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Bienvenue à Tokyo, la capitale du Japon, ou plus de 13 474 454 habitants se croisent ici chaque jours, et chaque nuit. Le rythme Tokyoïte est parfois stressant, pressant, et pourtant, chaque année, de plus en plus d'étrangers rêvent de passer par la capitale Nipponne, pour parfaire leurs expérience, ou vivre l'expérience la plus folle de leur vie. Il faut dire que le Japon est un pays extraordinaire, tant par sa culture, son éducation, ses traditions et le bien être qui y règne. Les Japonais sont accueillants, souriants, bons vivants, tant de qualités qui font de l'archipel, la destination rêvée. Certes, vous allez vous envoler pour l'autre bout du monde, mais quelle folle aventure vous attend...

Il y a les Tokyoïtes, les travailleurs actifs, du grand PDG au vendeur de tomates sur le marché, en passant par le Cast-Member du Tokyo Disneyland. Les étudiants de Todaï University, le campus Tokyoïte, le plus réputé du pays, mais aussi les jeunes lycéens, les yeux remplis de rêves, d'espoirs et d'ambitions. Et puis il y a Eita Academy. Le phénomène de ces quatre-vingt dernières années. L'école des arts de la scène de Tokyo, qui a fait au fil des décennies, sa renommée, aujourd'hui mondiale. Eita forme les jeunes venus des quatre coins du globe, aux durs métiers de la scène, et depuis 2014, elle les produit officiellement, sous son propre label, Eita Entertainment. Une maison de production qui rafle tout en moins d'un an, avec son groupe pop le plus en vue du moment : B.A.G - Best Asian Generation. Partout ou ils mettent les pieds, ils provoquent l'hystérie, ne faisant que gonfler la popularité de l'école.

Ho tout serait bien trop beau s'il n'y avait pas une ombre à l'histoire. Celle ci se nomme Krystal. Une Gossip-Girl de talent, qui s'il fut un temps, ne s'attaquait qu'aux couloirs d'Eita, elle a aujourd'hui élargit son champs d'attaque à tout Tokyo. Son blog, dans le quel elle publie toutes sortes de rumeurs et secrets les plus intimes, est le plus visité de la toile nipponne. Krystal fait trembler la capitale, et prouve que chacun ici, de la plus grande idole à l'éboueur du quartier oublié, peu devenir un vrai phénomène de foire. C'est elle qui dirige, c'est elle qui décide qui ira haut, et qui retombera bien bas. Un conseil chers amis Tokyoïtes, surveillez vos arrières, Krystal est partout...
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Shia, Ryota et Liang sont là pour vous aider, n'hésitez pas à les contacter en cas de problème, ils ne mordent pas. Ils sont aidés par Rin, Erena et Heaven, la modo-team. ♥
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Félicitation à Arisa, Odeline, Shia, Rin, Yoko, Ryo, Mika, Yue, Shige, Ryan, Minami, et Risa, pour leur grand cumul de points cette année! Les compteurs sont remis à zéro.
19.02.2016. Attention les inscriptions à Eita en section Danse sont fermées, afin de remplir les cursus Comédie, Mannequinat et Musique. Evitez la section Chant, déjà bien encombrée aussi ;). Les inscriptions aux personnages Coréens, Chinois, Thaïlandais et/ou double nationalités similaires sont aussi fermées, pour cause de petite invasion temporaire. Merci de favoriser les personnages Japonais. Vous pouvez bien évidemment créer un personnage Japonais avec un avatar Coréen, Chinois ou autre asiatique bien évidemment. Plus d'informations sur ce sujet

18.02.2016. Grosse maj' du mois! Nouveau design, installation des fiches partenaires, ouverture du réseau Instagram pour vos personnages, et mise en place des tags pour tagguer les membres dans un sujet. Une boîte à idées a été ouverte pour vous, afin d'y donner vos suggestions, et le système des points a été remanié, et remis à zéro.

01.12.2015. La seconde génération des Best Asian Generation est enfin dévoilée! Découvrez la sur leur site officiel. L'équipe d'Eita Ent. remercie tous ceux qui ont voté lors de l'émission du casting!

29.09.2015. Les B.A.G créent la surprise en sortant un single, alors qu'on les croyait en hiatus, réduit à deux membres! Visiblement, rien n'arrête Rin et Shia, qui présentent aujourd'hui My Resistance, un clip vidéo qui fera la promotion de leur casting, en recherche d'une seconde génération. Des images exclusives de leur tournée d'été, des fans, et des backdancers, sont à l'honneur de ce clip, aussi dédié à Murakami, qui a quitté le groupe il y a une semaine. Pensez à en discuter sur le forum des fans!

20.09.2015. Murakami Shinsuke, membre des B.A.G, vient d'annoncer son retrait du groupe! Mais que les fans se rassurent, l'aventure continue, et l'Eita Ent. a dors et déjà lancé un grand casting national, afin de former la seconde génération du groupe, pour combler le vide laissé par Shinsuke. Et si tu tentais ta chance ?! Accéder au casting.

26.10.13. Rôle play ouvert à tous, que vous soyez plutôt petits rps (300/500 mots), si vous manquez de temps ou que vous débutez, ou bien plutôt roman rp (+1000 mots) pour les grands passionnés d'écriture, tout le monde est admis! Le plus important est de s'amuser.

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 Lost in the street, lost in the world ft. Tadayoshi

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Carte d'identité :
15 ans - Née le 18.02.2001 à Kagoshima - Japonaise - Verseau & Serpent - A+

Activité de fainéant :
Elève en deuxième année à Eita

Mes trucs à moi :
...

Rêve de devenir actrice Sait jouer du piano & de la batterie N'aime pas rester sans rien faire Passe des heures à s'entraîner Championne de danse hippopotamesque hors catégorie Voudrait progresser en danse Fan de batterie, son modèle est Okura Tadayoshi. Mais, c'est top secret ! Elève boursière Est troisième d'une fratrie de quatre filles Fan de Snoopy & de polars Framboisovore A le vertige Rend souvent visite à sa sœur aînée, Natsume, hospitalisée à Tokyo Déteste les conflits Est perfectionniste & travailleuse Aime apprendre et s'amuser Est nulle en informatique A tendance à beaucoup parler Aime lire, faire du sport, la cuisine et les travaux manuels N'a jamais été amoureuse Est très maladroite en sport

...



Ven 29 Juil - 11:48

Lost in the street, lost in the world
- Avec Okura Tadayoshi

Natsume ne pourrait pas rentrer chez elle. Natsume devrait rester encore à l’hôpital. Mikan, se laissant guider par ses pas, n’arrivait pas à admettre cette idée. C’était trop dur. Et trop injuste. Et puis, elle y avait cru. Vraiment. Jusqu’à ce que le médecin lui annonce la nouvelle l’après-midi même. Elle avait alors compris que sa sœur, comme le personnel soignant, s’étaient faits à cette idée depuis longtemps. Voir même, que Mikan avait été la seule à espérer et croire au fait que sa sœur puisse poursuivre son traitement hors de l’hôpital. On l’avait laissé espérer, peut-être. On n’avait pas osé la confronter à la réalité, surtout. Mikan s’était sentie non pas trahie mais plutôt bouleversée. Idiote aussi après tout le temps passé dans l’appartement de sa sœur pour le décorer, le rendre chaleureux en vue de son retour. Du temps perdu. Des espoirs en vain qui rendaient la chute encore plus difficile.

Aujourd’hui, une fois le masque tombé à la sortie de l’hôpital, Mikan n’avait plus réussi à faire semblant. Elle avait tenu bon devant Natsume mais son émotion était trop forte pour la contenir encore plus longtemps. Elle n’avait pas pu retourner à l’Académie. Pas tout de suite. Le couvre-feu ? Elle avait encore du temps... Alors, elle s’était mise à marcher pour tenter d’oublier, de comprendre et d’accepter. Cela faisait presque deux heures qu’elle déambulait dans les rues maintenant et l’effet escompté avait été quasiment nul. Non, au contraire, elle s’était sentie de plus en plus mal. Ressentant son impuissance et la cruauté parfois saisissante du destin. Aveugle et sourdre aux bruits environnants, l’adolescente s’était contentée de marcher. Sans réfléchir. Réfléchir était trop douloureux et, pour le moment, elle voulait juste se déconnecter de tout. Rien qu’un instant.

Ses yeux embués de larme étaient synonymes de sa détresse comme l’irrégularité de son pas, parfois lent, parfois accéléré. Elle se fichait bien qu’on la regarde. Qu’on se demande ce qu’elle avait ou ce qu’une lycéenne faisait à traîner ainsi seule dans les rues. Elle voulait juste que tout ça cesse et redevienne comme avant. Que Natsume ne soit jamais tombée malade et qu’elle continue sa vie paisiblement. Que Mikan ne soit pas la seule, aussi, à porter ce fardeau du haut de ses quinze ans. Elle aimait sa sœur, elle l’aimait vraiment, mais parfois c’était trop difficile d’être seule à la supporter dans les moments vraiment difficiles. Dans les pics de douleur qui la confrontaient d’autant plus à son impuissance. Leur famille, leurs parents, habitaient à Kagoshima et ils ne pouvaient pas tout le temps être sur Tokyo. Alors, Mikan n’avait personne pour la soutenir elle. C’était peut-être égoïste, oui. Elle n’y avait encore jamais pensé ni même envisagé les choses ainsi d’ailleurs, mais c’était pourtant la vérité. Elle avait été confrontée brutalement à la maladie d’un être cher et, ça, c’était difficile à seulement quinze ans.

