus proche de ses soeurs que de ses parents même si la famille comptait beaucoup pour lui. Ça l'intriguait un peu, cette envie soudaine, ce besoin de les appeler. Mais si ça pouvait lui faire du bien, c'était tout ce que Ji Hoon voulait. Arès sa petite crise ridicule, il pouvait bien le laisser s'éloigner de lui quelques minutes pour parler à sa famille. Parler japonais bien plus vite que lorsqu'il s'adressait à lui, le fixer intensément pour essayer de comprendre. Finir par l'admirer amoureusement parce qu'il ne comprenait plus.
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Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

- daddies -





Dim 25 Sep - 23:55


Ji Hoon ♡ Haruto

Généralement, Haruto souriait poliment aux blagues légèrement racistes de son meilleur ami. Il fallait avouer que c'était assez déconcertant, et peut-être un peu perturbant. Autant Ji Hoon était fier de sa Corée du Sud natale, autant se permettait-il d'évoquer certains clichés assez grossiers de sa Chine maternelle. Donc oui, la plupart du temps, le Japonais ricanait, sans trop savoir si le relancer dessus serait approprié. Sûrement pas, ainsi ne le faisait-il jamais. Il se contentait de secouer la tête, lui offrant un sourire qui traduisait parfaitement sa pensée. Ce n'était drôle uniquement parce que c'était lui, que son amour pour lui le rendait un peu plus clément, mais qu'une seule boutade suffisait amplement. Qu'en penserait sa mère ? Elle était loin, certes, ne l'entendrait pas, mais quand même.

Soit, elle était cette fois-ci à quelques pas d'eux, et même si elle l'avait entendu, ne comprenait pas. Tout de même, Haruto ne ricana pas. Ses yeux formèrent des billes, fixant son Coréen d'un air sévère. Un peu. En fait, il n'y arrivait plus très bien. Au fond, Ji Hoon le faisait toujours rire, le rendait de bonne humeur. La moindre petite bêtise le faisait simplement soupirer, avant qu'il ne pose un regard attendri sur lui. Il l'aimait malgré tout ses petits défauts, ils faisaient partis de son charme. Lui-même en avait, bien évidemment. Trop timide, trop sérieux, trop japonais. Et pleins d'autres. Ils ne se ressemblaient pas vraiment, mais c'était la raison pour laquelle ils se complétaient si bien. Ces petites blagues qui pouvaient choquer, le psychiatre n'oserait pas les dire, ou alors avec honte, se sentant coupable. Pourtant, celles de son meilleur ami, il les tolérait très bien. Il ne se montrait même plus exaspéré, et son hochement de tête critique était surtout là pour la forme.

Il préférait se montrer un petit peu niais – pour changer. Cependant, ce n'était rien que la stricte vérité. Ji Hoon était sa plus belle inspiration. Sa plus grande motivation, également. A l'époque où il rédigeait sa thèse, rien ne lui donnait plus de courage que de se dire que, encore quelques pages, et son meilleur ami viendrait bientôt sonner pour le sortir de son appartement qui commençait à sentir le renfermé. Ji Hoon faisait aussi parti des rares personnes qui l'écoutaient parler de ses études. Même s'il ne comprenait pas un traître mot de ce que le Japonais lui racontait. Ce dernier se savait posséder, lorsqu'il s'étendait sur le sujet. Et le Coréen l'écoutait toujours en le fixant intensément. A vrai dire, Haruto doutait qu'il l'écoutait réellement. Il devait sûrement se demander pourquoi il l'assommait avec ça. Mais l'étudiant l'avait toujours secrètement remercié d'avoir toujours été là. Pour toujours, il se demanderait comment aucun d'eux n'avait pu se rendre compte que leur attachement profond était bien plus qu'amical. Par quel sort avaient-ils tous les deux été rendu aveugle devant cet amour qui paraissait désormais évident. Naturel.

Mais Haruto ne devait pas y penser maintenant. Pas sous ce toit, et il semblait nécessaire qu'il se le répète souvent. Pour Ji Hoon. Même si ce dernier se montrait soudain froid avec lui. D'accord, sa plaisanterie n'était franchement pas drôle, mais il trouva sa réaction légèrement exagérée. Il n'aimait pas lorsqu'il se montrait froid avec lui, parce que quelque chose l'avait vexé. Surtout que généralement, pour se rattraper quand il en était la cause, le Japonais se lovait contre lui, minaudant un peu en s'excusant. Et là, clairement, l'idée se retrouvait proscrite. Pourtant, ce n'était pas l'envie qui lui manquait. Haruto se dit qu'éventuellement, il pouvait toujours lui pincer gentiment le bras. Seulement, bêtement, il s'en voulait, alors que la blague n'était pas méchante en soi. Cependant, il avait blessé l'homme de sa vie, et même si ce n'était que de manière futile et stupide, il s'en voulait terriblement. Autant fâché contre Ji Hoon pour se montrer grognon, que contre lui-même pour avoir commis cet impair, Haruto ne put contrôler son ton sec. Quelques fois, la situation l'agaçait tout de même assez pour tenir plus ou moins tête à son Coréen.

Comme ça l'agaçait que Ji Hoon réponde visiblement à des questions qui lui étaient manifestement posées à lui. Ce n'était pas vraiment poli, et ça le blessait un peu de se voir tenir à l'écart de la sorte. Pour ne pas trop le montrer, Haruto grignotait silencieusement sa brioche, ne pouvant retenir une expression joyeusement surprise par le goût absolument délicieux de celle-ci. Et le thé qui l'accompagnait était tout aussi divin. Et il aurait tant aimé remercier lui-même la mère de son meilleur ami pour ça. Mei Lin élevant légèrement la voix lui fit donc redresser la tête, et le Japonais comprit aux airs agacés du frère et de la sœur qu'elle venait sûrement de lui faire une réflexion qui ne convenait pas franchement à celui-ci. Pinçant les lèvres, Haruto écouta Ji Hoon lui traduire la question de ses cadettes. Bien sûr que son cœur rata un battement, à l'entente du mot correctement prononcé, et il avait tellement envie de le prendre dans ses bras pour le féliciter. Surtout que ça l'aguichait de façon un peu déplacée. Cet accent, le Japonais ne s'en lasserait jamais. Mais ce dernier devait se contrôler. Peut-être qu'il voulait se venger un peu, en répondant en coréen. Son propre accent écorchait rageusement les mots, mais il trouva qu'il s'en sortait plutôt pas mal. Au moins, son niveau basique devait être compréhensible pour tous, il n'était qu'à moitié perdu.

Cependant, pour parler de son amour pour Ji Hoon, même de manière voilée, il préférait le faire en japonais. Parce qu'il le faisait mieux, même si Haruto pensait sincèrement qu'aucune langue ne pourrait jamais complètement traduire les sentiments qu'il lui portait. Sauf les leurs, l'une contre l'autre. Son cœur battait si fort, lorsqu'il le regardait. Et lorsque l'aîné traduisit pour ses sœurs, la réaction de ces dernières le fit légèrement rougir. Inévitablement, le Japonais se sentait un peu coupable, car en y réfléchissant un peu, ils leur mentaient éhontément. Si elles savaient, que penseraient-elles ? Qu'ils se fichaient d'elles ? Il avait bien vu, du coin de l’œil, le sourire de son Coréen. Et s'il n'avait pas été le seul, à le remarquer ? Leur amour lui semblait si flagrant... Pourtant, il trouvait paradoxalement qu'ils s'en sortaient pas mal. Juste deux meilleurs amis pas mal fusionnels, ça pouvait passer. N'avait-il pas un jour lu qu'un vrai meilleur ami faisait douter sa famille sur sa sexualité ? Bon, pour eux, les doutes étaient fondés, mais sûrement pas pour tous les bros de la Terre. Before hoes, littéralement. Et pour très longtemps. Pour toujours, s'il osait l'avouer.

Terminant de manger sa brioche et de boire son thé, le Japonais ressentit le besoin étrange de s'isoler pour appeler ses parents. Les Kamiya, sans être la famille ultra-fusionnelle, n'en demeuraient pas moins proches. Et sa mère, malgré les questions incessantes concernant un éventuel futur mariage, lui manquait tout de même, et lui parler lui procurait un certain réconfort. Son père n'était pas franchement bavard, mais toujours fier de son fils. D'un sourire sincère, il appuya les remerciements que Ji Hoon traduisait pour lui. Suivant ce dernier, il gratifia les trois femmes d'un léger signe de main, légèrement navré d'accaparer le fils et le frère quelques minutes de plus. Il s'en voulait un petit peu, et espérait sincèrement qu'aucun d'eux quatre ne lui en voudrait. L'égoïsme du Japonais s'exacerbait, lorsqu'il s'agissait de Ji Hoon. Il leur rendrait, quitte à devoir leur laisser du temps à eux. Il s'était même préparer à visiter le village seul, ayant appris par cœur la phrase permettant de demander son chemin. Les habitants de Seokgyo semblaient tous se connaître. Chaque famille devait être étroitement liées, et ça le fascinait un peu. Comment la mère de son meilleur ami avait été accueillie, à l'époque ?  Peut-être que le psychiatre voyait ça comme un cliché de film. L'étrangère mal acceptée, l'histoire d'amour compliquée, mais plus forte que tout, puisque cinq enfants étaient nés, et que ceux-ci paraissaient connus et appréciés. Ce devait être son esprit pur et romantique. Il demanderait à Erena, pour la taquiner.

« J'aimerais beaucoup voir Jukdo. La vraie Jukdo. » Un sourire malicieux se dessina sur ses lèvres. Ji Hoon devait se douter qu'il ne lui en voulait pas le moins du monde, pour avoir légèrement déformé la réalité. Les excuses de ce dernier finirent par lui réchauffer le cœur, et son sourire se fit plus attendri. Secouant légèrement la tête, Haruto lui signifia que ce n'était rien, et dans ses yeux brillaient tout l'amour qu'il lui portait. Pour toute réponse, ses lèvres formèrent sans le dire, le mot « Saranghae. » Bien entendu, Ji Hoon se montrait parfois idiot, mais Haruto pouvait en dire autant pour lui. Il ne lui en voulait donc pas, et préférait passer à autre chose. « Merci, Ho-nie... » Heureusement, la raison ne l'abandonnait pas encore tout à fait, et il s'en était fallu de peu. Le Japonais pouvait toujours mettre sa mauvaise prononciation sur son accent, même si après quatre ans, il devrait être capable de prononcer correctement le surnom de son meilleur ami. Ce pouvait être une petite blague entre eux, n'est-ce pas ? Dans tous les cas, Haruto espérait un peu honteusement que les trois femmes ne réfléchissaient pas autant que lui. A force de se penser suspect, il se le rendrait pour sûr.

Pourquoi cette envie soudaine d'appeler ses parents ? « Je ne sais pas trop... Peut-être l'ambiance chaleureuse de ta maison, depuis qu'on y a mis les pieds... » Un léger rose colora ses joues. Encore une fois, il passait pour l'homme le plus niais du monde, mais tant pis. Ce n'était pas un secret que le docteur Kamiya aimait sa famille, et qu'elle lui manquait souvent. Simplement, il se répétait qu'à son âge, couper le cordon était nécessaire. Surtout qu'il avait pris son indépendance voilà des mois, qu'il avait un métier prenant, et une relation amoureuse secrète. Aucune raison de retourner trop souvent à la maison qui l'avait vu grandir. « Je ne pense pas leur parler longtemps. Je ne leur ai appris notre voyage que la veille de notre départ, un simple message, et je n'ai même pas répondu à celui de ma mère. Je me sens peut-être un peu coupable. » Ses lèvres se pincèrent, alors qu'il se sentait horriblement idiot. A vingt-sept ans, il était grand temps que le fils se calme un peu. Haruto devait penser à lui et ce qu'il voulait, et non plus à ce que l'on attendait de lui. Tendant la main pour accepter le téléphone, il sourit affectueusement à Ji Hoon. « Promis, je fais au plus vite. Toi tu profites de ta mère et de tes sœurs quelques minutes, puis on ira à Jukdo. »

Son cœur cogna fort contre sa poitrine, lorsqu'il osa coller sa bouche contre sa joue, le frôlant alors qu'il passait à côté de lui pour s'asseoir sur le lit de Liang. Sans savoir pourquoi il ressentait un tel stress, Haruto composa le numéro de téléphone qu'il connaîtrait sûrement toute sa vie par cœur. Lorsqu'au bout de deux sonneries, la voix de sa mère lui répondit, il poussa un soupir de contentement, sans en saisir la raison. Un sourire aux lèvres, il leva les yeux vers Ji Hoon, ses lèvres étirant le sourire qu'elles arboraient déjà. « Maman, c'est Haruto. » Une légère grimace déforma ses traits, alors que la voix aiguë de sa mère le gronda pour son absence de nouvelles. Riant un peu, il écarta le téléphone de sa pauvre oreille. « Elle va bien. » Hochant la tête de la manière la plus sérieuse dont il était capable, il ne put s'empêcher de pouffer. Il chuchota, afin d'être sûr que sa mère ne l'entende pas. « Elle te salue... Je crois. » Sa main colla à nouveau l'appareil contre son oreille, et sa voix grave rassura aussitôt sa mère. Peut-être qu'au fond, avait-il tout simplement ressenti le besoin de parler japonais.

Non, c'était bien plus que ça. Ici, à Seokgyo, ils jouaient un peu leur avenir. Ils se présentaient officieusement à leur famille. Il rencontrait la mère de l'amour de sa vie. Peut-être bien que ça l'angoissait un peu, et que la crainte de ne pas être accepté par les trois femmes le bouffait un peu de l'intérieur. Bien sûr, elles se montraient adorables avec lui, et Ji Hoon lui avait assuré qu'elles l'appréciaient visiblement bien. Cependant demeurait le risque de tout ficher par terre. Et bien qu'il n'était pas très sûr de savoir comment, Haruto pensait que parler à sa propre mère le rassurerait un peu. Aussi lui parla-t-il de Séoul, cherchant les détails les moins gays à partager, lui annonçant qu'ils étaient arrivés le matin même à Seokgyo. Haruka lui demanda des nouvelles de Ji Hoon, comment était sa famille, si la Corée du Sud lui plaisait, et le fils du faire un effort pour se contrôler, et ne pas trahir tout l'amour qu'il portait à son meilleur ami, et donc indirectement à sa famille et son pays. Sa mère souhaitait tout savoir, aussi Haruto se retrouva obligé de lui mentir, pour raccrocher. Ce n'était pas son téléphone. Elle s'excusa dix fois, leur souhaitant encore un bon séjour, saluant les Lee. Il lui promit de transmettre, l'assura qu'il les aimait, elle et son père, avant de raccrocher en soupirant. Haruto se retrouva soulagé du silence pendant quelques secondes, avant de laisser un sourire béat éclairer ses traits. Il se sentait mieux, comme apaisé. Son quota de japonais se retrouvait au bon fixe, et il pouvait désormais rejoindre ses hôtes en toute quiétude. Lorsqu'il les retrouva, il s'inclina pour s'excuser, tendant son téléphone à Ji Hoon. « Tout va bien. » Sa voix s'était faite douce, montrant qu'il le pensait désormais plus qu'avant. Tout allait bien, tout irait bien. Tous les deux, ils pouvaient y arriver. Tant qu'ils s'aimaient, même cachés, ils n'avaient rien à craindre. Haruto le pensait sincèrement. Autant qu'il aimait Ji Hoon.

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Get through one night without you?
If I had to live without you,
What kind of life would that be? ;  •• ALASKA (leann rimes)

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
_ _ _ _ _

Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Lun 26 Sep - 23:23
Tell me what is love   × ft. Haroon ♡
S'emporter contre Haruto était un peu stupide, Ji Hoon le savait parfaitement, mais il ne pouvait rien y faire. Il était du genre un peu trop impulsif, à s'énerver facilement, pour souvent pas grand chose. Liang le calmait beaucoup et c'est d'ailleurs lui qui l'avait aidé à mieux gérer ça. Avant, il était pire, il en avait conscience et ne s'emporter que comme ça, ça passait encore selon lui. Du moins, il savait que ça devait être pénible pour Haruto qui savait aussi très bien comment le calmer. Un peu trop bien. Il y avait des désavantages à l'évolution de leur relation. Ji Hoon ne pouvait plus s'énerver tranquillement sans que ce Japonais ne vienne se blottir contre lui et faire son mignon. Forcément, il ne pouvait pas résister. L'amour rendait les gens faibles. Minauder, ça ne marchait pas avec lui, sauf quand on était Kamiya Haruto. Le seul, l'unique. Son seul amour. Terrifiant. Il ne le respectait pas, à l'amadouer aussi facilement, à le rendre aussi faible. Cependant, face à sa famille, le beau Japonais était désarmé et ne pouvait pas user de son charme. Ce qui était fort regrettable. Ji Hoon aimait bien le voir minauder. Il trouvait ça étrangement sexy.

Traduire, encore et encore. Ça l'ennuyait un peu. Beaucoup. Il savait qu'il le fallait, mais en même temps, il ne se se sentait pas suffisamment à l'aise avec le japonais pour apporter de bonnes traductions. L'important était que chacun comprenne la conversation, pas besoin d'ajouter mille détails. C'était surtout difficile de traduire les déclarations indirects de Haruto et de survivre à son accent un peu trop aguicheur lorsqu'il parlait coréen. Je suis amoureux. Il était amoureux de lui. Ji Hoon aurait envie de le crier sur tout les toits, de le répéter mille fois, de dire à Haruto de le répéter mille fois. Peut-être même plus. Mais il ne pouvait pas lui demander ça. Ça paraissait suspect. Déjà que son sourire incontrôlable devait paraître terriblement suspect. Le médecin pouvait être tellement niais et ça le faisait toujours tellement succomber. Il était tombé amoureux de la personne la plus exceptionnelle qui soit. Il n'avait pas traduit tout à fait ses mots ainsi. Elles auraient su qu'il parlait de lui, c'était évident qu'il était exceptionnel. Le plus exceptionnel de tous. Bon, Haruto l'était aussi. Et Liang. Mais surtout lui. Il fallait que Haruto arrête de redorer son ego. Il avait dit têtu, oui, mais non, il n'allait retenir que ce qui l'arrangeait. Il était amoureux de la personne la plus exceptionnelle qui soi. Donc lui. Et ça suffisait à son bonheur.