Mikan tourna au coin d’une rue, se rendant soudain compte de la nuit qui allait tomber et de son état. Elle était perdue. Oui. Elle ne savait plus où elle était. Ni même quelle heure, il était. Elle se sentait alors très seule et porta un regard autour d’elle. Tandis qu’elle réalisait qu’elle ne voyait pas qui appeler, une boule se forma dans sa gorge et lui arracha un sanglot. Elle aurait voulu voir débouler ses parents, les bras grand ouvert. Elle aurait aimé se reposer sur quelqu’un pour une fois. Juste une fois. Les larmes coulèrent de plus bel. Puis, alors qu’elle les balayait d’un geste incertain de la main, des paroles lui revinrent à l’esprit. « Et hésite pas à m'appeler si tu as un souci » Ces paroles raisonnèrent tel un écho lointain. Mikan releva le visage. Tadayoshi. C’est Tadayoshi qui lui avait proposé cela. L’espoir disparut aussi vite qu’il était apparu. Elle ne pouvait pas le contacter. Il était trop occupé. Cela aurait été injuste, égoïste ! Mikan serra son sac contre elle et, à peine maîtresse de ses propres gestes, elle en sortit son téléphone qu’elle fixa un long moment. Elle savait que Tadayoshi avait été sincère en disant cela… Son numéro apparut à l’écran comme par magie. Et si, si l’instinct de la jeune fille conduisait ces gestes à la faire agir comme son cœur y aspirait réellement ?

Il lui suffisait d’appeler et l’appel se déclencherait. Après, il serait trop tard. Trop tard pour revenir en arrière. Des rires proches ramenèrent Mikan à la réalité et la firent sursauter. Effrayée, elle appuya sur l’écran pour appeler celui qu’elle considérait comme un frère. Reculant de quelques pas pour se placer tout prêt d’un Konbini, elle porta l’appareil à son oreille. Qu’allait-elle lui dire ? Mikan inspira puis sécha ses larmes. Il ne fallait pas qu’il sache qu’elle venait de pleurer. Elle ne savait pas ce qui l'avait pris d'appeler... Elle allait simplement lui demander de ses nouvelles puis raccrocher. Ensuite, elle rejoindrait la station de métro la plus proche. C’était la meilleure solution. Les battements de cœur de Mikan s’accélérèrent tandis qu’elle redoutait l’instant où la voix de Tadayoshi s’élèverait. Et, en même temps, elle l’attendait comme s’il s’agissait d’une main tendue prête à la remonter à la surface. Tremblante Mikan entendit finalement le déclic signifiant qu’il avait décroché…
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Carte d'identité :
Japonais, né le 16.05.1985, à Osaka. 1m79, taureau. Groupe sanguin : O.


Activité de fainéant :
Idole au sein de la Johnny's Entertainment depuis 1997 ; fait parti des Kanjani8. Batteur, chanteur, acteur.

On peut l'entendre/le voir dans :
× Janiben tous les mercredis.
× All Night Nippon Saturday Special Okura-kun to Takahashi-kun tous les samedis.
× Kanjam Kanzen NenSHOW tous les dimanches.
× Kanjani Eight Chronicle tous les samedis.

Statut marital :
That's a secret but... she's the one. ♥



(il est marié à Kazuya dans une autre vie #itmustbetruelove #orstupidity #idk)


Mes trucs à moi :
Son groupe × Sa batterie × Ses fans × La nourriture × Son lit × Râler × Fan inconditionnel de Taylor Swift × Toujours râler × Ses amis × Sa moto × Tenir tête à quelqu'un juste parce qu'il pense avoir raison (alors que c'est pas toujours le cas) × Taquiner ses amis × Dire ce qu'il pense × Avoir peur de beaucoup de choses × Râler encore un peu × Collectionner les peluches × Bon public ; il rit à tout et n'importe quoi × A côté un prude × N'aime pas faire du fan service juste pour faire du fan service × Sa batterie. ♥

To you, what's Kanjani 8?
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Ven 29 Juil - 16:32

lost in the street, lost in the world
Mikan & Tadayoshi
Les mêmes questions en tête. Toujours les mêmes. Encore les mêmes. Chaque seconde de cette soirée passait en boucle dans son esprit alors qu'il entendait l'écho lointain de la voix de Kazuya qui lui indiquait quel chemin prendre. C'était difficile, de se passer de Haley. Ca l'était déjà avant et ça l'était encore plus maintenant.
Il aurait pu prendre les choses comme elles étaient. Il aurait pu se faire une raison, Haley et lui, c'était fini. Leur histoire faisait partie du passé, à présent, et les moments qu'il avait passé en sa compagne ne seraient que de simples souvenirs douloureux. Et c'était peut-être ce qu'il aurait fait s'il n'était pas allé chez Kazuya ce soir-là. Parce qu'aller chez son ami l'avait vraiment sauvé d'un mal. Mal qui l'aurait finalement consommé au bout de la nuit.

Mais passer ces quelques heures avec Kazuya l'avait beaucoup aidé. Déjà parce que la seule présence du Kat-tun l'aidait, tout simplement. Kazuya pouvait bien rester silencieux, le savoir à ses côtés le rassurait toujours. Surtout que ce soir-là, il n'avait pas eu envie d'être seul. Kazuya s'était bien occupé de lui.
Et tout aurait continué sur le même rythme, Tadayoshi se lamentant et Kazuya le consolant, si le Kanjani n'avait pas reçu ce message. Ce message de Heaven, la meilleure amie de Haley. C'était un peu ça qui avait déclenché le reste. Il ne savait trop pourquoi ni comment, mais c'était ces quelques mots qui avaient fait basculer les choses, mais aussi, les pensées de Tadayoshi. Le message, bien sûr, mais Kazuya aussi avait aidé. En l'aiguillant vers des questions qu'il ne s'était pas posé jusque là. Pourquoi Haley s'était éloignée ? Pour lui, la réponse était simple : c'était sa faute. Il n'avait pas cherché plus loin, supportant ce poids sur ses épaules, se culpabilisant d'avoir fait quelque chose de mal – même s'il ne savait pas où.

Hors, la réalité semblait bien plus complexe. Grâce à Kazuya et aux divers messages, Tadayoshi s'était souvenu d'une chose : le rendez-vous de Haley chez le médecin. Soudainement, tout avait fait sens. Tout faisait encore sens à l'heure actuelle. Haley lui avait déjà fait ce genre de choses, s'écartant volontairement de lui à cause de ses soucis de santé. Il était probable que ce soit encore le cas. Non ?

De toute façon, il comptait bien avoir ses réponses. Il était sûr que leur histoire ne devait pas s'arrêter là. Il comptait bien aller la voir, lui faire face et lui demander d'éclaircir certains points.

Il fut soudainement coupé dans ses réflexions par la sonnerie de son portable, et regarda l'objet posé à côté de lui d'un air quelque peu effrayé avant de hausser le sourcil dans une mine perplexe. Qui pouvait bien l'appeler ? Il se saisit de l'objet, fixant le prénom qu'affichait l'écran. Une panique muette prit soudainement possession de son corps. Si Mikan l'appelait, cela voulait-il que Natsume... ? Non. Il n'avait pas besoin d'assumer de telles choses avant d'avoir décroché.
Ce qu'il fit.

« Allô ? », dit-il doucement.

Automatiquement, il se leva, s'avançant jusqu'à sa fenêtre où il observa les environs.

« Tu vas bien ? », qu'il demanda d'une voix calme alors qu'il paniquait un peu trop intérieurement, « Qu'est-ce qu'il se passe ? »

Il espérait ne pas apprendre quelque chose de trop douloureux ce soir...
Emi Burton
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once upon a time
there was a boy who loved a girl, and her laughter was a question he wanted to spend his whole life answering

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Ven 29 Juil - 21:57
Dès qu’elle entendit la voix de Tadayoshi, et au son du simple « Allô ? » qui raisonna à ses oreilles, Mikan se sentit à la fois coupable et soulagée. Soulagée de savoir qu’elle avait pu le joindre et que, peut-être, elle allait pouvoir s’appuyer sur quelqu’un. Coupable, aussi, de le déranger alors qu’elle le savait fatiguée et aussi très occupé. Elle n’avait pas oublié l’expression du jeune homme la dernière fois qu’elle l’avait rencontré à l’hôpital. Il lui avait paru ce jour-là épuisé et en même temps soucieux. Inquiet à propos d’un problème qu’elle ne connaissait pas et en matière duquel elle n’était peut-être pas la personne la mieux placée pour l’aider. Aujourd’hui encore, alors qu’elle avait le sentiment que le ciel venait de lui tomber sur la tête, elle n’arrivait pas à se laisser aller ou à demander clairement de l’aide. Elle pensait toujours à l’autre, avec la crainte permanente de déranger. Elle resta muette, scrutant la rue autour d’elle.
 
Les larmes lui montaient et elle combattait pour ne pas laisser paraître son émotion. Pour le moment, le mieux était donc de ne pas parler. Une chance, Tadayoshi lançait la conversation de lui-même. Il s’emblait inquiet, quoique son intonation reste neutre et posée. Si elle allait bien ? Mikan savait qu’elle devait mentir, répondre oui avec entrain, pour ne pas l’inquiéter, ne pas rajouter un poids sur les épaules du batteur. Mais, déjà, il lui posait une autre question. Comme s’il savait qu’elle ne l’appelait pas sans raison, qu’il y avait quelque chose de grave pour qu’elle l’appelle. Mikan songea alors qu’il devait s’inquiéter pour Natsume et craindre une nouvelle encore pire que celle qu’elle avait à lui annoncer. Mikan serra les dents à cette idée. Pitié, pitié que ce jour n’arrive jamais… La question du musicien était légitime en même temps. Depuis qu’elle avait son numéro, Mikan ne l’avait presque jamais appelé, peut-être même pas une seule fois. Son soudain appel pouvait donc paraître étrange ou, du moins, surprenant.
 
Mikan entrouvrit la bouche pour lui répondre mais aucun son n’en sortit. C’était trop dur. Elle leva les yeux au ciel et fixa l’immensité bleutée. Si elle parlait, elle sentait qu’elle allait perdre le contrôle, qu’elle allait s’effondrer. Elle voulait mentir, faire semblant, lui dire juste un dernier encouragement avant sa tournée, mais son corps faisait obstacle. Mikan ferma les yeux, retenant difficilement un énième sanglot. Il fallait qu’elle parle. Maintenant. Sinon, il allait vraiment se douter de quelque chose. Elle inspira pour rassembler son courage puis répondit d’une toute petite voix. « Je ne te dérange pas ? » Elle n’aurait pas dû l’appeler, ni ouvrir la bouche. L’émotion fut trop forte et prit le contrôle et le dessus sur le reste comme si parler avait suffi à faire tomber le peu d’assurance qu’elle essayait d’avoir. Les larmes commencèrent à ruisseler sur ses joues et elle regarda une nouvelle fois autour d’elle. A présent, elle arrivait à peine à penser. Tout ce qu’elle savait, c’est que Tadayoshi était au bout du fil, qu’elle lui faisait confiance, le considérait comme un frère et qu'elle n'avait pas envie de rester seule, et encore moins avec n'importe qui.
 
Elle renifla. C’était trop tard. Elle ne pouvait plus faire semblant. Tentant de maîtriser sa voix rendue tremblante par l’émotion et entrecoupée de hoquets significatifs, elle reprit la parole, ses sentiments prenant le dessus sur sa raison comme jamais auparavant. « Je… Je ne sais pas du tout où je suis et… » Elle ferma les yeux et pleura de plus bel. Elle voulait arrêter de pleurer. Elle avait honte. Elle avait le sentiment d’abuser, de profiter de la gentillesse de Tadayoshi. Mais elle était fatiguée, si fatiguée et déçue. « Je n’avais personne d’autre à qui téléphoner… » C’est vrai. Elle n’avait personne d’autre… Et en même temps, la seule personne qu’elle voulait joindre était Tadayoshi. Et personne d’autre. Mikan reprit. « C’est Natsume... » Ses larmes coulèrent de plus bel. « C’est tellement tellement injuste. » Elle bloqua sa respiration pour contenir des sanglots plus intenses puis retomba dans le silence. Elle se tourna pour masquer son visage défait aux passants. Elle était triste d’offrir ce spectacle indirect à Tadayoshi. Elle aurait aimé rester la petite Mikan souriante et pleine de joie. « Pardon Tadayoshi. Je… Je n'aurais pas dû appeler… Pardon. Ça... Ça va aller maintenant. » C'était bien sûr faux ! Mais elle comprendrait qu’il raccroche. Elle était terrifiée à cette idée mais elle comprendrait.
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(il est marié à Kazuya dans une autre vie #itmustbetruelove #orstupidity #idk)


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Ven 29 Juil - 22:47

lost in the street, lost in the world
Mikan & Tadayoshi
Voir le prénom de Mikan s'afficher sur son téléphone à cette heure avancée de la soirée lui avait fait peur. Et ça lui faisait toujours peur. L'adolescente ne l'appelait pas, voir jamais. Tadayoshi ne savait pas exactement de quoi elle avait peur, mais elle ne téléphonait pas. Et pourtant, il insistait, à chaque fois. La dernière fois encore il lui avait dit. Elle ne devait jamais hésiter à l'appeler. Peu importait le moment de la journée, peu importait l'heure et où il se trouvait. Mikan faisait partie des personnes pour qui il se prendrait toujours le temps de décrocher, ou pour qui il se déplacerait. Elle n'était pas n'importe qui, elle n'était pas une simple adolescente qu'il avait eu le plaisir de rencontrer au détour d'un couloir à l'hôpital. Elle était une amie. Une amie qu'il considérait comme sa petite sœur. Une amie dont il voulait prendre soin. Une amie qu'il voulait protéger. Et le fait qu'elle soit la petite sœur de Natsume n'arrangeait pas vraiment cela. Ca empirait la chose. C'était comme s'il avait emmagasiné toute l'inquiétude que Natsume pouvait avoir pour sa petite sœur. Et il ne voulait pas non plus décevoir cette dernière. Lui promettre de belles choses, lui murmurer de belles paroles, lui assurer qu'il s'occuperait de Mikan du mieux qu'il le pouvait et qu'il serait toujours là pour elle. Il n'était pas ce genre de personnes à promettre à tort et à travers et ne faire que la moitié.
Mikan comptait vraiment pour lui. Tout comme Natsume. Elles faisaient un peu parties de la famille toutes les deux. Puis il serait un bien minable ami pour ne répondre au téléphone quand une personne chère connaissait un moment de trouble.

Le silence qui résonnait dans son téléphone fit monter sa panique d'un cran. Mikan n'allait pas bien. Il en était sûr. Il la connaissait assez pour savoir qu'elle aurait déjà dit quelque chose de drôle et qu'elle en aurait rit à l'autre bout du fil. Mais il n'en était rien. Il n'y avait que le silence qui lui répondait, jusqu'à ce qu'il parvienne à entendre cette petite voix, qu'il reconnaissait à peine. Il avait du mal à croire qu'il s'agissait bien là de la même Mikan qu'il avait l'habitude de voir.

« Jamais », répondit-il automatiquement.

Elle ne pourrait jamais le déranger. Même s'il était au travail, avec quelqu'un, elle restait une personne qui comptait pour lui.
Il resta silencieux ensuite, laissant son regard traîner sur la rue en bas de chez lui, se disant que peut-être, ses prunelles croiseraient la silhouette de l'adolescente quelque part. Elle n'osait peut-être pas monter et lui téléphonait, et se trouver en bas de chez lui ? Il se disait qu'elle en serait capable. Ca ne l'étonnerait même pas. Malheureusement, toutes les personnes qui passaient par là, il ne les connaissait pas. Il ne changea pas d'objectif pour autant, se concentrant sur chaque individu qui marchait sous sa fenêtre.

Quand Mikan se mit à pleurer, son visage se releva immédiatement, avant de s'abaisser une nouvelle fois sur les passants. Où était-elle ? Pourquoi pleurait-elle ? Il se frotta nerveusement la nuque, se pinçant faiblement la peau alors qu'il entendait ses sanglots de l'autre côté de la ligne. Bon sang... Il se pinça les lèvres dans un léger grognement, s'en voulant de ne pas être prêt d'elle en cet instant.
Mikan se remit à parler. Et il l'écouta. Il hocha la tête, comme pour l'inciter à continuer même si elle ne pouvait pas le voir. Son souffle se bloqua un instant à l'entente du prénom de Natsume. Son cœur accéléra la cadence, cognant un peu plus fort contre son torse, laissant un son sourd tambouriner contre ses oreilles, martelant son cerveau dans un rythme endiablé. Qu'est-ce qui était tellement injuste ? Il ne comprenait pas. Il ne savait pas ce qu'il se passait. Mais il craignait le pire. Natsume ne pouvait pas... Non. Impossible. Elle était une battante, et ce n'était pas une maladie qui la ferait lâcher. Et pourquoi Mikan s'excusait-elle ? Elle pouvait l'appeler. Autant de fois qu'elle le voulait par jour. Autant de temps qu'elle souhaitait.

« Mikan », articula-t-il lentement, reprenant sa respiration, « Mikan, écoute-moi. Et calme-toi, d'accord ? Ca va aller »

Et il ne savait pas qui il essayait de convaincre, l'adolescente ou lui-même.

« Regarde autour de toi. Est-ce qu'il y a le nom d'un immeuble quelque part ? Le nom d'un magasin ? Quelque chose qui pourrait t'aider à te repérer ? »

Tokyo était une grande ville... Même lui n'en connaissant pas encore tous les coins.

« Est-ce qu'il y a un passant à qui tu pourrais de l'aide ? », demanda-t-il, plus inquiet que jamais.

Il était là, chez lui, au chaud, tranquillement posé devant sa fenêtre, alors que Mikan était dehors, en larmes, et perdue. Ca lui faisait mal au cœur rien que d'imaginer tout ça. Surtout qu'il ne pouvait pas faire grand chose, étant donné qu'il ne savait pas où elle se trouvait. Il serait allé la chercher, sinon.

« Je vais essayer de venir vers toi, okay ? », et il quitta rapidement son salon, s'empressant de rejoindre son entrée où il enfilait déjà ses chaussures, « Tu raccroches pas hein ? J'arrive. Et on rentrera. Et tu m'expliqueras tout ça »

Si déjà Mikan pouvait se repérer grâce à un bâtiment, une enseigne, ou un simple nom... ou même un passant. L'essentiel était qu'elle sache où elle se trouvait, afin que Tadayoshi puisse la rejoindre, ou tout du moins, essayer de la guider jusqu'à chez lui.
Emi Burton
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15 ans - Née le 18.02.2001 à Kagoshima - Japonaise - Verseau & Serpent - A+

Activité de fainéant :
Elève en deuxième année à Eita

Mes trucs à moi :
...

Rêve de devenir actrice Sait jouer du piano & de la batterie N'aime pas rester sans rien faire Passe des heures à s'entraîner Championne de danse hippopotamesque hors catégorie Voudrait progresser en danse Fan de batterie, son modèle est Okura Tadayoshi. Mais, c'est top secret ! Elève boursière Est troisième d'une fratrie de quatre filles Fan de Snoopy & de polars Framboisovore A le vertige Rend souvent visite à sa sœur aînée, Natsume, hospitalisée à Tokyo Déteste les conflits Est perfectionniste & travailleuse Aime apprendre et s'amuser Est nulle en informatique A tendance à beaucoup parler Aime lire, faire du sport, la cuisine et les travaux manuels N'a jamais été amoureuse Est très maladroite en sport

...



Ven 29 Juil - 23:39
Tadayoshi était là. Il était bien présent sans rien exiger en retour ni même exprimer un quelconque mécontentement et Mikan n’était même pas surprise. Elle pouvait admirer une nouvelle fois sa gentillesse et sa sincérité. Elle savait qu’il était formidable mais il ne faisait que la confirmer dans cette idée en se montrant si disponible alors qu’elle l’appelait si soudainement et dans une période de toute évidence difficile pour lui. La gorgée nouée par une émotion toute nouvelle, mêlant tristesse et un certain réconfort, elle porta un regard affolé sur les alentours. La voix de Tadayoshi dans l’appareil se faisait comme un lointain écho qu’elle appréhendait de voir disparaître au moindre instant… « Jamais » Il ne la dérangerait donc jamais ? Mikan émit un rire nerveux, surprise et touchée par ces paroles et le ton sérieux de son interlocuteur. Les larmes coulèrent de plus bel et elle remercia l’univers de la main qu’elle lui tendait à présent sous la forme du musicien.