Quittant la table, il guida à nouveau son meilleur ami jusqu'à la chambre qu'il partageait autrefois avec son frère, traversant le petit couloir sur lequel il avait si souvent ramper quand il rentrait tard pour que sa mère ne l'entende pas. Amusé, un petit rire quitta ses lèvres en entendant qu'il voulait voir la vraie île de Jukdo. Haruto ne sera pas déçu, c'était vraiment beau, surtout en été. Il y allait si souvent avant, sa mère hurlait de la plage pour qu'il revienne et son père le sermonnait pendant des heures en lui disant de ne pas y aller à la nage, que c'était dangereux. Il avait arrêté ses folies lorsque Liang lui avait fait la moral sur le sujet en lui expliquant tout ce qui traînait dans la mer. Ça l'avait calmé. Il n'y avait bien que son jumeau à qui il acceptait docilement d'obéir. Si bien que parfois ses parents passaient par lui pour le raisonner. Sa petite vie à Seokgyo lui manquait au fond, il aimerait pouvoir revivre une journée comme avant, quand il avait quatorze ans, avant que son père ne tombe malade, avant que leur petite vie devienne bien plus compliqué. Une journée ordinaire, où il irait en cour avec ennui, où il traînerait le soir en attendant son frère, mangeant à la va vite un repas qu'un type plus âgé que lui avec qui il s'entraînait lui aurait gentiment payé. Rentrer et entendre son père le réprimander parce qu'il n'avait pas étudier, manger le repas que sa mère lui avait préparé avec amour. Ne manger qu'un repas par soir, c'était d'un triste.

Un sourire un peu trop attendrit se forma sur ses lèvres en lisant sur celles de son amant et il se fit violence pour ne l'embrasser. Il rit un peu au surnom déforma, faisant signe d'un geste de la main que ce n'était rien. Il ne voulait pas qu'il se ruine à appeler ses parents, d'assouvir cette curieuse envie. Causé par la chaleur de sa maison ? « C'est pas si chaleureux que ça. » Pouffant malgré lui, il réalisa qu'au fond, ça ne l'amusait pas tellement. Il trouvait l'ambiance déprimante. C'était bien plus chaleureux avant, quand son père vivait encore et que sa grosse voix raisonnait entre les murs, ou avec la petite voix de Jin Seok qui n'avait pas encore mué se faisait entendre pour chouiner parce que ses tortionnaires de frères et sœurs l'embêtaient encore. Ou le chant de sa mère qu'on entendait de la cuisine et que tous le monde détestait comme elle était la pire chanteuse Chinoise qui puisse exister. Et personne n'aimait les chants bizarres qu'elle écoutait qui plus est. Ji Hoon s'était déjà surpris à chercher les titres de ces chansons sur youtube et de les écouter, par nostalgie. Comparé à avant, l'ambiance était bien déprimante mais heureusement, Haruto ne pouvait pas le savoir et le métis était heureux de voir qu'il se plaisait ici.

« Pourquoi tu lui as pas répondu ? Faut toujours répondre à sa mère, elle pense peut-être que t'as été enlevé par la mafia Nord-Coréenne. » De la personne qui n'avait pas donné de nouvelles à sa mère pendant plus d'un an, c'était quand même un peu abusé, mais lui, il avait ses raisons, pas haruto. « Prends ton temps pour lui parler. » Ils n'étaient pas pressés de toute façon et s'il ressentait le besoin de l'appeler, autant qu'il le fasse bien. Souriant bêtement au baiser sur sa joue, il le suivit du regard, le fixant un peu trop intensément alors qu'il s'installait sur le lit. C'était presque incroyable d'aimer autant une personne. Ji Hoon lui-même peinait à réaliser qu'il ressentait quelque chose d'aussi fort pour quelqu'un. L'amour, ça ne suffisait presque pas à le décrire. S'approchant de la porte, il s'appuya à l'embrasure et le fixa en attendant que sa mère décroche, son sourire se calquant sur le sien quand sa mère répondit de l'autre côté. Il était tellement adorable et sans doute que si ses sœurs et sa mère le voyaient le regarder ainsi, ils ne pourraient plus mentir sur la véritable relation qu'ils entretenaient. Il était fou de lui, il aimait absolument tout de lui. Et il pourrait aisément le regarder durant des heures, comme la plus belle œuvre qui soi. Riant avec lui en entendant au loin sa mère le réprimander, il hocha doucement la tête. « Salue la de ma part aussi. »

Se décollant du mur, il retourna auprès de sa mère et de ses sœurs, se resservant un peu de thé au passage et piquant une nouvelle brioche, il apporta le reste des informations sur ses frères restés au Japon, assurant au passage que Jin Seok était absolument adorable. Bon, en soit, il passait son temps dans sa chambre ou au boulot mais il ne causait plus de problème au moins. Il s'acclimatait, parlait toujours mieux japonais. Liang continuait sagement ses études, il évita de préciser qu'il avait passé quinze jours avec une Russe qu'il s'était tapé comme le digne Lee qu'il était devenu. Pour appuyer son talent, il fit des petits tours de magie puisque ça faisait longtemps qu'elles n'y avaient plus eu droit, écourté par une question sur cette marque un peu trop prononcé dans son cou. Par réflexe, Ji Hoon posa sa main dessus, maudissant un peu Haruto malgré lui. Restant un instant un peu bête, il manqua de remercier Mei Lin qui vint le secourir en lui demandant si c'était la fille d'instagram qui lui avait fait. Riant avec davantage d'assurance, il expliqua qu'ils n'étaient plus ensemble avant de reprendre en coréen pour dire que, de passage à Séoul, il fallait bien qu'il retrouve son pays comme il se devait en testant la cuisine locale. S'il l'avait dit de manière à ce que sa mère ne comprenne pas, elle le frappa quand même pour son manque de respect envers la gente féminine. Si injuste. Il n'avait jamais autant respecté les femmes que depuis qu'il sortait avec un homme et c'était comme ça qu'on le remerciait.

D'ailleurs, cet homme le sauva des réprimandes de sa mère et de Sooyoung et il manqua de frapper le bras d'Haruto pour le punir de lui faire subir ça. « Ah, tant mieux ! » S'éloignant des femmes, il récupéra son téléphone avant d'annoncer qu'ils sortaient pour éviter toute cette violence. Rapidement, il rejoignit l'entrée, enfilant à nouveau ses chaussures pour quitter la petite maison familiale. Un soupir quitta ses lèvres et il lança un regard accusateur à son meilleur ami alors qu'il commençait à avancer vers la plage. « On m'a frappé. À cause de toi. » Quel honte. Il espérait que Haruto s'en voudrait. Et qu'il se ferait pardonner une fois de retour à Tokyo. « Et on m'a fait un discours genre... Tu sais... Le truc des femmes là. Droit des femmes. Ça a un nom... A cause de toi et de ça. » Il désigna le suçon avant de lui frapper le bras. « J'ai du m'inventer une Coréenne. Je l'ai appelé Hyeri. Elle avait pas trop de seins mais elle était bonne c'était tout ce qui comptait, juste un peu collante, elle m'a fait des marques partout. Trop sauvage. » Il était un peu trop bon pour raconter des histoires. Heureusement qu'il avait appris à se contrôler et qu'il n'avait pas marqué son amant de manière visible. L'envie de se venger le tiraillait mais si Haruto venait avec un suçon dans le cou, il aurait du mal à justifier ça. Hyeri les avait suivi et s'était sauvagement jeté sur lui. Pourquoi pas.

« Avant, j'y allais à la nage mais on va être sage. » S'approchant d'une petit barque, il grimpa dessus, s'assurant que Haruto ne tombe pas en le rejoignant avant de s'installer, poussant le bateau pour pouvoir ramer librement. « Quand j'étais ado, j’emmenais toujours mes probables conquêtes là-bas. Ça faisait son petit effet. » Jeune mais déjà malin. Esquissant un sourire un peu charmeur, il ajouta : « Rien ne change. » Et il tenta un petit clin d'oeil. Bon, Haruto était bien plus qu'une simple conquête mais le principal était là. Pagayant tranquillement, il n'y avait pas bien loin où allait pour rejoindre la fameuse île qui avait bercé son enfance. Doucement, il laissa la barque sur le petit rivage, il se leva et la quitta habilement. Pendant son mois passé ici, il n'était pas revenu à Jukdo, ça lui faisait bizarre d'y être à nouveau. « Et après, je me la jouais grand explorateur pour l'impressionner. Parfois ça marchait pas mais si ça marchait pas, c'est qu'elles étaient pas assez bien pour moi. Une fois, y en avait une tellement chiante que je l'ai laissé ici mais mon père m'a forcé à aller la chercher. » Et il regrettait de l'avoir fait parce qu'elle était vraiment pénible. « Il arrivait pas à lire son livre tranquillement, on l'entendait crier. » Et elle avait continué à crier sur la barque pour le retour. Il ne savait plus comment elle s'appelait, juste qu'elle avait une poitrine plus grosse que la moyenne et des lunettes qui faisait secrétaire sexy. « C'est pas bien si je te dévoile mes techniques comme ça, je peux plus les utiliser sur toi pour te charmer. » Pinçant les lèvres, il pris un air dépité, déçu de lui-même. Sa plus belle conquête. La seule qu'il voudrait avoir jusqu'à la fin de sa vie. Il n'aurait jamais imaginé penser ainsi un jour. Il y a longtemps, il s'imaginait qu'il en fallait toujours plus, il voulait avoir le plus de petite-amies possible, mais désormais, il réalisait qu'une seule personne pouvait le combler davantage que toutes les autres qu'il pourrait avoir. Haruto le rendait infiniment plus heureux, et il s'imaginait sans problème rester à ses côtés pour toujours. C'était ce qu'il souhaitait du plus profond de son cœur.
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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


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Briseur de cœur.



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Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

- daddies -





Mer 28 Sep - 0:20


Ji Hoon ♡ Haruto

C'était chaleureux. Du moins, Haruto le pensait sincèrement. Il se doutait, au fond, que ce ne devait plus être comme Ji Hoon l'avait connu. Il n'y avait pas ses frères, n'y avait plus son père. Quelque part, le psychiatre s'en voulait, de lui rappeler sûrement tout ça. Et il ne pouvait s'empêcher de regretter de ne pas avoir pu rencontrer le chef de famille. Son meilleur ami lui en avait peu parlé, mais ce n'était pas différent du reste, et ça ne l'avait pas empêcher de désirer vouloir rencontrer sa mère et ses deux sœurs. Peut-être bien que l'amour déformait tout, ses envies, ses besoins. Ses rêves. Ils restaient les mêmes, mais prenaient un nouvel élément en compte. Un élément bien plus important que tout le reste. La personne qui faisait naître ce sentiment dans son cœur. Pour Ji Hoon, Haruto ferait tout. Et désirer vouloir tout savoir de lui en retour lui paraissait plutôt normal. Et au final, il n'avait pas été déçu. La mère de son meilleur ami était tellement gentille, et ses sœurs vraiment adorables. Même s'il leur cachait le fait qu'il était l'amant du fils, du frère, Haruto se sentait finalement bien, en leur présence. Et, en y réfléchissant, c'était surtout la barrière de la langue qui représentait le plus grand obstacle à une parfaite entente entre eux. Il n'avait pas encore pu rencontrer Jin Seok, et il gardait un drôle de souvenir de sa rencontre avec Liang, mais le Japonais avait bon espoir de bien s'entendre avec les Lee, à long terme.

Et cette famille unie, où tous les membres semblaient se soutenir et s'aimer inconditionnellement, lui donnait envie d'appeler la sienne. Là-bas, à Tokyo, où la mère d'un grand garçon désormais psychiatre râlait sûrement contre le silence qu'il lui imposait. Pourtant, à ses voisines, elle avait dit et répété à quel point son fils unique, désormais psychiatre, la rendait fière. Dans un tiroir commençait à s'entasser quelques dossiers de jeunes femmes célibataires, plus charmantes les unes des autres, souvent des filles de ses plus proches amies, qu'elles rêvaient ensemble de les voir s'épouser. Mais madame Kamiya ne promettait rien, elle laisserait à son fils le choix de sa future épouse. Et malheureusement pour ses amies, son fils devenait de plus en plus distant. Et s'il avait trouvé la femme de ses rêves ? Oh, elle serait si heureuse ! Haruka rêvait tant de voir son premier enfant marié ! Surtout qu'elle serait alors grand-mère, et rien ne lui ferait plus plaisir que d'enfin tenir la prochaine génération dans ses bras. Ce serait si beau ! Ce bébé serait tellement parfait, puisqu'il s'agirait de celui du sien. Tant de plans tirés sur la comète.

Si seulement elle savait... Que de l'autre côté de la mer du Japon, son fils vivait presque au grand jour sa plus belle histoire d'amour. Avec l'homme de sa vie. Avec qui, évidemment, il n'aurait jamais d'enfant. Ils avaient bien leur bébé, mais qui ne ressemblait ni à l'un, ni à l'autre. Un bichon, tout blanc, tout mignon. Leur fils unique, Kimyaki. Ils avaient bien en tête des projets fous, comme l'adoption de trois Nord-Coréens. Deux garçons et une fille, qu'ils nommaient déjà sans les avoir rencontrés. Se Hun, Yuki, Chan Yeol. Qu'en penseraient leurs familles, s'ils le racontaient ? Bien sûr, cela signifierait qu'ils leur avaient annoncé la nature réelle de leur relation. Et Haruto savait bien que cela pouvait très bien ne jamais être le cas. Pourtant, ils ne faisaient rien de mal. Bien sûr, il n'était pas stupide au point de se dire que tout se déroulerait sans problème, simplement parce qu'ils savaient leurs sentiments purs et sincères. L'amour ne gagnait pas toutes les batailles, malheureusement. Et faire accepter le leur se révélerait peut-être être une grande guerre. Alors, parce qu'il aimait Ji Hoon, le Japonais acceptait de garder leur histoire pour eux. C'était très bien comme ça. Ils se connaissaient depuis quatre ans, s'aimaient depuis sûrement autant de temps, mais se découvraient encore. Leurs sentiments se dévoilaient, et eux avec. Toujours plus fort, plus sérieusement. Jamais Haruto ne se lasserait de s'émerveiller par l'homme dont il était tombé amoureux.

Pourquoi n'avait-il pas répondu à sa mère, Haruto ne le savait lui-même pas vraiment. Il avait tellement rêvé de ce voyage, qu'un drôle d'énervement, mélange d'euphorie et de stress, l'avait accaparé, et la seule personne avec laquelle il communiquait sans s'embrouiller, à ce moment-là, c'était celui qui l'y accompagnerait. Ji Hoon le calmait sans s'en rendre compte. Que ce soit par message, ou de vive voix, le Japonais se sentait toujours mieux, après une discussion avec lui, brève ou longue. Comme là, où il plaisantait à nouveau sur la Corée du Nord. « C'est vrai, tu travailles pour eux, n'est-ce pas ? » Et si la farce se révélait être vraie. Comme il l'avait pensé la première fois, Haruto se disait qu'il suivrait Ji Hoon, peu importait son identité. Surtout maintenant. « Je lui communique le montant de la rançon ? » Riant bêtement, il lui sourit amoureusement, appréciant le regard que son Coréen posait sur lui. Il se savait plutôt pas mal, mais Haruto ne se trouvait jamais plus beau que lorsque Ji Hoon le dévorait des yeux. Lui aussi, adorait le regarder. Ce n'était pas compliqué en soit, son amant était vraiment beau. Une beauté à faire rager, à faire pleurer. Et le Japonais avait pu le constater dans son intégralité. Tout était parfait, chez lui.

Hochant la tête pour lui signifier qu'il lui rendrait son salut, Haruto sourit amoureusement à son homme, écoutant d'une oreille distraite sa mère se plaindre. Une fois Ji Hoon sortit de la chambre, le Japonais se concentra pleinement sur leur conversation. Le prénom de son meilleur ami revint souvent comme sujet, mais Haruka sembla ne pas s'en formaliser, prenant de ses nouvelles avec plaisir. C'était si beau, une amitié comme la leur ! Et son fils paraissait plus épanoui depuis qu'il le fréquentait. Plusieurs minutes passèrent ainsi, et Haruto chercha la façon la moins cavalière de faire comprendre à sa mère qu'il devait raccrocher. De toute manière, il devrait tout lui répéter de vive voix, puis qu'il leur rendrait sûrement visite, et qu'elle lui reposerait les mêmes questions. S'il raccrocha dans un soupir de soulagement, retrouvant un peu de calme après la voix un peu trop aiguë de sa mère, le Japonais n'en fut pas moins heureux de l'avoir entendue. Quand il retourna auprès de ses hôtes, Haruto eut l'impression de tomber au milieu d'une conversation gênante, et avait l'étrange conviction d'être concerné. Pourtant, on ne lui accorda aucun regard particulièrement suspicieux. Il se faisait trop d'idées, le fait de cacher un secret si important le mettait sur ses gardes plus que jamais. Aucune ruelle de Seokgyo ne garderait le secret d'un baiser langoureux ardemment échangé. Ils devaient se montrer prudents. Ne comprenant pas vraiment ce qu'il se passait, le Japonais suivit son meilleur ami, sans poser de questions, souriant simplement aux trois femmes de la maisonnée, soulagé de constater qu'elles le lui rendaient avec chaleur.

L'air iodé le frappa de plein fouet, une fois à l'extérieur, et Haruto eut besoin de quelques secondes pour s'y habituer. C'était beaucoup plus pur qu'à Tokyo, ça le rendait bizarrement nostalgique, lui rappelant leurs vacances à la mer, quand la famille Kamiya partait en été. La voix de Ji Hoon le ramena cependant sur terre, et il lui jeta un regard surpris. Frappé ? Comment ça ? « Le féminisme. » Par un automatisme, la réponse vint dans un murmure, tandis qu'il continuait d'observer son amant sans comprendre. « Oh. » Haruto comprenait mieux. Et il pouffa stupidement, en recevant le coup sur son bras. Coup qu'il lui rendit, en entendant son histoire rocambolesque – bon, peut-être frappa-t-il comme une tapette, mais qu'on le respecte malgré tout. « Elle aurait dû t'en faire plus. » Il lui en ferait plus. Partout, visibles ou non. Un sourire taquin aux lèvres, il suivit Ji Hoon jusqu'à la barque. Hésitant un instant en se demandant s'ils avaient le droit de l'emprunter, le Japonais comprit de lui-même que la réponse ne serait pas franchement claire. Elle devait appartenir à tout le monde, et personne en particulier. Tant qu'elle revenait de ce côté du rivage, tout allait bien. Grimpant prudemment à son bord, Haruto s'assit lentement, se mordant les lèvres alors qu'il observait tout autour de lui. Il préférait se rendre sur l'île en barque. Pas qu'il avait peur, mais peut-être n'était-il effectivement pas totalement rassuré. A l'anecdote de Ji Hoon, il ne fit aucun commentaire, se contentant d'un sourire en coin. Rien ne changeait, sauf le fait qu'il n'était pas franchement une conquête probable. Il le possédait entièrement, n'avait plus besoin de le charmer, et pourtant, le Japonais tombait chaque jour un peu plus pour lui.

Quand la petite embarcation atteignit Jukdo, Haruto en descendit avec précaution. Ses baskets crissèrent sur les galets, et il manqua de glisser, écoutant d'une oreille distraite la suite de l'histoire de son Coréen un peu trop charmeur. Il riant, essayant d'avoir l'air offusqué qu'il ait osé abandonner une pauvre fille ici. « Tu m'as fait peur. Je nous voyais déjà tomber sur une colonie de filles que tu as laissé ici. » Un sourire moqueur étira ses lèvres, tandis qu'il jeta un coup d’œil vers l'intérieur de l'île. Ji Hoon attira à nouveau son attention, et ce qu'il lui dit suffit à lui rendre un grand sourire amoureux. « Tu devras en trouver d'autres. Des techniques pour ne charmer que moi. ~ » A qui mentait-il ? Il le charmait rien qu'en clignant des yeux. « Je dois te dévoiler les miennes ? » Haruto le fixa de ce regard joueur, qu'il s'était découvert avec son amant. Le coin de ses lèvres accueillirent un nouveau sourire taquin, alors que ses doigts attrapaient habilement le bas de son t-shirt, ne s'emmêlant même pas les bras. Sensuellement, le Japonais releva son haut, dévoilant son torse tandis qu'il se débarrassait du vêtement. Satisfait de son action scandaleuse, il balança nonchalamment le vêtement sur son épaule. Son sourire se fit moins innocent que prévu, alors qu'il s'essuya le front du revers de la main, comme pour justifier son semi-striptease par la chaleur. « Alors, tu me fais découvrir l'île ? » En tant que conquête ultime, Haruto avait bien le droit de connaître l'endroit. « Tu crois qu'il y a d'autres personnes ? » Ses yeux glissèrent vers la main de son Coréen. Haruto avait terriblement envie d'entremêler ses doigts aux siens. Une petite balade en amoureux, à l'abri des regards indiscrets. Peut-être même coller son corps au sien, parce que leurs étreintes lui manquaient déjà énormément. L'embrasser, aussi. Qu'il soit aussi dépendant de Ji Hoon lui donnait le vertige, et pourtant, son amour pour lui ne cessait de le faire s'envoler.

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how do i

Get through one night without you?
If I had to live without you,
What kind of life would that be? ;  •• ALASKA (leann rimes)

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KOREAN MAN IN TOKYO
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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
_ _ _ _ _

Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Sam 1 Oct - 1:49
Tell me what is love   × ft. Haroon ♡
Un envoyé de la Corée du Nord. Ji Hoon ricana à nouveau. Il ne se souvenait plus exactement de quand est-ce qu'il avait plaisanté sur ça, en lui disant qu'il faisait partie de la mafia Nord-Coréenne et que Liang et lui étaient des espions. Il savait juste qu'un jour, ils avaient eu cette conversation un peu bête et que ça l'amusait que Haruto s'en souvienne et y revienne. En guise de réponse, il hocha la tête pour confirmer qu'il travaillait pour eux. Il avait un peu trop de détachement quant à ses origines parfois, aussi fier qu'il pouvait être, ça l'amusait de faire croire des choses aussi stupide. Comparé à la réalité, il savait qu'un espion Nord-Coréen, c'était probablement plus grave qu'un escroc. Sans doute. Il ne savait pas vraiment et doutait qu'il soit judicieux de demander à Haruto ce qu'il préférait. Juste un magicien qui cherchait du boulot et qui vivait paisiblement au Japon avec son frère jumeau et son cadet. Une vie bien simple, sans grande complication. Il s'estimait heureux que son cher Japonais ne soit pas du genre à poser trop de questions.

Croisant les bras sur son torse, il leva les yeux en l'air, feintant de réfléchir au montant de la rançon. Haruto valait bien tout l'or du monde, c'était compliqué de trouver quelque chose qui irait. Que sa mère accepte la relation qu'ils avaient. Que toute sa famille accepte. Ils n'en avaient jamais parlé clairement, il ne savait pas trop ce que les Kamiya en penseraient, il se demandait si ce serait possible un jour. Tellement de choses pouvaient déjà mettre la puce à l'oreille. Leur façon de se comporter, de se parler. Mais une relation évoluait toujours. S'ils vivaient ensemble un jour, par exemple. À leurs âges, ça le faisaient moyennement une colocation avec son meilleur ami, surtout pour lui qui vivait avec ses frères. Si sa mère l'apprenait, sans doute comprendrait-elle immédiatement. Après tout, il était si proche de Liang, s'il décidait de ne plus vivre avec lui, il fallait une raison plus forte. L'amour, oui. Le grand amour. Celui qu'on ne rencontre qu'une fois et qu'on ne doit surtout pas perdre. Kamiya Haruto était ça pour lui et il ne pouvait même pas leur dire. « Je vais y réfléchir. » Son sourire se fit plus malicieux et il décida de gentiment le laisser discuter avec sa mère, allant retrouver sagement la sienne.

Forcément, ce suçon ne pouvait pas passer inaperçu pour toujours et que Mei Lin le relève le gênait un peu. Dans le feu de l'action, il ne faisait pas forcément attention à ce que ce soit visible ou non, il appréciait bien trop les lèvres d'Haruto sur son corps, ce genre de petites attentions l'excitaient toujours terriblement. Il n'arrivait fort heureusement plus à penser à sa mère qui pourrait le voir, ou à ses sœurs. Juste à son amant qui lui faisait délicieusement perdre la tête. Qu'il était fourbe, de le marquer de la sorte. Évidemment qu'il était sien, pleinement. Mais visiblement, Haruto avait besoin de le marquer. Il se félicitait intérieurement d'avoir cette réputation d'homme à femmes pour meubler, trouver une excuse toute faite qu'elles croiraient sans problème. Une Coréenne rencontrée un soir, il avait abandonné Haruto pour elle quelques heures, le pauvre amour. Il se faisait même plaindre. Il avait envie de hurler à l'injustice. On plaignait la mauvaise victime. Mais non. Pauvre Haruto. Pauvre amour.

D'ailleurs, quand le véritable coupable fit son entrée, il alla simplement se réfugier près de lui, pour ne plus se faire agresser pour une chose qu'il n'avait pas faite. Bien évidemment, les nuits séoulites étaient chaudes mais pas de la façon qu'elles pouvaient imaginer et son regard se porta discrètement sur Haruto. Sa faute. Il le lui fit remarquer aussitôt qu'ils se furent un peu éloignés, une petite tape en prime qu'il récupéra presque aussitôt. Tristesse. Un sourire plus que malicieux fit son apparition sur ses lèvres à sa remarque et il haussa les épaules. « J'aime bien qu'elle m'en fasse. » Partout. Mais s'il pouvait éviter de les faire trop visible, ce serait bien aussi. Pensivement, il répéta le nouveau mot qu'il venait d'apprendre. Féminisme. Il n'avait pas touché de femmes depuis des mois. Il les respectait en ne les touchait pas. Enfin, il n'y comprenait pas grand chose en féminisme, il s'en foutait un peu. Haruto était concerné par ça pour deux, ça marchait très bien comme ça.

Sur la barque, il s'amusa à raconter ses petites anecdotes à son meilleur ami. Ses petites péripéties aidaient sans doute à convaincre sa famille qu'il ne pouvait possiblement pas être gay. Lui, qui aimait tellement draguer des filles, qui multipliait les petites-amies, qui en perdait sur l'île voisine. Son père tentait si souvent de le raisonner. Une vraie petite-amie, c'était mieux que dix de passage. Mais Ji Hoon n'était jamais d'accord avec lui, il le trouvait ennuyeux, avec ses trucs sur l'amour. Maintenant, il le comprenait un peu mieux. Beaucoup mieux. Son père avait raison. À l'époque, il se moquait de lui, le trouvait trop sentimental et il lui demandait en coréen comment il faisait pour ne pas se lasser d'être toujours avec la même femme. Et sa mère le frappait en comprenant un peu près. Ils avaient les deux extrêmes avec les jumeaux. Liang n'avait pas beaucoup d'intérêt pour ça, et lui en avait trop. Et au final, contre toute attente, il était finalement tombé amoureux. D'un Japonais. D'un homme. La belle affaire.

« Je prendrais pas le risque d'y revenir ! Elles se jetteraient sur moi pour essayer de me tuer. » Et il n'avait pas envie de mourir, vraiment pas. Il avait besoin de vivre. Il ne pourrait plus voir Haruto, ou Liang, et il ne voulait pas être loin d'eux. Il avait besoin d'être tout près d'eux. Aux côtés de Liang, tout contre Haruto. Qu'il voulait charmer, oui. Toujours plus. Ji Hoon voulait que Haruto continue à le regarder comme il le regardait, qu'il continue à l'aimer de cette façon et il ferait bien tout et n'importe quoi pour ça. « Je trouverai des techniques pour te charmer encore plus. Puis tu vas poser ta démission puisque tu pourras pas vivre loin de moi aussi longtemps. » Il hocha la tête, convaincu. Et ça lui plairait beaucoup que Haruto reste tout le temps collé à lui. Il avait besoin de ça. Haruto travaillait trop, il devrait travailler un seul jour par semaine, ce serait l'idéal. Et le reste du temps, il le garderait pour lui. C'était un bon deal. Ils allaient faire ça comme ça, ils en reparleront à Tokyo.

Laissant la barque, il s'assura que Haruto ne tombait pas avant d'avancer sur le petit sentier. Jukdo lui avait manqué aussi, Ji Hoon adorait sa petite île, il avait un peu l'impression qu'elle lui appartenait. Curieux, il se tourna vers son Japonais. Lui faire découvrir ses charmes ? Il les connaissait. Il connaissait parfaitement les atouts de son beau compagnon. Il avait eu le temps de bien tout découvrir, tout analyser. Et il se passerait bien que Haruto le lui montre maintenant. Son regard ne le lâcha pas, ne lâcha pas ce corps qui se dévoila sensuellement sous ses yeux. Fourbe. « Mais... » Par réflexe, il se mordilla la lèvre inférieur. Pourquoi est-ce qu'il lui faisait ça ? Il voulait bien jouer le rôle du meilleur ami, mais le rôle n'était pas valable s'il se déshabillait comme ça devant lui. Sa question l'aida à se reprendre un peu et il remarqua le regard qu'il posait sur sa main. Main qu'il leva lentement, un sourire au coin des lèvres. « Non, en général, il n'y a jamais personne. Il n'y a rien à faire ici. De l'autre côté de l'île c'est un peu touristique. » Bougeant ses doigts, il s'approcha doucement de lui, posant sa main sur son épaule, il la fit doucement glisser le long de son torse, laissant l'autre la rejoindre. « C'est un peu désert... » Sensuellement, il caressa son torse, baissant son regard vers elles avec innocence. Il ne devrait pas faire ça. Mais il l'avait cherché. Et il se faisait du mal à le toucher ainsi. Il avait envie de le toucher plus. Ce n'était qu'une vengeance. Doucement, il s'approcha de son oreille pour reprendre tout bas : « Me cherche pas, tu sais bien que je gagne. » D'un geste taquin, il le repoussa et lui tourna le dos pour reprendre sa route l'air de rien. Une petite forêt bien inoffensive, mais qui avait son charme. Ça avait un petit côté sauvage, perdu.

Il attendit que Haruto soit à nouveau à côté de lui pour doucement saisir sa main, mêlant ses doigts aux siens, un doux sourire se formant sur ses lèvres. Il n'y avait bien qu'ici, dans un endroit perdu au fin fond de la Corée du Sud où ils pouvaient librement se promener ainsi. « Tu dois être mignon avec moi sinon je peux t'abandonner ici tu sais. » Serrant un peu plus sa main, il lui donna un petit coup d'épaule, souriant toujours. Il voudrait pouvoir se permettre ce genre de chose plus souvent mais il savait qu'il ne pourrait pas. Il n'assumait pas assez leur relation pour lui tenir la main en public. Posant ses yeux sur lui, il secoua doucement la tête. « Non, je pourrais pas, je viendrais te chercher tout de suite, tu me manquerais. » Il arrivait à lui manquer en étant dans la pièce d'à côté, il savait que l'abandonner sur une île serait bien trop difficile. Continuant d'avancer, il regarda furtivement autour d'eux. « Tu dois pas être habitué à autant de verdure, hein ? La campagne profonde. » Il avait toujours vécu en ville. Tokyo, ce n'était pas très vert et Ji Hoon s'y sentait un peu mal parfois. Il pouvait aller à la mer, ça ne ressemblait en rien à la plage de Seokgyo. Et il fallait rouler longtemps pour trouver un coin de pure verdure. Au final, il ne savait pas ce qui était le mieux. Le mieux, c'était probablement là où se trouvaient les personnes qu'il aimait. Quand Haruto faisait parti du paysage, tout devenait instantanément beaucoup plus beau.

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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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神谷 春斗 Tokyo 1.1.1990 185cm capricorn A- doctor psychiatry big brother guardian angel

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Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


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Briseur de cœur.



IRREMEDIABLEMENT AMOUREUX DE SON COREEN




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Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

- daddies -





Lun 3 Oct - 23:23


Ji Hoon ♡ Haruto

Dans le feu de l'action, Haruto ne se rendait pas compte des attentions qu'il portait à Ji Hoon. Bien qu'il ressentait très bien toutes les sensations ce que ce dernier lui procurait dans ces moments-là, il se retrouvait comme absent. Comme si seuls plaisir et désir contrôlaient son corps. Sa raison l'abandonnait gentiment le temps que la jouissance arrive, et une fois revenue, elle l'aidait à constater les jolis petits dégâts. En vérité, ça le faisait sourire, ces petites marques rouges, qui constellaient la peau de son Coréen. Il savait que ce n'était pas des plus esthétiques, et que pour certains, c'était même dépassé de marqué son partenaire de la sorte, mais puisque c'était la première fois que Haruto souhaitait réellement montrer – ou non – qu'il ne voulait la personne aimée que pour lui. Peut-être s'était-il un peu emballé, en mordillant la peau fine et fragile du cou de Ji Hoon. Sa seule excuse était qu'il n'y avait simplement pas réfléchi. Et heureusement, penser aux sœurs et à la mère de son amant alors qu'ils faisaient l'amour aurait été pour le moins inconvenant. Carrément louche, et sale, oui. Un frisson dans le dos l'aida à chasser cette pensée légèrement horrible.

Haruto préférait donc rire, quand son Coréen l'accusa, à juste de titre. Il plaidait coupable sans honte, bien qu'il ne l'avouerait pas aux trois femmes. Hors de question, il aimait trop Ji Hoon pour ça. Alors cette histoire inventée, même s'il trouvait les détails inutiles, le Japonais la trouvait plutôt bien trouvée. En peu de temps, son meilleur ami trouvait de beaux mensonges, et la pensée furtive qu'il en avait sûrement usé avec lui lui traversa l'esprit. Cependant, il ne voulait rien s'imaginer, et surtout, ne souhaitait pas gâcher ce séjour. Parce que malgré le secret qu'ils partageaient et cachaient conjointement, Haruto savait qu'ils seraient bien, ici. C'était inconnu, nouveau, et il adorait ça. Loin du stress de la mégalopole nipponne, il pouvait se détendre. Auprès de l'homme qu'il aimait, qui plus était. Quand ils retourneraient à Tokyo, il comptait tout de même jouer à nouveau le rôle de cette Hyeri qui n'existait pas. Et pour ça, il avait tout autant hâte de rentrer.

Cependant, il avait hâte de découvrir Jukdo. La vraie. Sur la barque, son regard filait de droite à gauche, tantôt pour essayer de voir l'île, tantôt pour constater que le rivage s'éloignait doucement. Et tantôt pour se poser amoureusement sur Ji Hoon, et lui sourire bêtement, sans autre raison qu'il l'aimait plus que tout, à ce moment-là. L'Amour de sa vie, le grand, l'unique. Haruto se sentait tellement heureux, qu'il se demandait sérieusement si trop de bonheur pourrait le tuer. Il l'écoutait d'une oreille distraite raconter ses petites histoires, secouant la tête d'un air désapprobateur, pouffant malgré tout. Il s'imaginait avec un certain amusement, cette fille abandonnée qui hurlait sûrement des insanités à l'encontre de son petit-ami, ou quoi qu'il fut. Quelque part, il la plaignait un peu, et d'un autre côté, se demandait ce qu'elle penserait, en voyant son amour de jeunesse – ou pas – emmener sur cette île un homme avec lequel il partageait une relation ambiguë. Le Japonais ne cessait de se demander comment un regard extérieur percevait leur relation, d'ailleurs. Erena avait compris avant eux – du moins, admis – qu'ils étaient tombés amoureux, l'un de l'autre. Et certains client de ce restaurant, à Séoul, semblaient s'être rendu compte de la nature de celle-ci. Bien entendu, il avouait volontiers qu'ils n'étaient pas toujours discrets, et que peut-être, ils avaient un peu trop baissé leurs gardes, dans la capitale. Mais d'autres restaient néanmoins totalement aveugles, devant leurs sentiments. Ou le faisaient-ils croire, Haruto n'était plus sûr de rien. Qui savait, qui l'ignorait ?

Mais ces questions disparurent bien rapidement, quand son pieds se posa sur les galets de la plage de Jukdo. L'endroit semblait paisible, et il comprenait parfaitement pourquoi les enfants aimaient y jouer. Ils avaient ici une certaine liberté, sans pour autant être trop éloignés de Seokgyo. Tout comme les amoureux en quête de discrétion, et Haruto ne put s'empêcher une boutade, éclatant de rire à la réponse que lui donna Ji Hoon. « C'est que tu l'aurais mérité... » Pourtant, Super Psychiatre serait là pour l'aider à s'échapper, sa blouse blanche volant au vent. Allez, il allait arrêter les fantasmes bizarres. On ne plaisantait pas avec son métier. Ou peut-être que si. « J'y pensais, justement... » Son air sérieux, il l'avait travaillé au mieux. Son regard fixa Ji Hoon, sans avoir l'air de plaisanter. Pourtant, un sourire en coin apparut bien vite, et il secoua doucement la tête. On avait besoin du docteur Kamiya. Bien sûr, il aurait du mal à se passer de son homme, mais pour une relation saine, mieux valait garder une certaine distance. Les relations trop fusionnelles empoisonnaient souvent un quotidien de couple, et à l'époque, il avait lu cette étude sur ces couples fonctionnant mieux vivant séparés, parfois à seulement un ou deux étages d'écart, dans le même immeuble. Mais il évoquerait ça plus tard, pour le moment, ils avaient autre chose à faire que de penser avenir, bidon ou non.