Il fallait qu’elle l’écoute, oui. Et qu’elle soit calme. Elle ne se rendait même pas compte qu’elle avait oublié de préciser par rapport à Natsume et que Tadayoshi devait se faire les pires idées. Elle était tellement bouleversée qu’elle avait le sentiment implicite que c’était évident, que personne ne pouvait ignorer ce qui venait d’arriver et à quel point elle était en colère. Oui, parce que l’incompréhension avait laissé place à une grande tristesse qui ne tarderait sûrement pas, elle-même, à se transformer en colère. Pour le moment, elle était juste fatiguée. Lasse de tout. C’est peut-être pour cette raison qu’elle avait enfin osé appeler Tadayoshi comme il l’y invitait depuis si longtemps. Pour cette raison qu’elle agissait comme s’il était de sa famille, un frère en soi, aussi. Elle l’avait peu à peu considérer comme tel et il lui prouvait à présent que ce sentiment était fondé. Elle se concentra donc sur sa respiration pour se calmer et chassa ses larmes à l’aide de sa main libre.

Elle ne savait pas où elle se trouvait. Mais elle pouvait chercher, oui. Comme si la relation proche qui s’était tissée entre eux prenait peu à peu le dessus, Mikan chassa ses remords quant au fait de demander l’aide de Tadayoshi et décida de faire ce qu’il lui disait. En cet instant, elle était incapable de penser par elle-même de toute façon… Elle commençait à regarder autour d’elle pour se repérer quand une phrase prononcée par l’idole la stoppa dans son élan. Il allait venir vers elle ? Il allait venir la chercher ? Mikan l’entendit courir à l’autre bout du téléphone et de nouvelles larmes coulèrent sur ses joues. Elle ne s’attendait pas à ça. Peut-être sous-estimait-elle les gens ou alors son importance pour certains d’entre eux, mais elle ne s’attendait pas ça. Raccrocher ? Elle en était incapable. Elle se raccrochait à ça et commencer à se relever peu à peu. Elle hocha la tête. Mince, il ne pouvait pas la voir. « Oui, je… »

Sa gorgée était comme nouée. Elle continua à marcher pour se repérer. Peu à peu, ses remords reprirent le dessus. Elle obligeait Tadayoshi à se déplacer. Et s’il lui arrivait quelque chose ? Ses inquiétudes commencèrent à prendre le dessus et son regard se fit plus sombre. Elle n’aimait décidemment pas se montrer faible. Trop orgueilleuse ? Trop soucieuse de déranger Tadayoshi ? En tout cas, elle n’aime pas ça. Elle renifla. C’était trop tard. Elle le connaissait assez pour savoir qu’elle ne pourrait plus le retenir. Et puis, elle avait vraiment envie de le voir aussi. Debout sous un éclairage, elle plissa les yeux. « Il y a un magasin de bijoux. Une marque anglaise. Et un konbini aussi. » Elle tourna autour d’elle. Elle ne l’aidait pas, là. « Et beaucoup d’immeubles de bureaux. » Elle tomba finalement sur le nom de la rue qu’elle annonça à Tadayoshi au téléphone. Incapable de faire un mètre de plus, elle revint, tel un fantôme errant, courbée et indifférente à son environnement, vers le konbini pour rester à bonne vue de la route. Elle resta un moment debout, immobile, son portable toujours à la main. Puis, ses jambes lâchèrent et elle s’assit, adossée au mur. L’adrénaline venait de retomber. Elle ne savait plus combien de temps elle avait marché. Sûrement des heures ! Elle renifla et chassa quelques larmes persistantes. Elle avait confiance en Tadayoshi, elle avait juste peur que cet incident ne lui soit préjudiciable. Les lumières s’étaient allumées dans les rues. Mikan jeta un coup d’œil à sa montre. Elle était comme hors du temps. Elle n’avait pas l’habitude de compter sur quelqu’un, mis à part sur sa plus grande sœur ou ses parents. Aujourd’hui, elle sentait qu’elle pouvait faire confiance à Tadayoshi. Or, elle avait décidé de lâcher prise, oubliant que Tokyo était une grande ville, que l’idole avait une tournée qui l’attendait ou encore que la nuit commençait à tomber.

« Je t’attends devant la supérette... », lâcha-t-elle mécaniquement avant de poser sa tête sur ses genoux.
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Japonais, né le 16.05.1985, à Osaka. 1m79, taureau. Groupe sanguin : O.


Activité de fainéant :
Idole au sein de la Johnny's Entertainment depuis 1997 ; fait parti des Kanjani8. Batteur, chanteur, acteur.

On peut l'entendre/le voir dans :
× Janiben tous les mercredis.
× All Night Nippon Saturday Special Okura-kun to Takahashi-kun tous les samedis.
× Kanjam Kanzen NenSHOW tous les dimanches.
× Kanjani Eight Chronicle tous les samedis.

Statut marital :
That's a secret but... she's the one. ♥



(il est marié à Kazuya dans une autre vie #itmustbetruelove #orstupidity #idk)


Mes trucs à moi :
Son groupe × Sa batterie × Ses fans × La nourriture × Son lit × Râler × Fan inconditionnel de Taylor Swift × Toujours râler × Ses amis × Sa moto × Tenir tête à quelqu'un juste parce qu'il pense avoir raison (alors que c'est pas toujours le cas) × Taquiner ses amis × Dire ce qu'il pense × Avoir peur de beaucoup de choses × Râler encore un peu × Collectionner les peluches × Bon public ; il rit à tout et n'importe quoi × A côté un prude × N'aime pas faire du fan service juste pour faire du fan service × Sa batterie. ♥

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Sam 30 Juil - 0:29

lost in the street, lost in the world
Mikan & Tadayoshi
Il se sentait tellement impuissant. Et pourtant, ce n'était pas comme si Mikan se trouvait à des milliers de kilomètres. Elle était juste... ailleurs. Perdue. Traînait dans une rue qu'elle ne connaissait apparemment pas. Qu'avait-elle fait pour arriver là où elle était ? D'où était-elle partie ? De l'hôpital ? Sans doute. Elle avait parlé de Natsume, elle avait dû partir de loin. Il y avait néanmoins bien trop de chemins possibles vers lesquels elle avait pu s'aventurer. Tadayoshi n'aurait pas le temps de tous les faire et de fouiller dans les moindres recoins pour la trouver.
Dans ses tympans sonnaient encore le son des pleures de Mikan. Et c'était pour cela qu'il se sentait impuissant. Parce qu'il l'avait entendue pleurer, qu'il savait qu'elle allait mal, mais il ne pouvait rien faire. Pas le temps qu'elle serait loin de lui.
Il lui avait conseillé de se calmer. Hors c'était peut-être à lui-même qu'il aurait dû se donner ce conseil. Son cœur battait toujours aussi fort dans sa poitrine. Il était inquiet. Inquiet pour Mikan. Inquiet pour Natsume. Il espérait que rien de grave n'arrive à aucune d'elles. Il espérait retrouver Mikan. Il espérait que Natsume aille bien. En plus des autres questions qu'il se posait actuellement, tout un tas d'autres interrogations firent surface au fur et à mesure que le temps passait. Au fur et à mesure qu'il se souvenait de l'adolescente qui pleurait. Pourquoi pleurait-elle ? Qu'était-il arrivé à Natsume pour qu'elle soit dans cet état ? Il se demandait aussi pourquoi ne l'avait-elle pas appelé plus tôt, en sortant de l'hôpital. Sans doute qu'elle avait souhaité resté seule. Mais il aurait pu se tenir à l'écart. Il aurait juste voulu être là plus tôt et pas seulement maintenant alors qu'elle était totalement perdue et en train de pleurer sur un bout de trottoir. Il devait faire de son mieux pour la retrouver, et vite. Il devait faire de son mieux pour la réconforter.

Il ne supportait pas l'idée de savoir Mikan seule. Si ça se trouvait, elle était à l'autre bout de la ville... Ici ou là-bas, il irait la chercher de toute manière. Il lui avait dit, il viendrait vers elle. Alors peu importait l'endroit où elle se trouvait, il irait. Et il n'hésita même pas en lui disant cela. Pourquoi aurait-il hésité de toute façon ? Rien ne l'empêchait d'agir de la sorte. On ne pouvait pas lui reprocher d'aider une amie dans le besoin. On ne pouvait pas non plus lui reprocher toute cette inquiétude qu'il ressentait.

Et c'était actuellement plus la panique que la raison qui faisait bouger son corps. Sa main libre tremblait légèrement alors qu'il posait maladroite une casquette sur ses cheveux. Elle tremblait encore quand il ferma la porte de son appartement et elle tremblait toujours quand il rangea ses clés dans sa poche. Il descendit ensuite les escaliers, ne voulant pas perdre de temps à attendre l'ascenseur.
Quand il arriva en bas de son immeuble, il inspecta rapidement les alentours, se disant que par chance, Mikan se trouvait peut-être déjà dans les environs. Ce fut à ce moment-là que l'adolescente reprit la parole, mentionnant une bijouterie, un konbini et quelques immeubles. Il fit un premier pas, ne sachant cependant pas s'il devait aller à droite ou à gauche. Une grimace s'afficha sur son visage. Il s'élança tout de même, faisant quelques pas, observant les alentours. Et quand Mikan mentionna le nom de la rue, il leva les yeux au ciel dans une mine soulagée. Elle n'était pas loin, heureusement.

Chuchotant un rapide « J'arrive » il se mit à avancer dans la petite masse de gens qui balayaient les rues. D'une habitude flagrante, il se mêla à la foule. Il n'était pas le seul à porter une casquette. Il n'était pas non plus le seul au téléphone. Il ne se démarquait pas tant que ça, en fait. Il faisait nuit en plus. Les gens qui n'étaient pas au téléphone étaient accompagnés, entourés d'amis et riaient joyeusement tout en marchant. Personne n'avait de temps à perdre sur ce japonais d'1m79 qui traçait sa route dans la foule. Il passait inaperçu. Totalement inaperçu.

Plus les secondes s'écoulaient, plus il remarquait que sa respiration s'emballait. Il semblait essoufflé, alors qu'il ne faisait que marcher. Mais c'était sans doute l'inquiétude qui coulait dans ses veines qui faisait carburer son cœur, et ses poumons.

« Je me dépêche », dit-il, se rendant compte qu'il n'avait plus parlé depuis un moment, « Je suis bientôt là »

Levant rapidement le regard pour voir où il était, il emprunta une ruelle plus petite, accélérant faiblement le pas, se répétant encore et encore qu'il devait se dépêcher.