La plage lui paraissant déserte, Haruto se permit une excentricité. Peut-être voulait-il encore un peu plus aguicher son Coréen. Pourtant, il le fit avec l'air le plus naturel et innocent du monde. Après tout, se retrouver torse nu sur une plage, c'était d'un commun. Son t-shirt nonchalamment posé sur son épaule, il posa les yeux sur Ji Hoon. Il savait que si les rôles étaient inversés, il lui en voudrait énormément de le tenter de la sorte. Peut-être que ça lui plaisait un peu trop, que ce soit lui qui en ait eu l'idée le premier. Bien sûr, il n'en doutait, son homme lui ferait regretter de manière beaucoup plus cruelle. Le Japonais le voyait venir. Tout comme il l'observait s'approcher, sans bouger. Son cœur redoubla de cadence, son regard se perdant dans le sien. Sa langue humecta ses lèvres, sans savoir réellement ce qu'il attendait. Ses oreilles captèrent mal ce qu'il lui disait. Désert, en général. Son cerveau enregistra tout de même l'information. Déglutissant lentement, il ne pouvait détacher les yeux de cette main qui caressait sa peau nue. Quand Ji Hoon s'approcha, Haruto dut se faire violence pour ne pas le serrer contre lui, l'embrasser à perdre son souffle. Une frustration certaine le saisit, quand Ji Hoon le repoussa, taquin. Un rire dans son soupir lui répondit, avant qu'il ne le suive. Il l'avait cherché, oui, il le savait. Mais ça avait été si tentant, et le Japonais avait pu voir que lui aussi pouvait user de ses charmes, que son homme luttait pour ne pas flancher.

Quand il le rejoignit, Haruto fut surpris de sentir ses doigts se mêlaient aux siens. Un large sourire éclaira ses traits, fit briller d'amour ses yeux, qu'il posa sur Ji Hoon. Ses pas se faisaient moins rapides qu'à l'accoutumée, souhaitant profiter au maximum de cette promenade en amoureux. Riant aux propos de son Coréen, il lui rendit son coup d'épaule. Et avant qu'il ne puisse répondre quoique ce soit, ce dernier lui prouva que ce qu'il allait dire était vrai. « Je le savais. » A son tour, il laissa ses doigts serrer les siens, possessif, amoureux. « Tu dois me garder près de toi pour toujours. » Haruto avait bien conscience que ses mots étaient un peu bêtes, niais, puérils. Pourtant, au fond de lui, c'était réellement ce qu'il souhaitait. Du plus profond de lui, que jamais Ji Hoon ne l'abandonne. Il avait effectivement trop besoin de lui, à un point où, quand il y pensait, ça lui donnait le vertige. De réaliser à quel point on pouvait tomber amoureux. L'expression avait plus de sens, désormais. Inconsciemment, sa main serra la sienne, tandis qu'il laissait son regard observer la nature environnante.

Hochant la tête, il approuva les paroles de son Coréen. « C'est si calme... » Un sourire de bien-être étirait ses lèvres depuis un bon moment déjà. Dans cette forêt, sur cette île, il se sentait incroyablement bien. Le fait que Ji Hoon soit à ses côtés aidait grandement, bien sûr. Haruto se sentait plus amoureux que jamais. Ses jambes avançaient lentement, tant il voulait profiter de cet instant. « Ça te manque, parfois ? » Il se rendit compte qu'il s'était arrêté, et ses yeux se portèrent sur Ji Hoon. « Enfin, je sais que ça te manque. Tu me l'as souvent dit... » Ses lèvres se pincèrent, il se sentait un peu stupide. « Ji Hoon, pourquoi est-ce que tu as mis autant de temps à me parler de ta famille ? » Il n'y avait aucun reproche dans sa voix, simplement, Haruto se demandait vraiment ce qu'il avait eu à lui cacher. Se mordillant la lèvre, il regretta sa question bien qu'il se décida à la poser quand même. « C'est parce que vous étiez pauvres ? » Sans en avoir conscience, il s'était rapproché de lui. Sa main libre remonta lentement vers leurs visages, effleurant la joue du Coréen du bout des doigts. Haruto lui sourit tendrement, avant de combler l'espace entre leurs corps, se collant amoureusement contre lui. Il espérait que Ji Hoon ait raison, qu'il n'y avait personne. Même si au fond, à cet intant, il s'en fichait pas mal.

Sa tempe contre la sienne, Haruto le serra doucement contre lui. L'amour de sa vie. L'une de ses mains caressa lentement son dos, avant qu'il ne se détache légèrement de lui. Ses yeux plongèrent dans les siens, si petits, si profonds. Affichant une expression extrêmement neutre, il resta silencieux un moment, se contentant de simplement l'observer. Tout l'amour qu'il lui portait se lisait pourtant dans ses yeux. Jamais le Japonais n'aimerait quelqu'un comme il aimait Lee Ji Hoon. Un sourire se dessina peu à peu sur ses lèvres, et son front cogna le sien avec douceur. Lui répétant qu'il l'aimait, sa voix ne fut qu'un murmure, avant que son souffle ne soit coupé par le baiser chaste qu'il déposa sur ses lèvres. Ses mains glissèrent lentement sur ses hanches, et un petit rire s'échappa de sa gorge. « C'est moi qui gagne... » Son regard malicieux remonta vers les siens, alors qu'il s'était baissé un instant. Frottant doucement son nez contre le sien, Haruto rit encore une fois. « Et puis après tout, peu importe. » Ses lèvres effleurèrent une nouvelle fois les siennes, avant de les manger amoureusement. Oui, peu importe qui gagnait, puisque ce n'était pas un jeu. C'était réel, c'était leur histoire à eux. Ils s'aimaient, et même cachés, ils étaient heureux. Ensemble.

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Get through one night without you?
If I had to live without you,
What kind of life would that be? ;  •• ALASKA (leann rimes)

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
_ _ _ _ _

Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Mar 4 Oct - 23:11
Tell me what is love   × ft. Haroon ♡
Jukdo contenait tellement de souvenirs, tellement de moments importants de sa vie. Il avait appris à nager uniquement pour rejoindre son île, celle qu'il aimait tant. Sous les doux encouragement de sa mère. Qui lui hurlait de ramener son cul à la maison. La belle époque. Au fond, il n'enviait absolument pas ceux ayant grandit dans de grandes villes. Des souvenirs comme ça, il n'en aurait pas eu s'il était né à Séoul ou à Tokyo. Des jeux improbables, il n'était que rarement enfermé à la maison. Ça le rendait malade de ne rien faire, de ne pas voir ses amis. Il était devenu légèrement plus casanier depuis quelques années, même s'il avait du mal sur le concept de rester à la maison pour ne rien faire. Il avait besoin de sortir. Voir des gens. Qui lui parleraient et feraient attention à lui. Il avait besoin de sortir pour trouver quelqu'un qui lui apporterait l'attention dont il avait besoin. Si Liang était à l'appartement, il n'avait pas besoin de sortir, juste de le suivre, le toucher, le forcer à lui parler et à l'écouter. Il en allait de même quand il était chez Haruto, bien qu'il captait moins difficilement l'attention de son homme que celle de son frère. Une partie de son amour pour Haruto était dédié à l'amour que le Japonais lui portait et l'attention qu'il lui apportait. Une petite partie. Qui était là quand même.

Un soupir de contentement quitta ses lèvres en posant ses pieds sur les galets. Ça n'était pas confortable, c'était dur, mais c'était à son goût bien mieux que les plages standards à son goût. Ça avait plus de caractère ! Cependant, les retrouvailles furent de courte durée qu'il dut à nouveau enfiler sa cape de victimes, se tournant vers Haruto, la main sur le cœur, profondément offusqué. « Tu veux dire que je mérite de mourir ? » C'était le pompon. Il lui disait ça. Lui. Son meilleur ami. Son amant. Son petit-ami. Même si la dernière formulation le mettait encore un peu mal à l'aise et qu'il avait du mal à se l'admettre lui-même. Au fond. C'était ce qu'il était. Oui. Ils étaient ensemble, donc logiquement. Il ne l’appellerait jamais comme ça à haute voix. Jamais. C'était bien trop bizarre. Ça restait Haruto. Son meilleur ami. Il était gêné de le qualifier de petit-ami mais pas de lui faire l'amour ? Tout était relatif. Il savait ce qu'il représentait, il savait qu'il l'était. Le dire, c'était différent. Un jour peut-être. Dans quelques années. Quand il assumera complètement. Il irait d'abord voir sur internet. Combien de temps en moyenne pour accepter sa sexualité. À vingt-quatre ans. Quelle vie.

« Non, le fais pas... » Il fallait que Haruto garde son boulot. Justement pour ce moment où il assumerait. Et il pourrait dire à tous le monde qu'il sortait avec un médecin super sexy. Et riche. Il passerait pour un type intéressé mais au fond, non, il ne l'était pas du tout. Il était intéressé par ce qui pouvait intéressé Haruto. Par son sourire plus que par son argent. « Si Kimyaki a deux pères au chômage, ça va pas le motiver pour ses études. » Bon, il y avait toujours Liang pour lui donner une éducation, mais c'était son parrain, pas son père. Évidemment, il s'identifiera plutôt à lui, mais son jumeau ne faisait pas vraiment attention à lui. Jin Seok, oui. Il allait s'inspirer de son oncle. Et devenir un pseudo-rebelle qui passe sa vie devant sa console à bouffer de la junkfood. Déplorable. Il fallait vraiment que Haruto garde son boulot. Il ne devait pas être aussi sérieux en envisageant l'avenir d'un bichon dans la société nippone. Quelque part, au plus profond de lui-même, il savait que ce n'était qu'un chiot qui passera sa vie de chien à faire ce qu'il faisait déjà. Manger, dormir, jouer, réclamer de l'amour et de l'attention. Quelque part, Ji Hoon réalisait que son fils s'inspirait déjà de lui dans son mode de vie et ça l'émouvait profondément.

L'affront de son amant était scandaleux. Se déshabiller comme ça. Devant lui ! Sur une plage déserte ! Un scandale comme on en faisait plus. Alors le tripoter, c'était une bien gentille vengeance, vraiment. Surtout qu'il se faisait du mal aussi. Il aimait un peu trop le corps du Japonais. Surtout maintenant qu'il avait eu le droit de le découvrir pleinement, il s'était trouvé là une nouvelle addiction. Un besoin incroyable de le toucher, de l'arpenter, encore et encore. Il avait envie d'y goûter mais il savait qu'il n'avait pas le droit. Pas ici, pas maintenant. C'était encore plus difficile. Un douloureux sacrifice à faire pour voir sa mère. Si elle savait tout ce qu'il faisait pour elle. Elle ne devait pas savoir. Et il ne lui dirait pas. Jamais. Elle ne saurait pas. Comme elle ne saurait pas que son fils était entrain de se promener main dans la main avec l'homme dont il était amoureux, sur l'île juste en face. Comme si de rien n'était. Comme s'ils étaient seuls au monde, ce qu'il avait l'impression d'être au fond de lui. Seul avec Haruto, comme s'ils n'y avaient qu'eux qui existaient. Il sourit un peu en le sentant ralentir, en faisant de même pour marcher à son rythme. Serrant toujours plus fort, comme si un moment d’inattention pouvait le laisser s'envoler. « C'est bien ce que je compte faire. » Un sourire se dessina au coin de ses lèvres. Le garder, pour toujours. Le plus près possible de lui. À ses yeux, il n'y avait qu'ainsi qu'il pourrait se sentir bien, heureux.

Perdant son regard autour de lui, il continua d'avancer à ses côtés. Pas un bruit hormis leurs pas qui s'avançaient doucement. Très calme comme le disait Haruto, mais ça ne le dérangeait pas. Ça faisait du bien, se retrouver un peu seuls, sans bruit, sans rien à part eux deux. Réalisant qu'il s'était arrêté, Ji Hoon se tourna doucement vers lui, un regard interrogateur se posant sur lui. Si ça lui manquait ? Ses lèvres se pincèrent et il regarda furtivement autour de lui. Difficile à dire. Il avait eu un peu hâte de rentrer à Tokyo. Et dès son retour, il s'était empressé d'aller chez la personne qui lui avait le plus manqué durant ce mois en Corée du Sud. Mais quelque part, il restait nostalgique de sa vie ici, de son enfance, de sa famille. Il sourit quand Haruto répondit de lui-même à la question, finissant par rire un peu. Cependant, son rire fut bien vite coupée par la question qu'il posa et son sourire se figea sur ses lèvres. Il avait mis du temps à parler de sa famille. Mais pas parce qu'ils étaient pauvres. Au fond, il ne pouvait pas lui en vouloir de penser ça. C'était légitime, il le savait. Il était si secret ça pouvait n'avoir aucun sens. Son regard se posa dans le sien et il eut l'impression que son souffle se coupa en le voyant si proche, en sentant sa main sur sa joue. Sans un mot, il se laissa guider contre lui, ses mains remontant doucement le long de ses bras pour finalement enlacer ses épaules. Ça ne faisait pas si longtemps, pourtant, il avait l'impression de ne pas avoir pu être aussi près de lui depuis une éternité et il ferma les yeux un instant, profitant de cette étreinte le plus possible, son cœur battant toujours à ce rythme terrifiant dès qu'il sentait celui d'Haruto près de lui.

Un léger sourire se dessina sur ses lèvres en rejoignant son regard. Il aimait tellement ses grands yeux, si doux, si tendre. Il pourrait le fixer pendant des heures. Sa main glissa doucement dans son dos, son front collé au sien. Il accueillit avec plaisir ses lèvres sur les siennes, chastement, souriant bêtement quand il lui murmura qu'il l'aimait. S'il savait combien lui pouvait l'aimer en retour. Il ne le croirait pas tant c'était démesuré. C'était lui qui gagné. Fronçant les sourcils, un sourire outré se plaça sur son visage. « Non. » Il ne perdait jamais. Pourtant, il capitula bien vite quand il vint frotter son nez contre le sien, davantage quand ses lèvres frôlèrent les siennes. Totalement quand Haruto l'embrassa et ses bras le serrèrent plus fort contre lui, répondant à son baiser, passionnément, amoureusement. Il ne pouvait nier, l'amour qu'il lui portait. Il n'y en avait pas de plus sincère. Remontant ses mains le long de son torse, il les posa sur les joues de son Japonais pour prendre un meilleur appui pour approfondir ce baiser, laissant sa langue retrouver celle qu'elle comprenait le mieux. Il ne savait pas s'ils auront encore réellement l'occasion de s'embrasser ainsi une fois de retour de l'autre côté, il voulait en profiter pleinement, encore un peu, finissant par le libérer à bout de souffle, murmurant doucement que lui aussi, il l'aimait.

Un dernier baiser et il lui saisit la main à nouveau. « Viens, on va par là. » Un petit coin isolé, un ruisseau qui lui faisait de la peine à être si petit, mais il y avait des cailloux non loin de lui où ils pouvaient s’asseoir. « C'est pas à cause de l'argent. Plus jeune, ça me dérangeait sûrement. À cause des autres de mon âge mais tu sais... Être Sino-Coréen dans ce pays, c'est déjà pas facile alors si en plus t'as pas d'argent. » Ces sales racistes de Coréens. Mais ce racisme lui épargnait le service militaire et ça, ça lui plaisait pas mal. Ses cheveux étaient si beaux, ils devaient restés ainsi. « J'ai jamais eu forcément honte de ça. C'était comme ça. On avait pas les jeux à la mode, on avait pas beaucoup de vêtements et en général, ils étaient pas si beaux... Mais c'est un problème seulement si t'en fais un problème. » Au final, c'était toujours ainsi qu'il avait fonctionné. Faire de ses faiblesses une force et convaincre les autres que ça en est. Faire croire qu'avoir des origines chinoises, c'était super cool, il l'avait très bien fait et ça faisait un petit effet. « On a tous regretté d'avoir si peu d'argent seulement quand mon père est tombé malade. Nos parents se sont jamais plains de ça, ils ont toujours fait comme si c'était rien. On a réalisé en grandissant que c'était difficile. » Son regard se posa sur Haruto et il se demanda s'il pouvait réellement comprendre. Ils avaient eu une enfance totalement opposé, et comme seul point commun familial, le fait de s'aimer inconditionnellement entre eux. Avec du recule, il savait que rien n'arrivait par hasard. Si son père n'était pas tombé malade, s'ils n'étaient pas partis, il n'aurait jamais rencontré Haruto.