Il ne savait pas exactement comment de temps il avait mis ensuite. Il savait juste que tout avait défilé rapidement. Il souffla un rapide « Je te vois » avant de raccrocher. Il ne savait même pas si Mikan avait eu le temps de l'entendre, vue la vitesse à laquelle il avait coupé la conversation. Mais il la voyait. Elle se trouvait exactement là où elle l'avait dit.
Ses jambes le menèrent jusqu'à elle. Un lourd soupir de soulagement le quitta et il s'arrêta devant lui, s'accroupissant doucement.

« Mikan », il posa doucement sa main sur ses cheveux, lui ébouriffant brièvement, « Je suis là »

Il recula doucement sa main, et offrit un sourire rassurant à Mikan quand elle releva la tête. Ses doigts s'égarèrent rapidement sur ses joues, lui effaçant toutes traces de larmes alors qu'il ne se relève.

« On rentre », déclara-t-il doucement, lui tendant la main pour l'aider à se relever.

Elle allait rester avec lui ce soir. Qu'elle le veuille ou non, il n'y avait pas matière à discuter. Ce soir, ils resteraient ensemble.
Emi Burton
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Jeu 18 Aoû - 12:13
Mikan serrait toujours l’appareil dans sa main, pressé contre son oreille. C’était tout ce qu’elle avait. Tout ce qu’elle avait en cet instant où la voix de Tadayoshi à l’autre bout du fil lui permettait de se raccrocher un peu à la réalité, et pourtant une réalité si douloureuse. Natsume ne pourrait pas rentrer à la maison. Elle ne pourrait pas rentrer chez elle. Non, pas encore. Et Mikan, après avoir ressenti de l’injustice, se disait à présent que ce devait être sa faute à elle. Comment pouvait-il en être autrement ? Dans sa famille, c’était elle qui passait le plus de temps auprès de sa sœur à l’hôpital. Elle avait insisté encore et encore auprès des médecins pour que Natsume puisse poursuivre son traitement dans un lieu plus familier et mille fois plus réjouissant aussi. A présent, elle se disait que son comportement avait peut-être exaspéré le médecin, le poussant à annoncer une nouvelle aussi irrévocable. Oui, c’était sûrement sa faute… Mikan ferma les yeux et pressa un peu plus son visage contre ses genoux.

Dans son petit appareil, elle entendit Tadayoshi lui dire qu’il arrivait. L’adolescente hocha silencieusement la tête, ayant le sentiment étrange d’être à la fois endormie ou bloquée dans une autre dimension. Puis, le bruit de la ville autour d’elle se fit plus sourd, plus pressant. Elle voulut bloquer ses oreilles mais déjà la voix de l’idole s’élevait à nouveau. Il se dépêchait. Il serait bientôt là. Mikan bloqua sa respiration et une nouvelle larme coula sur sa joue droite. Non, Tadayoshi ne te dépêche pas… Elle était désolée, tellement désolée. De plus, elle ne voulait pas lui offrir ce spectacle. Elle bloqua à nouveau sa respiration pour contenir d’autres larmes. Elle ne réalisait pas encore vraiment qu’il était réellement en route pour la retrouver. Ce n’est que quand elle l’entendit raccrocher qu’elle osa enfin bouger. Elle releva légèrement la tête et porta son regard sur l’écran de son téléphone tandis qu’elle le ramenait contre elle.

Tadayoshi… Il a raccroché. Alors, la voix du jeune homme s’éleva à nouveau. Cette fois plus proche, plus réelle. Il était là, bel et bien là. Devant elle. Mikan sursauta puis sentit une main se poser sur ses cheveux. Elle renifla inconsciemment avant de relever le visage. Il était là… Mikan crispa le visage et plongea son regard dans celui du musicien. Elle sentit la main de ce dernier venir chasser quelques larmes sur son visage certainement rougie et renifla pour se redonner une contenance. A présent, elle n’était plus grand-chose. Elle avait tant pleuré et tant marché qu’elle n’était plus qu’une coquille vide. Fatiguée et triste, elle arrivait à peine à penser. Tout ce qu’elle pouvait faire, c’était se laisser porter par le flot des évènements et, en l’occurrence, suivre Tadayoshi comme il l’y invitait. « On rentre. » Il disait cela comme s’ils allaient rentrer à la maison. Mikan crispa à nouveau son visage à la pensée de ce mot et une petite larme coula le long de sa joue. Elle se saisit ensuite de la main que lui tendait le jeune homme et se releva d’un bond.

Elle releva ensuite le visage et le fixa un instant comme si c’était la première personne qu’elle croisait après avoir passé des millénaires sur une île déserte. Il portait une casquette, bien sûr. Il fallait se dépêcher, que personne ne le reconnaisse. Mikan se serait bien excusée à nouveau mais elle savait que cela provoquerait l’énervement de l’ami de sa sœur. Non, tout ce qu’elle pouvait faire à présent, c’était assumer le fait de l’avoir appelé et accepter son aide, au fond, bienvenue. Incapable de lâcher la main de Tadayoshi, elle resta plantée face à lui, attendant qu’il bouge puis porta son regard autours d’eux. Ses yeux balayèrent en un instant l’ensemble de la rue. Tadayoshi était venu à pied. Et il avait fait vite. Sûrement se trouvait-il proche de l’endroit où ils se tenaient tous les deux à présent quand elle l’avait appelé. Ou alors avait-elle inconsciemment marché jusqu’au quartier dans lequel il résidait… Mikan inspira puis leva les yeux au ciel. Aujourd’hui, elle détestait cette ville où éclairage et pollution lui empêchaient, en cet instant, d’apercevoir ne serait-ce qu’une parcelle de vrai ciel. Toujours les yeux en l’air, elle éleva doucement la voix.  « Tada… » Elle ne l’avait jamais appelé ainsi. Par un surnom dont usait parfois sa propre sœur. Ce n’était pas tellement par volonté de se montrer plus familière qu’elle le faisait à présent, mais plutôt par lassitude. Or, le prénom du jeune homme semblait trop long pour qu’elle ait la force de le prononcer en entier.

Mikan regarda le visage du musicien. Il avait dû courir. Il paraissait essoufflé. « Je n’ai pas envie de rentrer tout de suite à l’académie. » Elle déglutit avec difficulté et de nouvelles larmes apparurent dans ses yeux qui, gonflés et embués, lui donnaient l’air d’un personnage de manga un peu laid. Elle se souvint ensuite qu’il lui avait proposé qu’ils rentrent. Parlait-il de l’académie ? Mikan serra la main qu’elle tenait toujours comme pour se confirmer dans l’idée que Tadayoshi était bien là, bien réel et en face d’elle. C’était la première fois depuis très longtemps qu’elle pouvait bénéficier de l’aide aussi rapide et spontanée de quelqu’un dans l’affaire Natsume. Elle comprenait qu’elle pouvait s’appuyer sur quelqu’un et que le fardeau qu’elle avait toujours porté dignement pour n’inquiéter personne l’amenait, ce soir, à baisser sa garde et oser se montrer moins brave. Il ne fallait plus qu’elle se mente. Elle ne pouvait pas gérer tout toute seule. Or, en cet instant précis, elle en était bien incapable.
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Sam 27 Aoû - 16:58

lost in the street, lost in the world
Mikan & Tadayoshi
Il avait réellement peur. Il craignait qu'il arrive quelque chose à Mikan avant qu'il ne soit près d'elle. Il s'en voudrait. Et Natsume aurait toutes les raisons de lui en vouloir aussi. Parce qu'il n'était pas assez rapide. Il avait beau accélérer le pas, se donner au maximum, il avait l'impression que ce n'était pas encore assez. Il fallait qu'il la trouve, et au plus vite. Il voulait la trouver, la voir, pour s'assurer qu'elle aille bien.
Elle avait pleuré, cela dit. Et il entendait toujours ce son de pure torture dans ses oreilles. Ca l'assommait de l'entendre pleurer. Ca le tétanisait de l'imaginer verser quelques larmes. Elle qui était si joyeuse. Elle avait toujours le sourire, et réussissait toujours à lui donner. Elle arrivait à le faire rire quand il n'était pas au mieux de sa forme. Elle arrivait à lui faire penser à autre chose. Ou du moins, à y penser avec plus de légèreté. Mikan avait ce don.
Elle lui apportait cette petite bulle d'air frais. Comme Haley. Mais chacune des deux avait sa façon de faire, et aussi d'agir sur Tadayoshi.
Mikan était sa petite bulle qui s'échappait parfois, ce petit vent frais durant une journée chaude et écrasante. Plus qu'une bulle d'air frais, Haley était son oxygène. Littéralement. Et c'était pour cela qu'il devait la retrouver. Qu'il devait la convaincre de revenir. Parce que sans elle, il ne sentait pas lui-même. Il ne se sentait pas complet. Elle lui manquait. Un peu plus chaque jour. Ca devenait difficile d'avancer sans elle. Il allait devoir se battre. Il allait devoir faire de son mieux. Mais il la ramènerait.
Et si c'était vraiment la fin, eh bien, il se condamnerait à passer sa vie seul.
En attendant qu'il aille la voir afin qu'ils discutent, il devait retrouver Mikan.

Et il la retrouva. Il ne saurait exprimer avec des mots à quel point il était soulagé. Il avait vraiment la sensation d'avoir couru après sa petite sœur dans la ville. Il était tellement inquiet, il avait tellement peur pour elle... Il était aussi inquet de connaître la cause de son mal. Elle avait mentionné Natsume, mais elle n'avait pas donné d'explications. Il ne savait pas si son amie allait bien ou non, et ça aussi, ça l'inquiétait. Il aimerait tellement faire quelque chose pour elle.