« Quand on est parti avec Liang, on était majeur. On avait dix-sept ans, on allait sur notre dix-huitième année mais techniquement, en Corée du Sud, on avait dix-neuf ans donc on était majeur. Mais on se disait qu'on allait quand même nous chercher alors on évitait de dire d'où on venait, ni de parler de notre famille. » Busan, ce n'était pas si loin, il savait que de toute façon, les recherches n'avaient pas du mener bien loin. Ils avaient décidé de partir, ils ne pouvaient concrètement pas les forcer à revenir. Ils avaient sûrement blesser leur famille, mais il comprenait à force qu'ils avaient bien fait. Ils n'auraient pas pu sauver leur père de toute manière, sauf s'ils avaient réussi à prévoir la maladie et à trouver de l'argent avant. Leur famille vivait bien aujourd'hui, c'était le principal. « Ma famille me manque, mais pas tellement le village. » Son regard se posa sur Haruto et il sourit, malicieux. « Si j'étais resté, j'aurais pas d'argent, sûrement trois gosses avec une femme que j'aime pas, un boulot chiant dans une usine ou un truc du genre. » Il fronça les sourcils, trouvant cette vision vraiment laide. Pour rien au monde il ne souhaiterait ça. Non, jamais. Doucement, il se pencha pour venir l'embrasser. « Et je t'aurais jamais rencontré. » Et ça, c'était bien le plus difficile à admettre et à vivre. Une vie sans Haruto, c'était bien triste. Horrible. Il serait passé à côté de son grand amour, de l'amour de sa vie. Il serra sa main un peu plus fort dans la sienne, pour s'assurer qu'il était bien là, sa tête se posant doucement sur son épaule. « J'ai pas forcément de raison, pour t'en avoir pas parlé plus tôt. C'est juste comme ça. On a toujours pris l'habitude de pas en parler. » Par on, il entendait évidemment Liang et lui. Ils étaient très secrets, depuis toujours. Se confiant mutuellement les choses sans les ébruiter plus loin. Et il ne voulait pas que Haruto lui pose des questions, essaie de comprendre. Comme une manière de préserver leur relation. Mais il savait désormais qu'il ne pouvait plus lui cacher autant de choses, il n'en avait plus forcément la force. Il l'aimait et naturellement, il voulait tout partager avec lui. Ou du moins, le plus possible.
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Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

- daddies -





Mer 5 Oct - 22:40


Ji Hoon ♡ Haruto

Ji Hoon exagérait toujours. Et lui, ça le faisait bêtement rire. Haruto pouvait bien secouer la tête d'un air dépassé, les réactions démesurées le faisaient finalement toujours sourire. Sauf lorsqu'elles le blessaient. Quand il boudait pour une raison obscure que même le psychiatre avait du mal à saisir. Quand il l'évitait, sans comprendre ce qu'il avait bien pu faire de mal. Quand il lui mentait, ou cachait quelque chose d'important. Le pire dans tout ça résidait dans le fait que le Japonais lui pardonnait toujours. Ce n'était pas grave, ce n'était rien, puisqu'au fond, ce qui comptait, c'était que son meilleur ami revienne auprès de lui. Haruto se rendait bien compte que ça ne pouvait fonctionner, si son Coréen n'y mettait pas du sien. Mais, comme toujours, il se disait que ça irait. Puisqu'ils s'aimaient, ils devaient se faire mutuellement confiance. Si des femmes avides de vengeance venaient les trouver, Haruto le protégerait. Il mourraient ensemble, comme dans les tragédies shakespeariennes – bien qu'il doutait que l'écrivain anglais ait un jour pensé à une histoire comme la leur. Bon, là n'était pas la question. Encore une fois, le Japonais se contenta donc de secouer la tête, avant de reposer un regard amoureux sur l'homme de sa vie, et ses tendances à l'exagération.

Heureusement, aucune ex-petite amie ne vint les trouver, et ils pouvaient continuer de divaguer gaiement. Comme lorsqu'ils parlaient de leur bébé. Leur fils. Leur chiot. Leur bichon. N'importe qui d'autre, et Haruto aurait trouvé ça poliment ridicule, même si mignon. Il aimait beaucoup les animaux, là n'était pas la question, mais de là à le considérer comme un membre de la famille... Et voilà qu'il se retrouvait père du plus adorable des petits chiens. Qu'il en était même très fier, même s'il préférait se faire porter que de courir derrière son maître. Son deuxième père. Quand ils avaient évoqué le fait d'être parents, pour rire, Haruto n'avait pas pensé que cela viendrait aussi rapidement. Sans prévenir, en plus. Mais parfois, on ne choisissait pas. Et il l'avait accepté, adopté dès qu'il avait posé les yeux sur lui. La pensée confuse qu'il aurait pu être réellement père lui traversa douloureusement l'esprit, mais le Japonais s'était promis de ne plus y penser. C'était du passé, et il avait l'impression de trahir Ji Hoon. Non, il préférait rire aux paroles de ce dernier. « Je m'occuperai bien de vous deux. » Un petit sourire taquin déforma le coin de ses lèvres. « Je serai le mâle dominant. » Pouffant lui même à sa boutade, il se cacha la bouche derrière sa main pour étouffer son rire stupide.

Kimyaki lui manquait un peu. Ce chiot qui n'obéissait qu'à moitié, surtout quand ils avaient le dos tourné. Apparemment, Jin Seok avait trouvé la technique, et ça vexait un peu son père nippon. Le bichon ne l'écoutait que lorsqu'il l'appelait pour dormir avec lui. Mais au moins, Ji Hoon s'en occupait bien, et son pelage tout doux et tout blanc était le plus parfait de tous les pelages de bichons du Japon. Haruto le serrait doucement, quand il s'endormait quelques minutes sur son canapé, comme une petite peluche, et la respiration du chiot l'apaisait. Le mieux avait été lorsqu'ils avaient cohabité, tous les trois, chez l'amie de son Coréen. Dormir tous les trois, leur bébé entre eux, Haruto qui ne savait plus auquel il devait donner le plus d'attention. Ces souvenirs réchauffait invariablement le cœur du Japonais. Des moments doux qu'il se remémorait volontiers, et il se demandait si Ji Hoon y repensait aussi, de temps en temps, avec la même émotion que lui. Cependant, ayant un peu peur de passer pour le gay niais de service, le Japonais préférait ne pas poser la question. A coup sûr, ce serait lui qui bouderait, s'il se moquait.

Le calme de la petite forêt lui plaisait énormément, Haruto se sentait vraiment bien. Il avait l'impression d'être étrangement à sa place, et qu'il pourrait y rester des heures. Lui qui était né à Tokyo n'avait jamais joué dans des terrains sauvages, ses parents l'emmenaient au parc, et le bac à sable du square d'à côté n'était pas aussi impressionnant que la plage de galets. Plus grands, les enfants Kamiya avaient bien eu la chance de partir en vacances, mais toujours sur surveillance parentale. Quelque part, il enviait vraiment celle de Ji Hoon. Aussi, s'imaginer que c'était pas honte d'avoir été pauvre qu'il ne lui avait jamais parlé de sa famille le blessait un peu. Il avait vaguement conscience que c'était déplacé, que son meilleur ami lui confiait ce qu'il voulait, mais parce qu'il l'aimait, il voulait tout savoir sur lui. Et sa famille, riche ou non, le Japonais souhaitait de tout son cœur qu'elle l'approuve. Ses lèvres n'avaient donc pu retenir la question plus longtemps. Cependant, Haruto se coupa, en posa une autre, y répondit lui-même. Parce qu'il avait peur de blesser Ji Hoon, et que c'était là bien la dernière chose qu'il espérait faire. Voilà pourquoi il le serrait amoureusement contre lui. L'homme de sa vie. Haruto ne s'était jamais montré aussi tendre, avec une personne qu'il aimait. Pourtant, Ji Hoon, il pourrait l'étreindre des heures sans jamais se lasser. Au-delà du fait qu'il sentait bon, ses bras semblaient faits pour lui. Et il aimait sentir son cœur battre en harmonie avec le sien.

Il gagnait, quoi qu'en dise Ji Hoon. De toute manière, ils se retrouvaient tous les deux vainqueurs, ou peut-être bien qu'il n'y en avait jamais. Qu'il luttait toujours amoureusement pour dominer l'autre, comme leurs langues qui se battaient avec passion. Haruto avait toujours cette impression de sentir le sol se dérober sous ses pieds, lorsque Ji Hoon l'embrassait comme ça. Alors, il se raccrochait désespérément à lui, le serrant plus fort contre lui. A bout de souffle, ses lèvres se séparèrent malheureusement des siennes, et il rouvrit doucement les yeux. Sa langue passa sur elles, avant qu'un large sourire ne les étire. Une nouvelle fois, il frotta tendrement son nez contre le sien. Il n'était jamais plus heureux que lorsque son homme lui confirmait qu'il l'aimait également. Comme s'il avait encore du mal à croire tout cela possible. Un amour aussi fort. Ça existait, ils le vivaient, et ça lui semblait toujours aussi extraordinaire.

Répondant joyeusement au nouveau baiser, le Japonais se laissa entraîner. Encore une fois, il fut émerveillé par le paysage, trouvant le ruisseau et son eau qui coulait paisiblement absolument apaisant. Imitant Ji Hoon, il s'assit à ses côtés, surpris qu'il réponde à sa question posée quelques instants auparavant. Il l'écouta lui parler de son enfance, avec beaucoup d'intérêt. Son regard se baissa vers l'eau claire du ruisseau qui coulait paresseusement, et sa main se posa automatiquement sur la cuisse de Ji Hoon. Il la serra doucement, quand il aborda rapidement la maladie de son père. S'il avait su... Non, il n'aurait rien pu faire. Cependant, il repensa furtivement à Liang, et à ce mal éventuellement héréditaire. Humectant ses lèvres devenues soudainement sèches, il releva les yeux vers son Coréen. Si c'était encore possible, Haruto avait l'impression de l'aimer encore plus. Un mince sourire se dessina sur ses lèvres. Horrible. Il ne voulait pas l'imaginer ayant une famille de ce genre. Celle qu'ils formaient avec Kimyaki était beaucoup plus belle. Pris de court par le baiser, il laissa un plus grand sourire illuminé ses traits, fixant Ji Hoon amoureusement, tandis que ce dernier s'éloignait à nouveau. Son cœur accéléra joyeusement son rythme. « Je ne veux même pas me l'imaginer... » Sa main serra la sienne, avant de glisser dans son dos, qu'elle caressa doucement. Ses lèvres embrassèrent doucement ses cheveux, et Haruto le serra un peu plus fort contre lui. « Merci, pour m'en avoir parlé. »

Peut-être devrait-il lui poser des questions. L'idée qu'il restait pas mal de zones d'ombres, des explications bizarres, ne cessait de lui marteler sa raison de psychiatre, mais Haruto s'était toujours juré ne jamais l'être avec son meilleur ami. Et il en avait encore moins envie, maintenant qu'il était son amant. De plus, il n'avait pas envie de réfléchir, d'assembler tout ce qu'il savait. Peut-être qu'il craignait effectivement ce que Ji Hoon devait encore lui avouer. « J'avais peur que tu aies honte, parce que ça voulait dire que tu m'en voulais d'avoir eu plus de chance... Sauf que moi, je n'aurais jamais eu le courage de quitter les miens. Que la raison soit bonne ou non. » Doucement, il força Ji Hoon à se redresser. Son regard plongea dans le sien, tandis que sa main caressait sa joue. « Tu es incroyable, tu sais ça ? » Il lui sourit tendrement. « C'est un peu égoïste, mais je suis heureux que tu sois parti... Qu'on se soit rencontrés. » Pour des raisons évidentes, mais tout de même. Son bras ramena Ji Hoon contre lui, et il posa doucement sa joue contre sa tempe. « Je t'admire vraiment beaucoup. » Sûrement autant qu'il l'aimait. Oui, définitivement. Ji Hoon était un homme incroyable. Le sien. Celui dont il était tombé amoureux. Dont il le serait toujours. Sa main redressa lentement son menton, alors qu'il scellait à nouveau ses lèvres aux siennes. Chaque jour, Haruto était condamné à l'aimer un peu plus. Et chaque fois, il tomberait volontiers pour Ji Hoon.

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Get through one night without you?
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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
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#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Jeu 6 Oct - 22:48
Tell me what is love   × ft. Haroon ♡
Ce petit chiot avait pris une place un peu trop grande dans sa vie, en si peu de temps mais il le rendait heureux et c'était le principal. Il savait que jamais il n'aurait de famille à proprement parlé avec Haruto. Ils n'auront jamais d'enfants, sauf par un miracle, il doutait qu'ils puissent se marier un jour, du moins, pas s'ils restaient vivre en Asie. Ils n'auront jamais une relation amoureuse standards, classique, et ça lui faisait un peu de peine quelque part. De se dire qu'il pouvait tirer un trait sur tout ce qu'il aurait pu souhaiter par le passé. Cependant, pour Haruto, il était capable de le faire. De ne pas vivre tout ça, quitte à prendre un bébé bichon pour enfant et le traiter comme son fils. Leur fils. S'il plaisantait en parlant de ses études, il n'y avait qu'à moitié d'humour quand il évoquait ce dernier comme étant leur bébé, à tous les deux. Il ne le dirait probablement pas à Liang, ni à personne, juste avec Haruto. Ce bichon faisait partie de leur petite bulle, des choses qu'eux seuls pouvaient comprendre. Et tant que ça les rendait heureux, à quoi bon s'en faire ? C'était le principal. Qu'ils soient heureux ensemble, avec leur bichon. La vie ne se déroulait jamais comme on l'imaginait et Ji Hoon pouvait l'affirmer sans problème. Il avait toujours su s'adapter, il pouvait désormais s'adapter pour ça. Son amour pour Haruto était assez fort pour ça.

Un sourire ravit orna ses lèvres quand son Japonais répondit qu'il s'occuperait bien d'eux deux. Parfait. Ji Hoon aimait qu'on s'occupe de lui. Et il adorait quand c'était Haruto qui s'occupait de lui. Ça suffisait à son bonheur de se dire qu'il s'occuperait de lui. Travailler, ce n'était pas pour lui, ce n'était pas amusant. Plusieurs heures par jour à ne pas faire ce qu'il voulait, c'était définitivement trop pour lui. Il passait son tour. Mais son contentement se calma en entendant la suite. Le mâle dominant. Son regard se posa sur Haruto et il le fixa quelques secondes, un sourire venant orner le coin de ses lèvres. « Le mâle dominant. » Oui, il l'avait vraiment dit. Il avait osé. Ce rustre. « Ça doit pas vouloir dire pareil en japonais qu'en coréen. » Ji Hoon se souvint vaguement avoir appris ce mot en cherchant une traduction sur internet alors qu'il parlait avec lui par message. Il lui disait qu'il voulait le dominer et s'en souvenir le fit pouffer bêtement avant de s'approcher, tout mielleux, ses lèvres se posant délicatement sur les siennes. « Si ça peut te réconforter, t'es la personne la plus virile avec qui j'ai couché. » Et encore heureux. Il n'avait jamais aimé les filles masculines, ça lui faisait peur, il trouvait ça bizarre et moche. Il aimait bien quand elles étaient genre... Pas viriles. Trop de pression. Et si elle avait un pénis aussi au moment de passer à l'acte, ça l'aurait clairement angoissé.

Mais inutile de penser à qui était le plus viril. Ils l'étaient. Tout les deux. Même furieusement gay. Même en s'embrassant au milieu d'une forêt, intensément, passionnément, en sachant très bien qu'une fois de retour de l'autre côté, ils devront faire comme si de rien n'était, comme s'il n'y avait rien entre eux. Comme s'ils n'étaient que des amis, sans rien de plus. Sans ces sentiments monstrueux qui étaient en eux. L'amour qu'ils se portaient mutuellement. Quand ils s'embrassaient, se disaient qu'ils s'aimaient, simplement quand ils se regardaient. C'était si évident, sans doute ne voulaient-elles juste pas le voir et ça lui allait parfaitement bien comme ça. Ils étaient les seuls qui devaient savoir tout ça, protéger ce qu'ils avaient, leur relation, leur amour. C'était ce que Ji Hoon voulait. Il voulait que ça fonctionne entre eux, que ça puisse durer. Et pour ça, il devait sans doute être plus sincère, se confier davantage.

Parler de sa famille, il n'aimait pas tellement le faire. D'abord, parce que ça lui manquait. Il avait mis longtemps à vivre avec et il avait eu envie de rentrer à chaque fois qu'il avait eu sa mère au téléphone, de céder dès qu'elle lui demandait de rentrer en pleurant. Liang l'avait toujours raisonné, lui avait fait comprendre qu'ils avaient plus à y gagner en continuant et Ji Hoon lui faisait confiance. Il savait que son frère avait raison. Qu'ils devaient le faire pour leur famille. En quatre ans, il aurait déjà pu expliquer tout ça à Haruto. Il parlait beaucoup. Il lui parlait beaucoup, lui racontait des petites histoires, des anecdotes, sans jamais les évoquer eux. C'était des sujets sensibles et au final, il les avait survolé. Il lui avait dit qu'il avait deux soeurs, Mei Lin, Sooyoung, un petit frère, Jin Seok. Que sa mère était Chinoise, qu'elle venait de Pékin, et que son père était un Coréen, qu'il était malade. Peut-être qu'il avait parlé de leur rencontre, il ne savait plus. Ca n'avait pas tellement d'importance. Pour l'instant, il n'avait toujours pas dit, il était entré davantage dans les détails. Haruto pouvait bien comprendre la suite tout seul. Comme deux adolescents avec un pauvre diplôme de fin d'étude pouvaient réussir à renflouer à ce point le compte familial ? Il ne fallait pas être dupe. Sans doute comprenait-il sans vouloir réellement accepter l'idée. Peu importe.

Ji Hoon répondit doucement à son sourire. Il était heureux de l'avoir rencontré. A ses yeux, c'était la seule chose réellement positive qui ressortait de cette "fugue" et il ne pouvait la regretter pour ça, tout comme pour avoir apporté une meilleure qualité de vie aux siens. « Imagine pas. J'aurais pas été aussi beau. » Il avait les moyens de l'être. Bien coiffé, bien habillé. Depuis toujours, il avait veillé à son apparence, peut-être qu'il aurait arrêté de le faire dans cette vie là. Se rapprochant de lui, il se blottit davantage contre son Japonais, fermant les yeux. « Pas besoin de me remercier. C'est normal. » Un léger murmure, trop occupé à apprécier le baiser qu'il déposa sur sa tête et ses caresses.

Avoir honte de ça était totalement exclu. Il savait bien que l'image qu'il avait actuellement lui portait préjudice sur ça. Liang était resté bien plus simple mais au fond de lui, Ji Hoon ne pouvait empêcher une certaine haine envers les riches, envers ceux qui avaient tout. Il avait du mal avec les hierarchies, les classes sociales mais plus dans le style Jung Rin que dans le style Kamiya. « Plus de chance ? » Ses sourcils se froncèrent et il se décolla doucement, pour le fixer comme s'il avait dit la chose la plus stupide du monde. « T'es Japonais. Et j'avais une île. » Son bras désigna l'espace autour d'eux pour qu'il réalise bien qui était le plus chanceux des deux. Haruto n'avait pas d'île et il n'était pas né dans le meilleur pays du monde. Par chance, il était tombé amoureux du plus beau demi-Coréen qui soit, preuve de son bon goût et qu'il n'était pas totalement perdu par ses tristes origines. Griffant doucement son dos, il retourna tranquillement contre lui. « Tu sais pas... Ce que t'aurais fait. J'aurais pas pensé faire ça non plus un jour. J'aurais jamais pensé partir. » Il se pencha, laissant ses lèvres se poser doucement sur sa joue. Heureusement que Haruto n'était pas parti non plus, ils ne se seraient jamais rencontré. « Et j'ai jamais été seul. Liang était avec moi. Ça nous a toujours rendu plus fort. Je sais pas comment j'aurais été si j'avais pas eu mon jumeau. » Bien plus stupide qu'il ne l'était, moins gay, avec encore moins d'avenir. « J'ai hâte de rentrer au Japon, il me manque. » Chouinant un peu, il griffa légèrement le dos d'Haruto, comme si c'était de sa faute s'il ne pouvait pas voir son frère. Il essayait de relativiser. Il le verra bientôt et ce gueux l'avait lâché pour se taper une Russe pendant deux semaines à Hawaii.

« Je suis pas incroyable... » Vraiment pas, au fond. « Moi aussi. On était destiné à se rencontré, j'en suis sûr. Genre... Tu sais, comme la légende du fil rouge. » Ils étaient liés depuis toujours, fait pour être ensemble. Ji Hoon trouvait ça stupidement niais, mais au fond, il voulait y croire. Surtout lorsque Haruto le regardait ainsi, qu'il caressait sa joue. Qu'il le serrait dans ses bras. « Haruto... » Qu'il ne l'admire pas. S'il savait la vérité, il ne l'admirerait pas. Cependant, aucun son ne franchit ses lèvres et il laissa ses lèvres rejoindre le siennes, se redressant pour pouvoir pleinement en profiter, ses bras glissant autour de lui pour le coller davantage. Il ne voulait pas qu'il sache, parce qu'il ne voulait jamais le décevoir. Ce qu'ils avaient étaient bien trop important pour être gâché. Approfondissant le baiser, il laissa sa main remonter sur sa joue, doucement caressé par son pouce. Oui, jamais tout ça ne devrait s'arrêter, il ne le supporterait pas. Jamais il n'aimerait quelqu'un comme ça à nouveau. Jamais il ne vivrait quelque chose d'aussi fort. A bout de souffle, il relâcha ses lèvres, parsemant sa mâchoire de baiser jusqu'à son cou où il enfouit son visage un instant. « Merci. D'être toujours resté avec moi. »

De ne l'avoir jamais abandonné alors qu'il en avait sans doute eu envie. Ses doigts glissèrent sur son torse, appréciant un peu trop ses muscles, un dernier baiser dans son cou, il se perdit sur ses épaules, mordillant légèrement alors que sa main remonta. Saisissant le tee-shirt, il le fit glisser de l'autre épaule, lentement, jusqu'à son bas ventre et Ji Hoon leva les yeux vers lui. « Remets le s'il te plait. Je dois être hétéro pour ma mère et j'ai des pensées un peu trop gay. » Beaucoup trop gay. Il avait un plan parfait pour réussir à le faire dans la forêt mais ça semblait un peu risqué et il ne fallait prendre aucun risque. « T'es cruel avec moi. Pourquoi tu veux me tester ? » Il aimait le voir souffrir, ça devait être ça. Un petit sourire malicieux se plaça sur ses lèvres, toujours posé sur son épaule. Si seulement sa mère pouvait savoir combien Haruto le rendait heureux. Combien ils étaient heureux tout les deux. Si seulement cela pouvait se comprendre. Mais Ji Hoon savait qu'il y avait des choses qui ne s'expliquaient pas. Comme un amour aussi parfait, aussi sincère.
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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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Activité de fainéant :
Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


#syndromeKamiya


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Briseur de cœur.



IRREMEDIABLEMENT AMOUREUX DE SON COREEN




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Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

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Ven 7 Oct - 9:25


Ji Hoon ♡ Haruto

Pour être tout à fait honnête, Haruto n'avait jamais réfléchi à son côté dominant. Il n'en était pas l'exemple, bien sûr, mais gardait tout de même une certaine virilité. Plus jeune, il avait toujours fait de son mieux pour avoir l'air du grand frère modèle, légèrement autoritaire. Bien entendu, son autorité pas franchement naturelle fondait comme neige au soleil devant la mignonnerie de Haruno ou l'indifférence de Erena. Face à elles, l'aîné restait faible, même en y mettant toute la volonté du monde. S'il les grondait parfois, il s'excusait très vite ensuite. Alors, il avait décidé de les protéger, et ça marchait mieux. Quand un petit garçon avait fait pleurer Haruno, niichan l'avait arrêter sur le trajet de l'école pour le menacer gentiment, et le sale gamin avait laissé sa petite sœur tranquille. Une fois plus âgé, l'élève Kamiya avait cependant toujours préféré le dialogue au reste. Au final, dominant, il ne l'avait jamais vraiment été. Haruto était simplement très doué pour s'occuper des autres. Alors oui, il prendrait soin de Ji Hoon, ainsi que de leur bébé bichon. Pour le reste, c'était bien évidemment une autre histoire.

Peut-être bien que Haruto n'avait pas de suite saisit le sous-entendu. Il ne s'en rendit compte qu'une fois que Ji Hoon répéta ses mots, et pouffa bêtement contre sa main. Plissant les yeux, il adressa une moue comique comme toute réponse, comprenant parfaitement à quoi son Coréen faisait référence. Ses joues se colorèrent légèrement, en y pensant. A ce genre de domination non plus, il n'avait jamais réfléchi. Ça avait semblé si naturel, il l'avait assez bien accepté. Peut-être parce qu'il connaissait Ji Hoon, et qu'il était plus enclin à capituler. Ça n'avait pas grande importance pour lui, il ne le vivait pas comme une humiliation. Bien au contraire, puisque jamais il n'avait connu de sensations pareilles. Et puis, il devait avouer qu'il n'était pas le plus expérimenté des deux, et que Ji Hoon faisait ça vraiment très bien. Répondant doucement au baiser de Ji Hoon, il laissa ses mains serrer doucement la taille de celui-ci. Un rire glissa contre ses lèvres, tandis que Haruto mangeait à nouveau les siennes. « Je suis honoré... » Au fond, il l'espérait bien ! « Hm... Laisse-moi réfléchir... Une de mes ex aimait regarder les combats de sumo... » Un sourire taquin vrilla sa bouche, tandis qu'il secouait doucement la tête. Ça n'avait rien à voir. « Non, c'est réciproque. Tu m'as vraiment rendu gay. » Son corps se rapprocha encore un peu du sien. « Il n'y a qu'avec toi que je veux être viril comme ça. »

De toute manière, personne n'égalerait jamais Ji Hoon. Même lorsqu'il était encore sourd aux sentiments que lui criait son cœur, ce dernier y avait une place bien spéciale. Rien qu'à lui. Depuis leur rencontre, Haruto savait. Que cet homme allait, d'une manière ou d'une autre, changer sa vie. Dès le début, ce Coréen étrange qui parlait avec les mains avait décidé de changer ses habitudes. Et malgré l'agacement apparent du Japonais, celui-ci s'amusait beaucoup. Souvent, il avait pensé à lui, hésitant à lui-même faire le premier pas, certain de le déranger. Bêtement, Haruto avait donc attendu ses appels, son cœur bondissant de joie en voyant son nom s'afficher sur l'écran digital de son téléphone portable. Et il avait si longtemps douté ? Le déni était puissant. Ils aimaient les femmes, s'entraidaient même pour en séduire une, parfois. Pas de filles ce soir, mais au final, quand il y réfléchissait bien, il se disait bien qu'il y avait eu plus de soirées passées entre eux deux, qu'avec des conquêtes potentielles. Les avait-on parfois pris pour un couple homosexuel, à leur insu ? Si ce devait être le cas à l'époque, comment certaines personnes pouvaient-elles encore douter aujourd'hui ? Bien entendu, ils faisaient plus attention, se rendant désormais compte d'à quel point ils étaient tactiles, à se toucher le bras en se lançant un regard tendre.

Mais à l'abri des regards, ils pouvaient bien marcher main dans la main. Comme parfois le soir, lorsqu'ils promenaient Kimyaki dans un quartier quasi désert et mal éclairé, à plusieurs pâtés de maisons de chez eux, là où même si on les voyait, on ne les reconnaîtraient pas. Comme lorsqu'ils se blottissaient l'un contre l'autre, sur le canapé, devant la télévision. Comme là, à l'ombre des arbres de cette île inhabitée, près de ce ruisseau devant lequel Ji Hoon se confiait. Haruto l'écoutait en silence. Que pouvait-il bien faire d'autre, si ce n'était lui témoigner son amour en lui caressant doucement la cuisse, puis le dos. Il lui était reconnaissant, d'enfin lui parler de sa famille, de son enfance. Des raisons qui les avaient poussés, lui et son frère, à quitter leur pays natal. Les zones encore floues, le Japonais les occultait. Il préférait se fier aux doux battements de son cœur, qui prouvaient d'à quel point il était amoureux de son Coréen. Non. Il ne voulait pas penser à une vie où il ne l'aurait jamais rencontré. Où, de l'autre côté de la mer du Japon, l'homme de sa vie qu'il ne connaîtrait jamais, serait marié à une Coréenne qui le tromperait parce qu'il n'aurait pas de temps pour elle, se tuant à la tâche pour la nourrir, elle et leurs trois enfants. C'était très cliché, mais Haruto était persuadé que ça se serait passé ainsi. Et lui ? Sûrement victime plus ou moins consentante d'un mariage arrangé, époux d'une femme qu'il n'aimait pas, avec un enfant unique – une fils – pour le nom Kamiya. C'était affreux. Horrible. Leur histoire était tellement plus belle, même si leurs sentiments n'entraient pas dans les normes cruelles de la société actuelle, que ce soit dans le pays de l'un, ou l'autre. L'important, c'était qu'ils s'aimaient. Et ils le faisaient bien, et passionnément.

« Pardon, c'était maladroit... » Bafouillant un peu, Haruto se sentit rougir, même en ayant conscience que Ji Hoon ne lui en voulait pas vraiment. Son regard suivit le geste de ce dernier. C'était vrai que l'argent n'amenait pas forcément le bonheur, et l'enfant en lui chouinait en se disant qu'il aurait largement préféré avoir un endroit comme ça, qu'un nouveau jouet à chaque salaire paternel versé. « Mais je te signale que je suis toujours fier d'être Japonais ! » Il lui pinça gentiment la joue, avant de s'excuser en embrassant la peau meurtrie avec amour. L'accueillant à nouveau contre lui, Haruto lui caressa distraitement le dos. Il aimait tellement le sentir contre lui, comme s'il lui manquait quelque chose, lorsque Ji Hoon n'était pas là. Comme si c'était sa place naturelle. « C'est vrai... Vous avez énormément de chance, de pouvoir compter l'un sur l'autre. » Un sourire navré étira malgré lui ses lèvres, à la plainte de son Coréen. « On rentre bientôt... » Par automatisme, son bras serra Ji Hoon plus près encore. Haruto n'avait pu empêcher sa déception de transparaître dans sa voix. Oui, leur voyage touchait à sa fin. Les quelques jours qu'ils passeraient à Seokgyo sonnaient la fin de leur séjour en Corée du Sud. Rentrer. Le Japon, c'était son pays à lui. Ji Hoon se sentait-il seulement chez lui, à Tokyo ? Le psychiatre avait toujours cette crainte, que son meilleur ami disparaisse, lui qui avait l'habitude de voyager. Quatre ans, à ce que Haruto avait compris, c'était long, pour les jumeaux. Mais il espérait que Ji Hoon s'était fait à la vie nipponne, que Liang mènerait ses études jusqu'au bout. Qu'ils avaient tous deux des attaches trop forte dans cette ville. Qu'il l'aimait assez pour voulor s'y installer définitivement. Ou qu'il l'emmènerait, s'il voulait vraiment s'en aller.

La légende du fil rouge, Haruto y pensait, parfois. Ou du moins, que chacun ait sa personne destinée. A vrai dire, il y croyait depuis qu'il savait que leurs sentiments étaient réciproques. Ça marchait pour deux hommes, ils en étaient l'exemple parfait. « L'amour de ma vie... » Il lui sourit amoureusement, se fichant bien de paraître niais. Le seul et unique amour de sa vie, parce qu'il savait qu'il ne tomberait plus jamais amoureux, après Ji Hoon. Il ne le voulait pas, de toute façon. Si ce ne devait pas être lui, ce ne serait personne. Haruto n'arrivait tout simplement pas à imaginer sa vie sans lui, alors comme penser à ce que quelqu'un d'autre la partage ? Il l'aimait, il l'admirait, oui. A ses yeux, personne ne valait son homme. Comment son cœur pourrait battre pour quelqu'un d'autre, lorsqu'il s'accordait si bien au rythme du sien ? Son corps semblait fondre, lorsqu'ils s'embrassaient, comme si c'était toujours la première fois. Non, personne n'arriverait à supplanter Ji Hoon. Parce que malgré ses défauts, il était parfait, pour le Japonais.

Les yeux clos, Haruto apprécia ses baisers dans son cou. Il adorait ça, les petites attentions amoureuses de Ji Hoon. Ses bras l'étreignirent un peu plus fort, alors qu'il le remerciait. Même avec la plus grande volonté du monde, il n'aurait pu le laisser. « Comment aurais-je pu abandonner ce pauvre Coréen qui gesticulait pour se faire comprendre ? » Son murmure se mua en léger rire, tandis qu'il laissa ses lèvres jouer avec son oreille, avant d'embrasser tendrement sa tempe. Se reculant un peu, Haruto baissa les yeux vers son t-shirt, relevant vers le Coréen une moue ennuyée. « Mais Honey~... Il fait trop chaud... » Lui aussi savait chouiner. Mieux encore, il savait minauder. « On sera hétéros plus tard. Si tu l'enlevais, tu serais moins frustré... » Ses doigts, taquins, jouèrent avec le bas du vêtement de son amant. Ses dents, tout aussi taquines, vinrent mordiller la lèvre inférieure de ce dernier. Avant d'éclater de rire. Se redressant, Haruto leva les mains en signe de bonne foi. « Pardon, c'était trop tentant. Je suis devenu bon à ce jeu-là ? » Petit clin d'œil maîtrisé, et il enfila son t-shirt, avant de se releva, s'étirant un peu. « L'eau est froide, tu crois ? » Penché en avant, il remonta l'ourlet de son pantalon jusqu'à mi-mollet, avançant ensuite prudemment vers le ruisseau.  

L'eau rafraîchit immédiatement tout son corps, et ce fut bienvenue, sous la chaleur du soleil d'août. Faisant quelques pas, Haruto observa l'eau qui coulait entre ses jambes. « Y a des petits poissons ! » Eclatant de rire, il releva la tête pour regarder Ji Hoon, avant de se baisser brusquement pour l'éclabousser d'une petite giclée d'eau. « Viens, allez. On devra bien raconter quelque chose à ta mère ! » Autre que les aveux un peu trop nostalgiques, ou les gestes gays. Oui parce que, batifoler dans l'eau d'un ruisseau, c'était beaucoup plus marrant. Après la neige. « Tu jouais ici, quand tu étais petit ? J'aurais adoré avoir un endroit comme ça, rien que pour moi...» Et le gamin en lui s'amusait un peu trop, dans ce petit ruisseau. Un grand sourire flanqué aux lèvres, Haruto reposa les yeux sur Ji Hoon. Il le fixa amoureusement, heureux. « Tu as d'autres endroits à me faire découvrir ? » L'île ne paraissait pas très grande, ce qui lui donnait réellement envie d'en connaître tous les recoins. Tout comme il voulait tout savoir de l'homme de sa vie. Parce que Jukdo faisait comme partie intégrante de ce dernier. Et plus il en découvrait, plus ça le fascinait. Ji Hoon ne cesserait jamais de l'étonner, et ce devait bien être pour ça que Haruto l'aimait chaque jour un peu plus. Et que jamais il ne cesserait de l'aimer.

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Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

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#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



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Dim 9 Oct - 0:55
Tell me what is love   × ft. Haroon ♡
Aussi puéril qu'il pouvait être habituellement, Ji Hoon ne voyait pas leur vie sexuelle comme étant une preuve d'une quelconque domination. Il ne savait pas vraiment comment il ressentait la chose, ça lui convenait parfaitement tel que c'était, sans qu'il ait réellement envie de changer, ou d'essayer d'échanger de place. Pour l'instant, il ne se sentait pas prêt, être au-dessus, c'était parfait. Il n'empêchait que l'histoire de mâle dominant d'Haruto, il n'avait pu s'empêcher de reboudir dessus, de réagir, de s'en amuser. Haruto n'avait pas vraiment de côté dominant, il était plus conciliant, plus diplomate. Ji Hoon n'aimerait pas qu'il le soit, il lui plaisait exactement comme il était. Si parfois, il s'agaçait parce qu'il laissait trop facilement les choses passer, si parfois il trouvait qu'il s'effaçait trop, il n'empêchait qu'il l'aimait ainsi, avec ses nombreuses qualités, ses quelques défauts. Dominant ou non. Plus ou moins viril. Il restait sa conquête la plus virile et il rit bêtement quand son amant déclara être honoré. Il pouvait l'être. Presque collé à lui, il fronça les sourcils quand il parla d'un ex qui aimait les combats de sumo. Ce n'était pas un preuve de virilité. Elle aimait peut-être juste les gros. Ravi qu'il annonce que cela était réciproque, il sourit fièrement, heureux d'être le plus viril et de l'avoir rendu vraiment gay, précisant au passage qu'il n'était pas gay. Il n'aimait juste que lui. Haruto ne reluquerait pas un autre homme, si ? Non, que lui.  

Haruto ne serait viril comme ça qu'avec lui et c'était réciproque. Ji Hoon voulait garder le lien unique qu'ils développaient. Cette relation si belle, si parfaite, unique. Tout simplement unique. Virils ou non, quand ils étaient ensemble, ça n'avait pas d'importance. Ils étaient juste eux-mêmes, sans se poser plus de question. Pas besoin de jouer un rôle, d'être quelqu'un d'autre. Kamiya Haruto et Lee Ji Hoon, inutile de chercher plus loin. Ils n'avaient pas à se mentir, à prétendre d'être quelqu'un qu'ils n'étaient pas. C'était quelque chose qui avait toujours été plutôt étonnant pour lui. En quatre ans, le métis s'était habitué à s'adapter aux personnes, à modifier légèrement sa personnalité pour plaire et obtenir quelque chose si c'était possible. Avec Haruto, il n'avait jamais essayé ça. Il s'était présenté tel qu'il était, agissait le plus naturellement du monde, comme il le faisait encore aujourd'hui. Il voulait qu'il l'aime, mais qu'il l'aime comme il était. Chose qui n'arrivait pas si souvent en réalité. Mais ça avait marché, bien mieux qu'espéré. Il trouvait ça tellement étrange que Haruto l'aime en retour, de la même façon. Ji Hoon restait persuadé que son Japonais méritait beaucoup mieux, mais on ne choisit sans doute pas de qui on tombe amoureux. Au fond, il ne voudrait céder sa place à personne d'autre.