L'aidant à se relever, il passa à nouveau ses doigts sur ses joues pour faire disparaître la moindre trace de larmes. Il lui offrit un doux sourire, tentant de se montrer le plus rassurant possible, guettant discrètement les alentours. Il l'observa en silence ensuite, attendant qu'elle dise quelque chose, qu'elle parle. Mais rien. Il lui tenait toujours fermement la main, pour lui montrer qu'il était là, bel et bien là, et qu'il ne comptait pas partir. Ni la laisser, l'abandonner à son triste sort. Non. Il était là. Elle pouvait compter sur lui. Elle pouvait s'appuyer sur lui. Il la soutiendrait.
Jusqu'à ce qu'il détourne le regard et qu'il n'entende ce « Tada » qui lui fit immédiatement tourné la tête dans une moue quelque peu curieuse. Pourquoi l'appelait-elle comme ça tout d'un coup ?
Il continuait de la fixer, les lèvres scellées, patientant qu'elle dise à nouveau quelque chose.

Il cligna rapidement des yeux, penchant la tête sur le côté avant de la secouer, un léger sourire accroché au bord des lèvres. Pour la troisième fois, ses doigts effleurèrent délicatement sa joue, souhaitant effacer éternellement ses gouttes qui longeaient ses joues.

« On va chez moi », déclara-t-il doucement, « Tu crois vraiment que je t'aurais lâchée à l'académie ? »

Il plissa quelque peu son visage dans une petite moue déçue avant de rire faiblement. Son regard se détourna sur la ruelle, sur les quelques gens qui passaient par là. Il observa le vide un long moment, serrant doucement la main de Mikan dans la sienne.
Pensait-elle vraiment que Tadayoshi serait venu ici pour la reconduire à l'académie ? C'était hors de question. Ce soir, elle restait chez lui. Il comptait bien savoir ce qu'il se passait. De plus, si cela concernait Natsume, ça le préoccupait assez pour qu'il ne laisse pas Mikan seule. Natsume elle-même ne voudrait sans doute pas que sa petite sœur soit seule. Alors non, il ne pouvait pas la laisser.
Il lui jeta un bref regard, lui souriant doucement une nouvelle fois. Doucement, il l'entraîna avec lui, marchant dans un rythme un peu plus lent que précédemment, avant de s'arrêter et de faire signe à un taxi. Il préférait ne pas trop épuiser Mikan pour la marche du retour et un taxi serait certainement plus sûr que passer au travers de la foule à pieds.
Il la fit d'abord monter à l'intérieur, puis la suivit, indiquant l'adresse au chauffeur. Ils arrivèrent au bas de son immeuble en quelques minutes, et après avoir payé le chauffeur, ils quittèrent le véhicule et entrèrent dans la bâtisse.

Arrivé devant la porte de son appartement, il l'ouvrit rapidement, faisant d'abord entrer l'adolescente puis fit de même. Il se déchaussa dans un « Fais comme chez toi » adressé à Mikan. Il lui indiqua le salon d'un signe de main et la laissa s'installer là-bas pendant qu'il partait dans la cuisine. Il revint avec une bouteille d'eau, qu'il donna à la jeune fille tout en s'asseyant à ses côtés.

Pendant de longues minutes, il resta silencieux, attendant que Mikan se calme, la laissant un peu reprendre ses esprits alors que son regard ne la quittait. Son visage se plissa dans une moue confuse, mais surtout inquiète. Sa main se posa ensuite sur sa chevelure, la caressa doucement alors qu'un petit sourire éclairait ses lèvres.

« Ca va aller ? », demanda-t-il tout en continuant ses gestes sur ses cheveux, « Tu veux que je te prépare un bain ? »

Parce qu'un bain faisait toujours du bien après une dure journée. Non ? Puis il ne voulait pas la harceler de questions dans l'immédiat.
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Carte d'identité :
15 ans - Née le 18.02.2001 à Kagoshima - Japonaise - Verseau & Serpent - A+

Activité de fainéant :
Elève en deuxième année à Eita

Mes trucs à moi :
...

Rêve de devenir actrice Sait jouer du piano & de la batterie N'aime pas rester sans rien faire Passe des heures à s'entraîner Championne de danse hippopotamesque hors catégorie Voudrait progresser en danse Fan de batterie, son modèle est Okura Tadayoshi. Mais, c'est top secret ! Elève boursière Est troisième d'une fratrie de quatre filles Fan de Snoopy & de polars Framboisovore A le vertige Rend souvent visite à sa sœur aînée, Natsume, hospitalisée à Tokyo Déteste les conflits Est perfectionniste & travailleuse Aime apprendre et s'amuser Est nulle en informatique A tendance à beaucoup parler Aime lire, faire du sport, la cuisine et les travaux manuels N'a jamais été amoureuse Est très maladroite en sport

...



Jeu 1 Sep - 13:23
Mikan renifla une énième fois. Son visage rougi et gonflé la faisait encore plus ressembler à une citrouille mais, en cet instant, elle s’en fichait bien. Tout ce qu’elle voulait, c’était inverser le cours du temps. Faire que Natsume n’ait jamais été malade. Ou alors, qu’elle puisse simplement rentrer chez elle. Aujourd’hui, elle avait appris que son vœu, même le plus raisonnable, était impossible. Du moins pour le moment. C’est ce qu’avait dit le médecin. « Pour le moment. » Mais quelque chose lui laissait croire que, encore une fois, ce dernier se montrait prudent avec elle. Ne lui avouant pas toute la vérité. Et si… Si Natsume ne pourrait plus jamais rentrer chez elle ? Mikan eut un nouveau hoquet de douleur avant de fixer Tadayoshi, dont le visage à présent fermé et inquiet était en partie masqué par sa casquette dont la visière répandait une ombre empêchant à la jeune fille de clairement apercevoir les yeux du musicien.

Elle serra sa main, reconnaissante, avant d’hocher la tête. Il lui promettait de ne pas la ramener à l’académie. Ou, du moins, pas tout de suite. Un timide sourire étira le visage de la lycéenne. « Merci beaucoup… » Alors, se fiant complètement au jeune homme, elle le suivit sans poser de question et sans même s’attarder sur les endroits où ils passaient. Il lui sembla qu’ils marchaient un peu puis qu’ils montaient dans un taxi. Mikan s’y installa, silencieuse et vide de toute expression, puis colla son front contre la vitre glacée. Quand il fut temps de descendre, elle suivit Tadayoshi, mécaniquement. Elle était tellement fatiguée qu’elle ne se souciait même plus de savoir si elle dérangerait ou pas. Etrangère aux minutes qui suivirent, elle ne se rendit compte qu’elle était chez l’idole que quand il l’invita à faire comme chez elle. Elle leva un regard perdu, toujours muette, et retira finalement ses chaussures.

Mal à l’aise, elle resta immobile dans l’entrée et tordit l’avant de la manche droite de sa veste entre ses mains. Légèrement haletante, elle regarda autour d’elle et se mit finalement à bouger quand Tadayoshi l’invita d’un signe de la main à aller dans le salon. Doucement, comme si elle craignait de faire du bruit, elle quitta l’entrée puis pénétra dans le salon où elle resta debout, toujours immobile, en attendant Tadayoshi. Elle entendait ce dernier s’activer dans la cuisine et voulut lui demander s’il avait besoin d’aide. Aucun son ne réussit toutefois à sortir de sa bouche et elle préféra retomber dans le mutisme. Quand le musicien la rejoint, elle se décida finalement à s’assoir. Elle attrapa la bouteille d’eau qu’il lui tendait avant d’en boire une gorgée. Elle n’avait pas bu depuis sa visite à l’hôpital en début d’après-midi. Depuis, elle avait beaucoup marché, et pleuré aussi. Le passage de l’eau dans sa gorge lui fit l’effet d’une brûlure avant de vraiment lui apporter un sentiment de réconfort et de fraîcheur. Tenant toujours la bouteille entre ses mains, elle remit le bouchon puis se tourna vers Tadayoshi.

« Merci. » Ce simple mot ressembla plus à un léger grognement tant il fut difficile à prononcer. Mikan n’était pas encore apaisée. Ses nerfs, à vif, lui offraient un état instable et elle voulait à tout prix éviter de se remettre à pleurer. Par chance, Tadayoshi reprit la parole. Mikan prit alors conscience de sa main dans ses cheveux et releva le visage pour croiser son sourire. Des larmes emplirent à nouveau ses yeux face à cette vision. Elle aurait tellement aimé lui rendre son sourire. Mais, ce soir, elle ne pouvait pas. « Je… » Elle prit une profonde inspiration, les yeux rivés sur les inscriptions de la bouteille d’eau. « Ça va aller, merci. » Mikan n’aimait pas les bains. Elle s’ennuyait toujours trop vite. De plus, ce soir, elle risquait de se noyer tellement son corps était incapable de la soutenir plus longtemps, trop las pour ça. Mais c’était gentil de proposer… « Je n’ai besoin de rien… Ça va aller. C’est juste que… » Elle regarda Tadayoshi puis lui sourit timidement. Il était vraiment gentil. Peut-être même trop gentil avec elle. Pendant un instant, elle retrouva son assurance habituelle. « Est-ce que tu sais pour Natsume ? » Peut-être était-il au courant ? Natsume avait pu l’appeler après tout. Et, peut-être même qu’il l’était depuis plus longtemps qu’elle, qui sait ! Mikan le regarda avec plus d’intensité cette fois. Elle ne voulait pas que Tadayoshi ait de la peine lui-aussi. Elle pouvait bien pleurer et souffrir, c’était encore supportable. Mais pas les autres… Et surtout pas Natsume ou Tadayoshi.
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Japonais, né le 16.05.1985, à Osaka. 1m79, taureau. Groupe sanguin : O.


Activité de fainéant :
Idole au sein de la Johnny's Entertainment depuis 1997 ; fait parti des Kanjani8. Batteur, chanteur, acteur.

On peut l'entendre/le voir dans :
× Janiben tous les mercredis.
× All Night Nippon Saturday Special Okura-kun to Takahashi-kun tous les samedis.
× Kanjam Kanzen NenSHOW tous les dimanches.
× Kanjani Eight Chronicle tous les samedis.

Statut marital :
That's a secret but... she's the one. ♥



(il est marié à Kazuya dans une autre vie #itmustbetruelove #orstupidity #idk)


Mes trucs à moi :
Son groupe × Sa batterie × Ses fans × La nourriture × Son lit × Râler × Fan inconditionnel de Taylor Swift × Toujours râler × Ses amis × Sa moto × Tenir tête à quelqu'un juste parce qu'il pense avoir raison (alors que c'est pas toujours le cas) × Taquiner ses amis × Dire ce qu'il pense × Avoir peur de beaucoup de choses × Râler encore un peu × Collectionner les peluches × Bon public ; il rit à tout et n'importe quoi × A côté un prude × N'aime pas faire du fan service juste pour faire du fan service × Sa batterie. ♥

To you, what's Kanjani 8?
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Mar 6 Sep - 22:17

lost in the street, lost in the world
Mikan & Tadayoshi
Il se sentait un peu inutile. Il ne savait pas quoi faire, ni quoi dire pour lui faire retrouver le sourire. Tout du moins, pour l'aider à oublier ce qui la perturbait autant. Il n'aimait pas la savoir triste et serait prêt à tout faire pour que le coin de ses lèvres se hausse à nouveau et qu'il entende ce rire qu'il appréciait tant. Il ne savait pas quoi lui conseiller. Il ne savait pas quel était le problème. Alors à part l'inviter chez lui pour passer la nuit, il n'avait pas trouvé mieux. De toute manière, il ne l'aurait pas laissée retourner à l'académie ainsi. Il n'aurait pas voulu la savoir seule avec ses pensées cette nuit. Il se disait que c'était sans doute mieux qu'elle soit accompagnée, et qu'elle reste avec lui.
Il n'allait pas la forcer à parler, à dire ce qui n'allait pas. Même s'il était inquiet, parce que cela concernait Natsume étant donné que Mikan en avait parlé plus tôt, il n'allait pas la forcer à dire quoi que ce soit. C'était à elle de décider si oui ou non elle le lui disait. C'était à elle de décider quand elle allait lui raconter. Et non à lui de définir un moment. Il lui laisserait tout le temps dont elle avait besoin, ce n'était pas ça le souci. Il saurait se montrer patient et saurait attendre.
Il espérait être une présence suffisante pour elle ce soir néanmoins. Il était là, oui, c'était bien beau, mais s'il ne lui était pas utile, ou s'il ne l'apaisait pas, il n'était pas beaucoup plus que ce lampadaire juste là devant eux.

Dans le taxi, il avait observé le paysage qui défilait devant ses yeux, connaissant par cœur les rues par lesquelles le chauffeur passait. Ils auraient pu rentrer à pieds, bien sûr. Le trajet n'était pas long et prendre un taxi pour ce petit bout de chemin était quelque peu ridicule. Mais Mikan semblait épuisée. La faire marcher n'était pas une bonne idée, et puis, il voulait retourner chez lui le plus vite possible. Pas pour lui, mais pour elle. Pour qu'elle puisse s'asseoir, s'allonger, ou même tout de suite dormir si elle le souhaitait. Il entendait encore ses pleurs qui résonnaient à ses oreilles, et ça lui tiraillait le cœur. Il espérait avoir été assez rapide pour la retrouver, pour qu'elle ne sombre pas totalement dans la tristesse et la solitude.

Une fois chez lui, il ne put alors que lui proposer de lui faire couler un bain. Il se disait que ça pouvait la détendre un peu, et qu'elle pouvait se reposer. C'était comme si l'eau avait cet effet apaisant. Sur le stress, la tristesse ou même la panique. Une douche détendait toujours après une longue journée de travail. Ou parfois quand ses pensées faisaient des nœuds, la pression de l'eau contre sa peau les déliait, un peu. Ca ne fonctionnait pas toujours, mais même si ce n'était que temporaire, que l'espace d'une douche ou d'un bain, il se sentait détendu. Évidemment, en quittant la salle de bain, tout lui retombait toujours dessus. Mais cela faisait du bien au corps et à l'esprit d'être un peu paix, même quelques minutes.

A sa réponse, il hocha doucement la tête, gardant un fin sourire accroché aux lèvres. Les mouvements de sa main ne s'arrêtèrent pas pour autant, continuant à jouer avec ses cheveux dans de douces et lentes caresses. Son inquiétude quant à elle, refusait tout bonnement de quitter les traits de son visage. Elle s'intensifiait même au fur et à mesure que le temps passait. Allait-elle vraiment aller bien ? Elle disait que oui mais... Il avait bien peur que ce n'était pas le cas.

« T'es sûre que ça va aller hein ? », demanda-t-il, juste pour s'assurer que oui, tout allait bien se passer pour elle.

Ses doigts quittèrent enfin ses cheveux alors qu'il déposait ses mains sur ses cuisses, les lèvres finement pincées alors que sa tête se penchait faiblement sur le côté. Natsume. On y arrivait. Il redoutait un peu le sujet, ayant peur d'apprendre quelque chose qu'il ne souhaitait pas savoir. Il déglutit doucement et souffla distraitement, avant de secouer négativement la tête.

« Je sais pas non », lâcha-t-il doucement, « Qu'est-ce qu'il se passe ? »

Il releva à nouveau vers elle un regard inquiet, ayant vraiment peur de la suite.

« Elle va bien ? », s'empressa-t-il de rajouter dans un souffle.

Parce que tout le problème était bien là, non ? Si Natsume allait bien, Mikan avait dû paniquer pour autre chose. Mais si elle allait mal... Il n'osait même pas imaginer ce que l'adolescente pouvait ressentir si c'était le cas. Il n'était pas elle, il ne pouvait pas lui apporter la même chose, mais il espérait faire un bon remplaçant, juste pour ce soir.

Puis, lentement, sa main se reposa dans ses cheveux, jouant de nouveau avec eux comme précédemment, comme pour la rassurer. Comme pour lui dire silencieusement qu'elle pouvait parler, et qu'il était là. Qu'il était là et qu'il était prêt à tout entendre, à tout supporter. Qu'il était là pour elle, pour la soutenir, pour la relever. Qu'il était là et qu'il serait toujours là.
Emi Burton
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Mar 20 Sep - 0:40
Mikan fixa Tadayoshi de ses gros yeux globuleux. Elle avait tellement pleuré qu’elle ne ressemblait plus qu’à un poison rouge à bout de nerf avec son visage tout gonflé et rougi par l’émotion. Mais, se fichant bien de l’apparence qu’elle pouvait avoir en cet instant, elle concentra son attention sur les traits harmonieux de Tadayoshi. En cet instant, elle se rendait bien compte à quel point il avait un beau visage. Parce qu’il lui inspirait confiance et que le regard bienveillant du jeune homme suffisait à l’apaiser un peu. Mikan but une nouvelle gorgée d’eau qui, cette fois, eut tout de suite un effet rafraîchissant et non plus douloureux.

Elle ne pouvait pas rester éternellement ainsi, ni continuer à tenir Tadayoshi à l’écart. Il devait savoir. Il en avait le droit. Cependant, Mikan n’était pas encore certaine de pouvoir prononcer les mots qu’elle avait entendu quelques heures plus tôt. C’était comme raviver la douleur, l’exprimer tout haut pour qu’elle devienne bien réelle. L’adolescente crispa le visage puis baissa les yeux. Elle se rendit alors compte de la main que Tadayoshi avait toujours posée sur ses cheveux. C’était encore plus difficile comme ça. Elle ferma les yeux et inspira un grand coup, contente finalement qu’il la retire. Il lui avait demandé de nouveau si elle allait bien. Elle avait du mal à se contenir, mais elle ne pouvait pas non plus continuer à l’inquiéter plus longtemps.

« Je… Oui, ça va aller maintenant. C’est juste que je…» Je, je, je ! Jamais encore elle n'avait été si égocentrique... Elle inspira puis serra machinalement la bouteille d’eau qu’elle te tenait entre les mains. Elle baissa les yeux sur ses petites mains, incapable de regarder plus longtemps Tadayoshi en face. Il ne savait pas pour Natsume. Il voulait savoir ce qu’il se passait. Et… Si elle allait bien. Mikan ferma les yeux et tenta de contrôler ses émotions de toutes ses forces. C’était vraiment trop dur. Si elle regardait Tadayoshi, elle craignait de tomber encore plus dans le ridicule. De lui livrer une scène digne d’un film dramatique. Et son corps alors faible, tremblant et fatigué, était bien incapable de lui fournir une quelconque armure. Mikan sursauta en sentant la main de Tadayoshi se poser à nouveau sur sa tête. Les yeux toujours baissés, elle attrapa la main du jeune homme pour la serrer dans les siennes.

Elle fixa un moment leurs mains ainsi entrelacées avant de relever les yeux. Et, oh, quelle erreur… Avec une expression horrifiée sur le visage, Mikan resta stupéfaite devant l’inquiétude terrible qu’elle lisait sur le visage de Tadayoshi. Son regard passa d’un œil à l’autre du jeune homme avant de s’embuer de larmes contre son grès. « Je n’aurais pas dû t’inquiéter. C’est que… » Mikan relâcha la main de Tadayoshi et la reposa délicatement sur les genoux de ce dernier. Et, soudain, les mots sortirent de sa bouche, incontrôlables. « Natsume ne peux pas rentrer à la maison. Ils ne veulent pas ! » Cette fois, Mikan fut envahie par la colère. Sans même s’en rendre compte, elle se leva d’un bond. « C’est injuste ! C’est vraiment injuste ! Tu ne trouves pas ? » Elle renifla et, soulagée d’avoir exprimé cela tout haut, senti comme un poids la quitter. Surprise, elle resta plantée debout, hébétée. Un peu déconnectée et surtout épuisée après tant d’émotion, elle regarda autour d’elle sans se rendre compte qu'elle changeait brutalement de sujet. « Tu n'as pas pris des risques en m’amenant chez toi ? »
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Jeu 13 Oct - 21:01