Même si ce Japonais était un peu maladroit, qu'il manquait de tacte parfois, qu'il ne réalisait pas ce qu'il disait. Plus jeune, Ji Hoon voulait de l'argent, il rêvait qu'en grandissant, il ait assez d'argent pour s'acheter tout ce qu'il aimerait avoir. Des consoles de jeux, des gadget hightech, des friandises, des petites choses qui lui faisaient envies. Peut-être que quelque part, il aurait aimé avoir une enfance comme celle de son meilleur ami. Partir en vacances chaque été, avoir pleins de jouet. Et s'il avait eu ça, il aurait voulu vivre dans un petit village et posséder une île. On souhaite toujours avoir ce qu'on n'a pas pu avoir, le Coréen ne se voilait pas la face. Il ne fallait juste rien regretter, faire avec ce qu'on avait. Ji Hoon avait eu des moments malheureux, mais sans doute bien plus de moment heureux. Le début de l'année avait été difficile, mais c'était derrière lui tout ça. Là, il était vraiment très heureux. Sur un petit nuage, où rien ne pourrait lui arriver, auprès de l'homme de sa vie.

« Fier d'être Japonais... Absurde. » Son regard se posa sur lui et il prit un air hautain de super Coréen qui avait dit un mot compliqué, au passage. Il l'avait probablement appris d'Haruto mais ce n'était pas grave. Chouinant quand il lui pinça la joue, il garda son air mécontent même après qu'il ait tenté de se faire pardonner en y déposant un baiser. Toutefois, Ji Hoon ne put se tenir à bouder longtemps, retournant bien vite se blottir contre Haruto, appréciant ses caresses dans son dos. Oui, il avait de la chance d'être né avec un jumeau. Il ne savait pas si tout les jumeaux connaissaient ce lien si fort, cette connexion. Il avait l'impression de n'être qu'une moitié de personne et que son frère était son autre moitié. Ensemble, ils formaient une personne parfaite. Si on les combinait ensemble, ils seraient indestructibles. C'était pour cela qu'ils ne pouvaient être séparés trop longtemps. C'était risqué, dangereux. Ils étaient nettement plus efficaces ensemble. « Bientôt oui... Mais on va encore bien profiter avant. » De sa famille, de Busan, de Seokgyo... Il voulait tout montrer à Haruto, qu'il connaisse parfaitement le lieu qui l'avait vu grandir.

La légende du fil rouge, il avait trouvé ça un peu stupide au début, quand on lui en avait parlé, mais au final, ça prenait du sens depuis qu'ils étaient ensemble, qu'ils s'étaient confessés leurs sentiments. Ils étaient liés, d'une façon ou d'une autre. Et tout les événements menant à leur rencontre étaient liés. En quittant Seokgyo ou Busan, il n'aurait jamais pensé se retrouver un jour au Japon, vivre pendant quatre ans à Tokyo. Pourtant, c'était arrivé et il était tombé sur ce Japonais, avec son grand sourire, ses grands yeux, ses grandes oreilles. Probablement un coup de foudre, une fascination sans borne. Celui à qui il était lié, ce fil rouge entre eux. Il savait que ça existait, que tout le monde n'avait pas la chance d'en arriver là, de finalement rencontrer son grand amour. Et son regard se plongea dans le sien, un sourire horriblement niais sur les lèvres. L'amour de sa vie, oui. Exactement. Son seul et unique amour, pour toujours. Son premier véritable amour. Qui restera unique, quoiqu'il arrive. Ji Hoon n'aimera plus jamais personne de cette façon et il préférait que les choses se passent comme ça. Il ne voulait pas retomber amoureux un jour. Au fond, il savait que ça ne serait jamais aussi beau, ni aussi fort. Si ce n'était pas lui, ça ne l'intéressait pas.

Ses lèvres se perdant sur la peau de son cou, Ji Hoon retourna se blottir contre son amant, le remerciant sans trop savoir pourquoi, si soudainement. « Ça aurait été cruel... » Un sourire amusé se glissa sur ses lèvres. Très cruel. De l'abandonner comme ça. Et de jouer avec lui aussi. Minauder, se rapprocher, le caresser, lui mordiller la lèvre. Son regard dans le sien et il lâcha un petit soupir de désespoir. Hétérosexuel. Pour sa mère. Il n'y arriverait pas. Il faisait trop chaud, oui. Mais Haruto était pire que le soleil. « Non... » Il ne devait pas l'enlever, il serait fort. Plus fort que ce Japonais. Et qu'il s'éloigne en acceptant de se rhabiller le soulagea. Il ne méritait pas de se faire torturer ainsi. Il était si bon, si doux. Haruto n'avait pas de coeur et il lui donna une petite tape en guise de vengeance. « Un peu trop bon », assura t-il dans un grognement résigné.

Tranquillement, il haussa les épaules pour répondre à sa question, penchant la tête sur le côté pour admirer ses fesses alors qu'il se baissait devant lui pour remonter les ourlets de son pantalon. Jolies fesses. Il les aimait bien. Les siennes étaient plus rebondit mais il préférait celle de son meilleur ami, plus discrètes mais sexy quand même. Le mystère, ça avait son charme. Perdu dans ses pensées sur le bas du dos de son amant, il sursauta en recevant une giclée d'eau sur lui, son regard ahurit se posa sur Haruto qui riait. Il avait osé l'attaqué. Choquant, scandaleux. Pinçant les lèvres, il le fixa intensément, avant de se redresser, jetant un peu d'eau sur son amant au passage, il retira ses chaussures au bord et s'approcha pour venir se coller contre lui. « Oh oui, ma mère trouvera ça très hétéro qu'on lui dise qu'on s'est amusé à se balancer de l'eau... » Avaient-ils au moins déjà eu seulement l'air hétérosexuels en la présence de l'autre ? « On inventera un truc pour elle... Ça fait quoi, ensemble, deux amis hétéros ? » Draguer des filles, boire des verres, mais ici, ils ne pouvaient pas le faire. Sale affaire. Glissant un baiser sur ses lèvres, il s'éloigna de lui, jetant un peu d'eau sur lui au passage. « Oui, je venais ici ! Quand je savais nager, donc assez vite. Avec mes amis du village. On avait pleins de jeux genre on s'imaginait que c'était un royaume magique. » Faisant signe à Haruto de le suivre, il continua à avancer dans la rivière. « On jouait aussi à la guerre mais j'aimais pas trop, je devais faire le Nord-Coréen comme je suis à moitié chinois, c'était chiant. » Il ne comprenait toujours pas la logique. Un Sud-Coréen + Un Chinois = Un Nord-Coréen. C'était stupide. « J'ai pleins d'endroit à te faire découvrir. » Se retournant vers lui, un sourire malicieux se glissa sur ses lèvres alors qu'il l'invitait une fois encore à le suivre.

_ _

D'ici quelques heures, ils seraient à Tokyo. Un léger soupir quitta ses lèvres en retournant dans la chambre dans laquelle ils avaient dormi pendant trois nuits. A un mètre loin de l'autre, sans se toucher. Une torture qu'on imagine mal. Ne pas pouvoir l'embrasser souvent, rapidement le matin, furtivement le soir, rarement en journée et faire attention dès qu'il le touchait, le regardait. Ne pas avoir l'air trop amoureux. Pourtant, ça n'avait sans doute pas suffit puisqu'il avait l'impression que sa sœur avait compris. Elle les fixait en permanence, souriait parfois sans raison et faisait souvent des sous-entendu. Lui demander depuis combien de temps ça durait, si c'était lui, la personne têtue dont Haruto avait parlé, s'il faisait souvent des suçons comme ça. Oui, non, elle savait clairement, mais il ne se voyait pas avouer, ni particulièrement nier. Il se contentait de rester vague, et de fuir discrètement jusque dans sa chambre où se trouvait encore sans complice.

« Tu as fini de ranger tes affaires ? » Sa valise à lui était déjà terminé depuis longtemps. Il avait un peu tout fourré à l'intérieur sans beaucoup de soin. Son regard fit le tour de la pièce et il reposa son regard sur lui un instant. « Je crois que ma sœur a compris. Celle avec un prénom chinois. » Dire son prénom lui laisserait comprendre qu'ils parlaient d'elle et donc, qu'elle avait potentiellement raison. « J'ai pas répondu, j'ai fait comme si de rien n'était. » Au fond, ça correspondait probablement un peu à un aveu. « Elle a pas l'air de trouver ça mal... » Pourquoi est-ce que ça le serait ? Ji Hoon savait que ça n'avait rien de mal mais il ne pouvait empêcher personne de le penser. Ils s'aimaient, c'était aussi simple que ça. Mei Lin le comprenait probablement et, même si elle ne pouvait pas vraiment en saisir l'ampleur, ça restait quelque chose de noble. « T'es triste de partir ? » Lui l'était. Un peu. De se dire qu'il ne savait pas quand est-ce qu'il les reverrait à nouveau, que son séjour en amoureux touchait à sa fin. Ils en auront d'autre, mais c'était le premier vrai séjour rien que tous les deux, plus long qu'un weekend et la réalité de Tokyo lui faisait peur. Il espérait qu'ils y seront tout aussi heureux. Il fera tout pour. Pour le rendre heureux. Pour qu'ils soient heureux ensemble.
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I'm not a perfect person, there's many things I wish I didn't do. But I continue learning, I never meant to do those things to you and so I have to say before I go, that I just want you to know I've found a reason for me, to change who I used to be: the reason is you hoobastank
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神谷 春斗 Tokyo 1.1.1990 185cm capricorn A- doctor psychiatry big brother guardian angel

Activité de fainéant :
Récemment diplômé en médecine, docteur Kamiya, psychiatre. Frère aîné aussi, ça demande de l'implication. ♥️


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Statut marital :
Briseur de cœur.



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#myman #perf #ily

Mes trucs à moi :
Rien ne compte plus pour lui que sa famille ▪️ Et en particulier ses deux petites sœurs ▪️ Ses amis passent juste après ▪️ Il se prend même pour un héros, parfois ▪️ Il parle très peu de lui ▪️ Et préfère observer les autres ▪️ Son métier est sa vocation ▪️ Sinon ce serait sûrement découpeur de légumes ▪️ Il est fier d'être Japonais ▪️ Mais s'ouvre toujours un peu plus à la Corée ▪️ Il a encore du mal avec la Chine ▪️ Les films d'horreur le détendent ▪️ Il pensait avoir le sens de la mode ♦️ I love you very very mucho.

Kamiya kyoudai are better than you.

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Dim 9 Oct - 20:20


Ji Hoon ♡ Haruto

Que Ji Hoon le veuille ou non, Haruto serait toujours fier d'être Japonais. Et son meilleur ami l'aimait comme ça, il le savait. Il ne voudrait que jamais ça ne change. Sinon, le psychiatre n'aurait pas cet accent prononcé, lorsqu'il essayait de s'exprimer en coréen, ou même en chinois. Et il n'y aurait pas eu de cours de langues, leurs échanges auraient été bien tristes. Même s'il était heureux que son Coréen ne le pense pas né à Tokyo, Haruto aimait sa ville, son pays. Il aimait leurs coutumes, trouvait leur langue plus belle, et adorait quand Ji Hoon en usait. C'était en japonais qu'ils s'étaient pour la première fois adressé la parole, dans cette langue que le Coréen avait voulu se faire comprendre de l'étudiant qu'il était alors. C'était dans cette langue que subsisterait pour toujours cet accent que Haruto aimait tant. Celui de l'homme de sa vie, quand il lui parlait. Etrangement, elle ne lui paraissait jamais plus belle quand lorsque c'était Ji Hoon qui la parlait. Alors oui, il était fier d'être Japonais, pour des tas de raisons. Et l'une d'entre elles était le fait que, s'il ne l'avait pas été, peut-être n'aurait-il jamais rencontré celui qui se trouvait être l'amour de sa vie. Parce qu'il n'y aurait pas eu d'étudiant nippon à charrier, de Coréen à qui apprendre sa langue. Peut-être se seraient-ils manqués, qu'ils auraient dû attendre une nouvelle vie, avant d'enfin se retrouver.

La personne qui lui était destiné. Celle à laquelle le reliait ce fil rouge. Un homme. Le sien. Celui de sa vie. Le seul qu'il aimerait ainsi. A quoi bon lutter ? Vouloir rentrer dans les normes pour ne pas choquer, puisque le seul résultat serait de les faire souffrir ? Il l'aimait, et même s'il ne pouvait le crier sur tous les toits, Haruto le vivait bien, puisque Ji Hoon le savait, l'admettait, et ne le rejetait pas. Il lui répéterait le plus souvent possible, aussi souvent que son Coréen en aurait besoin. Leur histoire était trop extraordinaire, dans tous les sens du terme. Jamais le psychiatre n'aurait pensé en vivre une pareille, et son cœur battait la chamade quand il y pensait. Parce que c'était plus beau que ce qu'il n'aurait jamais pu imaginer. Que des sentiments si forts, même en le souhaitant, jamais il n'aurait pu les inventer, s'il ne les avait pas vécu. Un amour comme le leur, ça ne s'imaginait pas. Ça se ressentait. Ça se vivait. Alors, au maximum, Haruto voulait le vivre, pour ne rien regretter, profiter de chaque instant. Comme ce voyage en Corée du Sud. Découvrir Séoul, mais aussi quelque chose de plus intime, comme les lieux d'enfance de Ji Hoon. Leur séjour passerait vite, mais il ne voulait pas encore penser à leur retour. Il se sentait déjà nostalgique, et préférait donc se focaliser sur l'instant présent. Sur Jukdo.

Sur Ji Hoon que la lumière tamisée des rayons du soleil qui filtraient entre les branches d'arbres rendait encore plus beau. Les lieux avaient un côté un peu irréel, hors du temps, et Haruto sentait presque que l'enfant en lui pourrait surgir dans une projection fantasmée, pour rejoindre les échos de celui de son meilleur ami qui avait si souvent joué ici. Le calme ambiant l'apaisait, tout autant que la présence de ce dernier près de lui. Serrant Ji Hoon contre lui, Haruto priait pour que le temps ralentisse. Qu'on leur en accorde plus, même s'il n'en aurait jamais assez, visiblement. Alors, il en profitait, chouinant, minaudant. C'était assez drôle, d'échanger parfois les rôles. Au fond, le Japonais aimerait que ça arrive plus souvent, dans d'autres domaines également. Pour l'instant, il essayait de se perfectionner. Il avait appris à bonne école, Ji Hoon ayant souvent usé de ces techniques pour le faire flancher. Le regarder intensément, le frôler, ne pas le toucher complètement, pour qu'il en veuille plus. Murmurer, de sa voix grave et suave, pour faire naître en lui de petits frissons incontrôlables. Et puis le taquiner, du bout des doigts, du bout des lèvres. De ses dents qui mordillaient sans lui faire mal sa lèvre offerte. De son souffle contre son cou. Pour au final, capituler. Parce qu'au fond, Ji Hoon avait raison. Et il lui avait promis. Hétérosexuel, au moins le temps de leur séjour ici.

Peut-être l'avait-il seulement fait exprès, de se pencher ainsi devant son Coréen. Il le sentait, le regard de ce dernier sur son postérieur, et un fin sourire pas peu fier étira ses lèvres. Le geste était trop lascif pour être innocent, Haruto en avait conscience, mais il prit tout son temps pour se redresser, comme si de rien n'était. Ji Hoon avait raison, il était devenu un peu trop bon à ce jeu, et voir ce dernier perdu dans ses pensées lui donna envie de lui rafraîchir l'esprit. Riant en voyant sa tête, le Japonais fit au mieux pour avoir l'air impressionné, alors qu'il se rapprochait, lèvres pincées pour s'empêcher de rire trop fort. Ses épaules secoués de spasmes sous le fou rire contenu, il écarta ses bras avant de les refermer sur son amant, le serrant contre lui. L'eau avec laquelle il l'avait aspergé collait les mèches de cheveux sur son front, mais il ne lui en voulait pas, le punissait simplement en le gardant contre lui. « Je ne vois pas le problème, il fait très chaud... » Ses mains relâchèrent un peu l'étreinte, glissant jusqu'aux hanches du Coréen. Ce que faisaient deux amis purement hétéro ? « J'ai oublié. » Surtout quand Ji Hoon l'embrassait comme ça. Même furtivement, il n'y avait pas plus doux contact que ses lèvres contre les siennes, et Haruto avait l'impression de fondre à chaque fois. Comme si chaque baiser était le premier, comme si son cœur allait imploser sous tout l'amour qu'il lui portait. A chaque fois. « On lui dira qu'on s'est baigné ou promené, que tu m'as raconté ton enfance. Ce n'est même pas vraiment un mensonge ! »

L'une de ses mains demeura dans le bas du dos de son homme. L'excuse d'avancer maladroitement dans l'eau passait assez bien, dans ce cas-là, même si sa main avait tendance à effleurer le corps un peu plus bas. Il devait se tenir, mais si ses doigts restaient simplement posés amoureusement sur lui, protecteurs, un peu possessifs. « Et c'est comme ça que tu es devenu un espion Nord-Coréen... » Haruto le fixa en souriant, avant de rire un peu. « Ce devait être drôle, quand même... Moi, je jouais toujours soit avec Haruno, soit tout seul. » Même s'il aimait inconditionnellement sa sœur, Haruto regrettait un peu d'avoir toujours été cantonné au rôle du prince, ou de l'invité à la tea party avec la famille Peluche. A côté, un Nord-Coréen, c'était quand même plus cool. Un bref soupir s'échappa de ses lèvres, alors qu'il releva le regard vers Ji Hoon, se collant un peu plus à lui. Il n'était pas à proprement parlé triste, d'avoir eu peu d'amis, plus jeune. Son royaume magique, il y avait simplement demeuré seul. Cependant, seul, Haruto ne l'était plus. Et ce fut la joie au cœur qu'il suivit l'homme de sa vie dans ses souvenirs, réalisant une nouvelle fois à quel point il avait attendu ça, à quel point il l'aimait.