lost in the street, lost in the world
Mikan & Tadayoshi
Il était terriblement inquiet. Il mourrait d'envie de savoir ce qu'il se passait. Il voulait comprendre. Saisir le sens des larmes de Mikan. Savoir pourquoi elle se retrouvait dans un tél état. Il voulait savoir, oui, et en même temps, il avait cette appréhension qui lui nouait l'estomac. Il se doutait bien que les nouvelles ne seraient pas bonnes. Il se doutait bien que quelque chose avait dû se passer. Que Mikan réagissait plus à cause du stress et de la fatigue que le sens propre des choses.
Le cœur du problème était Natsume, il l'avait bien compris. Son état de santé du moins. Et il avait du mal à ne pas s'imaginer le pire. Il avait du mal à se dire qu'il s'agissait juste d'un détail léger et sans importance. Mikan avait pleuré. Et le son de ses pleurs résonnaient encore au fond de ses oreilles. Il résonnait encore dans le creux de son âme, l’inquiétant toujours un peu plus. L'attristant toujours un peu plus aussi. Il n'avait plus envie de l'entendre pleurer à nouveau. Il préférait la voir sourire, l'entendre rire. Il préférait la voir heureuse. Il voulait être capable de sécher la moindre larme qui coulerait sur sa joue. Il voulait être capable de consoler le moindre de ses chagrins. D'être là pour elle comme un grand frère serait là pour sa petite sœur. Il voulait être capable de l'aiguiller, de la conseiller et de la porter jusqu'à ce qu'elle réussisse. Jusqu'à ce qu'elle atteigne son but. Ses rêves. Il voulait la porter jusque là. Il voulait la soutenir, et l'épauler.
Cette envie de la protéger s'accentuait au fil des minutes qui passaient. Elle grandissait à chaque seconde, secouant son corps comme pour le forcer à bouger.
Sauf qu'il ne faisait rien. A part jouer avec ses cheveux. Il ne disait plus rien non plus. Les mots restaient bloqués dans le creux de sa gorge alors qu'il attendait. Il attendait que Mikan lui explique. Qu'elle lui dise clairement ce qui n'allait pas. Qu'elle mette des mots sur ses sentiments. Qu'elle exprime clairement la signification de ces larmes.
Hors il ne pouvait pas la forcer. Il ne pouvait pas la supplier de tout lui dire non plus. Ce n'était pas son genre. C'était mieux si cela venait d'elle directement. Si elle le lui disait sans qu'il ne force les mots à sortir. Ils avaient le temps. Mikan pouvait prendre le temps qu'elle désirait. Il ne partirait pas. Il ne bougerait pas. Il resterait avec elle. Jusqu'à ce qu'elle se sente d'attaque à tout lui révéler.
Et si ce n'était pas ce soir, c'était demain. Ce n'était pas grave. Il serait là.

Sentant les doigts de l'adolescente contre les siens, sa main se referma doucement sur la sienne, la serrant avec délicatesse. Comme s'il avait peur de la briser en lui tenant trop fort. Comme s'il avait peur de la blesser par ce simple geste. Son pouce se mit alors à lui caresser le dos de la main dans des mouvements aériens. Silencieusement, il souhaitait continuer à la rassurer. Il souhaitait lui montrer qu'il était là et qu'il comptait bien rester jusqu'à ce que tout aille mieux. Et que, même tout irait mieux, il serait encore là.
Il ne pouvait faire disparaître l'inquiétude de ses pupilles. Même s'il le voulait, il n'y arriverait pas. Il n'était habitué à voir Mikan ainsi. Il n'était pas habitué à l'entendre et la voir pleurer. Alors forcément... Dire qu'il s'inquiétait pour elle, et pour Natsume, était une expression assez faible pour décrire ce qu'il ressentait en cet instant.

Ses lèvres se mirent à bouger alors qu'aucun son n'en sortit. Son regard ne cessait de contempler celui de l'adolescente à ses côtés. Ses paupières clignèrent un instant, avant de s'arrêter, puis de reprendre. Natsume ne pouvait pas rentrer à la maison ?
Machinalement, ses yeux suivirent les gestes de Mikan, suivant son corps qui se levait. Et encore une fois, il se mit à la contempler en silence.
Il ne bougea pas, écoutant tout ce que Mikan avait à dire. La laissant libérer ce qu'elle avait sur le cœur. Ce qu'elle pensait. Ce qu'elle ressentait... avant que sa tête ne se penche soudainement dans un faible « Eh ? »
Un air perplexe étira les traits de son visage et il passa brièvement sa main dans ses cheveux. Il secoua quelque peu son visage, soufflant faiblement.

« T'en fais pas », répondit-il doucement, se levant à son tour. Ses lèvres dessinèrent un fin sourire, tentant de la rassurer à nouveau.

Il aimerait lui dire que personne ne les avait vus. Que personne n'avait remarqué leur présence. Mais lui-même n'en était pas sûr. Alors il ne pouvait lui affirmer.
Elle n'avait pas à s'inquiéter pour ça cela dit. Au pire des cas, ce serait son problème. Pas le sien. Il ne voulait pas la mêler à ça. Et il ne la mêlera pas, si jamais.

« Elle ne va pas mieux, alors ? », demanda-t-il lentement, posant son regard dans le sien. La même inquiétude que précédemment si reflétait, en plus de cet écho attristé. « Je suis désolé », qu'il ajouta.

Il se sentait triste de savoir que Natsume n'allait pas mieux. Il aurait voulu qu'elle puisse rentrer chez elle. Qu'elle puisse un peu se couper de l'hôpital et voir autre chose. Il était surtout attristé de voir l'état dans lequel toute cette situation mettait Mikan. Et il se sentait terriblement désolé de ne pas avoir été là avant. De ne pas pouvoir se montrer plus présent.
Il le voulait pourtant. Il voulait l'aider. La soutenir. La réconforter.

« C'est injuste », avoua-t-il, « C'est dommage, aussi. Mais c'est sans doute mieux comme ça », il lui offrit un nouveau petit sourire, « Elle est bien entourée à l'hôpital. Ils prennent soin d'elle. Et même si ça ne va pas mieux aujourd'hui, qui dit que ça n'ira pas mieux demain ? »

Doucement, ses lèvres se posèrent sur le haut de son crâne, l'une de ses mains se posant doucement sur son dos pour le lui frotter légèrement avant qu'il ne se recule à nouveau. Cette petite esquisse n'avait pas quitté ses lèvres, et y était toujours posée. Elle était toujours là, dans cette envie muette de la rassurer.

« Tu voudras qu'on aille la voir demain ? », proposa-t-il d'une voix lente et calme.

Peut-être que cela ferait du bien à Mikan. Peut-être que cela la rassurerait. Il ne savait pas trop... A dire vrai, il n'avait aucune idée de ce qui était le mieux. Mais l'adolescente avait besoin de sa sœur, il en était certain.

« On pourra lui apporter des gâteaux », lâcha-t-il dans un haussement d'épaules.

D'un geste tendre, il lui pinça doucement la joue, riant faiblement ensuite, expliquant son geste dans un fin « Je préfère quand tu souris »
Emi Burton
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Lun 14 Nov - 16:23
Tadayoshi était là. Comme toujours. Et, malgré sa panique, Mikan s’en voulait un peu de le mêler à tout ça. De le faire se sentir coupable ou seulement responsable. Après tout, il avait ses propres soucis, ses propres préoccupations, et un emploi du temps bien chargé. Elle en voulait à ses parents surtout, à son autre sœur aînée et à sa famille en générale qui ne venait pas suffisamment souvent voir Natsume et qui obligeait Mikan à endurer cela toute seule, à porter la maladie de sa sœur malgré son jeune âge. Mikan avait beau dire qu’elle n’avait pas envie d’être ailleurs et qu’elle était heureuse d’être présente pour Natsume, la situation restait vraiment difficile et pesante aussi parfois pour elle. Aujourd’hui, le ciel était sombre et, pour la première fois peut-être, sa discussion avec Tadayoshi n’avait rien d’enjoué.

Elle se força à sécher ses larmes et le laissa la prendre dans ses bras. Elle n’avait pas l’habitude. Elle n’avait pas de frère, ni même de cousin, et son père n’était absolument pas câlin. Elle renifla, écouta à moitié les paroles de l’idole. Elle releva plusieurs fois le visage. Non, Natsume n’allait pas mieux. Si, c’était la pire chose au monde. Et elle commençait à être fatiguée par l’espoir futile. Ils le disaient tous, que Natsume irait peut-être mieux demain, mais cela faisait des mois que ça durait comme ça. Que la maladie passe, se stabilise, empire, s’estompe un temps. Une sorte de montagne russe émotionnelle insoutenable et terriblement cruelle. Mikan était en colère parce que sa sœur était une jeune femme belle, adorable et pleine d’ambition. Ce sont ces monstres qui règnent sur la planète qui devraient être souffrant, mourant. Pas Natsume.

Elle fondit en larmes et pleura comme un gros bébé, relâchant toute la pression qu’elle n’avait pas encore libéré ce soir. Elle secoua la tête. « Non, je veux pas y aller. J’y ai déjà passé tout l’après-midi. Pour rien. » Elle s’arrêtait enfin de parler quand Tadayoshi proposa d’apporter des gâteaux à Natsume. Elle s’essuya le visage avec la manche de son pull et prit une grande inspiration. « Ça va aller. Elle ne mange presque pas en ce moment en plus. » Elle se rassit et fixa le mur face à elle. « Ne t’en fais pas. On ira une autre fois. » Elle aurait pu s’écrouler et s’endormir tellement elle était fatiguée soudainement. Elle avait l’impression d’être un gros bébé. Tadayoshi essayait de la calmer en lui parlant de gâteaux ; ce qui marchait à moitié pour être honnête, et lui pincer la joue avec un trait d’humour. Elle releva le visage, boudeuse. « Je sais. Mais, je peux pas sourire tout le temps non plus. » Elle souffla puis s’essuya les yeux. « Pardon… »  

Elle jeta un regard circulaire à l’appartement. « Je dois ressembler à un pokémon tout moche après avoir tant pleuré, non ? » Elle dirigea son visage rougi et gonflé vers la magnifique idole. Pour une raison inconnue, elle sentait qu’elle était allée trop loin. Qu’elle ne devrait pas autant se reposer sur Tadayoshi ou l’inquiéter. Alors, son esprit indépendant reprit le dessus et elle tenta un trait d’humour pour ramener, à son tour, un sourire sur le visage du jeune homme, prenant un air soupçonneux pour appuyer ses propos. « Dis. Tu es sûr que tu n'as pas fait un peu de chirurgie ? A moins qu’une fée se soit penchée sur ton berceau à la naissance, je vois pas d’autre explication. » Elle pouffa et une petite et dernière larme coula sur sa joue. Décidément, il était fort pour lui remonter le moral.
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Lost in the street, lost in the world ft. Tadayoshi

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