 _

Haruto plia soigneusement son dernier t-shirt dans un soupir. Leur séjour à Seokgyo – et donc en Corée du Sud – touchait à sa fin, et il ressentait déjà la nostalgie des lieux. Ces quelques jours étaient passés si vite, Jukdo, Busan, la famille de son meilleur ami, le Japonais repartiraient avec des souvenirs pleins les yeux. Il avait l'impression qu'il espérait vraie que la mère et les sœurs de Ji Hoon l'appréciaient. En leur présence, il avait fait au mieux pour retrouver une hétérosexualité apparente. Ça n'avait pas été simple, mais il avait essayé de donner moins d'importance à Ji Hoon qu'à l'accoutumée, faisant de son mieux pour communiquer avec Mei Lin et Sooyoung. Avec leur mère, tout s'était passé en silence. Elle lui avait appris par les gestes, quand il avait proposé un soir de l'aider pour le repas. De manière générale, tout s'était bien passé. Même si parfois, l'ami Japonais souriait un peu trop affectueusement au frère, au fils. Peut-être même avaient-elles compris, que meilleur ami ou pas, on présentait rarement quelqu'un de la sorte à sa famille. Ils étaient très proches, bien sûr. Beaucoup plus que ce qu'ils pourraient jamais leur dire.

En entendant Ji Hoon, son cœur battit un peu plus fort. « Presque. » Haruto posa le dernier vêtement dans sa valise, avant de la fermer précautionneusement. Son linge sentait bon la lessive coréenne, et il se félicita d'avoir capitulé face à son homme et sa mère, ayant aidé cette dernière à la tâche. Ses doigts caressèrent distraitement la coque, avant de relever les yeux vers Ji Hoon, lui souriant avec douceur. « J'en avais moyennement envie... » Finalement, il se sentait bien, ici. Un profond soupir, puis il souleva la valisa pour la poser au sol. Attrapant les draps du lit qu'il avait occupé pendant trois nuits, le Japonais les défit, facilitant le travail à Hua. « Elle a pas voulu que je mette les nouveaux. » Une petite moue déforma ses traits, puis il leva une nouvelle fois la tête vers son meilleur ami, surpris. Mais peut-être pas autant qu'il aurait dû l'être, après un aveu pareil. « Oh... » Quelque part, ça le soulageait, tout en le stressant un peu. « Si elle ne le prend pas mal... Tant mieux, non ? » Haruto savait que Ji Hoon ne souhaitait pas que sa famille sache, cependant, nier aurait été alors une meilleure option. « Tu crois qu'elle en parlera ? » Mei Lin n'était pas Erena. Elle avait ce côté plus innocent, moins réfléchis. Peut-être ne saisissait-elle pas toute la portée de ses soupçons, des drames que cela pourrait engendrer, si ça se savait. Il ne la pensait pas stupide, loin de là, mais les craintes restaient malgré tout.

« Un peu... » Beaucoup. Non, vraiment, il était réellement triste de quitter cet endroit, incertain quant au fait qu'il y remettrait les pieds un jour. L'envie irrépressible de se blottir contre Ji Hoon le saisit, et Haruto dut se faire violence pour ne pas y céder. Sa main, cependant, se tendit vers lui, se posant furtivement sur son torse, avant de remonter vers son col, comme s'il le remettait en place. « C'était magnifique, Hoonie. » Ses yeux se noyèrent dans les siens un instant, et il les baissa en même temps que sa main, de peur de craquer et de se jeter à son cou. Reculant un peu, le Japonais poussa un nouveau soupir, jetant un regard à la chambre. A ses deux lits jumeaux, à l'espace qui les séparait, et que son bras avait chaque soir comblé pour lui caresser doucement le bras, quitte à menacer de rouler du matelas et s'écraser bêtement sur le plancher. « On reviendra ? » Même si ce ne serait jamais le cas, il espérait que Ji Hoon lui mente. Qu'il lui réponde par l'affirmative, tant pis si la promesse ne serait jamais tenue. Cet endroit l'avait apaisé, malgré la distance que les deux amants s'étaient imposée.

Sa main se saisit de la poignée de sa valise, et il précéda son meilleur ami dans cette maison qu'il commençait désormais à bien connaître. Retrouvant les trois femmes dans la cuisine, Haruto abandonna ses affaires dans un coin, incertain de ce qu'il devait désormais faire. L'heure du départ avait sonné, et il avait l'impression de les abandonner. Son regard se posa sur Ji Hoon, et il n'avait même pas envie d'essayer de s'imaginer le sentiment qui devait l'étreindre. Encore moins ce qu'il avait dû ressentir en les quittant, quelques années auparavant. Souriant à Mei Lin qui s'approchait, il l'imita, écartant les bras, la serrant doucement contre lui. Il pouffa en l'entendant l'appeler oppa, rougissant légèrement, désormais un peu incertain de la façon de réagir, sachant qu'elle se doutait de quelque chose. Non. Qu'elle savait. Finalement, ils avaient plutôt bien réussi à cacher la nature de leur relation. Bon, plus ou moins. Mais ça aurait pu être nettement pire. S'inclinant respectueusement, Haruto les remercia pour leur accueil, légèrement ému. Son regard voguait sur chacune d'elle. Sa belle-famille. Il regarda alors Ji Hoon, lui souriant avec affection. « Je te laisse leur dire au revoir ? Je peux t'attendre dehors... » Il voulait soutenir son homme, mais il devait également laisser la famille se quitter dans l'intimité. Ça l'émouvait peut-être un peu trop. Haruto serait là pour Ji Hoon, si ce dernier avait besoin de lui, toujours. Parce qu'il l'aimait, et que ce séjour lui avait confirmé à quel point c'était fort.

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If I had to live without you,
What kind of life would that be? ;  •• ALASKA (leann rimes)

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Carte d'identité :
16.12.1991. Made in China, completed in South Korea. Il aime bien les nems, mais il préfère le kimchi, ambivalence d'un métissage qui lui va pas trop mal. 1m83 de perfection, 63kg de sexappeal.

Activité de fainéant :
Homme d'action, acteur privé pour les scénarios de son frère pour soutirer de l'argent. Robin des Bois des temps modernes, sauf qu'il ne connait pas de pauvre, du coup, il garde les gains, c'est comme ça, pas le choix. Il voudrait faire autrement mais... Non

Statut marital :



There is only one unconditional love.♡♡
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Takoyaki & true love forever ♡



#heterosexual #harutosexual #buysexual


Mes trucs à moi :



Il a un frère jumeau duquel il est tout simplement inséparable depuis toujours. ▬ Il est arrivé au Japon depuis 2012 sans connaitre la langue, il lui arrive souvent de perdre ses mots ▬ Avant d'arriver au Japon, il a vécu en Chine et en Corée du Sud ▬ La magie n'est qu'une façade pour cacher ses vrais activités ▬ Dans le duo d'escroc, il s'occupe d'accomplir les plans élaborés par l'incroyable cerveau de son frère






Depuis décembre, son petit frère Seokie les a rejoint au Japon ▬ Entretenir son corps est primordial ▬ Toyboy d'une actrice ayant deux fois son âge ▬ Adepte de danse ▬ N'y connait absolument rien à la culture nippone, et ne cherche pas à en savoir plus pour autant ▬ Trop beau pour ce monde ▬ Draco Malfoy aurait été mieux si c'était lui qu'on avait pris en acteur. ▬ Peut-être bien qu'il sait parler l'allemand, peut-être pas. De toute façon, personne ne parle allemand alors il peut dire n'importe quoi, german, not german, who knows ? Sexy anyway.



Daddies. ♥️




Lun 10 Oct - 22:50
Tell me what is love   × ft. Haroon ♡
Deux amis hétérosexuels. Oui, qu'est-ce que ça faisait ? Ils n'avaient jamais eu de relations tellement hétérosexuelles l'un avec l'autre. Ils étaient très proches, très tactiles, jamais très loin l'un de l'autre, quasiment collé. Ça ne l'avait jamais interpellé avant, cette façon qu'il avait à toujours se pencher vers lui pour lui parler. Tout près de lui. Son regard qui se perdait un peu trop souvent sur son meilleur ami, le fixant intensément, affectueusement. Comment avait-il fait pour ne pas réaliser de quoi il s'agissait vraiment ? Il n'aurait jamais pensé pouvoir tomber amoureux un jour, encore moins d'un Japonais de sexe masculin. Plus grand que lui. Avec de plus gros bras. Mais c'était arrivé quand même et Ji Hoon ne pouvait pas regretter. Il était heureux avec lui, vraiment heureux. Comme il n'aurait jamais pensé l'être un jour. Il ne regrettait pas, il ne pouvait pas regretter, surtout qu'ils ne vivraient pas de moments comme ça, de moments aussi forts, aussi beaux. Aussi bêtes aussi. S'amuser dans une rivière comme deux idiots, se coller un peu trop pour finir. Une attraction incroyable les liait. Son corps était comme irrémédiablement attiré par le sien. Il avait besoin d'être contre lui, près de lui. De sentir son souffle se perdre sur sa peau, ses yeux qui joignaient les siens. Un peu trop amoureux. Il se sentait comme un collégien mais ça lui plaisait un peu trop.

« On lui dira ça. » Un petit rire ponctua sa réponse. Il n'irait pas lui raconter qu'ils se sont embrassés au bord de ce dit-ruisseau, qu'ils se sont enlacés amoureusement. Non, tout ça, ça ne concernerait qu'eux deux. Leur jardin secret, quelque chose qui n'appartenait qu'à leur couple. Ji Hoon se disait au fond, qu'ils ne pourront pas éternellement cacher ça, faire comme si de rien n'était. Un jour, ils devront l'avouer, mais ils avaient le temps. C'était le début, tout nouveau. Les plus beaux moments, ils allaient les vivre maintenant, même s'il y en aurait des milliers d'autres à venir. Quatre ans, et encore bien des années à venir. Ji Hoon voulait y croire. Il y croyait sincèrement. « Voilà. Ça m'a formé. » Il répondit à son sourire, un brin de malice au coin des lèvres. Un espion Nord-Coréen, en mission au Japon qui s'éprenait d'un natif du pays. Ça ferait un bon roman. Pleins de péripéties, une histoire d'amour interdite. Non. Pas besoin d'être Nord-Coréen. Leur histoire d'amour était si belle, elle mériterait tout à fait d'être dans un roman. Le meilleur roman qui soit.

Ralentissant, il se pencha un peu en arrière pour se poser contre le torse de son amant, prenant ses mains pour glisser ses bras autour de sa taille, basculant sa tête en arrière pour le regarder. « Tu peux jouer avec moi maintenant. T'es plus seul. » Ses lèvres se posèrent doucement sur sa joue, un sourire taquin sur les lèvres. Il n'enviait pas forcément l'enfance d'Haruto, même s'il avait eu tout ce qu'il voulait. C'était drôle de jouer sur une île, plus drôle que de jouer seul ou avec sa petite sœur. Quelque part, ça lui faisait un peu de peine et il voulait bien être son compagnon de jeu un peu tardif. « On joue à quoi, alors ? » Amusé, il s'éloigna, se tournant vers lui. Les enfants avaient tellement d'imagination, c'était dommage d'en perdre quasiment la totalité en grandissant.

_ _


Le départ sonnait et ils allaient devoir tristement retrouver Tokyo qu'ils avaient abandonné depuis plus d'une semaine déjà. Ji Hoon avait hâte de retrouver ses frères et son chiot, même si quitter sa famille était toujours une épreuve. Sa mère allait lui manquer, sa cuisine aussi. Tout. Il aimait Seokgyo même si l'espace gigantesque de Tokyo lui manquait également. Tokyo, c'était chez eux désormais. Dans les quatre murs de l'appartement nippon de son meilleur ami. Il avait hâte de retrouver ses marques. Il sourit en entendant son beau Japonais dire qu'il avait moyennement envie de rentrer. Lui non plus. Pas du tout même. Tout dépendait des moments. Il était temps de partir, surtout avec Mei Lin qui les surveillait, son autre sœur ne devait pas être dupe non plus. Il rit un peu en entendant la remarque de son meilleur ami et haussant doucement les épaules en le regardant défaire les draps. « Elle a toujours dit qu'un homme devait faire autant qu'une femme à la maison mais elle a jamais supporté qu'on s'occupe des trucs ménagers. C'est son truc. » Et Ji Hoon n'avait, par ailleurs, jamais insisté pour le faire. Liang essayait parfois. Elle n'aimait pas quand les filles le faisaient non plus, même si en prenant de l'âge, elle acceptait davantage de déléguer.

Si Mei Lin ne le prenait pas mal, c'était tant mieux, oui. Il ne l'aurait pas imaginé mal le prendre, ça lui faisait juste un peu bizarre. Pas autant que d'en parler avec Liang. Cette situation le mettait encore mal à l'aise, il n'arriverait pas à assumer de si tôt, aussi fort qu'il pouvait l'aimer. Il avait toujours été proche de sa petite-soeur, pas assez pour lui parler de sa vie sentimentale, encore moins avec un homme. Son homme à lui. « Je pense pas qu'elle en parlera. » Pinçant les lèvres, il tourna la tête, soupirant un peu trop profondément. Leur histoire était un peu trop compliquée. Secouant la tête, il finit par reposer son regard sur lui. « Si elle en parle, au moins, ce sera fait. » Lui, il n'y arriverait probablement pas. Après ces trois jours, il avait eu le temps d'y réfléchir. Elles l'adoraient, s'entendaient à merveille avec lui. Peut-être que ça ne serait pas si grave si elles apprenaient que cet homme un peu trop adorable était son homme à lui. Rien qu'à lui. Un jour, elles sauraient. Il en était persuadé et ce jour là, il leur expliquera tout simplement. L'amour qu'il éprouvait pour lui, cette relation particulière qu'ils avaient. Un jour, oui.

Son regard se posa sur la main posé sur son torse et il sourit tendrement à son possesseur. C'était magnifique. Oui, il était bien d'accord sur ça. Que Haruto aime son village, son île, lui faisait terriblement plaisir et il ne regrettait en rien de l'avoir emmené ici. Il aurait du l'emmener plus tôt mais l'occasion était bien mieux désormais. Jamais le Coréen ne pourrait oublier ce séjour en Corée du Sud, les souvenirs qu'ils y gardaient. Les visites autour de Séoul, leurs promenades en amoureux une fois la nuit tombé. Leur première fois ensemble, aussi. Tant de choses gravées dans sa mémoire pour toujours. « On reviendra. » Et son sourire s'agrandit encore alors qu'il passait furtivement sa main sur sa joue. Ils reviendront. Ils devront revenir, ce séjour ne pouvait pas être isolé. De tout son cœur, il voulait qu'un jour Haruto et lui, peut-être avec Liang et Jin Seok. Peut-être avec Haruno. Que tout ce beau monde vienne ici, à Seokgyo. Ce serait magnifique, un voyage parfait, entouré des personnes qu'il aimait.

Quittant sa chambre, il la balaya du regard une dernière fois, fermant doucement derrière lui. Les femmes de la maison les attendaient bien sagement au salon et il l'ignora royalement Mei Lin souriant à sa mère avec ce sourire de petit chouchou qu'il maîtrisait si bien avec le temps. Elle avait beau clamer qu'elle ne faisait pas de différence, il savait qu'il était celui qu'elle aimait le plus. La concurrence était rude avec Jin Seok mais il avait six ans d'avance sur le petit. Il regarda sa sœur s'approcher de son Japonais pour lui dire au revoir, levant les yeux au ciel, amusé quand elle l'appela Oppa en le fixant lui, comme pour tester sa réaction. Elle pouvait bien l'appeler Oppa, elle l'appelait aussi ainsi quand elle voulait quelque chose, il n'allait pas s'en formaliser. Il allait plutôt se formaliser sur la teinte rosée des joues de son amant. Il y reviendra plus tard. À la place, il allait plutôt le regarder saluer les deux autres dames Lee, son regard se porta sur lui quand il prit la parole à son intention. « Non, c'est bon, tu peux rester. » Lui souriant, il secoua la main pour bien lui faire comprendre qu'il n'avait pas à s'en aller. Après tout, il faisait parti de la famille, il n'avait pas à les laisser. Presque cordialement, il s'approcha de Sooyoung pour finalement lui ébouriffer les cheveux pour l'entendre chouiner une dernière fois, finissant par la prendre dans ses bras, il a relâcha après quelques secondes, se tournant vers Mei Lin. Pinçant sa joue, il l'enlaça à son tour, pouffant bêtement quand elle lui murmura qu'elle lui souhaitait beaucoup de bonheur avec un peu trop de malice. La laissant, il concentra son attention sur la plus importante. Il avait toujours traîné dans ses pattes petits et c'était toujours difficile de la quitter. Elle glissa l'air de rien qu'un immeuble était en construction dans la ville d'à côté, si jamais et il rit un peu, hochant la tête sans trop savoir quoi répondre, lançant un regard perplexe à Mei Lin ensuite. « Ma mère dit qu'il y a un immeuble qui se construit à côté, si jamais on veut venir y vivre. Mei Lin a dit qu'il y aurait sûrement un appartement pour toi aussi. » Sans répondre à sa sœur, il serra sa mère un peu plus fort, un peu plus longtemps, lui promettant de revenir bientôt, cette fois, promis, Liang et Jin Seok seront avec eux. Avec lui. Il ne savait pas trop.

Faisant signe à Haruto qu'ils y allaient, il se dirigea vers la porte d'entrée, suivit de sa famille, des derniers au revoir et ils repartaient pour prendre le bus jusqu'à Busan. « On reviendra. » Il l'affirma encore une fois en avançant sur la route un peu abimé qui menait au centre du village, un bref regard vers le cimetière qu'on voyait un peu plus loin dans les hauteurs. Ils avaient trouvé le temps d'aller sur la tombe de son père, déposer quelques fleurs, se recueillir. C'était important pour lui d'y aller, il lui avait également présenter Haruto, d'une certaine façon. D'où il était, sans doute le connaissait-il déjà et de tout son cœur, Ji Hoon espérait qu'il l'accepte. Il n'était plus de ce monde, c'était idiot de penser ainsi, mais il le souhaitait. Il devait savoir combien il le rendait heureux. Qu'il était le grand amour de sa vie. À ses yeux, ça suffisant amplement pour l'accepter. Souriant amoureusement à Haruto, il pria intérieurement pour que ce séjour ne reste pas isolé. Avec lui, il avait envie de voyager au bout du monde, de découvrir mille lieux. Ils auront le temps pour faire tout ça. Toute leur vie.
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